C. Ënlart, P. Loprieur. Lucien Magno, K. Mâle. Ilenrv
Marcel, A. IVraté, 1*. Vitry, sont chargés do traiter 1 épo-
,uc, !i- iiiwnn-nt, lo fait auxquels les ont préparés leurs
' rieurs.
>te l'art tlepuis ka premiers temps chrétiens
do hiiii loiiies illustrés do reproductions
■t '■■'»' "^ ■ "Ti r- ■. : Tome I. Des débuts de
lurl chrciicii i, 1,. !iode romaine. — T'orne //.
l-ormalion .^i I„ p-^ri gothique. -
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...A'M*'"''"?.'* '• e»'**»""» *los chefs-d'œuvre et précis do 1 iiisloiro do 1 art, commencé sous la direction d'Kugèno MQoi/ (iyoi-1900). Cet ouvrage comprend doux volumes-
lu premier traite Des oriqiucs an \\\* siècle ot compto parmi ses principaux rédacteurs: E. Borioaux. Ch. DiohI, Louis GoHBo, IL Ilavard, Sylvain Lévy, IC. Malc, G. Migeon, etc.; le deuxième a pour objet l Art au xix* siècle, présenté par V. Champior, G. Gcrfroy, Fiéreos-Govaert, Si. Hamcl, g. Mourev.Ch. Saunier, M. Tourneux, P.Viiry, etc. Lo Musée d\irt est surtout une ceuvre très utile de vulgarisation artistique, contenant uno abondante collection do photographies des chcfs-d'ieuvre do tous les temps et de tous les pays, dans la peinture, la sculpture, rarchitecturc, les arts décoratifs, etc.
Arts (li-:s). Publication qui parait depuis lo T' janvier li'OS en livraisons mensuelles abondamment .illustrées, sous la direction de Manzi et Joyant.
Cette publication s'occupe de l'art ancien et moderne. Des numéros spéciaux ont été consacrés à la donation Dutuit et aux expositions des Primitifs français, de l'Art siamois ot de l'Art musulman, etc. Uno large place est faiio aux aceruissements des musées, aux collections particulières et aux ventes d'objets d'art. Les Arts sont publiés sous l'inspiration de M. Frédéric Masson et les articles qui y sont contenus sont signés de MM. Maurice Tourneux, E. Moiinier, U. ivœchlin, A. Peraté, P. Vitry, G. Wigeon, A. Marguillier, etc.
Arts décoratifs {Consi;il supkrikur he l'Enseigne-
mi:nt des). Institué par arrêté du ministre de l'Instruction publique en date du Ift février 1906, sur la proposition du sous-secrétaire d'Etat des beaux-arts, co conseil a pour objet de donner à renseignement des arts décoratifs une direction appropriée aux besoins modernes et aux nécessités industrielles des ditFérentes régions, en même temps que d'établir un lion entre les chefs d'industrie, les artisans d'art et les écoles.
Arts décoratifs (Union centrale des). La .Société de l'Union centrale des Arts décoratifs a pour but d'entretenir et do développer en France la culture des arts qui poursuivent la réalisatioïi du beau dans l'utile. Pour réaliser cette ambition, elle crée des cours spéciaux, des lectures et des conférences publiques ; elle organise des concours et des expositions temporaires ou permanentes d'art décoratif et d'industries d'art. Elle se manifeste surtout à Paris par le musée qu'elle a créé ot la bibliothèque où elle a réuni une importante collection d'ouvrages et do documents relatifs aux arts.
L'Union centrale des arts décoratifs a été reconnue d'utilité publiijue le 15 mai 1SS2. Mais ses origines sont ])lus anciennes. A la suite de leur visite à l'Exposiiion internationale de Lomlres en 1851, quelques Français, notamment de Laborde, avaient signalé l'aide utile que les arts avaient apporté à l'industrie anglaise. Les conclusions du rapporteur de l'Exposition universelle do Londres de 1862, Prosper Mérimée, furent identiques.
