V. TKTANOS
"^ROSE-CROIX n. m. — Encycl. C'est à Toulouse, vers le milieu du xix« siècle, que les Rose-Croix réapparurent, avec .\rcade d'Orient, lo vicomte de Lapasse, auteur d un ouvrage : De la conservation de la vie (lS60i. Firmin Boissin, longtemps rédacteur en chef du * Messager de Toulouse » et le docteur Adrien Péladan de Nîmes, auteur d'un traité d'Anatomie homoloqyne. Joséphin Péladan, frère du précédent, tenta sous cette invocation de créer un mouvement idéaliste parallèle à celui de Ruskin, et il fonda un Saloû qui dura six imoées (1S92-1897\ en même temps qu il faisait monter des tragédies comme Babyhne. Le dessein était de fonder un moutier d'art et de former des templiers artistes : Aman-Jean, BourdeHe, Ci.del, Chabas, Cornillier, Couty, Dampt, E^usquiza. KhnoptT. Grasset, Ilodler,. Lenoir, Legraud, Maurin. Maxence, Henri Martin, Niederhauscn, Osbert. Pezieux. Ridcl. Rombaud, Rouault, Schwabe, Savine. Séon, Toorop. Vasselai, Vallgren exposèrent des oeuvres. Les théories rosicrncienncs furent développées dans l'Art idéaliste et mystique, Comment on devient artiste, et dans la Régie de l'ordre publiée en 1903. Mais le titre d'or^^re de la Rose-Croix du Temple et du Graal, les qualifications de grand maître et d'archontedonnèrent prise à la plaisanterie facile. D'ailleurs, tandis que les rose-croix de Toulouse éi-âent des catholiques, cetii de Paris étaient surtout des esthètes. Ce mouvemear
ROSEITE