‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 259 sur 363 · G U I L I.A II U E IV · texte numérisé non relu

G U I L I.A II U E IV

(Petit-illB de llcorl Casimir).

Prince d'Orange

Nâ 1711. m. 17&I.

Sl&thouder héréditaire de lloltande 1717.

E|>. nav Anne d'Angleterre, ÛUc de Geurgcs II:

née 1709, m. 17:^9. I

WiMIKI.lflME-CAROI.INE

Ncc 17W. m. 1^87.

Kp. I7)iu Charles-Christian,

Itriocc de Nansau -Weil-

bour^'; né nj.», m. 1788.

GVILI.AUMK V

Prince d'Orang»*.

N<il7i«, ni. ltW)»i.

Stathoudcr des Pays-Bas 1751.

Abdique 1»0I.

Ep. 1767 Fridériquc-SophicWilhclmine, flllc d'Augiulc-

Guillaume, prince de Prusse; n& 1751, m. I82U-

Fréoérique-Louise-

\Vll.llEt.yiNE

Née 1770. m. 1819.

Kp, 171*0 Cliarl'-sOeorffes-

AUj^iistf, prince hérédî-

Uiire (le Itninswick; né

GttlLLAUUB Vf

yé 1778 m. IftU.

Prince souverain des Pays-Bas 1613.

Premier rai des Pays-Bas 181S.

Abdioiic ISIO.

se-Willu-lmine, allé de Frédéric-

Gt-ILUUME-GEORoes-

Fkédéric Né 177V, m. 1709.

Ep. 1791 Lo

Gutllaume II, roi d<

Prusse: nte 177i, m. 1837.

GUILI.AITME II

Né 179Î, m. 18;9.

Roi des Pays-Bas, i8M>.

Ep. I81C Anna-Pavlovna. OÛe de Paul I<i Russie; née 179S, m. tStîS. 1

emporcur de

Frédéric Né 1797. m. 1881.

Ep. 1823 Louise, fllle de Frédcrio-GuUlaume III, roi de PruÉse; nde 1808, m. 1S70.

MARIC-A:fNR

NéelSIO. m. 1WS3.

Ep. 1830 Albert.

prince de Pruss..' {ni: 1809. m- I87i :

divorcée 1849.

GirlLLACME III Né 1817, m. IS90.

Roi des Pays-Bas, grand-duc de Luxembourg 18V9. Ep. 1« 18J9 Sophie, allé de Guillaume I*', roi de Wurtemberg; née 1813. m. 1S77.

'S» 1879 Emma, princesse de Waldeck-Pyrmont ; née 1858.

Louise

Née 1828, m. 1871.

Ep. 1850 Charles-Louis-Eu-

géne (Charles XV, roi de

Suéde;; né 1826, m. 1872.

Marie Née I8ti.

Ep. 1871 Guillaume- Adolphe , prince deWied; né I8W.

Guillaume

Né 18W.

Prince d'Orange.

Alexandre Né 1851,

\ViLnELMrsE

Née 1880.

Reine 18W, sous

la régence de sn mère;

majeure 1898.

Ep. 1901 Henri, duc (le Mocklembourg ; lU- 1876.

des populations maritimes, faite d'appréheasions et de deuils plus que de joies.

'^PAYSAGE D. m. — Allus. LiTTÊR. : Un paysage est un «tat de l'âme, phrase célèbre d'Amie! {Fragments d'un journal intime]. On l'interprète souvent dans ce sens que le peintre, ou plus gt'taéralement l'artiste, le littérateur, etc., en représentant un paysage, se peint lui-même et projette son âme sur la nature. En réalité, Amiel a voulu dire que chaque paysage a en soi une certaine signification qui ne dépend pas de l'artiste qui le représente, mais au contraire détermine en lui un certain état de l'àme.

