VOYAGES
VYNCivT
la
Voyages des frères Lander au Niger (1830- 1834). — Au cours de lexpédiiion dans latiuelle il laissa la vie, Clappcrton avait dcvimi que le Niger se jetait daus le fond du Kolfc de Guinée ; c'est pour VLri(ier cette hypo- Ihûso que Richard Lander exécuta, en 18ao-l83l, en compagnie de son frère John, un premier voyage, au cours duquel il gagna le Niger ù Boussa et le remonta jusqu'à Yaouri, puis le descendit ensuite jusqu'à la mer. La relation de cet important voyage, pleine do renseignements nouvcuux. puisque lo pays exploré depuis Yaouri jusqu'au golfe do Guinée était, avant lo voyage des frères Lander, complètement inconnu, fut payée l.OOO guinées, par l'éditeur Muray, à Richard Lander (1832) et fut bientôt après traduite en français {Journal d'une expédition entreprise dans le but d'explorer le cours et Vembonchure du Niger [i832j). Richanl Lander fut moins heureux quanil il tenta, do 1832 à 1831, d'explorer les ditférentcs branches du delta du Niger et lo cours do la Bénoué ; il périt au cours de cette expédition, dont ses doux compagnons, les officiers Laird et Oldfield. ont publié, en 1837. en deux volumes, un récit plein d'utiles iuUicatious de détail.
"Voyages en Afrique de Clapperton, Oudney et Denliam (de 1S22 i 182S). — Les relations des différents explorateurs dont on vient de lire le nom constituent les
Sariies d'un mémo ensemble, relatif à la reconnaissance u Soudan central. Clapperton et Denham, après avoir (en compagiiio du D' Oudney} rempli le programme dont ils avaient été chargés par le gouvernement anglais, rentrèrent en Angleterre et y publièrent une relation pleine de faits géographiques nouveaux, intitulée Narrative of travels and discoveries in northern and central Africa (1826), qui contient de précieuses et nombreuses informations sur la zoologie et la botanique du Bornou et du Haoussa et des vocabulaires du Baguirmi, du Bornou, du Haoussa e%de Tombouctou, et fait connaître pour la première fois, avec quelque précision, la géographie des lays compris du Fezzau aux confins de lAdamaoua, du ac Tchad à Sokoto; elle a été traduite en français (1800). On a également publié la traduction du second voyage de Clapperton au Soudan, rapportée en Angleterre par Richard Lander, après la mort de son maître (1827). Cette relation ; Journal of a second expédition into the interior of Africa (1829), publiée par Richard Lander, n'est pas d'une moindre importance que la précédente; au cours do ce second voj'age, en effet, Clapperton a découvert la route la plus courte et la plus facile qui conduit dans les conirécs populeuses de l'intérieur ; il est le premier explorateur qui ait exécuté un itinéraire complet et scientifiquement établi à travers le continent africain, depuis Tripoli jusqu'à Bénin.
Voyages en Asie et en Afrique, par Ibn-Batoutah (xiV s.). — La relation d'Ibn-Batouiah, qui fut le plus mtrépide voyageur du moyen âge, est un des plus importants monuments de la science géographique de cette époque. Elle a été rédigée par Ibn-Djozay, et fournit sur les pays d'Afrique, d'Asie et d'Europe qu'il visita au cours de pérégrinations poursuivies pendant vingt huit ans des renseignements souvent d'un grand prix. Sans doute, Ibn- Batoutah a montré parfois uue grande crédulité, et a fait preuve souvent d'une absence complète d'esprit d'observation et de sens critique ; mais son ouvrage contient des descriptions intéressantes, de curieuses j>eintures do mœurs, de bons détails sur le commerce et 1 industrie des endroits qu'il a visités. On y trouve aussi des anecdotes fort bien contées, et une précieuse exposition des mœurs, des idées et de la pensée des Arabes au viu* siècle de l'hégire. Son ouvrage, dont il n'avait précédemment paru que des traductions abrégées, a été publié dans le texte original et traduit intégralement par les orientalistes C. Dufrémery et le D^ Sanguinetti (1853-1859).
