‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 25 sur 363 · hab · texte numérisé non relu

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ARHINOLEMUS '

de la

Iprov. de

„ . grand- Starkcnburg]) ;

, , , '*'■''"'")''■'"• Genre de mammifères léniunenv, ,1c a fan. Ile des tarsi.dés, comptant une c'A^cô fossile dans le tertiaire miocène de rArt-entinc l 'nV/w nolemu. Scalabrinii a été décrit eu 1898 par Amegbino.') Arlana (.'>il;ske), musée donné à la ville de Genève par qui le lit construire entre 1877 et igsi \arenibé, atix portes de Genève, dans ' "» Ion a une magnifique vuo

Gustave Revilliod en sa propriété de une situation y'-

panoramique sur le lac Léman, la ville et les Alpes la nom dARiANA, donné à ce palais par son fondateur, t.t celui do sa mère, Ariane Revilhod. Gustave Revilliod avait rcçtt en héritage un premier fonds de curiosités considérable. Des voyages prolongés en Europe et hors d Europe accrurent ces richesses, au point que la maison Kcyilliod ouverte aux visiteurs étrangers dès 18C0 ruo de I Hotel-de-\ ille), devint insuffisante. De là VAriana Le musée Ariana est moins un musée qu'une sorte dexposition presque universelle des arts en raccourci, où le moderne joue un rôle considérable. On v trouve non seulement de la sculpture très peu il est vrai ■ de là

tapisserie, do la peinture et de la gravure, mais des spécimens de tous les arts industriels, classés par nations et par époques, non seulement pour les pays d'Europe, mais pour les pays exotiques. Les porcelaines allemandes, italiennes, suisses, russes, françaises, anglaises, etc.. vabondeiit. Les céramiques antiques comptent plus de 200picces Puis viennent les faïences, celles d'Europe, d'Asie et d Afrique, les statuettes, une salle spéciale très riche pourla Chino et lo Japon. La salle Iterdliod, plus loin, est exclusivement consacrée aux portraits et aux souvenirs do la famille. L'exposition céramique reprend avec une salle orientale, consacrée spécialement à 1 extrême Orient, \iennent ensuite les vitraux, collection très curieuse de pièces généralement anciennes, dont le joyau est la serio qui provient de l'église Saint-Eargeau. dans 1 lonne, spécimen précieux de l'art français des xiii' et xiv siècles.

Au premier étage, une chambre chinoise et japonaise, moderne; une galerie circulaire pleine de vitrines do meubles anciens et modernes, d'armes, de bannières do bibelots, etc. L'originalité de cetie partie du palais' est uiie exposition d'argenterie et d'orfèvrerie (moderne en gênerai), des styles les plus divers : argenterie indienne chinoise, russe, arabe, mexicaine, etc. • prix de tirs suisses, médailles, médaillons, et une collection de monnaies très abondante. Puis la salle des ctains. la dinanderie, les cuivres, les cristaux et la verrerie, la dentelle les bijou.x, les miniatures, les gravures, une collection d autographes, quelques manuscrits enluminés, et un musée do peinture (où il y a beaucoup de mélange, il est vrai), qui ne contient pas moins de 314 pièces.

ARIANIDE n. f. Genre d'insectes coléoptères longicornes, de la sous-famillo des lamiinés, propre à Madagascar. (Ce sont de jolies petites saperdes, à longues antennes, et dont la livrée est noire variée de rouge et de gris )

ARISAKA n. m. Nom du fusil en service dans l'arméo japonaise,

— Encycl. Adopté en 1897 pour l'armement de l'infanterie japonaise, le fusil Arisaka est une arme de petit calibre: 6-'",5, du type Mauser, à magasin et à chargeur. Ce dernier contient cinq cartouches comme lo magasin que l'on peut remplir d'un seul coup. La balle, en plomb durci, recouverte d'une enveloppe ou chemise en maillechort, possède une vitesse initiale do 725 mètres, ce qui donne à l'arme une trajectoire très tendue et unt) force de ]jénétration très grande.

ARISTIE (i-iss-(i — du gr. arislos, le meilleur) n. f. Sociol. Fraction de la société composée des citoyens réputés les meilleurs, les plus intelligents et les plus capables : // n'y a de salut pour la démocratie gue dans el par ;'abistik. Jean Izoulet.)

ARÏSTON (riss — du gr. arislos, le meilleuri n. m. Instrument do musique automatique, constitué par des lames métallitfues mises en mouvement au moven do cartons circulaires perforés, qui permettent à l'air de faire vibrer telle ou telle anche à un moment donné.

(Chaque carton, représentant un air, est placé à plat sur l'appareil et mû par une manivelle qui actionne eu même temps la soufflerie. Cette sorte d'instrument se fabrique surtout à

Leipzig. On l'emploie beaucoup dans les campagnes pour faire dauser.] 7

*ArizoNA. — En 1906, le territoire de l'Arizona Etatsl nisi a été réuni au Nouveau Mexique pour constituer un seul Etat, qui doit porter le nom d'.\rizona. V. Etats-U.vis. Arlecdon, bourg de la Grande-Bretaene (a.nffletcrro, 'comté de Cumberland ; ; 5.600 hab. IlouÙIe et fer.

