V. GKOTROPISMi:, t. IV, ot THERMOTROIMSMK. t. VII
PSYGHROPOTE (kro) n. m. Genre d'holothuries, tvpo de la sous-faniille des psychropoti/iés, comptant une dizaine d'espèces qui vivent dans les profondeurs abyssales.
— Encycl. Les psychropotes sont des grandes holothuries, atteignant jusqu'à 30 centimètres de lonç. épaisses, déprimées en avant, remarquables par leur curieux appendice dorsal falqué, formant une véritable queue quo l'animal porte relevée ([uand il rampe sur le fond ; leur couleur est souvent d'un violet foncé comme chez le beaup^i/c/iropotes buglossa, qui vit dans les parages du Maroc et des Açores par des fonds do 5.000 mètres.
PS'YCHROPOTINÉS (kro) n. m. pi. Sous-faniille d'écliinodernies liolothurioïdes, do la famille des holoturiidés. comprenant les psgchropotes, euphronides, et genres voisins. — L'n rsvciiKoroTiNK.
PTÉNOPE n. m. Genre de reptiles saurions, de la famille des geckonidés, comptant uno seule espèce propre àl'Afriquecen- ^
traie. (Lo ptenopus garrulus est un petit gocko, long do 7 à 8 centimètres.d'un blanc jaunûtro avec des taches réticulées rou- PtAnope.
ges ou brunes .
en dessus; lo ventre est blanc. Il a los doigts longs, cylindriques, armés do fortes grilfes, n'a pas do porcs fémoraux ni préanaux, etc.)
PTÉRIDOSPERMÉES (doss) n. f. pi. Groupe do plantes qui, par leur or^'unisation, établissent le passage entre les crypto^'anics vasculaires et les pliaDt-rogames. — Cnc PTÉBinosPKKMÉE. 11 Ou Ics appelle aussi ctcadofiucinhes.
— Encycl. Cet important groupe est actuellement étoint; ta plupart lios plantes do lépoquo carboDiférienno décrites autr<ffoi^i cymiiic fougères sont, en réalité, des ptéi'idospermt'es. Scott et Oliver avaient été conduits, par diverses considéraiions, â supposer que toutes les graines trouvées à. l'époque carbouiférienne devaient provenir des fougères ; mais Ihouneup de cette belle découverte revient à R. Kidsion {10Q\), qui trouva, dans des nodules ferrugineux à Closciy, des graines (dont ou avait fait un genre rbabdocarpe), fixées par un pédoncule aux feuilles d'une prétendue fongcro neuroptéride-hétérophylle. Grand'Eury, ou France, a signalé depuis un grand nombre do ptéridospormées. Uo nom de ■ ptérîdospcnuécs • n'est pas très heureux, car, ainsi que le fait remarquer Van Tieghem, ce sont toujours des ovules et jamais des graines que l'on a trouvés jusqu'ici.
PTÔSE (du gr. ptôsis, chu(e) n. f. Méd. Relâclicment des ligamcni« viscéraux ou des parois abdominales, qui amène la cbuto des organes, ii Plâse géncralisée, Chute, descente de tous les organes abdominaux.
PTYCHANDRE Ucandr') n. m. Genre de palmiers-arécinées, do la inbu des arécées, constitué par de belles espèces des Moluques.
PTTCHOGASTRB {ko-ghasstr') n. m. Champignon se présentant sous la I orme d'une grosse masse plus ou moins régulièrement ovoïdo et formant seulement des conidios. (Ce n'est vraisemblablement qu'un état jeune ou monstrueux d'espèces do champignons à basïdes, particuiiérement de poiypores.)
PO n. m. Conque - trompette dont les insulaires des îles HawaI se servent pour appeler les habitants aux réunions religieuses ou politiques.
♦publication n. f. — Ency4:l. Milit. Publication d'ouvrages. Les ofti(:iers et assimilés no peuvent publier des ouvrages que dans les conditions déterminées par la circulaire minist*^rielledu il juin lOOQ.