Voyages et recherches en Chaldée et en Su-
Siane, par\V.-K. Loftus( Londres, 1857). — Attaché comme géologue, de 18-19 à 1852, à la mission dirigée par le colonel Williams et chargée do déterminer, d'accord avec les Russes, la frontière qui sépare la Turquie de la Perse, W. K. Loftus a préludé dès cette époque aux études archéologiques qu'il devait entreprendre un peu plus tard en Babylonic et en Susianc. en étudiant soigneusement la partie occidentale de la Chaldée, les nécropoles perses de Nedjef et Kerbela, enfin l'intérieur de la Babylonie. Revenu en 1S91 dans ce pays pour y poursuivre ses recherches, il y a fait des fouilles ïieureuses et mené à bien ïme exploration archéologique qui complète heureusement les travaux antérieurs de Botta, Flandm, Layard, Place et Oppert.
Voyages eu zigzag, par Tœpffer (I8i4). — Ce volume est le- fruit des nombreuses excursions eu Suisse de l'au-
teur. Pondant plusieurs années, Tœpffer guida ses élèves à travers les divers cantons de sa pittoresque patrie. Rentré, l'hiver, à Genève, il rassemblait ses notes, écrivait les récits de ses excursions et Quelquefois les illustrait. Les Voyages en zigzag sont remplis de cet humour que Tœpffer a su répandre dans tous ses ouvrajges, écrits avec un naturel exquis et dans ce style original qui lui était habituel. Tœpffer y montre de'l'esprit, et surtout du cœur, un sentiment protond de l'excellence des charmes de la nature. Non moins remarquable dessinateur qu'écrivain distingTié, il achève avec le crayon les descriptions entreprises avec la plume.
VrchlICKY (Jaroslaw). V. Fkida (Emile Bohcslaw), au t. IV.
Vredis (Jacob), statuaire allemand, né à Vrede (Westphalic) entre 1470 et 1480. Il était moine et mourut prieur du couvent de W'edderen, près de Dulmcn, en 1540. Son nom est sorti de l'oubli en 1880, lors do l'exposition rétrospective de Munster, où sa signature latine fut dccliiffrée sur plusieurs pièces, bas-reliefs on terre cuite pour la plupart, prêtées par le musée épiscopal de Munster. Par comparaison, on a, depuis, restitué à Jacob Vredis des statuettes et bas-reliefs appartenant au musée archéologique de Munster, au musée des arts industriels de Berlin, ou à des collections particulières. L'influence gotbi(|ue, dominante dans les saints et madones modelés par Vredis, est tempérée par une certaine liberté d'exl)ression. Ses œuvres les plus importantes appartiennent au couvent do Wcddcren ; elles ont été dispersées lors de la destruction de ce couvent.
VrETOS (André Papadopoulos), écrivain grec, né à Théaki en ISOO, mort à Athènes en 1876. Il fit ses études dans différentes universités d'Italie, et retourna occuper à Corfou une place de bibliothécaire. En 1830, il alla se fixer à Athènes, où il fonda un journal, " le Miroir grec ■>, publié en grec et en français. Nommé ensuite cousul do Grèce à Varna (1849), il découvrit auprès de cette ville, à Kustendge, une inscription qui permit d'identifier la ville antique do Tomi. En 1854, il devint consul à Venise; en 1855, il se rendit en Russie; en 1858, il retourna en Grèce. On a de lui : lieckerches historifjues et critiques sur les trois l'illes anciennement connues sotis le nom de Leucade, en italien (1830); Mémoires biographiques et historiques sur le /'résident Capo d'Istria, en français (18371; Abrégé de la vie de Scanderbeg, en grec (1852); Mémoire sur la découverte de Tomi, en italien (1853); Littérature de la Grèce moderne ou Catalogue raisonné des uutTages publiés par des Grecs, en grec ancien et en grec moderne, depuis la chute de Constantinople jusqu'à la fondation du royaume grec en iS32, en grec (1854) ; la Bulgarie ancienne et modn'ne, en français (1856); une Biographie de îarchtvêquc liulgari, en grec (1860).
Vretos (Mariuo\ écrivain grec, né à Corfou en 1828, mort à Marseille en 1871. Il termina ses études à l'université de Pise, où il se fit recevoir docteur en droit. De là, il fit plusieurs voyages en France, où il se fixa quelque temps ei collabora à divers journaux et revues, tels que le " Moniteur», la « Revue de Paris» et le «Journal de l'instruction publique >■. A la fin de l'année 1855, il se rendit en Grèce, où il était appelé comme rédacteur en chef de la feuille officielle d'Athènes. En 1860, il retourna à Paris, où il publia ses derniers ouvrages. Voici ses principales publications: Contes et poèmes de la Grèce moderne (1855); Mélanges de la nouvelle Grèce (1856); Athènes moderne, intéressante monographie avec planches (1861); les Grecs modernes, ouvrage publié sous le pseudonyme de DuvRAY, en réponse au livre de Grenier, la Grèce en 1863; Almanach populaire, en grec.
