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ECft'ctifs ot liinJgcts dos .ariiuo-; pormancolcs.
ce beau Te Dettm, puis d'Arneiro écrivit doux grands opéras italiens, l'un l'Èlisirdi (/lorinerrff. représenté en 187G au tliéftlro San Carlos, l'aùlre la /hrrlitla. paru sur la mémo scène en I88j. et qui, tous deux, consacrèrent la ronniiimée du compositeur.
ARNIMITB n. f. Sulfate hvdraté naturel de cuivre.
Sigrid Arnoldson.
Arnold (sir Edwin), poèto auyla.is, nà ù. Gravosend on 1832, mort en I90i. H 8o lit connaître par lo poèmo Jh-lshazzar's Fenut. 11 devint principal du collège sanscrit de l'oona (1856-1861), et, do retour en Angleterre, collabora au u Daily Tclegraph ". Il a traduit dos poèmes hindous, Tait dos adaptations du grec, do l'arabe, du persan, du sanscrit : Poems (1853) ; the Lit/ht of Anîa (1879), qui eut beaucoup do succès ; Intiian Poetrt/ (1881) ; Lotus and Jewcl (1888); tnc Lit/kl of the WoWt/ (1891) ; Adzuma or the Jnpanese Wifr, pièce dû théâtre (1893); etc.
ARNOLDSON(Sigrid), cantatrice suédoise, née à Stockholm en 1801. Fille rt élève d'un ténor renommé du Théàtre-Royal do Stockholm, elle n'était cepeudant point destinée au théâtre. C'est sur les instances do sa compatrioio Christine Nillson quelle fut envoyée à Paris pour y fairu sus études do musique et de chaut. Elle débuta A l'Opéra- Italien do Moscou en 1880 avec un succès retentissant.
Elle alla donner ensuite quelques représentations à Londres, à Amsterdam et à Stockholm, puis joua Miifnon à 1 Opéra-Comique do Paris, où l'on ajjplauditla fraîclieurdo sa VOIX et son talent scéniquo. Do Paris elle entreprit une tournée triomphale à travers l'Europe, puis en Amérique.
A son retour, elle chanta de nouveau dans les grandes villes de l'Europe et revint périodiquement à Paris, où elle se fit entenlre à diverses reprises, taniôi dans Mignon, tantôt dans Lakmé. La voix do Sigrid Arnoldson, très étendue mais non très puissante, est d'un timbre délicieux et d'une égalité prodigieuse. Sa vocalisation est d'une sûreté et d'une agilité roniarquables. Son talent est d'ailleurs d'une souplesse extraordinaire, et l'on peut s'en rendre compte par la variété do son répertoire, qui comprend des ouvrages pris dans toutes les écoles.
Arnsberg. Géogr. V. Arknsberg, t. I**^
AROMITE u. f. Sulfate hydraté naturel do magnésie et d'alumine.
AroussI, grande tribu de l'Ethiopie méridionale, peuplant, dans le pays dos Gallas, les liantes vallées du Djouba et de son affluent droit le Daou. Etudiée d'abord par les explorateurs italiens Bûttego et Ruspoli, elle a été ensuite visitée parla mission française du vicomte du Bourg de Buzas.
ARPÈTE ou ARPETTE {pèf — peut-être de arpenter) n. Argot parisien. Apprenti, apprentie : Il est interdit de faire porter de lourds fardeaux par les arpètes.
ArquiLLIÈRE ( Alexandre - Claudius ) , acteur français, né à. Bœn (Loire) en 1870. U suivit un moment les cours du Conservatoire, prit des leçons de Talbot, et, dès 1888, entra au Théâtre-Libre créé par Antoine, où il se fit remarquer dans un grand nombre de rôles. A la disparition du Tliéàtre-Libro il entra ù. la Renaissance, où dans la Princesse lointaine ; de là passa à l'Ambigu pour y jouer les Deux Gosses, et en 1897 entra au théâtre Antoine. 11 fit do nombreuses créations dans : le Hepas du lion, le Betour de l'Aigle, le Gendarme est sans pitié, Résultai des courses, la Nouvelle Idole, Que Suzanne n'en sache rien, En paix, la Gitane, la Clairière, etc. En 1900, Arquillère passa au Gymnase, où il créa : la Poigne, le Domaine, la Joie du Talion, Manoune, et, vers 1903, il rentra à la Kenaissance. Arquilliôro ne s'est pas contenté d'être un comédien de talent; il a fait jouer à l'Ambigu, en 1905, un drame de la vie militaire intitulé la Grande Famille, qui a été très favorablement accueilli.
ArRÉAT (Jean-Lucien'*, philosophe français, né à Pertuis (Vaucluse) en ISll. Il a publié : une Education intellectuelle{lSll) ; les Questions sociales contemporaines (ISSG), de Ad. Coste, eu collaboration avec Burdeau ; De l'instruciion publique, mémoire couronné au concours Péreire (1882) ; Journal d'un philosophe (1887): Mémoire et imagination, 2' édit. (1903) ; les Croyances de demain (18981; Dix années de philosophie (1901) ; le Sentiiytent religieux en France (1903) ; il a traduit de G. Hirth : Physiologie de l'Art; la Vie plastique, fonction de l'écorce cérébrale; les Localisations cérébrales eu psi/chologie ; etc
ARRESTERON (tt-rèss) n. m. Nom donné dans le sud-ouest de la France à un champignon comestible, Vhydne bosselé.
*ARRÊT n. m. — Football. Arrêt de volée. Action d'atrraper le ballon de volée lorsqu il vient directement de l'adversaire. (Le joueur qui réussit ce coup doit aussitôt, pour que l'arrêt de volée soit constaté, faire une marque sur le sol avec son talon.)
ARRHéNAL n. m. Syn. de méthtla.rsinate bisodique.
ARRHÉNIE (n-ré-nî) n. f. Genre do champignons de la famille des agaricinées, caractérisé par ses spores blanches, sa consistance dure, prestjue ligneuse, et l'aspect de ses feuillets qui sont très peu développés et réduits ù. de simples plissements
^Arrhenius (Jehan), botaniste et agronome suédois, né à Kiœfdala (Suède) en 1811. — Il est mort en 1899.
'^ARRIÈRE n. m. — Football. Joueur qui reste près du but pour arrêter tout adversaire so dirigeant avec le ballon vers la ligne du but ou pour renvoyer le ballon d'un coup de pied le plus loin possible.
ARRIVISME (a-ri-vis$m') n.m. Manière d'être, tendances do l'arriviste.
^ARROSEUR n. m. — Encycl. Arroseur automatique pour les plantes d'appartement. Ce petit appareil, dont l'invention date de quelques années, se compose d'un ballon de verre et dune sorte de chapeau en terre cuite, dont le fond «st de forme comparable à celle d'un cul de bouteille II