C'est alors quo quelques hommes d'élite pensèrent à fonder à Paris, sous lo titre d'6'Hion centrale des beauxarts appliqués à l'itidiistrie, uno société dont le but et les divers moyens d'action étaient sensiblement les mêmes que ceux do l'actuello Union centrale des arts di.^coratifs.
L'Union centrale des beaux-nrts, qui s'aftirma dés sa constitution par une exposition organisée au palais de l'Industrie en 1863, fut autorisée par décision ministérielle du 26 juillet et par arrêté préfectoral du 4 août 1864. Elle créa une bibliotlièiitie, organisa des conférences, des concours, et manifesta sa vitalité dans un certain nombre d'expositions d'art apj>liqué à l'industrie. Mais ses membres ne purent réunir les fonds nécessaires à la création d'un musée perniauent d'art décoratif.
Fort ébranlée parles événements de 1870-1871, l'Union centrale des beau.c-arts fut réorganisée sur de nouvelles bases en 1872. Néanmoins cette transformation ne lui permit pas d'étendre encore son champ d'action. Aussi, en 1877, une association distincte se constitua-t-elle pour créer à Paris un musée dos arts décoratifs. Après avoir formé en moins de quatre ans un premier fonds do collection, au moyen dos souscriptions de ses membres et de dons d'amateurs généreux, cette association fusionna avec VUnion centrale des beaux-arts app!i<iués à l'industrie et prit le nom d'Union centrale des arts décoratifs.
La nouvelle société, présidée par Antonin Proust, se préoccupa surtout de donner plus d'extension au musée qu'elle avait formé et installé provisoirement au palais de 1 Industrie. Daus ce but, le gouvernement l'autorisa, par arrêté ministériel du 1" juin 1832, à organiser une loterie qui produisit 5.812.000 francs. D'autre part son nouveau prési«tent, Georges Berger, obtenait de la Chambre des dciiutés la cession à l'Union centrale des arts décoratifs, pour la construction de son musée, des terrains domaniaux de l'anciennoCour des comptes, quai d'Orsay. Mais le Sénat se refusa à ratifier cette cession et ofirit ou échange à VUnion centrale lo pavillon do Marsan et ses dépendances, sous la condition que les locaux aménagés en musée et les objets d'art qu'ils devaient contenir revieudraient à l'Etat après une période d'exploitation de miinze années, parlant de l'aclièvomeut des travaux (l'appropriation.
Lu convention intervenu© à ce sujet a été promulguée par une loi du 12 novembre 1897, mais co n'est qu'en 1901 (jue VUnion centrale a pu prendre possession du pavillon ae Marsan. Les travaux, menés activement, permirent à l'Union centrale d'ouvrir à partir do 1902 des expositions partielles. Mais le musée de l'Union centrale des arts d-'coralifs et la bibliothèque annexée n'ont pu être délinitivemont ouverts au public que le 27 mai Ï905.
ARTÉNACIE (si) ou ARTENACIA 7c) n. f. Genre d'in- .sectes lépidoptères, do la famille des linéidés. qui habitent le midi do la Franco. (L'aflenacin jourella est uno teiene de 2 centimètres d'envergure, d'un blanc bleuâtro ombré do jaunâtre, avec dos taches brunes ; la chenille, verte ou rougeâtre avec des lignes jaunes, vit sur lo nerprun.)
ARTËRIOSCLÉRCUX, EUSE adj. Qui concerne l'artériosclérose. N. Qui est atteint d'arlérïoscléroso : Un aktk-
ItlOSCLÉREfX.
Artern, ville do l'empire d'Allemngno (roy. do Prusse ■^■rov. de Saxe;), sur rUnstrutt, grossie de la Holmo; i.DOOh. i-abriques do sucre, de papier, salines. Eaux minérales.
ARTHONIE (iiii n. f. Lichen do la famille des graphidat ées, poussant sur los rochers ou les troncs d'arbres, très adhérent au support et se présentant comme une quantité de petites lignes noirâtres ^droites, flexueusos ou brisées.