Les généraux commandant les corps d'armée sont chargés d'autoriser, par délégation du ministre, la publication de tous les ouvrages écrits par les officiers et assimilés sous leurs ordres, à l'exception de ceux traitant d'affaires politiques (intérieures ou étrangères), d'affaires religieuses ou d'affaires concernant les armées étrangères ou les puissances étrangères. Ces oflîciers généraux doivent indiquer eux-mêmes les modifications de forme, le redressement des erreurs matérielles ou des omissions, et transmettre au ministre les ouvrages dont ils ne croiraient pas pouvoir autoriser la publication. Le même droit d'autorisation est dévolu aux chefs des directions du ministère pour les ouvrages écrits par les officiers des établissements ou services placés directement sous l'autorité du ministre. Ce droit est encore dévolu aux présidents des comités techniques pour les ouvrages dont les auteurs, autres que les officiers généraux ou assimilés, appartiennent auxdits comités ou aux sections techniques qui en dépendent. Lo ministre se réserve l'e-varaen de toutes les demandes émanant des officiers généraux ou assimilés, do même quo de toutes les demandes relatives à des ouvrages contenant sur le matériel de guerre français des descriptions ou renseignements numériques non déjà livrés au commerce. En ce qui concerne les officiers do la réserve et de l'armée territoriale, pour les ouvrages touchant à l'art militaire, que ces officiers ne peuvent publier sans autorisation préalable, cette autorisation a Hou dans les mêmes conditions que pour les officiers de l'armée active.
Les officiers et assimilés doivent adresser au ministre deux exemplaires des ouvrages autorisés, dès qu'ils sont imprimés :
un exemplaire au cabinet du ministre, et l'autre à l'état-major dô l'armée.
'/ / Puccini.
*PUCCINI (Giacomo), compositeur italien, né à Lucques en 1858. — Il a fait représenter en Italie un nouvel opéra : Madame Butterfly, qui fut d'abord assez mal accueilli, mais qui, refait en grande partie par son auteur, a vu le public moins sévère, toutefois peu enthousiaste. Un des ouvrages précédents do Puccini, la Tosca, adapté par Paul Kerrier, fut représenté sans grand succès à rOpéra-Coniii|ue, en 1903. Louvrage ne réussit pas davantage lorsqu'on le vit l'année suivante, en italien, au théâtre .'sarah-Bernbardt, pendant la saison lyrique donnée à ce théâtre par Edouard Souzogno.
PUCIER (si-é) n. m. Pop. Grabat, mauvais lit, matelas remplis de puces : M'est avis que ce Pt'aEB pèse le poids d'un pourceau de six mois. (G. Courteline.)
Puckj journal illustré, humoristique et satirique, fondé àNew-\ork en 1877 et paraissant le mercredi de chaque semaine. Son titre est le nom de l'esprit familier du logis dans le Souqp d'une nuit d'ét^^, de SlKikspcare. II joue aux Etats-Unis un rôle analogue à celui du Punch en Angleterre, mais il est plus luxueusement édité. De nombreuses caricatures et ligures humoristiques, souvent en couleurs, sont signées de Stuart Trairs, Albert Levering, H. C. Bunner, J. S. Pughe, Cari Hassmann, Gordon H. Grant et autres artistes de valeur. Le Puck a pour rédacteur en chef, depuis 1905. .Arthur H. Folwell. dont les deux prédécesseurs immédiats furent H. L. W'ilson, et, en mai 1904, John Hendrick Bangs.
* FuECH (Denis), statuaire français, né à Gavernac (Aveyron) en 1854. — Cet artiste a obtenu un grand prix à l'Exposition universelle de 1900 (Paris). En 1905, il a été élu membre de l'Institut, en remplacement de Barrias. Aux œuvres déjà citées de lui. il convient d'ajouter : Monument de Mariette-pacha au Caire, statue bronze ; Mo-
nument du professeur Tamier, haut relief marbre, paru au .Salon do iy05, et inaufruré, la même année, au coin de laruo dAssas {place do I Observatoire [Haris'}; Statue de Mv Larue, marbre, pour son uionurneot dans la cathédrale de Langros; bustes do Gaston Paris, & lEcolo des hautes études; ûm professeur btbove, doyen de la faculté d« médecine: de Paul Béjot, Ihnri Goum, de .V- Obryitffderer, do J/-« Dcschimpt, etc. Nombreux bustes d'cufants, en terre cuiUî iciotéc, et en marbre.
PUÉRICULTURE (du lat. puer, enfant, ci do culture) n. f. Ensemble des soins â donner et des mesures à prendre avant la naissance de l'cnfimt et jusqu'au moment de commencer son éducation : Lu pukricultubb tcientifiuue Était tututement ignorée. (P. Strauss.)
