bab. Agriculture, sériciculture
Metzinger (Léon-Frédéric-Robert), général français, né à Dijon on 1842. 11 passa par l'Ecole de Saint- Cyr (1801-1863) ot fit, comme lieutenant, la campagne franco-allemande do 1870 au 13* corps d'armée. Nommé capitaine à la suite du combat do Chevilly, il prit part aux batailles do Champigny et de Buzcuval et à la répression de la Commune. Promu chef do bataillon en 1878, il commanda en second l'Ecole militaire de Saint-Maixont et partit on 18«5 pour le Tonkin, à la suite d'un bataillon du 3' zouaves. Promu lieutenant-colonel cette même année, il prit en 1886 le commandement de la colonne de Tlian- Hoa, assista au siège do Ba-Dinh en 1887 et guerroya contre les rebelles. Do retour en France au mois d'août suivaiit, il fut nommé colonel au 16' d'infanterie, puis promu général de brigade en 1891 et appelé au commandement de la subdivision d'Oran. il fut désigne, au mois do janvier 1895, pour commander les premières troupes dirigées sur Madagascar. Il commanda l'avant-gardo de l'armée qui, du 1"^ mai au 30 septembre, marcha sur Tananarive, où il entra co même jour, et dont il exerça lo gouvernement tant qu'il demeura dans l'île. Il avait été fait divisionnaire au cours même do la campagne. De retour en France, il recevait le commandement de la 29* division d'infanterie à Nice, puis était nus à la tête du 15* corps d'armée, à Marseille, en janvier 1901. Il fut nommé membre du conseil supérieur de la guerre en 1902.
^ftlEULE n. f. — Tas allongé de fumier, d'environ 50 centimètres de largeur et à peu près autant de hauteur, disposé généralement dans des carrières, pour la culture des champignons de couche.
^KEeUNIER (Amédéc-Victor), publicisto français, né ù Paris en 1817. — Il est mort dans cette ville en 1903.
Meunier (Jean-Baptiste), graveur belge, né àMoIenbeek-Saint-Jean en 1821, mort à Bruxelles en 1900. Il avait été élève de Calamatta. Parmi ses planches, il faut citer : lioccace chez Jeanne de Nazies, d'après Wappers (1851); la Chasse au rat; V Arquebusier ; le Christ au calraire, d'après Rubens (1863); Saint Sébastien, d'après Luini; un Cardinal, d'après Raphaël; Nanteuil, d'après lui-même; /'.Icare, d'après Stevens (1869); TioZ/fi, d'après Bida. J.-B. Meunier, qui avait été professeur à l'Athénée royal de Bruxelles, avait obtenu une médaille d'or en 1889, à l'Exposition universelle de Paris.
* Meunier (Constantin), sculpteur belge, né i Etterbek (faubourg de Bruxelles) en 1831. — Il est mort au même lieu en 1905. Le sculpteur des Ouvriers du lîorinuffe n'a connu la renommée qu'assez tard, dans les vin^t dernières années de sa vie. En revanche, celle-ci n'a tait que grandir depuis. Les grands musées do Belgique (Anvers. Bruxelles, etc.) et Tes principaux musées d'Europe se disputent les originaux ou les belles épreuves do ses statues, de ses petits bronzes, de ses prodigieux basreliefs. I-a dernière œuvre monumentale du maître, la Glorification du travail, offre comme un résumé puissant de sa vie d'artiste, avec quatre figures en ronde-bosse assises : la Mine, la Moisson, le Port, l'Industrie, le tout dominé par un vigoureux Semeur, également en ronde-bosse.
* Meunier (Marie-Léonîe-Rose Lrvallois, dame Stanislas), née à ÀIciz en 1852. — Ses premiers romans : flUe de roi; les Fiançailles de Thérèse; l'Iinpossiftle Amitié; Plaisir d'amour,' avec la belle étude psychologico-littéraire qui la précède : l'Amour dans le roman; Aimer ou l'iure; le Itouian du Mont-Saint-Michel, présentent des
Sualités de conception, d'intérêt et do stylo. Il faut citer, ans cette seconde période : /Va Gennaro (1899), tableau vigoureux do la tyrannie inquisitorîale do Calvin ; la Voisine (1900) ; la première série des « Confessions d'honnêtes femmes « : l'Eau gui dort (1901); le Trésor des Ponthierry (1903); uno seconde série des « Confessions d'honnêtes femmes » : la Comédie secrète (1904), la Châtelaine d'Eza (1906). M""* Stanislas Meunier est aussi l'auteur d'un Théâtre de salon (1894) et d'une relation de voyage. De Saint-Pétersboura à l'Ararat (1899), qui obtint de l'Académie française le prix Montyon.
*MeuRICE (François-Pau/), littérateur français, né à Paris en 1S20. — Il est mort dans cotte ville en 1905-
Meuwen, comm. de Belgique (proT. de Limbourg arrond. do Maeseyck]}; 1.250 hab.
MÉVIÉS n. m. pL Tribu d'arachnides aranéides, de la famille des salticidés, renfermant les genres mévie, empandc, balmacedn et fuentes. — Vn mbvib.
— Encycl. Cette tribu a été fondée en 1902 pour des saliiques, toutes propres à l'Amérique, caractérisées par leur céphalothorax peu élevé, leurs pattes longues, épineuses, etc. Les méviés ont pour type le genre '"trrm, qui compte dix espèces répandues dans l'Amérique du Nord. La mœvia vittata est commune aux Etats-Unis.
MÉVOUILLON, comm. du département de la Drome. arrond. et à 13 kilom. de Nvons, au-dessus d'un petit sousafûuent du Ruôno par la M'éau^c : 690 hab. Château ruiné. Ce fut, au moyen âge, la capitale du pays de Baronnies.
* Mexique. - iiisi. Nous
sidents de la république du M depuis rétablis?temval de la co:
le 4 octobre 1824.
