I. fondé en icil, y attire
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ArmadaXX, ville do la Grande-Bretagne (Ecosse ' omté ilo Linlithgow) ; 3.200 hab.
Armand (Alfred), arrhitecto français, né et mort à |»?iri« I tMn'..iR)»«v Kléve de TFoole dos ItoauT-arts, il se
!:u'nes ilo -. On lui
,ro Varii , dp V
'■L'ilr CulIccllOU du lliul.llUlL':,, do
'- mé<iailles. Il a écrit un ouvrage :
Akmand ilo comte Krnest\ itiplomate et homme puli-
I. |ito fr.Ki'-aiH. né et mort à I*aris (IMi-y-isoK). Fils d'un
■ -1 dans la diplomatie. Il était chargé
"i. lorsque (îaribaldi onvaliit les
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lia le tilro de comte
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Paul Hervicu (IflOSÏ. Les
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reuil. cribld dcdotiot», va partir pou
qui désiro Gabriello d'Kxirouil, le retient on lui offrant uoo place do secrétaire ; oi la jouno fetume, ajirès une violonie résistance, so laisse |»rendro par le hnancier, pour que la fortune de son mari devienne brillanie. Lorsque la trahison est révélée â celui-ci par M"" Grommelai» — qui se venge ainsi de la divulgation de son propre adultiTc ~ lorsque, dans une dos scènes les plus pathétiques du roman, (îabrielle a confessé à son mari qu'en etreielle la trompé jiar amour, et que, parlant de Sartre, elle lui a crié : • 'l ue-le ! • , Jacques court chez le millionnaire, niais ue trouve on face de lui qu'un aliéné. Il crache au visage do I inconscient, dont il ne peut plus tirer vengeance. Sur les instances de la famille du baron ruiné, il continue à s'occuper do ses affaires, i"arce que le lien do l'argent le retieut. Ce roman se recommande non seulement par une observation fine et aiguë de la réalité, mais encore par la netteté et ta pénétration do la réilexion personnelle, on ])out dire, de la philosophie do l'auteur. La pensée maitresse du roman est celle-ci : • Pour soutenir la famille, pour contenir la société, pour fournir à tout ce beau monde sa rigoureuse tenue, il y a une armature en métal, nui est faite de son argent. ». — Dix ans plus lard, Eugène Brieux lira de ce roman une pièce en cinq actes (Vaudeville, I'.' avril 1905), pièce qui a des scènes poignantes, mais où l'auteur, en voulant conserver le plus possible des personnages ou des épisodes du roman, n'a pu donner aux principaux un relief sufhsant.
^ARHÉE n. f. — Excvci.. Le régime de paix armée aii- (piel l'Europe et, peut-on dire, le monde entier est soumis tlepuis 1810 a déterminé, dans la très graniio majorité des Etals, uue transformation de l'organisation militaire : d'une façon générale, les armées de métier ont fait place aux armées nationales, recrutées par lo service obligatoire, qui seul peut louruir des effectiisassez élevés pour répondre aux nécessiiésde Ia{,'uerre moderne. On trouvera, dans la notice relative à chacun des Etats, la date de cotte transformation, dont rAngletcrrc cUe-mêrao, lo pays traditionnel des armées de métier, est à' la veille de suivre l'exemple.
Lo tableau ci-joint est destiné à moatrer le rapport actuellement existant entre 1 effectif dos armées de chaque pays et le budget correspondant. Ce rapport reflète très exactement le caractère de l'arméo do chaque nation ; on y aperçoit, par exemple, les sacrifices très considérables que la France, la Russie, l'Allemagne consentent pour soutenir leur force militaire, sacrifices dépassés pourtant par les Etals-Unis, dont l'armée, recrutée encore par voie dengagemonts, est proportionnellement une des plus chères du monde.
Au contraire, l'armée turque — effectifs souvent irrégulièrement encadrés et plus mal payés encore — et l'armée suisse, grâce à la constitution toute pariiculièro de ses milices, sont enlreteaucs à biea moins de frais.
ARMÉNITE n. f. Phosphate hydraté naturel, ijui est le faux lapis ou lazuHtc.
Armessin 'Nicolas de l"}. V. Laiî-
MKSSLN l,IHi), t. V.