-- Encvcl. La puériculture relève à la fols de rhygièno. de la physiologie ci do la sociologie. Elle est fondée en particulier sur la connai.ssanco des effets de l'hérédité morbide, de l'alcoolisme et des intoxications professionnelles ou du surmenage chez les parents, dcValimcDiation malsaine des nourrissons (biberon, lait vicié, aliments solides, etc.), et des dangers de toutes sortes auxquels I Ignorance ou la misère exposent les nouveau-nés. Elle implique la diffusion des connaissances relatives à Ihygicue du mariage, de la grossesse, de l'accouchement, de 1 allaitement naturel ou artificiel; elle entraine des mesures d'assistance publique ou privée en vue du repos des femmes enceintes, de la protection des enfanui atjandouués, des secours en cas do parturition clandestine; elle a suscité la création d'établissements pour Ihospitalisation des accouchées, pour les consultations de nourrissons, pour la distribution de lait stérilisé (Gomics de lait [v. GOCTTK DP. lait], et de a crèches « dans lesquelles sont déposés les enfants sur lesquels les mères ne peuvent pas veiller assidûment.
— BiBLioGB. : Pierre Budin, le Xourrisson (1900); Paul Strauss. Dépopulation et puériculture (1901). ♦puéril adj. — Méd. Respiration puérile. Respiration exagérée, qui ressemble au murmure vésiculaire do poumon des jeunes enfants. (Ce qui la caractérise particulièrement, c'est que les deux temps s'cntcodeot plus fortement qu'à l'état normal.)'
PUÏLI n. m. Instrument destiné à marquer le rythme des chants, des danses, dans les îles Hawaï. (U est fait d'une tige de bambou, dont l'écorce est délicatement dé-
coupée sur les deux tiers de sa longneur.de façon à former dos languettes bien détachées. Ou so sert de deux de ces instruments à la fois, on les frappant en cadence soit sur les genoux ou sur les épaules, soit l'un contre l'autre.)
PUISSANCEGRAPBE (de puissance, et du gr. graphein, écrire) n. m. Appareil qui trace la courbe do la puissance instantanée fournie â un circuit.
* PUITS n. m. — Encycl. Dr. Tout propriétaire a le droit do creuser sur son fonds un puits aussi large et aussi profond qu'il le veut. Cependant, il est de jurisprudence qu'après avoir creusé assez profondément pour obtenir une eau abondante et limj)ide, il ne peut continuer à creuser, sans utilité, jusqu'au point de tarir le puits du voisin.
SI le puits est creusé près d'un mur mitoyen ou non, le propriétaire est tenu d'observer les disiances proscritt-s par les règlements et u.sages particuliers ou de faire les ouvrages ordonnes par les mémos règlements et usages pour éviter de nuire au voisin. (C. civ., art. 674.) La plupart des usages locaux prescrivent dans ce cas l'établissement d'un contre-mur en maçonnerie dont l'épaisseur varie suivant les localités et la nature du sol, mais doit être telle que l'ouvrage garantisse l'infiltration de l'eau.
Les puits utilisés pour alimentation d'eau doivent être situés à une " distance convenable » des fosses d'aisances, fermés à leur orifice, protégés contre toute infiltration d'eaux superficielles par une aire en maçonnerie bétonnée ; les parois doivent être étanches. (L. du 15 févr. 1902.)
Il est interdit de creuser un puits à moins de loo mètres des nouveaux cimecières transférés hors des communes en vertu des lois et règlements. Les puits existant à une distance moindre au moment du transfert peuvent, après visite contradictoire d'experts, être comlilés, en vertu d'arrêtés préfectoraux, rendus sur la demande de la police locale. (Décr. du 7 mars 1S08.)
Lorsqu'un puits est commun à plusieurs propriétaires, les réparations se font à irais communs; mais il est loisible à chaque intéressé do s'affranchir de toute contribution aux frais en abandonnant sa part de proprif'-té du puiis.
Le curenient des puits est à la charge du bailleur, s'il n'v a clause contraire. (C. civ., art. 1756.)
Xa servitude de puisage est une servitude discontinue, qui ne peut donc s établir que par litre. Elle emporte nécessairement le droit do passage.
Le maire a qualité pour faire entourer d'une clôture les puits présentant un danger pour la sécurité publique (L. du 21 juin 1S9R, art. 13) et pour prescrire le nettoyage ou la désinfection. (L. du X5 févr. 1902.)