Kcrnandez Vitturia(1824-I8271:
- eu 1828,
ié -= i-jS.
Pena y P^na (1847, prèiident
.s.t:iLiAiiU4 |.1B£3-1B:.S, dict&leur/;
u^^i.icur, IMt-
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tiol3K ll^4ô, présideût (irovi-
soire); SanU-Anna (18V6. dictateur cl
gOoéralÎHsime/ ;
Meyer (Alfred), peintre on émail, ne • s
Jl832-I90i). Il reçut les leçons de Picot et , ^- . > . . iébutaau Salon de 1«G4. Deux ans après, il obtenait une médaille avec ses émaux : JiUes César, Henée de France, duchesse de Ferrare, ct Figures décorative* d'après les dessins de Lévy, Peu auparavant, à la manufacture do Sèvres, Mojp'er était parvenu à découvrir les procédés des couleurs vitrifiables, employés autrefois par Léonard Limousin et Bernard Palissy. Il appliqua ces procédés et fut le rénovateur de la peinture sur email. Son plus brillant élève fut Claudius Popelin. .Meyer fut professeur à l'école Bernard- Palissy, et il a publié en 1895 : l'Art de l'émail de JÀmoges ancien et moderne, ouvrage qui fait autorité. *Meyer (.Marie-Pau/'Hyacinthe), érudit français, né à Paris en 18 io. — 11 a continué de donner aux recueils spéciaux des monographies et des mémoires d'il'" -■■■■--•■•■■ --ire et curieuse, qu il public parfois à part, con 'ir
le » Livre-JournaJ de maître L'goTeralh - . • rt
dans un volume de minutes do la municiiian-- ■i<- ;-<)n;alquier. Mais son grand ouvrage est l'édition de ï'Hisioirt' de Guillaume le Maréchal, chanson de geste*, où o«r ra'-ontée l'histoire do l'Angleterre, principah-n -'.à
1219. Cette publication, faite souslesauspi< -té
de riiisioire de France, comprend 3 vol. -iiit
le dernier contient le travail original de Paul .M-yer, interprète, commentateur et critique.
Meyer (Victor), chimiste allemand, né à Berlin en 1848. mort à Ileidelberg en 1897. Fils de l'industriel et du philanthrope Jacques Nlcyer, il fut quelque temps assistant de Bunsen, à Heidclbcrg (1867), puis retourna k Berlin, ou il travailla avec A. von Bayer. Nommé en 1871 assistant de Fehlîng à l'université de Stuttgart, il quitta bientôt ce poste pour prendre la succession de Wislianns, professeur de chimie générale à l'Ecole polytechnique de Zurich (18*2). Il y resta douze ans, puis retourna en 1885 professer à Gœitingue, et enfin en 1889 à Ileidelberg, où, il remplaça Bunsen à l'Ecole supérieure.
On lui doit des recherches très importantes sur les densités de vapeur : sa Méthode du déplacement de l'air fut extrêmement féconde ; il consigna les très intéressants résultats de ses expériences dans un volume publié sous le titre: Travaux pyrochimiaues de Victor Meyer et Langer (1885). Quant à ses recherches de chimie pure, nous citerons ; la découverte des nitrodérivés aliphatiques, puis celle des aldoximesec des kétoximes. auxquelles les théories modernes do la stéréochîmie ont donné un intérêt particulier ; enfin, il signala le premier la présence du thiophène dans le benzène, et étudia les propriétés de co nouveau composé. Outre ses mémoires relatifs à ses recherches personnelles, Victor Meyer publia, en collaboration avec JacobsoD, un Traité de chimie organique (1891); Tables pour l'analyse qualitative (1891); etc. On lui doit un certain nombre d'ouvrages : le groupe thiapheneU888'; Résultats et but des recherches stéréoc/timi'/ues il890). Citons aussi deux brochures signées de son nom : Sature et science (1891), et Journées de printemps dan* l'archipel des Canaries.
* Meyer (Gustave), linguiste allemand, né à Gross- Strelitz (Silésie) en 1850. — Il est mort à Feldhof, près de Graz, en 1900.
Meyer (Edouard), historien et professeor allemand, né à Hambourg en 1855. Il devint en lS8t professeur d'histoire ancienne à l'université de Leipzig, puis en 1885 à celle de Breslau, passa en 1889 à Halle, et en 1902 à celle de Berlin. Parmi ses ouvrages, il faut citer : //ûtoire de la Troade (1877); Histoire du royaume de Pont (1879); Histoire de l'ancienne Egypte (1887); Etude* *ur l'histoire des Gracques (1894 >; les Origines du peuple juif (1896); Recherches sur l'histoire ancienne (1892 à 1899); Histoire de l'antiquité, tomes I à V (i8St-i902), qui est certainement un des meilleurs exposés de l'histoire grecque et de 1 Orient.
MeyER-FŒRSTERi Guillaume), écrivain et dramaturge allemand, né à Hanovre en 1862. Etudiant aux universités do Berlin, Munich ot Vienne, il s'adonna entièrement à la carrière littéraire et se fixa à Dcgerloch, dans les environs de Stuttgart. Il se fit connaître en 1885 par son romau satirique les SaxO'Saxons, où il ridiculise le roman de Grégoire Samarov :
les SoTO-Rorusses, ct qu'il publia sous le pseudonyme S.a,m ah G rk- CiOROw. L'œuvre eut un succès retentissanî : -ti !"-:, elle avait été liréeà . - ..lires.'U
publia ens . ; amans
ct récits, n- - arleur
verve, qui eureui lous plusieurs éditions : le Voyage autour du monde ii.S91): Derby [lS9i); Gens terre à terre (1898); Elschen â l'Université, d'abord anonyme (1899): Eldena '1900) : Cha'rles- Henri [ 1900'i ; Beidenstamm [ 1901
(1903). En même temps, il écrivit plusieurs drames, dont un : Vieil-Heidelberg (1898, trad. franc. 1905), eut un succès vif et mérité eo Allemagne et en Fraoce. Ses autres
Meyer-Feeriter.