Armez (Louis), député français, né à Paris en 1838, républicain. Ancien élève de l'Ecole centrale, il fut élu en 1876 député de Saint-Bricuc (Côles-du-Nord), et u'a cessé depuis lors de faire partie de la Chambre, sauf do 1885 à 188?. Il s'est beaucoup occupé des questions concernant la marine marchande et les intérêts dos pêcheurs. La famille Armez a longtemps possédé la tète du cardinal de Richelieu, séparée du cadavre embaumé, lors de la profanation du tombeau do la Sorbonno on 1793 et dérobée par un bonnetier do la rue de la llarpc, nommé Cheval. Celui-ci en fit don à l'abbé Nicolas Armez, dont le neveu, qui fut le pèro du député actuel ot représenta aussi le département des Côtes-du-Nord à la Chambre de 183G à 18i8, restitua la précieuse relique à l'Etat en isc6j à la prière du ministre Duruy ot de l'empereur Napoléon III.
ArmOUR Phillip), célèbre fabricant de conserves de viandes à Chicago, né dans l'Etat de New- York, mort à Chicacro (l828-iyi)l). Il fil uue fortune colossale dans le commerce des grains, puis dos conserves, et donna un million et demi de dollars û l'Institut de technologie do Chicago, qui porte son nom.
ArMSTEAD {Henry Hugues), sculpteur anglais, né à Londres en 1828. En
même temps que la sculpture en marbre,
il a prati(|ué la s.-ulpturo en bois, ainsi
(|tie lo travail des luéiaux précieux, or et
argent. Ses travaux en marbre, br.inzo,
piorre ot bois, dans lo monument -le II\do-
Park ù ta mémoire du nrinoe Albert, "consistent en une série do musiciens et do
peintres de diverses écoles; en outre, les
htaïues on bronze do la Chimie, «le l'As-
tronomie, do la Médecino et do l'Elo-
(luenoo. 11 exécuta aussi la majonre partie
dos travaux de sculpture du Ministère
des colonies, des statues allégoriques à
Cambridge, etc.
*ARM8TR0NGr William fieore'',h:iron\
inu''''iiieur auj^lais, né ii Newca^'!-' ii;h)ii-
'ryiHMMi isiri. — Il est mort daii^ s,,.u"chàteau de Cragside,
à Roiltbiiry Northumborland).
Arnaud i',Simone\ pseudonyme i)o M"'Simon hr Lagk. femme auteur française, née on l.sr.fi. Fille d'un ancien officier supérieur, elle se consa-ra :\ la littérature ot écrivit diverses poésies et œuvres drimatiques, qui se tirent
remarquer par les qualités de la pensée et du SI vie poétique. Une comédie en uu acte ot en vers, Mademoitelle du Vigean, fut donnée à la Comédie-Française en 1883. Elle écrivit deux drames en vers, Jane Grey et Carntagnola, nui ne furent pas joués. L'Odéon donna do Simone Aruaud en 1886 : /.SO:*, à-propos en vers à l'occasion de 1 anniversaire de Victor II ugo et un drame on quatre actes en vers, les Fils de Ja/itl, tragédie biblique puissante, qui met enscènol'htstoire des Macchabées. L'Oiseau bleu, conte dramatisé en deux actes et en vers libres, avec musique d'Arthur Coquard, a été représenté ù la Bodiniôre en 1894. Simone Arnaud est revenue au drame en vers avec Jeanne d'Arc. qui na pas été joué. Elle écrivit, avec Edouard Blau, le livret de la Jacquerie, drame lyrique en quatre actes, musique d'Edouard Lalo ot Arthur Coquard, joué â l'Opéra- Comique en 1895. Reprcnanl un sujet déjà traité par elle, elle en tira une nouvelle œuvre : Jahel, drame lyrique en quatre actes, en collaboration avec Louis Gallet, musiquo d'Arthur Coquard, qui fut joué à Rouen en 1899.
ArNEIRO (José-Augusio Ferreira-Veiga, vicomte d'), compositeur portugais, né à Macao (Chine) en 1838, fils d nn père portugais et d'une mère suédoise. H se fit connaître par quelques morceaux symphoniqnes, entre autres la Question d'Orient, jouée au Théâtre Académique ; puis il fil représenter au grand théâtre San Carlos, de Lisbonne, un ballet fantastique intitulé Gina. Mais ce qui fit surtout sa réputation lut un Te Deum, qui est considéré comme une œuvre de premier ordre. Quelques compositions religieuses do moiodre importance suivirent
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