‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 247 sur 363 · bah. Mine de fer. Car · texte numérisé non relu

bah. Mine de fer. Car

rièrc de pierre à bâtir. ^>

OlmsoO ( José Joaquin de), liomme d'Etat et poète équatorien , né et mort à Guayaqnil 1730 1847LComme ^ homme politique. Olmedo fut député en 1S12 aux Cortès de Cadix. Le 9 octobre 1820, la ville de Guayaqnil proclama

sou indépendance et forma un '

gouvernement dont Olmedo Olmedo.

fut président jusqu'en 1822.

époque à laquelle cette ville s'annexa, sur les conseils de Bolivar, â la Grande Colombie (Venezuela et Nouvelle- Grenade). Le démembrement de la Grande Colomoie, qui eut lieu en 1830, eut pour conséquence la naissance d'une nouvelle nation, à savoir, la république de l'Equateur, donc

OLMEN

OOSTKERKE

la Constitution, élaborée parla convciuioD do Kiut>anilta lo 14 août 1830, fut eu grande partie l'œuvre d'OImcdo. Jusqu'à sa mort, Olmedo rendit d importants services à son pays. 11 est do plus considùré comme un des plus grands poètes de rAmérit^uc latine. Les plus remarquables de ses œuvres sont : la \ ictoire de Junin, ol l'Hymne à /Jolivar. La Victoire de Junin l'ut le premier poème qui glorifia, dans lo nouveau monde, les triomphes des héros de l'indépeudanco sud-amoricaino; Mon portrait, la /Jataille de Minarica, Alphabet pour un enfant, A la mort de ma sœur, sont ensuite ses productions les plus notables. La ville do Guayaquil lui a élevé une suitue, duo au ciseau du sculpteur français Falguière. La nioillouro édition des œuvres d'Olmedo est celle qui a été publiée en espagnol en isyc, avec une biographie, par Clémente Hallen.

OlMEN, comm. de Belgique (prov. d"Anvers [arr. do Turnhoutj), non loin de la Grande Nèthe, affl. de 1 Escaut par le Kiipcl; 1.550 hab. Fabri(jues do machines agricoles. *OltramaRE (Gabriel), mathématicien suisse, né à Genève en 1S16. — 11 est mort dans cette ville en 190«î.

OLYMPIA {lin) n. f. Variété do pomme do torro. V. gol-

DAMMBR.

Olympia {l'), tableau de Manet, peint en 1863 presque en mémo temps que le Déjeuner sur l'herbe. — Tandis que cette dernière œuvre, écartée par lo jury du Salon officiel, figurait au Salon dos refusés do 1803 ù côté des toiles de Fanlin, llarpignies, Cals, Cazin, Legros, etc., l'Olympia

L'Olympia, daiii^s Mai..'

fut acceptée et exposée au Salon de 1865 avec un Jésua insulté. L'auteur y a représenté une femme nue appuyée sur un bras, et à laquelle une négresse offre un bouquet. La conception de cette œuvre était tout à fait classique : le prototype en avait été fourni dés longtemps par Giorgiono dans sa Danaé du musée de Dresde, par Titien dans sa Vénus j et repris successivement dans la stiiio par Velasquez avec .sa VtwjKs au miroir, par Goya avec sa Maja nue. Manet, qui aimait particulièrement ce dernier, en procédait plus directement ; en même temps, il avait cherché à cerner le corps d'une ligne rappelant Ingres par la pureté.

Ces qualités échappèrent néanmoins à la plupart des contemporains. La franchise rcalisto et la vérité des tons choquèrent le goût oflicicl ; mais l'Olympia, mieux comprise, tigure aujourd'hui au musée du Luxembourg.

OLYNTHOLITE n. f. Silicate naturel appartenant au genre grenat, et.syn. dcGROSsuLAïKii.

OMBROPHYTE (on-bro) n. f.