: Suederssen (1902; ; Lena
MEYER-LiJBKE — MICHELSEN
œuvres dramatiques sont : Chaînes invisibles (1800); Kriemhikl (ISPl) et les comédies ; une Mauvaise A'ur( (Ï893) ; l'Homme très éprouvé {1808). — ÎSa femme, Ei.sbktu Meyer-Fœrster, née à Brcslau en I8('>8, morte A liozou (Tyrol) eu 1902, lut également un écrivain remarquable. Ses principaux ouvrages sont les nouvelles : te Drame • d'un enfant (1S'.»51 ; Afes histoires {1897); Ainsi parle une /emme (lyuûj; J-'ille de théâtre et autres uouveUcs {I90i); les romans : Jeunes gens (1808); le Nourrisson (1899); Madame Kleeniuiin (i9ou): les drames : Catheriuc (1898); Monsieur tlv'u;?), représenté avec un grand succès à lierlin.
* Me YER-lUbkE (Guillaume), romaniste allemand, né à DUliendorr(cant. de Zurich) en 18C1. — 11 faut ajouter à la liste do ses ouvrages : Grammaire des tangues romanes : (1902: on franc. 1904); Introduction à l'étude des langues romanes (1901 ; 1" vol. d'une Collection de livres élémentaires de iihilologie, romane, puldioc avec la collaboration de Becker, t?lootta , Crescini, K. Levv, Scbneegans) ; l'Accentuation du gaulois (1901) ; enfln de nônibrouir articles dans les « Comptes rendus » do l'Académie des sciences de Vienne. Meygem, comm. do Belgique (prov. de Flandre-Orientale arroud. do Gandj) ; 1.200 hab. Distilleries.
MeYNERT (Théodore-Hermaun), médecin allemand, né à Dresde en 1833, mort à Klusternenburgen 1892. Prosecteur à l'asile d'aliénés do Vienne en 1866, il devint en 1870 professeur do psychiatrie à l'hôpital et directeur de la section des maladies nerveuses. Ses études sur l'anatomie et les fonctions du cerveau ont beaucoup contribué aux proprés de la physiologie. Il fiiit avec Spurzheim le principal promoteur dos asiles modernes, d'où la contrainte est bannie le plus possible. Citons, parmi ses écrits : Anatomie de l'ccorcc cérébrale (1865) ; la Structure de l'écorce cérébrale et ses différenciations locales (1867); le Cerveau des mammifères (1870) ; Psychiatrie. Clinique des maladies du cerveau antérieur d'après sa structure, son fonctionnement et sa nutrition (1881) ; Leçons clini(jues et psychiatrie (1890); liecueil des rapports scientifi'jues populaires sur la struclure et les fonctions dtt cerveau (1892).
Meynet (nouosités de), Méd. Petites tumeurs souscutanées, que l'on observe dans le rhumatisme articulaire aigu, principalement au voisinage des articulations atteintes. Klles indiquent un jironostic grave.
Meynier ^Jules-Joseph), peintre français, né à Paris en 1S26. Elève de Paul Delaroche, Gleyrc et Bridou, il débuta au Salon de 1853 avec un Portrait de femme. Il exposa ensuite des scènes religieuses, des peintures d'histoire et de genre : .Sainte t'amille ; la Vierge et l'Enfant Jésus {liïb); Samsonet Dalila {\S51) ; le Sermon sur la montagne (1859) ; Naissance de 'Vénus (1863) ; la Diseuse de bonne aventure (1805) ; Jésus prêchant sur te lac Tibériade (1869) ; le Satyre et te Passant ; Centauresse au bain {liT2} ; te Jugement de Paris (isie) ; etc. Son envoi de 1867, Premiers clirétiens priant à l'entrée d'une crypte, lui valut une médaille. Une seconde médaille lui a été attribuée au Salon de 1877 pour Chrysante et Darla, qui a été réexposé à l'Exposition universelle de 1878. L'église du Bourget possède de lui une Visitation, qui a figuré au Salon
Meyrick (Frederick), théologien anglais, né à Ramsburv iW'ilisluro) en 1827, mort en 1906. 11 était " recteur» de Blickliiig i.iNorl'olk^ depuis 1868, et chanoine de Uncoln depuis 1869. Il s occupa beaucoup de prédication et d'éducation, fut répétiteur, puis examinateur à l'université d'Oxford, oii il avait fait ses études; il prêcha à la chapelle royale de Whitehall (1856-1857), fut inspecteur des écoles (1859-1868), chapelain examinateur de l'évêque de Lincoln (1868-1885), et principal de Codrington Colleee, à la Barbade (1886-1887). Il prit une part très active ""au «mouvement d'Oxford -, et se signala par l'ardeur et l'âpreté de sa controverse. On peut le regarder comme le principal fondateur de V Anglo-Continental Society pour la diffusion des principes de l'Eglise anglicane, et la lutte contre la théorie de l'infaillibilité du pape. Parmi ses nombreux écrits, il faut citer : tlie Practical n'orli-ing of l/ie Cliurch of .Spain (1851), sujet sur lequel il est revenu dans son Histoire de l'Eglise en Espagne {li92): Papal Supremacy tesled bji An'tiijuity (1855); Moral and Devoliunat Theotogy of the Cliurcli of Rome l\ih<i); llie Oulcast and the Poor of London (18581; Kingslei/ and Neinnan (1861); Is Dogma a Necessity? (1883); Doctrine of the Boli/ Communion re-stated (1885); Old Eni/ticanism and Modem Ritualism; Ritual and Ritualism (lliOl); Appeal to the Primitive Centuries {isoi ' ; Appeal to tlie Sixteenth and Seventeenlh Cenluries( 1905), et une très intéressante autobiograpliio intitulée : Memories of Life at Oxford and Elsewliere.