PUJO (Maurice), littérateur français, né à Lorrezle-Hocago (Seinp-et-Marne) en 1872. Il était étudiant à la Sorhonne lorsqu'il écrivit un mémoire sur la Mor'iU de Spinoza, auquel l'Académie de« sciences morales n politiques décerna une des récompenses du concours Bordin (1891). L'année suivante, il fonda la revue 1' ■ Art et la Vie ■, organe d'un groupe de jpunes écrivains idéalistes, qu'il dirigea jusqu'en 1898. Il collaborait en même temps à la « îîevue bleue •. an « Moniteur universel », â r <i Eclair > et au ■ Bulletin de l'Union pour l'action morale » dont il fut secrêiaire. Il s'en sépara en même temps quo Henri Vaugeois, an début de l'affaire Dreyfus, et tous deux fondèrent, avec Syveton et Daussel. la Ligue de la Patrie française. II fît piirtie âe son comité directeur (1898). C'est alors qu'il publia ces deux brochures : Après l'affaire cl Contre la classe de philosophie de l'enseignement secondaire (1899). Il avait déjà publié : Paroles à la fiancée, poème en prose (1902). et deux volumes de critique littéraire, artistique et morale : f*» B-gne de la nràce (189-1) et la Crise morale 0 897). Depuis 1S99. il a collaboré à la revue • l'Action française ».
PULASKITE {lass) n. f. Roche éruptive, appartenant à la famille des syénites. (I^s syénites qnartzifères de Madagascar sont do ce type.)
PTÉRIDO.SPERMÉES - PLZZICIIELLO
PULTTZER (Joseph;, jourualisLe anii-ri-Min, né à Budapest (Hongrie) co 1847. Il alla aux Kti»!s-rr,'K «r. 1*54^ ^^ servit ditns un régiment de cavalerie pr: iode
.Sécession. I) fut ensuite rédacteur et ■ Awu
journal allemand de .Saint-Louis, • \V*. , . Kd
IH78, il acheta la • Dispatch ■. qu'il réuuu a i i-.venintf Post I, pour en faire le • Posi Dibpatch ». Membre do la legiblaiure du Ml^souri (18C9 et de la Convention constitutionnelle de ce même Elu .t envoyé au Congrès par la cité de .Nc-a mais s'en retira i»ro(i:i.''.-!Ji':-tit. L rr.aiv . :- World» de S il a mené
l'Ob en fa- V' r jnne partie
de ba grau'io lurtuao aux ouuvrub Ui;Uu<.aiiOU.
PULMTNAIRE [nèr') n. m. Genre d'ascléiiiadacées-croanchécs, constitué par ua petit arbrisseau rolubile du Brésil.
PUNCHING-BAO n. m. Hscr. Y. iioxi>'G-bAG.
PUNICACÊES n. f. pi. Bût. Famille ione» dialypétales. (Réduites actuellement a' grenadier [puiiioaj, les punicacéts hom des lyihracées et des blattiacée*. I^ famille '. ■ par la soudure de l'ovaire et du réceptacle, 1 ^ raina de pollen et la structure de la lige.)— / , lb.
PDNTILLERO {poun'-ti-yé-ro — mot espagn.) n. m. Celui des toréadors qui achève le taureau d'un coup do cachctero entre \ea vertèbres cervicaleSi si le coup doooè d'espada n'a pas tué la béie.
* PUPILLE n. — Enctcl. Dr. Etablissement des pupille» de la mari/ie. Fondé à Brest en 18C2, létabtissrmnnt des pupilles de la marine, dont lo décret du ? mai 1904 a réglementé l'organisation et l'administration, est destine & recueilhr les enfants des marins du commerce et des of^ciers mariniers, quartiers-maîtres, marins ou assimilés de la marine de l'Etat. L'effectif maximum des pupilles est fixé au chiffre do 500; la préférence est donnée aux orphelins des marins de l'inscription maritime âur ceux dont le père provient du recrutement ou de l'engagement volontaire ; mais sont admis en première ligne, avant tous les autres candidats, ceux dont l'auteur a été tué à l'ennemi ou a succombé en accomplissant un acte do dévouement. La disparition en mer, l'absence jadiciairercment déclarée, l'aliénation mentale reconnue incurable, l'amputation des deux membres, la perte totale de la vue sont considérées comme donnant les mêmes droits que la mort du père ou do la mère.
Les orphelins de père et de mère sont admis dès l'^'C de sept ans; les orphelins de père ou de mère ne sont reçus ou à partir de neuf ans. La limite d'âge supérieure pour 1 admission est fixée à treize ans.
