‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 246 sur 363 · VES · texte numérisé non relu

VES

Ojetti (Ugo), romancier et critique italien, né vers 1S75. Il est un chroniqueur et polémiste très apprécié de la jeune génération littéraire. Il a débuté par des romans naturalistes, écrits d'un style âpre et violent et de tendances satiriques très marquées : il Vecrhjo (189S): l'Esca (1898) ; il Giuoco dell nmore (1900). Il a publié en outre deux recueils de nouvelles où s'affirme un talent plus souple et plus varié : le Vie delpeccato (1902) ; il Cavallo di Troîa (1904) et des drames : l'Inutilità det mate ; Tuti^ pcr l'aniore ; il Garofano. Chargé par le « Corriere délia Sera « de suivre les opérations do la guerre hispanoaméricaine, il a réuni ses articles en un piquant volume : V America vittoriosa (l899^ et publié d'autres correspondances du même genre • VAlbania (1908); etc.

Okegem, coram. do Belgique (prov. do Flandre-Oricnlalo arrond. d Alosl ), sur la Doudro, tributaire do l'Escaut; i.jou hab. Dentelles; distillorio.

^Okiaroma. — Au début do 190C, l'ancien Territoire d Okiaboma fut réuni au 'l'erriioiro indien, et l'cnscmblo ainsi formé, élevé au rang d'Etat sous le nom d'Oklahoma. A cotte date, en effet, la population de race rouge du Territoire indien était en voie do diminution, par suite des croisements avec léléiiicnt blanc et de la disparition progressive do certaines tribus décimées par l'alcoolisme. i) autre part, la colonisation blanche s'est considérablement développée dans l'Oklahoma le long do lArkansas, ■lu Canadian River ot do la rivière Rouge; le nouvel Etat est le quarante-septième do l'Union. Superf. 187.500 kilom oarr. ; pop. "UO.ooo hab.

OKONITE n. f. Isolant pouvant remplacer la gutta et composé de : caoutchouc <91, soufre 53, lithargo 263, silice 1, oxyde de zinc 155, noir do fumée 32.

OkoUBO Tosimitsi, homme d'Etat japonais, né à Ixagosima en 1830, mort à Tokio on 1878. Né dans uno tamille do samouraïs, il avait d'abord été avant tout un impérialiste fervent et un lovalisio convaincu.

Pour donner au teuno. chet'de la dynastie, le pouvoir réel dont il n'avait que l'apparence, il avait rêvé avec ses amis, Saïgo et quelques autres, une réforme pacifique et prudente par l'union des deux noblesses, mais, dès 1860, il comprit qu'il n'y avait d'autre moyen que de détruire le Japon féodal et fermé pour reconstruire sur ses ruines un Japon nouveau ei ouvert. 11 prit uno part active à la révolution de 1S68, qui donna l'autorité au mikado, dont il devint l'un des conseillers les plus écoulés; il lui persuada do transiérer sa résidence do Kioto à Yedo, qui devint Tokio, ot d'abandonner l'ancien cérémonial qui l'isolait du monde extérieur. Les conséquences furent la chute de la féodalité et la transformation non seulement du gouvernement, mais des mœurs du pays ; lo Japon fut ouvert enfin à l'Europe. Okoubo fut ministre des finances en 1871, puis de l'intérieur, et St partie de la grande mission envoyée en Europe en 1872-1873. En 1874, Okoubo comprima la révolte de Saga, puis, en 1877, celle du clan do Satzuma, dirigée par Salgo. Mais les oppositions se continuaient sourdement et. le 14 mai ls78, Okoubo fut assassiné par un samouraï'. Oku Tasukata (baron), général japonais, né en 1849. Il entra au service en 1871, comme élève officier. Capitaine dès 1872, il se distingua, en 1874, au cours de la répression do la révolte fomentée par des samoura'is mécontents dans le district de Saga, et qui faillit ramener le Japon au système féodal. La mémo année, il prit part à ('expédition qui fut entreprise contre l'île de Formose pour châtier les pirates du littoral. Enfin, commandant d'un baiaillon au 13' régiment d'infanterie, il contribua on 1877 à la répression de la révolte du clan do Satzuma. Promu lieutenantcolonel en 1878, il commanda on cette qualité le 14* régiment d'infanterie; et, nommé colonel en 1882, il fut mis à la tête du 2" régiment de la garde. Général de brigade en 1885, il commanda d'abord la 7* brigade dé l'armée, puis fut appelé à commander, en ■ 1886, la 1" et, eu 1893, la 2« brigade de la gardo impériale. Il quitta le commandement en 1894 pour accomplir une mission en Europe et, à son retour, il fut promu au grade supérieur. Chargé alors de commander la 5* division d'infanterie, il fit avec celle-ci la campagne contre la Chine, jiendant laquelle il joua, on Mandcbourie, un rôle des plus actifs. Aussi ses services furent-ils récompensés, à la paix, par la collation du titre de baron et le commandement d'une division de la garde impériale.