ARTHRODÈSE (du cr. arlhron, articulation, et désis. action de lier n. f. Opération tendant à provoquer l'ankyluse dans une articulation.
ARTHROLYSE (du gr. arthron, articulation, et lusi», action do résoudre* n. f. Section des ligaments et de la capsule dune articulation ankyloscc pour tâcher do lui rendre possibles les mouvements.
ARTHROSPORE spor') n. f. Spore qui ne se différencie
pas de sa ijellule niere.
ARTHROSPORE, E adj. Qui produit des artlirosporcs :
Une fjiKli.rie arthuûsi'Ohék.
ARTICLIER {kti'c) n. m. Faiseur d'articles do journal, de revue.
*ArT0N {Léopold-Emilo Aron, dit), hommo d'affaires, né à Strasbourg on 1850. — U est mort à Paris en 1905. U fut successivement négociant en cafés dans l'Amérique du Sud, courtier de change, associé dans une société de dynamite et, enfin, entremetteur dans l'affaire du Panama pour l'achat de votes parlementaires. Il fut poursuivi et prit la fuite à travers 1 Euroi»e, finit par s'étaldir marchand de thé sous un faux nom à I..oiidres, où il fut arrêté. Kamcné à Paris, il passa en cour d'assises, fut condamné, puis gracié. Depuis 1899, Arton avait recommencé le change et l'escompte, mais des embarras financiers le conduisirent au suicide. V. Panama {A/faire de).
Art RoË, pseudonyme de Mahon (Benjamin-Léon- Marcelin-Patrice), officier et écrivain militaire français, né à Lons-le-.Saunier en 1865. Capitaine d'artillerie (1890), détaché à l'état-major de l'armée {1901j, il a écrit plusieurs ouvrages, où il a donné des peintures assez heureuses do la vie militaire : Pingot et moi. Journal d'un officier d'artillerie (1893); liachetê (1895); Sous l'étendard (1895); Papa Félix. Trois grenadiers de /"(ïm V/// (1896) ; Mon réyiment russe (1899). où il a exposé les principes militaires du général Dragomirov et donné un aperçu de ses impressions sur l'armée russe.
ArtuS (Louis'', critique ot auteur dramatique, né à Paris en 1870. Il a fait représenter : la Ducliesse Putiphar, fantaisie romantique en vers, au Nouveau-Théâtre (1892) ; Clématite, pièce en vers (1892); Ce qu'on doit taire, un acte (Vaudeville, 1893); Y. t..., rue des Dames, avec Maurice Froycz, vaudeville en trois actes (Déjazet, 1894); Séduction, fantaisie en un acte, en vers, avec Bonamy (théâtre d'Application, 1895); les Vieux Pécliés, en vers (1898); la Culotte, pièce en trois actes, avec L. Sylvane (Palais-Royal, 1898); la Poire, en trois actes (Palais- Royal, I899j; la Famille Gaudissart, folie-vaudeville en un acte (Cluuy, 1903); Cœurde moiiieau, comédie en quatre actes (Athénée, 1905,1, pièce fine, spirituelle et émue. Il a donné à la « Presse ", puis à 1' « Intransigeant " des feuilletons dramatiques intéressants.
Arundalc (Francis), architecte et dessinateur anglais, né à Londres en 1807, mort à Biighton en 1853. Elève d'Aug. Pugin, pour lequel il exécuta les dessins de son grand ouvrage sur l'ancienne architecture de la Normandie, il fit, en 1831 et 1833, des voyages d'études en Egypte, en Palestine; plus tard, il visita la Grèce, la France et l'Italie. Il rapporta de ces voyages quantité de dessins. Il est surtout connu comme peintre et dessinateur d'architecture. Il a d'ailleurs beaucoup écrit luimême, notamment sur les œuvres de Palladio (1832), sur Jérusalem et le mont Sinaï (1837), sur les antiques du Britisb Muséum (1842), sur les légendes d'Egypte (posthume, paru en 1S57), etc.