Arist'^n.

AULl^ULl.N — AllMMlTli

Arleauln roi, dramo en ((uairc aclos, do Bu.lolpli

Loiliar, aUn; — t'o roya atta'|tii*> par rcido. ' ■

;i Vc::

\I.i. Im.1^ OW

1 aiute.

vemciu

, , . ,., iic s'en-

\.e iiiime escamote

iiie du prince cl so

. .vrii'pté conimo roi, il

-, [Hits oxcrco sou nouveau

Ht' lie naissance — mieux

. r.'iiso 01 l'esprit lar^re. Il vou-

; mais sa volonté est sans tcsse

i.ior ministre Tancrèilr. I>ét;'>iii(:'

lui. ru\ituio'mii.m!>aauto ù rivaliser le bien, Arlei|Uin se

rvui à roJevenir Arle()uin. Dt^ji il avait ^li't avouer la

x.-rité â la vieille reine Ocrtruile. qui. bien qu aveugle,

a\ail devin* sou imposture, mais sVtait tue, d-iniiiiL^e par

l;i raison dKlal. Il l'avoue i^-alr-ment au nniiistre. oui

i--t ■ !-si le secret... l'our éviter un scamiale. Arle-

ir que jamais de lamour do Colombiue — car

U' tu. T. lo crovant Boliémond — reprend avec

(iii

;ue dos invraisemblances telles - s'il ne versera pas dans lo vau- .|.\ili.' ,1 iui.i,.-, . i.Éais, en réalité, l'auteur, ayant .■(,( repris de mener ù bien nue couvre hérissée do difdcnl- T. 's. son est tiré à son honneur, en écrivant une pièce .11. r^iliMio. mouvementée, et qui soutient 1 intérêt jusquau t.uut. Kilo eut en .\uiriohe, sou pays dorigine (où Ion .1 \..uiu y voir une virulente attaque contre la royauté], d abord de violents dénudés avec la censure, ensuite un éclatant succès.

ARiFTTr ■■ HarlETTE, inèro de Guillatimo le

• Normandie et roi dAnglrterre. Plu-

^ l'appellent Arieiteon Artot, ou /ier-

,..,. ,;„ ■,. lu- aousest surtout connue parla Chroni-

>juf{1ea duts de Sonnandie, ilu trouvère anglo-normand

Iterieit ou Benoit.

Klle était la tille d'un bourgreois de Falaise, tanneur ou pelloiier, du nom do Robert, et qui, à son commerce de peaux, joignait la profossion «le brasseur. Le duc de Norniaudie, Robm le Diable, la vit, soit à Rouen, comme le \.'Ut le chroniqueur de Tours, soit à Falaise même, et son éprit aussitôt. Désirant lavoir pour maîtresse, il envna, selon frère lïoneit, un de ses chevaliers et uu cliambollan privé négocier l'alTaire avec le tanneur. Celui-ci refusa d'abord ; mais il crut devoir consulter un vieil ermiii' dune çrande réputation de sainteté ; l'ermite répondit pi'il tallaii obéir en tout point à la volonté du prince. La jon-.e Ariette fut .lonc livrée au duc et menée dans son chât-au. la nuit, à une heure convenue. Du reste, Robert le Diable lui témoiL'ua. parait-il. uue grande tendresse, otl'onfant qui naquit de cet amour. Cluillaume, fut élevé avec le plus grand soin, comme si, dit un chroniqueur, il eût été hU de reine de France. .Vprès la mort de Robert, Guillaume douna sa mèro en mariage à « un chevalier do haut lignaï^e - appolé Harluin de Contevillo. De ce;te union. Ariette eut encore deux fils, dont l'un, Robert, devint AvêquP, et l'autre, Odon. fut créé comte. . — BtBLioGR. : Aug. Thierry, Histoire delà conquête de r An fj tel erre par les ^t'ormauth, t. I".

ArlOINO (Saturnin), vétérinaire français, né à Cussct Allier) en I8ic. Il débuta comme chef des travaux d'anatomio et de physiologie de l'Ecolo vétérinaire do Lyon, lii .successivcmouî sou doctorat es sciences naturelles et sou doctorat en médecine. Artoing devint professeur à 1 école vétérinaire do Toulouse, puis à celle de Lyon; il fut nommé cnsuito professeur de physiologie générale à la Faculté dos sciences; enfin il e-^t devenu directeur do l'école vétérinarc et professeur do médecine expérimoiitale à la Faculté do médecino do Lyon. Il a public •\o nombreuses monographies sur la physiologie, la paihoimentale et la bactériologie, en particulier sur e. Autour de la vaccination contre le charbon •if* -lu bfx'uf, de la séro-agglutination du ba- ■ iN." ; iuéau diagnostic de la tuberculose, etc.,

il a I ' liauvoau un traité d'analomie compa-

rée, . .i la tuberculose, les septicémies, les vi-

rus, <■!<■ Arl.Hii;; est correspondant do l'iasiitut, associé de 1 Académie de médecine, etc.

r |uio d'Asie (Anatolio [vi-

r'méniens grégoriens).

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