En 1898, le général Oku fut nommé chef de la défense de Tokio, puis il fut chargé d'une mission aux Indes et, en 1903, promu au grade de général d'armée et nommé membre du conseil supérieur de la guerre. C'est ce poste qu'il occupait quand éclata la guerre contre la Russie. Le général Oku reçut alors le commandement do la II' armée. Il débarijua avec celle-ci dans la presqu'île de Liao-Toung ot pénétra dans l'intérieur du pays en livrant tout© une série de combats heureux, d'abord â Téliesse et Dachitchao, puis à Cha-Hopon, et à Kaï-Ping. Le général Oku prit ensuite, en octobre 1904, sous les ordres du maréchal Oyama, une part décisive à la bataille de Liao- Yang en tournant la droite de l'armée russe Enfin, il contribua non moins efficacement aux victoires remportées par les Japonais sous Moiikden en février 1905, et qui décidèrent du sort de la guerre. Il a été nommé en 1906 chef d'état-major général do l'armée japonaise en remplacement du général Kodama, décédé.

Old COMNOCK, bourg de la Grn r i;^T-nc (Ecosse "comté d'.\yr]) , sur le Lugar Water; 3.140 hab. Mines do charbon et de plomb.

OLËAIRE (lé-fr) a. î. Genre de composées astérées. (Les oléaires sont des arbustes do ^ ^"^

r.Australie, de la Nouvelle-Zé- V"

lande et îles voisines ot de la Nouvelle-Guinée. On en compte une centaine d'espèces.)

OLÉICOLE adj. Qui concerne l'oléiculture ; Station olêicoli-:.

OLÉICULTEUR D. m. Celi qui s'occupe A' oléiculture.

OLÉICULTURE 0. f. Culture

do l'olivier.

Olga Constantinovna,

reine de Grèce, née à Pavlovsk en 1831. Fille du grand-duc de Russie Constantin, elle épousa en l-Se" lo roi de Grèce, Georges I*'.

OLIGANTHE adj. Qui n'a que peu de fleurs.

Oku Yasukata.

OlLja ConslanliDOTna.

OISEAUX — OLMEDO

OUGANTHROPIE {pi — gr. oliyanllirijjia ; de oUooi peu nombreux, et antlirépoB, hommcj n. f. Manque d'hommes. I, Chilire de citoyen» devenu iosurUsaat : Lacidémone

Jitril pur OLIGAMUHOPIIi.

OLIGBYDRAHNIOS (glii-dram'-ni-oit) a. m. Diminution ■iu liquide amniotique, dans certains cas pathologique».

OLIGOPYRÈNE .. Ij l'„.A. Se dit des tpermie, pauvres eu pyrénine oi ..s petit nucléole, par opposi-

tion aux speri . qui en sont totalement dé-

pourvues, et a 'upt/rmeë, riches au contraire

m substance nucleoUire. (On sait lo r4le que parait jouer ■ itte substance dan» les formation» ergastuplatmiques.'

OLINIACËES n. f. pi. Bot. p." doues, voisine des trapacées. (L' seul genre oltnie de l'Afriqun atipar leurs fleurs pcni;.i. , ......;,.^. ^ osaire inlcrc

et carpelles biovulé. ut dans lo groupe des

saxifraginées.) — d i, b i "•"

OUVA (Domeuico;, [jocio II journaliste italien, né à Turin en Isco, ancien député (18!'».1900), ancien direcieur

du > Corriere délia Sera ■, rédacteur en '■' ■■• ■'

littéraire du ■ Giornaled'ltalia •. Il s'en ses Letlere d'un giuvine dtputato (pul-, 1 . lllusirazione ilaliana • 1897-1898), qui. .-•■u- um- i.,iii. ironiquement candide, constituent un des plus vigoureux lamphlets qui aient été écrits contre le régime parlementaire ; il a publié, en 1898, un drame : /lol/etpierre, où il y a peut-être plus de vérité historique que de vigueur sceni- (|ue, et qui a été néanmoins représenté avec un ceriaio su. ces à Florence en 1904. Il est en outre l'auteur de deux recueils de vers: Pvetie, U Iliiomo,cl d'un volume d'études critiques, Aote Irltcrarie (1900).