*ArVÊDE BariNE (M"' Charles ViNCKNs, dite), femme
de lettres française, née à Paris eu 1840. — Depuis 1894, elle a public : A-évrosés, élude pleine d'intérêt sur Hoffmann, de Quiucey, Edgar Poe et Gérard de Nerval, la névrose littéraire allemande, anglaise, américaine et française (1898) ; Saint François d'Assise et la légende des trois compagnons (1901), et un important ouvrage historique sur lo xvii« siècle en deux volumes intitulés, le premier : la Jeunesse de la Grande Mademoiselle, 1627-1652 (1901), et le second : Louis Xi V et la Grande Mademoiselle, 1652-16113 (19051.
ARYANISMB {nissm') n. m. Caractère propre aux Aiyas. Il Connaissance, science des Aryas.
ARYSTIDIGTYÉ ^riss) ou ARYSTIDICTYA n. f. Genre
d'épongés hexactinellides, de la famille des dictyospongidés, comprenant quelques espèces fossiles dans le dévonieu des Etats-Unis.
ARZURNITE n. f. Ëspèco minérale, composée de sulfate de plomb et de chlorure de cuivre.
*AS {dss) n. m. — Fam. Se dit pour lé numéro un. \\ Dans les cafés et restaurants, table qui est censée porter le numéro un, chaque table ayant son numéro pour la commodité du service : Elle leur était familière^ celte voix chaude de contralto dont J/"' Olympe dotinait ses ordres aux garçons : u Iltppolyte, royez terrasse ; Joseph, un bock • à Vas. » (Fr. Coppéo.l ii En yachting, nom donné souvent à la périssoire à un seul rameur.
ASAGRÉINE n. f. Syn. de VÉRATRINE ?. V. VKRA-
TRINE, l. VII.
ASAKI (Georges), poète roumain, né en 1788, mort à Jassy en IS69. Après do brillantes études en Allemagne, en Italie et en Autriche, il retourna daps sa patrie, et so voua avec ardeur au relèvement intellectuel de la Roumanie et surtout à l'épuration de sa langue. 11 fonda la première imprimerie roumaine ot publia le premier journal, qu'il dirigea pendant trente ans. Nommé ministre de 1 instruction publique (1850), il fonda un grand nombre d'écoles primaires et secondaires, ainsi que l'Académie roumaine. Parmi ses œuvres, les plus marquantes sont un recueil de poésies lyriques; uno Histoire de liussie, et de nombreuses traductions. Sa fille épousa Edgar Quiuet.
ASARIQUE adj. Syn. de asaromquf.
ASARONATE n. m. Sol do l'acido asaronique.
ASARONIQUE adj. Se dit d'un acide
(CIP G)» =(C* IP)— CO'H.
que l'on obtient en oxydant l'asarone par le permanganate de potassium. Syii. asarique.
ASBOUTE n. f. Miner. Syn. de asbolanb.
.lo
ASCESE - ASÉBOFUCnSINE
Art nûlivem; ..h Aki mui.eune : I. Inténeur {nieiiier.H-/imied]. — 2. Porte d'hôtel iPluiifi). — 3. Statuette en biscuit de Sèvres {Léonartlj. — 4. Vase Gailè}. — 5. Table de loilelte i Phwiet). — 6. Dentelle poiychi-ome (Aubert). — 7. Broche {Laliquc).— 8. Porte {Hankar). — 9. Reliure (/?.' Wiener).— 10. Tapis lAubert}.— H. DC-cor mural (Aubert). — 12. Dvagcoire en argent, cuivre et émaux (FeuultUre). — 13. Boucle de ceinlure (H. Nocq). — 14. Plat en ëtaia l,Desboi$). — 15. Lustre (Dampt). — 16. Grille en fer forgé {Robert et Prouvé). — 17. Vitrail {Grasset). — 18. Peigne en écaille {Lalique). —