*OlÉZIÈREs (.IV/W-Jean-François), littérateur et homme politique français, né à Kéhon (Moselle) en 1826. — Collaborateur actif du journal « le Temps », du « Correspondant » et de la > Revue des Doux Mondes ■, A. .Mézièrcsa, depuis 1898, publié : Au temps passé (1906;. Le 7 lévrier 1906, il a été réélu sénateur ue Meurthe-et- Moselle.
MIACIDÉS n. m, pi. Paléont. Famille de mammifères carnassiers, comprenant les genres miacis et voisins. —
Ifn MIACIDÉ.
— EscvcL. Les mi'aci'rfe.» comptent parmi ces carnassiers, dits créodontes, où les paléontologistes américains ont prétendu retrouver les ancêtres des carnassiers actuels. C'étaient des animaux de taille souvent assez forte, qui devaient ressembler un pou i des chiens, et qui se caractérisaient autant par le petit développement de leur cerveau que par l'absence do la dent carna.ssière. Le genre miacis, qui est le type do la famille, compte une douzaine d'espèces, qui ont vécu à l'époque tertiaire éocène, comme tous losauires miaciilés, d'ailleurs, dans l'Amérique du Nord et aussi dans le midi do la Franco {miacis e.i-ihs, des phosphoritos du t^uercy).
Miarka, comédie musicale, en trois actes et cinq tal)leaux, poème do Jean Richcpin, musique d'Alexandre Oeorgcs, représentée à l'Opéra-Coniiqne le 7 novembre Vr""'' .~ ^'° '""■''" "'' ''■'"' ^ •"' roman do Jean Richepin : Minrlia, la fille A l'ourse. Dès 18S8, A. Georges avait mis on musique les Cliansons de Minrlia, petits poèmes rimes ou assonances, intercalés dans le roman de Richepin. Kn 1905, les deux auteurs enchfissèrent les Cliansons de Minrlia dans une intrigue dramatiquo complète
Cette intrigue est pou compliquée ; Miarka est unojeune bohémicoQO qui vit dans ud village de la Thiérache
avec la Vou''ne, sa grand'mére. Elle est aimée du preneur d'oiseaux, GIcude, avec lequel le maire du village veut la marier. Mais la Vougne enseigne à Miarka qu'elle est tille d'un roi des Romanis et qu'elle ne peut s'allier qu'à un roi. Elle lui fait voir dans une évocation, au moven d'un philtre, la tribu sur laquelle elle doit régner. "Au second acte, soignée pendant une maladie par le maire et sa sœur, Miarka songe un moment à se lixer auprès de ses protecteurs; mais la Vougne ne l'entend pas ainsi. Eue met le feu à la maison qui les abrite et entraîne Miarka sur les routes. Au troisième acte, les deux bohémiennes errent sur la grand'route ; Gleiido les a rejointes. La Vougne, mourante, fait jurer à Miarka <ki chercher son roi, à Gleudo do veiller sur elle. Une foule do Romanis passe au loin ; fidèle à son serment, GIcude la signale à Miarka, qui retrouve son ancienne tribu et épouse le roi.
Dans ce cadre très simple, les Chansons de Miarlia jouent un rôle prépondérant; ce sont: Miarlta naît, V Hymne à la rivière, l'Hymne au soleil, les Chansons de la parole, de l'Eau gui court, du Savoir, de la Poussière, des Nuages (la plus célèbre du recueil), de ta Pluie, des Morts, la Marche romani, le langoureux Cantique d'amour, le Citant de l'hirondelle. L'auteur y a joint des chœurs très rythmés ou dansants ; puis il à raccordé tous ces morceaux ensemble, mais les parties d'orchestre et de symphonie ne valent pas les chansons, où le compositeur s'est montré un mélodiste original.
MiCHAEUS i Adolphe-Théodore-Frédéric), archéologue et professeur allemand, né à Kiel en 1835. Il lut en 1861 chargé d'un cours d'histoire ancienne et d'archéologie à l'université de Kiel et nommé successivement professeur d'archéologie à Greifswald (1862), à Tubingue (1865), et à Strasbourg (1872). Ses principaux ouvrages sont: le Purthénon (1871), qui est son chef-d'œuvre ; les Marbres antiques de la Grande-Bretagne [en angl.j (1882) ; Histoire de l'Institut archéologique allemand à /tome (1879); Aïitiquités strasbourgeoises (1901) ; Chroniques grecques par images, en collaboration avec John (1873). lia préparé la sixième édition, remaniée et augmentée, de l'ouvrage de Springer : Manuel d'histoire de l'art (1901 et suiv.). 11 est correspondant de l'.Académie des inscriptions à Paris.
MlCHAËLIS (Sophus), écrivain danois, né à Odenso en 1865. Après avoir terminé à Copenhague des études de philologie romane, il traduit .iiicassm et Nicolette, en tire un livret d'opéra, se fait connaître par des recueils de vers. Fleurs de soleil (1893); Sirènes (1898); Eéle de la vie (1900) ; par de délicates critiques d'art et de littérature, des nouvelles et des romans : Péché (1891): ta Danse macabre (1900) ; etc., et prend (1900) la direction de la revue
• l'Art ». Une forme souple, raffinée parfois jusqu'au maniérisme, un sens esthétique exalté, une vigoureuse fantaisie caractél-isent son talent, l'un des plus féconds du Danemark contemporain.
MiCHAL (Michel-Charles-Constant-Léonce), général français, né Grenoble en 1845. p;lève de l'Ecole polytechnique en 1864, puis de l'Ecole d'application d'étatm.ijor, il fit la campagne de 1870 comme aide de camp du général Nicola'i, qui commandait une brigade du 7" corps d'armée, et fut grièvement blessé à Reicnshoffen et emmené prisonnier en Allemagne. Rentré de captivité en avril 1871 et nommé capitaine, il servit dans différents états-majors, fut promu chef d'escadron en 1883, et attaché à l'état-major général, où il resta comme lieutenant-colonel. Colonel en 1892, il commanda le 31* régiment d'artillerie, l'ut chef de cabinet du général Mercier, devint général de brigade en 1897, et comme divisionnaire (1901). fut placé à la tête de la 14' division d'infanterie à Belfort, puis du 20' corps d'armée à Nancy, commandement qu'il conserva lorsqu'on 1904, il l'ut nonïmé membre du conseil supérieur de la guerre.