Genre de lophophyiacées, dont les épis unisexués se terminent par une sorte de plateau formé par l'jxo. (Le fruit est drupacé. Les ombrophytes liaintent l'Amérique méridionale; ce sont des plantes parasites, dépourvues de clilorophylle.)

Om-DEBRIKAT, village du Soudan égyptien, au sud de Djedid. Lo 21 novembre iSi'O, lo calife "Abdullah y fut complètomcnt battu par l'armée anglo-égvptienno de AVingato, et périt dans cette bataille, qui marque le dernier jour de 1 Ktal des derviches.

*OMIS n. m. — Milii. Terme employé pour désigner les jeunes gens qui. par omission, n'ont pas été inscrits sur les tableaux de recensement de leur classe. V. becknsembnt.

Ouibruphj'le-

OMMATOPHOQUE {om', fnk) n. m. Genre de mammifères pmiiiiié'Ies, de la famille dos phocidés, coniptanl une seule osiiécc, propre à l'océan Antarctique. (L'ommatop/u>ca Hossi est un phoque do la sous-famillo dos monachinés, voisin des ogmorhines.)

OMOTOCIE Isî — du gr. ômos, prématuré, et tolcos, onlaut.Mneui) n. f Accouchement qui a lieu avant terme.

OMPHALECTOMIE {onfa-W:-to-mt — du gr. omphalos, ombilic, et ektomè, amputation) n. f. Ablation do l'ombilic, qui s'elTectuo dans la euro radicale do la hernie ombilicale et généralement dans toute laparotomie médiane.

On, comm. do Belgique {prov. de Luxembourg larrond. de Marche]) ; l.lîo hab. Carrière do marbre. *OnckEN (Guillaume), historien allemand, nô à Hoi- Uolborg CD 1333. — Il est mort à Giosson od 1905,

ONCOIDE n. m. Sous-genre de chats, comptant douze esi)èces réj)andues en Asie et eu Amérique.

— K.ncvlL. Les oncoutes Sont des chats sauvages, ù. livrée plus ou moins variée do brun sur fond testacé, orangé ou roux. A ce sous-genre appartiennent lo chat rouillé e\^^. f vS 0 /'' do l'Inde (oncoides rubigi- KflRHL ^^'K^^ \ J ^ K- nosa), la plupart des chats fN^a ^'^^^ aA''^ j(*%!' ' chinois {oncoides scripta, ^'^^^^^ •'.. ; r-J. -t^^ Shawiana, tristis), etc., et il i.i j ■tijMLi ■ / le chati do la Plaia et du I^ . .-^«gPJrah. ■ ^j Chili {oncoides mitis), etc. X-.-,j'*^'JIC'j^^ÏŒk ' '''\

ONCOPHYLLITE (//-///') XLW'f^TTJwKo ^ '

ou ONCOSINE M. f. Variélé comi'acte de mica muscovile.

ONDE n. f. — Encycl.

Ondes de télégraphie sans /il.

Les ondes électriques employées dans la télégraphie sans fil sont d'une espèce parfaitement nette et définie. Quand l'électricité parcourt UD circuit à l'état '' . / '' ', ■ cinéti(|Uo et forme un cou- -" raut, il se produit un champ Oncoide.