♦Pays-Bas. — Hist. he 31 août 1898, la reine Wilhelmine ayant atteint sa majorité (dix-huit ans accomplis), la régence de la reine Emma prit fin. Le ministère Pierson-Uozman Borgesius fut maintenu dans ses fonctions.

Le 18 mai. s'ouvre à La Haye la conférence de la paix; l6 29 juillet, clôture solennelle de la conférence et signature des conventions par les délégués des puissances. Le 9 août, premier meeting en faveur du Trans\*aal à Rotterdam, qui sera suivi de beaucoup d'autres jusqu'à la déclaration de guerre et après.

Cependant, le ministre de l'intérieur faisait discuter et adopter son projet imposant aux patrons l'obligation d'assurer leurs ouvriers et garantissant à ceux-ci une indemnité temporaire ou permanente, suivant la gravité de l'accident. L'Etat devenait ainsi assureur. Voté par "9 voix contre U à la deuxième Chambre, le projet fut repoussé à la première par 29 voix contre 20. Remanié, le projet fut ensuite voté par les deux Chambres. Le 30 mars 1900, fut votée, malgré l'opposition des catholiques et des antirévolutionnaires, la loi sur l'instruction obligatoire.

Le 17 octobre 1900, la reine annonça ses fiançailles avec le duc Henri de Mecklembour^-Schwerin, et le mariage fut célébré à La Haye le 7 février I90I.

Les élections générales pour la deuxième Chambre eurent lieu au mois de juin 1901 : le ministère fut battu; Pierson se retira et, le 31 juillet, le nouveau gouvernement était installé, présidé par A. Kuyper. Celui-ci mil dans son programme ; les lois sociales, la protection et l'organisation du travail, l'assurance obligatoire contre l'invalidité et la vieillesse avec le concours"do l'Etat, la création des ressources nécessaires par la revision du tarif douanier. Ce programme ne fut pas complètement accompli. Cependant, des lois furent présentées et votées, instituant des conseils du travail pour régler les diifércnds entre ouvriers et patrons do la niêuie industrie; sur les pensions dos veuves et orphelins des fonctionnaires civils, des instituteurs publics, sur la limitation et la déchéance de la fmissance paternelle et de tutelle en cas d'indignité, sur es maisons d'aliénés, etc.

En même temps, Kuyper intervenait pour amener la conclusion de la paix entre les Boers et l'Angleterre; on a dit aussi qu'il avait tenté de négocier un accord avec la Belgique et de faire entrer ia Hollande dans la triple-alliance.

D'autre part, il travaillait à restaurer lEiat chrétien en faisant revivre la loi de 1816 sur le repos dominical tombée en désuétude et en faisant voter une loi sur les boissons et sur les cafés. Mais la grande œuvre du cabinet fut la revision des lois scolaires. l..a loi sur l'enseignement supérieur, mettant sur le même pied, en face de l'examen, les facultés libres et les universités de l'Etat et accordant «ne subvention à l'université libre d'Amsterdam, fut repoussée par la premiers Chambre. Le gouvernement répondit à ce vote par un décret de dissolution; la première Chambre, renouvelée, adopta le projet du cabinet.

Dès lors, Kuyper présenta un projet tendant à augmenter les subsides accordés par l'Etat aux écoles primaires libres, et à assimiler, au regara des pensions, les instituteurs libres aux instituteurs publics; le 3 juin et le 5 juin 1905, ces lois furent adoptées, quelques'jours avant les élections générales. Promuiguées aussitôt, elles devenaient exécutoires.

Mais le cabinet Kuyper, et surtout son chef, avaient soulevé tant d'antipalbies que tous les groupes d'opposition

libérale s'unirent et, dans les élections du 16-29 juin 1905, 52 députés d'opposition furent élus contre 18 gouvernementaux. Le 3 juillet, Kuyper donnait sa démission et, le 14 août, un nouveau ministère était constitué avec de Meester, ministre des finances; Van Têts, ambassadeur à Berlin, ministre des affaires étrangères; Van Raalle, ministre de la justice; Cohen Stuart, ministre de la marine; Krauss, aux travaux publics; le général Staat, à la guerre ; Fock, aux colonies; Veegens, à l'agriculture et au travail. Le cabinet se donna pour programme de travailler à. l'apaisement et d'élaborer des lois sociales. Il fit voter, en effet, presque immédiatement, une loi sur le contrat de travail ^1906).