Michel (Georges), peintre français, né et mort à Paris (1763-1843). Il reçut un moment les leçons d'un peintre d'histoire nommé Leduc, mais fut surtout initié à la technique do son art par son ami Bruandet. La butte Montmartre, la plaine Saint-Ouen à Paris, Pantin étaient ses lieux d'excursion, et il a laissé d'après ses sites préférés, outre des peintures, un nombre considérable de dessins au fusain ou au crayon, avec rehauts de couleur, qui sont, dans leur simplicité, de purs chefs-d'œuvre. Le ' Sal'on d'ailleurs ne les accueillit guère. On distingue trois manières dans l'œuvre de Michel. Dans la première, qui va jusqu'au premier Empire, son faire est soigné, minutieux à la façon des petits maitros flamands et de ses aniis Bruandet et Demarne ; dans la sconde, il se libère de l'imitation : les compostions prennent de l'ampleur, les ciels ont une importance extrême; dans la troisième, il est entièrement lui-même, brosse avec une liberté farouche les grandes pages qui font de lui le précurseur de l'école des paysagistes moilernes. Georges Michel travailla beaucoup au Louvre, ou il fut employé comme restaurateur. Micîiel a rarement signé ses œuvres. Il peignit souvent les paysages des tableaux do Demarne, Swebach, Taunay et Duval. Le Louvre possède: Environs de Montmartre, un de SOS chef.s-d'œuvre, et Intérieur de forêt ; le nuiséc de Nantes, Animaux à l'abreuvoir.
Michel !Charles-Henri-Ililairc\ peintre français, né :1 Fins Somme) en 1817, mort à Pans en 1905. Elève do Dehaussv, il débuta au Salon de 1846 avec Ananie imposant les mains ù saint Paul. Depuis lors, il n'a cessé d'exposer des compositions d'un caractère religieux. C'est avec une sorte de mysticisme fait de lumière et de foi qu'il a créé ses compositions, le plus souvent d'après des versets de l'Imitation de Jésus-Christ, telles que In Con- Kcrsion intérieure, l'Entretien intérieur, Jé.ius source de vie (musée d'Amiens); te Renoncement, l'Exilé de la pairie céleste, De la méditation de la mort. etc. Le tableau la .Sainte Communion, dans lequel Jésus-Christ communie un jeune dominicain, composition qui fait songer ;\ Fra Angolico. fut acquis par l'Etat ù la suite de l Exposition niiiverselle de 1867, et placé au musée du Luxembourg.
* Michel (Sexi lus), poète français, né à Sénas i Bouohcsdu-Khi'.iiei en 1825. — Il est mort à Paris en 1906.
Michel (Clémonce-Zot/(se), révolutionnaire française, née au chfiteau do Vroncourt ( Haute-Marne) en 1833. — Elle est morte ù Marseille en 1905.
Michel (Rrnest-Barthélomvl, peintre français, né et mort ù .Montpellier (1833-1902)." Elève de Malet, Picot et
Cabaoel, il obtint lo prix de Home on 1860, sur Sopftocte accusé par ses fils. Il exposa à partir do 1859 cl ne cessa depuis do participer aux Salous auuuels. Il a passé iino partie do sa vie à Mouipellier. où il occupait les fonctions de conservateur du musée Fahre et de directeur de l'Ecole rég:ioualo des beaux-arts. Il a exécuté pour cette ville d'importantes peintures décoratives, notaninienl au Palais do justice et au Graud-Théâtre. Ou voit do lui, au musée do Montpellier : Aryua endormi par Mercure \ is64, ; lu Voie lactée {1S87), esquisse du plafond de la salle du loyer du Grand-Théàtro ; son propre Portrait (1888) ; la Vigne réyd''/((fr(fe(18'J5); au musée d'Angers: Oaphne {i&-,o) : à Paris, dans l'église Saint-Nicolas-des-Champs : la Cfiarité Ue suint Martin (1873). Il fut médaille do 3* classe en I8"û.
Michel {GustaveJ, statuaire français, né à Paris en 1851. Elôve de Jouliroy, il débuta avec éclat au Salon de 1870 avec un groupe, Hébi', qui lui valut une seconde médaille. Il n"a cessé depuis d'exposer des œuvres dont l'élégance égale l'habileté technique. .Salon de 1881 : M /-'«ix, reproduite en biscuit par la manufacture de .Sèvres ; Salon de 1883 : l'Aveugla et le Paralytique, groupe qui lui valut une bourse de voyage, et dont lo bronze est placé aujourd'hui dans le square de l'hôpital Tenon; Salon de 1886 : Circé (square des Ualignolles) ; Salon de 188& : la /'ortune levant son bandeau (envoyé à Bûne), groupe marbre qui obtint une première médaille ; Salon de 1892 : Souviens-toi (à Orange); Salon de 1896 : la Pensée, marbre (musée du Luxembourg) à qui fut attribuée la médaille d'honneur; Salon de 1878 : Dans le rêve (musée du Luxembourg) : Salon de 1901 : Au soir de la vie, pierre (musée Cialliera) ; Salon de 1902 ; la Forme se dégageant de la matière, marbre (musée de Lille) ; Salon do lyo i : Extase de l'infini, plâtre ; Salon de 1906 : l'Automne, pour le parc de Saiut-Cloud. Médaille d'or à l'Exposition universelle de 1889 (Paris). II a obtenu en 1900 une médaille d'honneur avec un marbre, Vers la lumière, placé depuis dans le vestibule de réception du ministère de l'instruction publique. En dehors des œuvres citées, il a exécuté d'importants travaux de décoration. Les grands pylônes en terre cuite du palais des Arts libéraux construit par Formigé en 1889 étaient notamment son œuvre.