Vries (Matthias de), linguiste hollandais, né à Haarlem en 1820, mort à Leyde en 1892. Il fut d'abord (1849) professeurà l'université de Groningue, puis à Leyde (1853). Il a fondé la philologie néerlandaise en Hollande. On lui doit des éditions magistrales de textes hollandais : "U'rtrenar de Hooft (1843). Lekenspieghel de Boendale (1844- 1848), etc. ; les premières livraisons d'un Dictionnaire 77ïoyen-néerlandais (1864-1865) et dun grand Dictionnaire néerla7idais (1852 et suiv.). Ce second ouvrage, commencé avec la collaboration de L.-A. de Winkel, a été continué par d'autres savants. Il a également publié nombre d'articles, de discours, de brochures et a contribué à l'élaboration du nouveau système d'orthographe hollandaise (1865).
Vries (Hugo de), botaniste hollandais, né à Haarlcm en 1848. H suivit les cours des universités de Leyde, puis de Heidelberg et de Wurtzbourg, fut reçu docteur à Leyde en 1S70, et appelé, en 1871, à une chaire de la rèalschule d'Amsterdam. Habilité comme privatdocent à Halle
en 1877, il revint la même année à Amsterdam faire des conférences, puis fut nommé professeur extraordinaire de
botanique (1877) et professeur ordinaire en 1880. En 1897, appelé à l'université de Wurizbourg, il y accepta une cnaire. Il est directeur du jardin botanique do l'université d'Amsterdam depuis 1896. Spécialement adonné à la physiologie végétale, il est l'auteur d'une théorie nouvelle àa la croissance des plantes et il a écrit de nombreux ouvrages, parmi lesquels on peut citer : Bccherctics sur les cauifs mécaniques du développement de la cellule (,l877j; Turgescence des cellules (I883); la J'iasmolyse et la Paroi da vacuoles (1885); Pangénèse intracellulaire (1889); Monographie des déformations provoquées chez les plantes (^1892); la /fécondation de l'albumen (1899); Théorie de la mutation (1900-1903); etc. Dans le traité de boianiciue publié en collaboration avec Oudcman (Lecrboek der Planticvnde), il a écrit toute la première partie, consacrée à la physiologie des plantes. C'est un savant consciencieux, auquel Ja biologie est redevable de bien des découvertes.
VROMBIR iron) V. n. Produire un vrombissement : Les
frelvUS VROMBISSENT.
VROMBISSANT (vron-Oi-sau), E adj. Qui vrombit : Toupie VliOMniSSANTE.
VROMBISSEMENT 'vron-bï-se-man — onomatopée) n. m.
Sorte de ronflement vibrant que produisent certains êtres, certains objets, sous l'action d'un mouvement de rotation, d'agiialion extrêmement rapide : Le vrombissement des 7nouches, des turbines.
VuiLLARD [Jean-Edouard), peintre français, né à Cuiseaux (Saûne-et-Loire) en 1868. 11 exposa au Salon de 1889 un portrait dessiné, en se recommandant alors de renseignement de Bouguereau et Tony Robert-Fleury. Peu satisfait, cependant, de ce premier essai, il travailla seul, fréquenta Maurice Denis et Sérusier, prit part, en leur compagnie, aux expositions dites néo-traditionnistes et, plus tard, aux manil'estations du Salon des indépendants. II y était précédé par une réputation déjà solide et légitimée par la délicatesse d'un œil apte à saisir et à rendre les nuances délicates. Le musée du Luxembourg possède de lui une de ses meilleures œuvres : Intérieur. U a aussi exécuté un certain nombre de panneaux décoratifs. Son œuvre se compose d'intérieurs, de natures mortes, d'études de fleurs.