magnétique dans le milieu

en\ ironnant et les variations successives do ce courant déterminent des ondes électro-magnétiques. Preece put en Angleterre, dès 1884, mettre eu évidence ces phénomènes d'induction connus depuis les travaux de Faraday en recueillant par un téléphone, dont le circuit était parallèle aux lils télégraphiques, les dépêches envoyées dans CCS fils jusqu'à une distance entre fils de 30 mètres. Bientôt on s'aperçut que ces perturbations dues aux ondes d'induction se propageaient jusqu'à 2.000 mètres. Enfin en 1895, on parvint à établir la communication entre Obau et l'île de Malte, à plus de 9 kilomètres. Cette transmission forcément limitée exigeaitdéjà en eff"et cent éléments de piles Leclanché. Sous l'eau on n'obtenait aucun résultat. Il fallait en outre établir au poste transmetteur et au poste récepteur des fils parallèles d'une longueur relativement grande. C'est ainsi que pour un écartement des stations de lO kilomètres, il faudrait des fils de 20 kilomètres de long. D'où l'impossibilité d'utiliser ces ondes pour établir un système de lélégrapliie sans fil. Les ondes (|ue Hertz étudia, et qui sont seules employées aujourd'hui, sont basées sur le principe suivant : (Juand l'électricité se trouve emmagasinée à l'état potentiel, à la surface d'un corps, il se forme dans le milieu environnant un champ électrique et toutes les variations dans la charge électrique provoquent dans ce champ des ondes dites " hertziennes », que les expériences d'Edison, Preece, Branly, Popoli', Marconi ont rendues éminemment utilisables dans la télégraphie sans fil maritime.

Les ondes électriques ainsi obtenues ont une analogie absolue avec les ondes lumineuses. Leur vitesse de propagation est de 300.000 kilom. à la seconde. Elles se propagent en ligne droite; projetées sur un conducteur, elles peuvent être arrêtées par des écrans conducteurs intercalés entre ce conducteur et la source d'émission ; elles sont réfléchies tomme la lumière sur un miroir quand elles rencontrent un écran métallique ; il y à concordance entre les jihénomènes do polarisation obtenus en optique et ceux jiroduits par l'action de deux ondes l'uue sur 1 autre.

Ondes-REGGIO (Vito, baron d'), homme politique italien, né à Palcrmo en 1811, mort à Florence en 1S85. I) abord magistrat en Sicile, puis procureur du roi dans le royaume de Naples, il fut élu député au Parlement sicilien en 1848 et reçut, dans le ministère Torreana, le portefeuille de l'intérieur et de la sûreté publique, puis celui de l'instruction publique et des travaux publics. Après la restauration des Bourbons, il se réfugia à Malle, puis à (iéaes et enfin à Turin. Professeur de droit international et constitutionnel à l'université de Gènes, il fut élu par la Sicile député au Parlement italien et siégea à droite. Il a publié, eu 1833 : De la propriété politique des iles, puis à (iênes ; Introduction aux principes des sociétés hu7naines. Il a fondé à Turin la Itevue iialienuey puis, avec Amari et Fi-rrara, la Croce di Savoia, journal périodique. Très lié avec Mamiani, il a été, avec lui, un des fondateurs de VEcolf philosophique italienne.

ONDOGRAPHE {du lat. unda, onde, et du gr. graphein, écrire) ii. m. Appareil imaginé par Hospitalier pour mesurer directement sur une bande de papier les courbes représentatives d'un phénomène électrîcjue périodique variable, qu'il s'agisse d'une force électromotrice, d'une intensité ou mémo d'une puissance.

— Encycl. L'appareil est basé sur la méthode des observations intermittentes successives, faites selon les phases, un peu différentes, du phénomène à analyser, c'est-à-dire qu'à un phénomène périodique donné on substitue un phénomônoappareut également périodique. L'intermittence s'obtiont dans l'inslrumeot à l'aide d un commutateur automatique, actionné par un système d'engrenage mti par un petit moteur synchrone. L'enregistrement de la mesure se fait sur un tambour, où, par une combinaison de levier, l'anamorphose des courbes est accumulée; donc on a de suite une courbe dans la forme exacte, sans avoir à redresser les ordouuées.

ONDOMÈTRE (de onde, et du gr. métron, mesure) n. m. Transformateur thermique, permettant de mesurer par induction la longueur d'onde aux antennes.

ONEIROPHANTE (né) et mieux ONIROPHANTA n. m. Genre d'holothuries de la sous-famillo dos synallac- 1 inés , comptant quelques espèces pro-

fondeurs aoys

I)res aux proibyssalos.