Michel (André), écrivain d'art français, né à Montpellier (Héraultj en 1853. Il fit des débuts remarqués dans le journalisme, et entra en 1886 aux « Débats n comme critique d'art. Louis Courajod l'ayant appelé près de lui en 1896, pour remplir les fonctions de conservateur adjoint du musée de sculpture du moyen âge, de la Renaissance et des temps modernes, il a été nommé, à la mort de Courajod, conservateur de ce même département et professeur de l'Ecole du Louvre (1896). André Michel a réuni en volumes une série d'études sur la Peinture française de David à Delacroix, il a publié aussi une monographie de Boucher et des Aotes sur l'art moderne. Il a rédigé tout ce qui concerne l'IIistoi7-e de l'art dans V Histoire générale de Lavisse et Rambaud (tome IV au tome XII; et pris la direction d'une grande Histoire de l'arl. André Michel a longtemps professé l'histoire de l'art à l'Ecole d'architecture. Il joint à un sentiment très délicat des manifestations de l'art une érudition très profonde. * Michel (Henry), professeur et publicisle français, né à Metz en 1S57. — Il est mort à Paris en 19(14. La plupart des articles qu'il a publiés dans le Temps ont été réunis en volumes sous le titre Projios de morale (190-1-1905).
MiCHELET (Victor-Emile), littérateur français, né à Nantes en 1861. De la rédaction de la « Jeune France », dont il fut secrétaire de IS84 à 1888, il passa en même temps à celle de la " Grande Revue do Paris et de Saint- Pétersbourg » (1888-1889), puis dirigea la revue « Psyché » (1890-1891) et 1" Humanité nouvelle » (1899-1903), et collabora à diverses publications d'hermétisme. En librairie, il a donné : VEsotérisme dans l'art ( 1890 1 ; Contes surhumains (1900); Contes aventureux (19001, que couronna l'Académie Irançaise, et un volume de poèmes intitulés ; la Porte d'or (1902), (jui obtinrent le prix Sully Prndhomme l'année do sa fondation. Au théâtre. E. Michelet a donné Elorizcl et Pcrdita. drame lyrique en 4 actes, imité de n Winter's Taie do Shakspeàre, avec musique d'A. Uabuteau (1904). et le Pèlerin d'amour, un acte en vers, représenté à TOdéon en 1903.
MiCHELSEN I Hans). sculpteur norvégien, né près do Troiidliiern en 1789, mort à Christiania en 1859. Fils do pauvres paysans, il put, grâce à des bourses d'Etat, éludier pendant quatre ans à Stockholm sous la direction do riœthe, puis pendant six ans. à Rome, sous la direction de Thorvaldsen. Charles XIV Jean lui commanda les statues des douze apôtres que l'on voit encore dans l'église de Trondlijem. Réduit pendant plusieurs années à vivre ec paysan, il reprit sa profession eu 1842, exécuta le busio de Helberg déposé à l'université de Christiania, diverses statues destinées au château royal d'Oscarshal. aux églises catholiques de Christiania et de Stockholm. 11 fut lo premier seuljitour notable de l;x Norvège.
MiCHELSEN (Christian), homme i»oIitiquo norvégien, né à lîorpen en 1857. Après avoir fait de brillantes études de droit et pris le grade do docteur, il s'établit à Bergen comme armateur et se lança bientôt dans la politique, où il se rangea dans la fraction modérée du parti radical norvégien. En celte qualité, il prit part aux différents mouvements séparatistes qui, depuis IS9I, agitèrent la Norvège. Député, à plusieurs reprises, do la ville de Bergen au Parlement de Norvège, il s'y lit. par son éloquence, une place considérable, et doviiit ministre du commerce (1903-1905): à ce titre, il ont à conduire les négociations engagées avec le roi do Suède au sujet de la roprésonlation diplomatique et surtout consulaire do la Nor\ègo; il y montra une grande fermeté, devint, par co fait, très populaire on Norvège, et fui appelé, on mars 1905. à la présidence du conseil des ministres. A ce moment, le conllit suédo-norvégien venait à létal aigu, et Michelsen, de-
MichcUoD.
vant lo mauvais vouloir do la cour de .Sucio, donnait au moisdo mai sa démission. Lo roi Oscar, ayant essayé inuti- Icmcni do lo faire rovetiir sur sa décision, puis dolo roniplacor, devait avouer, lo G juin, son imiMii^sanco ù constituer un nouveau gouvernonionl on Norvc;^'u. Mictiulson, alors, d'accord avec la majorité do la Chambre, taisait voler par celle-ci la déchranco d"Uscar II, Iiui^ oittcnait une délégation momentanée, ù son prolît, des pouvoirs royaux, qu'il a conservés jusqu'au règlement linal du conflit à la conférence do Carlstadt et à la nomination par le Parlement norvégien du nouveau roi, Haakon VII.
MICROBIOTHÉRnDÉS n. m. pi. Paléont. Famille do maminiféres marsupiaux polyprotodouios, renfermant les genres microbiol/n;rium et voisins. — Vn mickobiutuù-
lUIDti.
— Encycl. Les tnicrottiotfiériidés étaient dos petits animaux insectivores, parents des myrmécobies cl des notoryctos actuels de l'Australie. Ils ont vécu en Patagonic aux époques crétacées et tertiaires, et leurs débris n'ont été découverts que depuis 1887. Les microf/iothenum doivent étro considérés comme lo type do cette famille ; ils comptent quelques espèces : mievobiotherium l'aiagouictim, tchiidchum, etc.
MIGROBIQUE {bik') adj. Qui a rapport aux microbes.
Il On dit niifiix MICROBIEN.