Olive (Jean-Ba|>iistc). peintre français, né â Marseille en 1848. Elève do Vollon, mais épris de couleurs beaucoup plus méridionales, et même orientales, il a expose des paysages, des marines surtout, d'une gamme très haut mont. e. mais toujours d'une parfaiic harmonie, et lortc sans violence. Il a obtenu des médailles aux Salons de 1885 et 1886, des médailles d'argent aux Expositions universelles de I8R9 et 1900 (Paris). Il peint de préférence les bords méditerranéens, ou lltabe. En 1900, il avait envoyé : ta Corniche (Marseille; à lEial : Il'nle de 1 iltefranche (à l'Etat. : Hocli-ri de ta batterie, à Marseille : et Jardm de \enite. Œuvres d Olive dans les musées : l'aquetiot entrant dans le port de ta Jolielte. au musée d'.Alger: Rade de Villefranclie, au musée du LuxemtKjurg; /fs llocher.1 du Flan {environs de JUarxritte), au musée do Nîmes; Aature nwrle, au musée de Béziers.

Olivecfona (Samuel Rudolf Dcilof Knut), jnristo suédois, né à Mâssvik (Vâimland) en 1817. mon à Stockholm en 1905. Doceni (1847). puis professeur 4 la faculté do droit d'Upsal (1852-1808), membre do la cour suprême de Suède (1868-1889). il fut I un des membres les plus actifs de l'ordre de la noblesse aux Diètes de 1859-1864. combattit vivement la réforme constilntionnelle (1 65-1K66), puis abandonna la carrière politique pour se consacrer entièrement à SCS travaux juridiques. Ses publications relatives au droit civil suédois et surtout à la criminalité, dont certaines sont traduites en plusieurs langues, loi ont valu une grande réputation : le Orott de tester d'après le code tuédoit (1880); ta Peine de mort (en fr., 1868); tes Causas de ta récidire crimnielte (en fr., 1878) ; itapport sur Irx colonies iit/ricoles de \at-d ïiire et de J/eltra; : ,:■!,. Il est membre correspondant de l'Académie des s ..les et po-

litiques (depuis 1877). de la cour ; -arbitrage

de La Haye et de nombreuses so< s.

OuviÉ-BON (Léon), peintre français, né et mort i Paris (1863-1901). Elève de Gérome et de Jean-Paul l,aurcns, il envoya successivement au Salon des artistes français un Potier 1888); te Travail (1889); la Mort du rot liarold (1891); Au laboratoire, œuvre décorative placée dans la salle de garde des internes de l'hépital do la Charité; ta Femme de iévéque ilamatius {l%^i); A ta tannerie (18941; Saint Paul Ms95); le Covijert':, d'après I.econte de Lisie (1896'; Devant ta </ - une

Mauvaise Epreuve (l!<99); Guillaume le I o).

Léon Olivié avait obtenu une menti<^i- en

1S92: il avait également exposé un certain Luni^re do dessins et pastels.

Ollignies, comm. de Belgique (prov. de Hainant 'arrond.de Suignies]), non loin de la Dendre, tributaire do l'Escaut ; 1.530 hab. Fabrique do poteries, tuyaux do drainage, carreaux ot briques.

OLLITE {o-tit") a. f. Roche serpentinease, qui est le chloritoschiste ou pierre ollairc.

^Ollivier (Emile), homme politique français, né à Marseille en 1825. — Depuis 1901, il a peu fait parler de lui, continuant la publication de son grand ouvrage sur l'Empire : le Démembrement du Danemark, le SyltabuM, ta Mort de Mornij, l'Entrevue de Biarritz (1902); l'Année fatale (1903); le iJésarroi, te Luxembourg j le 19 Janvier, (Juerttaro (1904) ; l'Afjonie de l'Empire autoritaire, Mentana, la Loi militaire. Loi sur ta presse et les réunions publiques (1905) ; etc.

Ollot, comm. de Belgique I pruv. de Namur [arrond. /.

de Philippeville ), sur le Viroin, affluent de la Meuse ;

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