— Encycl.

Los oniro - /*/ia»(a sontdes holothuries do

Onclro[ihauto.

aplati en dessous jusqu'à former une sole abdominale propre à ramper, porte sur le dos de longues papilles, disposées i)ar rangées. Voneirophanta nmlubtUs, type du genre, est répandu dans presque toutes les mers.

Onkerzeele, comm. de Belgique (prov. de Klandre- Oneinalo [arrond. d'Alost" , sur Ta Beudre, tributaire de l Escaut ; 1.860 hab.

ONNÉRÔDITE io-né) n. f. Niobate hydraté naturel d iiraiic, 'lyttnum, cerium, thorium, etc.

ONTARIEN, ENNE {ri-in, en'} adj. Qualification sous ]a(|uelle Lawson comprend la base du lorrain archécn de l'Américpio du Nord.

— n. m. : /-'ontarien.

Ontario, comté du Canada (prov. d'Ontario)', à la rive nord du lac Ontario et sur le lac Simcoe. Divisé pour fins électorales en Ontariû-Nokd, O.NTARio-Sru, Ôstario- OunsT, il a 3.700 kilom. carr. et environ 54.000 hab. Ch.-l. Whitby.

ONUS PROBANDI (mots lat. sjgnif. La charge de faim la preuve), expression tirée du Digeste: Cest aux arciisufenrs que revient l'obligation de prouver, /'oses

l'UOIÎAMU.

ONYCHAUSIS {kô-ziss — du gr. onux, ukhos, ongle, et auxis, augmentation) n. m. Hypertrophie dans tous

les sens des ongles.

ONYCHOGALE (ko) n. m. Genre de mammifères marsupiaux, de la famille des macropodidés. comptant trois espèces propres à l'Australie.

— Encycl. Les onychogales sont des petits kangourous qui se placent entre les pétrogales et les laeoreliestes; leur

taille assez forte (10 à 20 centimètres), vivant par des fonds do 2.400 à 5.000 mètres; leur corps, très haut, convexe,

ONYCHO- GRAPHE n.

m. Appareil

destiné à

mesurer la Onychogale.

pression des

capillaires sanguins par l'enregistrement de la pression

des vaisseaux des ongles.

ONYCHOGRAPHIE [ko-gra-fi — du gr. onux. ukhos, ongle, et graphe, inscription i n. f. Mesure de la pressioD dos capillaires sanguins avec l'appareil dit onychographe.

OOCYTE (du gr. ôon, œuf, et kntos, cellule) n. m. Biol. Syn. do ovocYTE.

— Encycl. Ou réserve ciuelquefois (sans raison étymologique du reste) le nom d oocyte aux ovogooies dans lesquelles le boyau chromatique se reconstitue incomplètement et ne foVme pas une véritable vésicule f^ermiuaùve. L'oocyfe subit toujours la nécrobiose nucléaire.

OODÉOPE ou OODEOPUS (dé-o-puss) n. m. Genre de crustacés décapodes macroures, type de la famille des oodéopidés, comptant quelques espèces répandues dans les mers chaudes de l'ancien monde.

— EiNCYCL. Les oodéopes sont de petits crangons très allongés, à carapace élargie en arriére, à rostre très long, à gros yeux ovales, etc. Ùoodeopus servalus, qui se trouve depuis l'Inde jusqu'en Océanie, est le type du genre.

OODÉOPIDÉS n. m. pi. Famille de crustacés décapodes macroures, renfermant le genre oodéope. — i'n oouêopidé.

OOLYSE (du gr. ôou, œuf, et lusis. dissolution) n. f. Bieï. Dégénérescence des œufs non fécondés.

— Encycl. L'œuf non fécondé n'arrive pas à former de pronucléus femelle, et, après l'expulsion des globules polaires, le fuseau disparait à l'endroit mémo oii il avait commencé à apparaître. Ces œufs parfois se fragmentent, ce qui a fait croire à une segmentation parthénogénétique, qui en réalité n'existe pas. L'oolyse a été eu particulier bien éiudiéo chez les amphibiens.