MICROCENTRC Isnntr' — du gr. mikros, petit, et do centre) n. m. Uiol. Partie centrale de la sphère attractive, formée do plusieurs ccntrosomos. (Ces divers ccntrosomes sont unis entre eux, pour former un même microcentre, par une substance qui a reçu lo nom do cciilroihsinusc.)
MICROCOLÉE n. f. Algue do la famille des oscillaires, chez laquelle les lilaments restent groupés en très grand nonilji-o les uns parallèlement aux autres et enveloppés d'une gaine gélaiiiieuso générale. (Ce genre est très répandu dans toutes les parties du monde; la majorité dos espèces vivent dans la mer ou les eaux douces.)
MICROCYSTE (sissi'} n. f. Algue schizophycée à cellules arrondies ou polyédriques par pression mutuelle. {Ces cellules se groupent en petites colonies globuleuses généralement plongées dans une enveloppe gélatineuse commune. Lo genre vit dans les eaux douces d'Europe ou d"Aniêrique.)
MICROCYTASE (du gr. mikros, petit, et k-ulos, cellule) n. f. P.ioi. Nom sous lequel Metchnikof désigne les cnzyraes ou itrments solubfes sécrétés par les micropliages, enzymes toxiques pour les bactéries à l'égard desquels ces leucocytes ont une chimiotaxie positive. (La microoytaso est intracellulaire et ne se trouve dans les humours do l'organisme qu'à, la suito d'une abondante leucolyse.)
MICRODACTYLG (du gr. wjiVf/'Oî, petit, ot daktulos, doigt) adj. Qui a les doigts courts.
MICRODONTC (du gr. mikros, petit, et odous, oiilos, dent a^lj, <,>ui a les dents petites.
MIGROGAMÈTE n. m. V. GAMÈTES, t. IV.
MIGROGAMÉTOCYTB (do 7nicroff(i7nè(i'. et du gr. kufos, cellule) 11. m. Hiol. Elément ù. signification mâle, qui apparaît, au cours du cycle schizogoniciuo, dans l'alternance des générations chez les coccidies. et qui donne un microçamète. lequel fécondera ultérieurement l'individu issu d un macrogamète. (C'est le type ordinaire de l'altcrnauco des générations chez les coccidies.)
MICROGYNE (du gr. mik-ros, petit, et guné, femelle) n. f. Biol. Femelle d'une petitesse anormale.
— Encycl. On rencontre surtout les microgynes chez les Êtres polymorphes, tels que les fourmis. Ce sont alors des individus" qui se rapprochent des ouvrières par la grosseur do leur corps ot leur thorax un pou plus étroit, mais qui, pour lo reste, sont des femelles ailées normales. Los microgynes des fourmis résulteraient, d'après Wasmann, do ce fait que des êtres, élevés conformément au régime des ouvrières, retjoivent tardivement le régime propre aux reines.
MICROHERMÉSIE fér-mé-ïf) n. f. Gonro d'insectes coléoptères pliytophages, de la famille des chrysoraélidés» créé on 1900 pour des eumoipes de l'Afrique australe, dont l'espèco type est la microftermesia hirtico^tts', du Mashuanaland.
MICROUCIE(«0 n- ^- Genre de mélastoniacées microliciées, à tlours pentamôres ot ovaire libre, triloculaire. (On compte environ loo espèces de microlicies. presque toutes brésiliennes. Co sont de tout petits arbrisseaux, à port de bruyère.
Leurs feuilles imbriquées, petites, présentent souvent des points translucides, correspondant à des glandes cristallines.)
MICROLICIÉES (st-fO »• f. pL Bot.
Tribu do mélastomacées définies par un ovaire à placentation axilo devenant à maturité une capsule, et par des étamines qui sont pour\*ues d'appendices antérieurs. (Les graines sont nombreuses, droites, non cochléaires. On compte 10 genres et plus do 250 espèces de microliciées, toutes ha&îtant le nouveau monde. J —
Une M1CR0LICIKI5.
MICROMÈRE (du gr. miki'oSf petit, et méros. partie) n. m. lîiol. Ensemble des blastomôres des embrj'ous, aux premiers stades du développement, répondant aux segments métamériques qui se constitueront ultérieurement.
MICR0MYGE3 (sèss) n. m. Espèce de baclériacées du genre cladoilirix. qui se rencontrent parfois dans l'air.
MIGROPYROMÉRIDE n. f. Nom par lequel Michel Lévy désigne les porphyres globiilaires.
MIGROSPOROZOITE (s/»o i n. m. Biol. Sporozoïfo des cocci<lies, très petit, et jouant lo rôle d'élément mâfc par rai)i>urL au tnucrosporozoUe des coccidies.
MICROSYÉNITE n. f. Roche éruptive appartenant à la famille des syénites et voisine des orthophyrcs, à pàto micrograuulitiquo.
MICKOniOTHKhlIDÉS — MILET
HICROTINE D. f. Nom établi par Tschermak pour dé.sit;ner les feldspalhs vitreux des roches éruptivcs modernes.
. pi. Sous-famille do mammifères ; aej
Midhat-EffcDdi.
comédie, etc.; l'histoire
MICROTINÉS n.
rongeurs, de la famille des muridés, renfermant les genres tmcrotiis et voisins. — Un MicnoTiNfî.
MIGROTUS itu.ig) n. m. Genre de mammifères rongeurs, type de la !)OUs-famillo dos microlin^s, comptant uno centaine d'espèces répandues sur 1 hémisphère boréal.
— Encycl. Aux microtus correspondent la plupart des rats connus sous le nom vulgaire •^•- r.,,. .,.„.,,„. h. fians les ctassilîcationH les plus récente^ irii.s
en sous-genres : eotnenomys (Til' .me
occidontalo); iayui-ua (Sibérie); all<<.^,:. ..y,......,,.., .Cachemire); pcdomtjs (Louisiane); phaiomya (Tibet occidental); pitytnys (Kansas,: chilolus kOrégon); microtus jtropremeut dit, dont le i^poest l'arroiia, campagnol vulgaire d'Europe; arvicola (Europe centrale et boréale); neofiber (, Floride;.