Dans ces huit années, la Hollande conclut des traités avec la France pour le règlement des droits de douane entre les colonies des deux paj's (28 janv. 1904) : avec l'AJlemagne (7 juin 1902) pour confier à une con'r-;jgnie néerlando-allcmande l'exploitation do câbles tcK-graphiques desservant les colonies des deux pays; avec le Portugal [7 juin 1905), pour régler les limites *des deux pays à Timor; avec le Venezuela (isavr. 1903), pour souniettre à l'arbitrage les litiges déjà anciens qui existaient avec ce pays; avec la France et l'Angleterre (7 juin 1905), des traités généraux d'arbitrage ; avec les autres pays d'Europe, la convention sucrièro (2 janv. 1903); enfin, elle adnéra par la loi du 25 juillet 1903 à la convention touchant l'application du droit international privé, tel qu'il est sorti des délibérations ^.e la commission internationale en ce qui concerne le mariage, le divorce, etc.

— Maison de Nassau-Orange. Othon, comte de Nassau- Siegen, mort vers 1290, est la lige de la ligne de la maison de Nassau-Orange. (V. Lcxeuboorg.) Par suite du mariage du comte Henri (m. 1538) avec Claude, sœur et héritière du comte de Chàlons, dernier prince d'Orange (1530s la maison do Nassau entra en possession de cette principauté i^cédée à la France en 1713). Les deux branches entre lesquelles la descendance se divisa occupèrent à diverses r. prises le stathoudérat des Provinces-Unies. En 1702, la orauche aînée séteigmt avec Guillaume HI de Nassau, stalhouder de Hollande, gendre de Jarques H, roi d'Angleterre, qu'il détrôna. La branche cadette fut continuée par Henri-Casimir, prince de Nassau-Dictz. Elle obtint I • stathoudérat à titre héréditaire on iTi?. Rétablie en 1813 dans ses Etats, la maison de Nassau les accrut des ci-devant provinces autrichiennes (la Belgique! en vertu d'une décision du congrès do Vienne (1815). 1^ succession en ligne féminine, admise par acte législatif dès ISll, a été confirmée en 1S81.

P. C. N. (les trois premières lettres de physique, chimie, naturelle [histoire]) n. m. Nom donné par abréviation au certificat d'études physigut^s, chimiques et naturelles <{UÏ est délivré, après examen, dans les différentes facultés des sciences : Le P. C. N. l^s cours du P. C. N.

— Enctcl. Le P. C. N. est lo premier des examens c\\ie doivent subir les futurs médecins. Des cours préparatoires sont institués dans les différentes facultés des sciences (Paris, Besançon, Bordeaux, Cacn. Clemiont, Dijon. Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nancy, Poitiers, Rennes et Toulouse ; et même sont organisés prés les écoles de médecine de plein exercice {Nantesl et près les écoles préparatoires réorganisées (Angers. Reims. Rouen, Tours) situées dans les villes où il n'existe pas de faculté des sciences.

Pour suivre cet enseignement, les jeunes gens doivent être pourvus d'un diplôme de bachelier ou encore, après constatation de leur aptitude par la Faculté, les jeunes gens, âirés de dix-sept ans au moins, doivent être pourvus soit du brevet supérieur de l'enseignement primaire, soit du certificat d'études primaires supérieures.^

Les facultés procèdent, chaque année, à l'examen poar le certificat d'études physiques, chimiques et naturelles, en deux sessions, qui ont lieu, la première en juillet, la seconde dans la première quinzaine de novembre.

Pour être admis À l'examen, les aspirants doivent

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