OOPHORALGIE (71 — du gr. ôon, o>uf, phoros, qui porte, et algos, douleur) n. f. Douleur ovarienne, sans lésion de l'organe.

OOPHORITE (du gr. o'OH, œuf, et fih'iros, cwi porte) n. f. Inflammation do 1 ovaire.

OoRDEREN, comm. de Belgique (jirov. et arrond d'Anvers), non loin de l'Escaut ; 1.500 hab.

OOSPORA (spo) n. m. Champignon formé de très courts filaments, simples ou on rameaux, à l'extrémité desquels naissent des spores globuleuses ou ovoïdes.

unicelluTaircs, incolores. (L'esiiéco oospora de ^fadura produit la maladie appelée pied de Madura. atreclion suppuraiive du Oospora,

pied de l'homme, fréquente en

Cochinchino et dans l'Inde, se présentaut parfois en Algérie et en Italie.)

OOST-EECLOO, comm. do Belgique (prov. de Flandre- Orieniale [arrond. d'EeclooD ; 8.100 hab. Tissage et blanchisseries do toiles.

OOSTHAM, comm do Belgique (prov. do îjmbourg [arrond. do ïlasscllj), près du canal do Ilassell à Turnliout ; 1.350 hab.

OoSTKERKE OU OOSTKERKE-LEZ-BRUGES, comm.

de Belgique (prov. de Flandre-Occidentale [^arrond. do Brugosj), au point où so reocontroni les canaux de la Liôvo ot do Bruges & l'Ecluse; 1.200 hab.

OOSTMAIXE, comm de Belgu|uc 'prov. ot arrood.

d'Anvers) ; l.-20i)liab. Fabrication d iiistrumcuts agricoles. Tissoranderies. I*otories et tuyaux de drainage.

OOSTVLETEREN, comm. de Bclf^iquo fprov. de Flandre- Occidoutalc arrond. d'Ypres]) ; 1.750 liab. FabricaliuQ do dentelles. Kcolo de dentellières.

OOTEGHEM, comm. de Belgique {prov. do Flandre- Occidentale ^arrond. de Courtraij) ; 1.800 bab.

•OOTOBUE {niî — du gr. don, œuf, et tome, section) n. f. Biol, Sectionnement artificiel d'œufs fécondés en vue do

l'étude expérimentale do leur développement.

— EncycL. D'ajirès les expériences de .Morgan, Driescli, Lœb, etc., tout iVacment d'œuf ootomisô peut former un embryon, ù. la condition qu'il ne soit pas trop petit, ce qui prouve bien que, contrairement à l'hypothôso de Weismann, chaque partie do Tteur ne rcprcsonie pas xine portion déterminée de l'animal futur, it faut noter toutefois que, pour obtenir l'accroissement, il faut au moins une petite partie du noyau, et qu'on n'a jamais pu conduire un œuf ootomisé au terme do sou développement; mais, d'après Lœb, cela tiendrait, non à l'absence d'un idio-

Slasme spécial, mais simplement à la quantité insuflisanto es matériaux formateurs. En tout cas, ces expériences conduisent à Yisob-opie de l'œuf ot à la restriction tardive des capacités évolutives.

OOTOMISER V. a. Faire subir Vootomie.

OP., abrévation pour le latin opw-s ou l'italien opéra (œuvre) que les compositeurs emploient, en la faisant suivre d'un numéro, pour désigner leurs œuvres dans l'ordre de la composition ou do la publication : Beethoven, op. 68; Chopin, CI». 2i.

OPALINE n. f. Sorte do verre dôvitriliô, que l'on coulo dans des moules do différentes formes, et qui est employé principalement au revôieoient dos voûtes do chemins do fer souterrains, salles d'hôpitaux, etc. V. céramo-

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