MiDHAT-EFFENDI (Ahmed). écri%'ain turc, .né à Constantinoplo en 18il. Esprit véritablement encyclopédique, il s'est exercé à peu près dans tous les genres avec uno exceptionnelle fécondité, et il est considéré aujourd'hui comme le plus remarquable des écrivains do la nouvelle Turquie. Pourvu d'un poste important dans l'administration, il fonda successivement, vers 1875, deux journaux : Hittihad {» l'Union »), qui, pendant la guerre turco-russe, fit équiper à ses frais un régiment de volontaires de toutes les confessions, et le Terdjumam- IJakidatê, sorte do revue encyclopédique, qui fut ouverte à toutes les idées nouvelles. Très versé dans les études théologiques, nanislamistc déterminé, il a publié dans cet ordre d'idées :
Mudaafa ( •> la Défense » ). l Islamisme en Amérique, etc. Il a abordé le théâtre avec quelques pièces remarquables : Intikam, Siaouch, drames; Atchik-Bach.,
avec uno Bisloire générate des peuples européens, en seize volumes, mais surtout lo roman, où il a montré do la fantaisie, de la couleur, un esprit observateur et tourmenté par lo côté mystérieux des choses. Citons : Mucbaadalc (mœurs do Constantinoplo et de Péra); Zabilc (moeurs militaires); /Jassan-Mella/i , Hussein Fellah, un 'Turc a Paris, Ahmed Meline né Chirzad, etc. ; enfin, il a publié sa Correspondance avec Nadji.
MiDWAY (l'LF.s) ou îles de Brook, petit archipel corallien de l'océan Pacifique, sous le 28» de latitude N. Ce suni les plus septentrionales des îles micronésiennes.
MIERSITE n. f. lodurc naturel d'argent, à symétrie tétraédrique.
BŒSTNITGHESTVO ou MESTNITGHESTVO (du mot russe miesto, place, rangj n. m. Nom donne, dans l'ancienne Russie, aiLV privilèges de préséance que les nobles prétondaient revendiquer en raison de leur naissance cl do leurs ancêtres.
Mieux vaut douceur... Et violence, proverbe en deux actes, d'Edouard Pailleron (Comédie -Française. 29 janv. 1897). — Deux amis, devenus députés, et mariés, décident, certain soir, de faire la fèto avec deux anciennes maîtresses. Cécile, femme de Maurice Blaio, se doute de la manœuvre. Loin de s'opposer au projet de son mari, elle semble le pousser à sortir... mais elle fait tout ce
Iu'il faut pour que Maurice reste, et il reste, en ctTet. Heux vaut douceur.
El violence. Pauline, femme de Paul de Cortelin, est jalouse, .\yant trouvé un fragment de lettre, signé jVlexandre. elle se persuade que le billet est d'une femme, et tend un piège à son mari. Imitant l'écriture d'Alexandre, elle lui donne un rendez-vous nocturne. Mais la cousine Henriette, qui est dans la confidence, et qui a horreur des scènes de ménage, prévient Paul. De sorte qu'étant sorti, il rentre tout de suite... accompagne d'un médecin, parce quo Pauline a la migraine. La jalousie de la jeune femme est sur le point de céder. Par malheur, l'intcrveniion d'Henriette se découvre, et do nouveaux soupçons viennent se greffer sur les premiers. Scène violente. Madame so retire chez sa mère. On se disputa. Oo so dispute même si fort... oue l'on finie par s'embrasser. La violence aussi a parfois au bon.
Ces deux petits actes, écrits sans prëtenlion, ne manquent pas d'agrément.
MiGNAULT, comm. de Belgique (prov. do Hainaut arriind. de Soigniesj) ; 1.300 hab.
Mignon (Léon), sculpteur belge, né à Licgo en 1847, mort à Bruxelles en 1898. Il se forma à Rome, à Florence et à Paris, où il étudia pendant huit années, et se consacra avec uno haute maîtrise à la sculpture d'animaux. On voit de lui ; Combat de taureaux (musée de Bruxelles! ; Dompteur de taureaux. Bœuf au re/K>5 li Liége^ ; Chien grand danois, Léopold II, statue équestre, etc.
MiGNOT (Eudoxe-Irénée-Edouard), prélat français, né à Brancourt (Aisne) en 1843. Après avoir fait ses études théûlogiques au séminaire do Saint-Sulpice à Paris, il fut ordonné prêtre en ISGâ. Dans le diocèse de Soissons, dont il est originaire, il fut d'abord professeur au petit séminaire de Notre-Dame-de-Liesse, puis vicaire à Sainttjuentin, curé do Bcaucourt, et enfin vicaire général de M»*" Thibaudier en 1SS7. Trois ans après, il était nommé évêque do Fréjus et Toulon. Il fut promu à l'archevêché d'Alni en 1899. On a remarqué ses Lettres au clergé de son diocèse sur les études ecclésinstitfues (1901). Exégèto de valeur, il a écrit la préface du Dictionnaire de la Bible, de l'abbé Vigoureux , et des brochures telles que VEvolutionnisme religieux. Critique et révélation \190(! : etc.
MIKADONAL, E, AUX (dérivé de mikado, titre do l'empereur du ,lapon) adj. Qui appartient au mikado : Le gouvernement MIK.\l>ONAL.
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UnUlAILOVSKY Nicolas < et philosMi-iic russe, né en l> • dans la htt^îraiure en l«r,7 par cratie do Proudhon, et devint 1 un des <; revue « les Annales do la Patrie >. où il ;
do pbil'-V'T't'i.- .( .1.. , r,ri.,iN. P'r, iw.n ,1
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doctrine du renoncement et du dévouement a l'idéal a exercé une grande iri(lt|#.nce snr la jeunesse russe, HlKIÉCHINE
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