Les pupilles reçoivent une instruction primaire donnéo
far des instituteurs choisis soit dans le personnel de enseignement primaire, appartenant ou non aux cadres de l'instruction publique, soit parmi les retraités de la marine pourvus tiu brevet d'instituteur de la flotte. 11 leur est également donné une instruction professionnelle par des instructeurs pris dans le personnel retraité de la marine. Us vivent sous le régime de l'ordinaire. Les effets nécessaires pour leur habillement sont délivrés par le magasin du dépôt des équipages de la Ûotte. S'ils sont malades, ils sont traités dans les hôpitaux de la marine. A quinze ans et demi, les pupilles cessent d'appartenir À l'établissement et sont rendus à leurs familles ou i leurs tuteurs. Ils subissent alors la règle générale, soit pour rentrer à l'école des mousses, soit pour se faire admettre dans les ateliers des arsenaux, soii pour prendre ultérieurement du scr\'ice dans les équipages de la âoite. Toutefois, les orphelins de père et do mère qui ne sont pas jugés aptes â entrer à l'école des mousses peuvent rester sous le patronage de la marine jusqu'à l'âge de dix-sept ans et demi révolus. Ils sont placés en apprentissage jusqu'à ce qu'ils aient atteint cet âge, et la dépense qu'entraîne ce patronage est imputée sur les fonds provenant des rentes et legs dont l'établissement dispose.
La direction et l'administration générale de l'établissement des pupilles de la marine sont confiées à un directeur assisté d'un sous-directeur et d'un économe gestionnaire. Une commission de surveillance, composée du chef d état-major de l'arrondissement, président, dtx commissaire aux armements et du sous-directcur du service de santé (composition fixée par décision du président de la République du 10 mars 190e), exerce, dans chaque arrondissement, sous l'autorité du préfet maritime, une surveillance permanente sur rétablissement et procède à une inspection générale à la fin de chaque année.
PURPURASE n. f. Biol. Enzyme provoquant, sous l'influence de la lumière, la formation de la purpurine cher les mollusques à pourpre {purpura lapillus, mure^ brandaris, etc.). [C'est une macroz} mase, en ce sens qu'elle apparaît dans les cellules des glandes â pourpre sous forme de granulations semblable- aux vacwdides des organes phoiogénes. Il y a d'ailleurs homologie entre les glandes à pourpre et les glandes photogènes.;
*PUTTKAMER (Maximilien de), homme politique prussien, né à Gross-Mossin (Poméraoie). — Il est mort à Bade en 1906.
PUYJAMA n. m. Cost. V. pyjama.
PUYS (CHAÎNE DKS}, nom sous lequel on désigne l'ensemble des hauteurs volcani<iaPS qui. dans le département du Puy-de-Dôme, dominent à l'O. la dépression de la Lima^rne. Dans l'histoire géolorrique de la région, les puys d'.Vuvergne appartiennent à la dernière des grandes manifesta'ions volcaniques dont le plateau Central fut le théâtre, et ainsi s'explique le rt'marquable état de fraîcheur de leurs cratères et de Ipurs coulées de laves çrossièremeni soliditiées en d'abruptes cheires. Le massif de domite du Puv-de-Dôme culmine par 1.463 mètres d altitude. Autour (le lui, se dressent, à une moindre hauteur, les puys de Louchadière. de Vichatel. de l'Enfer, le puy de Me'rcœur. le puv de la Va-he. le puy de Lassolas, et surtout les puvs Ch'opine. de Pariou, de Gravcnoire et de Monchicr. La' plupart des coulées se sont dirigées vers ro.. selon la pente générale du massif central. Leurs basaltes, noirâtres et très résistants, sont souvent exploités comme pierre à bâtir.
PuzziCBELLO, hameau de la Corse, dans la commune d'Antisani, arrond. et â Ukilom. de Corte, à quelque dis-
SUPPL
PUZZOLA — PYTHIA
taace du Taj.'onc, aliluout du laviguauu; 2jû liab. Eaux liiiuérales Iroidcs, suiturécs calci4Uos.
PUZZOLADI PlENZA, bourg dlialic (Toscane [prov. do FloreuceJ), au milieu du vai d'Oria; 800 liai). Eaux mi- Dérales athermalcs, lerrugiucusos sulfatées.
PYARTHROSE (du gr. puon, pus, et arthron, articulation) n. f. Méd. Inflammation d'une articulatioo, avec suppuration plus ou moins intense.
PYJAMA ou PUYJAMA (mot d'origine hind.) n. m. Pantalon It-ger, large et flottant, porté ou Hindoustau par les doux st^xes. Il \ étemeut de toilette pour homme, composé d'un veston non doublé, (f^
et d'un pautalou serré à la taille par uuo ^i.
cordelière. -■< .~^
PYLOROPLASTIE (plass-ti) n. f. Opéra tion qui consiste à inciser longitudinalemont un rétrécissement du pylore et a suturer ensuite dans le sens transversal pour convertir la partie rétrécie en une .^