VuiLLIER (Gaston-Charles), peintre, dessinateur et publiciste, né à Gincla (Aude) en 1846. Il appartint d'abord à l'Administration. Démissionnaire en 1878, il se consacra à l'art et à la littérature. Elève de Lansyer, il exposa, à partir de 1878, au Salon des artistes français, des peintures inspirées des bords du Gard et de la Creuse, et des dessins. Il a apporté une large contribution à nilustration du Tour du monde, du Magasin pittoresque, du Muséf des fa7nilles, de la Géographie universelle d Elisée Reclus. Il est l'auteur du texte et des dessins d'une série de volumes sur la Sicile, la Tunisie, les Jles Baléares, la Corse, la Sardaigue.
VULPIAN (maladie ou type de). Méd. Variété d'atrophie musculaire progressive spinale, caractérisée par ce fait clinique qu'elle débute toujours par le segment supérieur du bras et peut y rester localisée pendant longtemps ; d'où le nom de type scapulo-huméral donné à celte variété d'atrophie musculaire.
VULSINITE n. f. Roche éruptive, appartenant à la
famille des syénites, et voisine des tracn vtes.
VuRSTE, comm. de Belgique (prov. de Flandre-Orientale [arrond. de Gandj), sur l'Escaut ; 1.160 hab.
VuYLSTEKE (Julius), poète flamand, né et mort à Gand (1836-1903). Il fit des études libérales, et il exerça plusieurs années la profession d'avocat. De 1869 à 1875. il siégea au conseil communal de sa ville natale. Il fut pendant plus de vingt-cinq ans le secrétaire ou le président du cercle de propagande Bet W'illems- Fonds, qui exerça une si grande influence sur le mouvement flamingant libéral, dont il était un des principaux chefs. Dans les dernières années de sa vie, il s'était fait libraire. Poète plein de fougue et d'humour, il a laissé, entre autres. deux volumes de vers très remarquables : l'Amour silencieux (1860), et la Vie d'étudiant (18G8). Comme prosateur, il a collaboré à plusieurs revues flamandes, et on a de lui quelques travaux d'histoire et de statistique. Il était membre de l'Académie royale de Belgique.
Vynckt, comm. do Belgique (prov. de Flandre-Orientale [arrond. de Gand^) ; 1.700 hab. Tissage de lin; fabrique d'huile.
"WacHENHUSEN (Jean), journaliste et romancier allemand, né à Trêves on 1827, mort à Marbourg en 1898. Il assista, en qiialitô do correspondant de divers journaux, à
Sresquo touies les guerres qui éclatèrent en Europe penant !a seconde moitié du xix" siècle, à, la campagne dos Turcs dans les provinces danubiennes (1853), au siège do Sébastopol (ISâ5-l8')6), à la guerre d'Italie (1859), au siège de Gaète par Garibaldi, à la guerre contre le Danemark (186i}, à la campagne do 18GG et à colle de 1870-1871, Il eu raconta les péripéties dans des lettres fort intéressantes, plus tard réunies en volumes. Il résida successivement à Paris, à Berlin et à W'iosbaden. On a encore do lui d'intéressants tableaux do mœurs parisiennes et autres, et d'innombrables romans et nouvelles.
"Wachler (Jean-Frédéric-Louis), historien allemami. né à Gotha en 1767, mort à Breslau en 1838. Il étutiia la théologie et la philosopliie aux universités d'Iéna cl do Gœitinguo et professa l'histoire à Marbourg, puis ù Breslau (l«15), où il devint en outre conseiller de consistoire. Mais son indépendance d'esprit était telle qu'il dut se démettre do ses fonctions ecclésiastiques. 11 conserva sa chaire et devint en outre bibliothécaire en chef de l'université. Nous citerons parmi ses ouvrages, qui se distinguent par la profondeur des recherches et l'indépendance des appréciations : Histoire des études historiques et de l'art [l^M-li^iO) ; Manuel d'histoire de la liltéraiure (1833) ; Leçons sur l'histoire de la littérature allemande (1831); Manuel d'histoire (ISZS),
"Wachsmuth (Charles), philologue allemand, no à Naumliurg on 1837. II fut étudiant A léna et à Boon, professeur de gymnase à Berlin, eut une mission archéologique en Italie (1.SG0), fut attaché comme secrétaire interprète à l'ambassade do Prusse à Athènes, se fit habiliter à Bonn, en 186?, pour la philologie classique et l'histoire ancienne, et fut professeur ordinaire successivement à Marbourg (1864), à Gœttingue (^1868], à Hoidolberg (1S77) et à Leipzig (1886). Ses principales publications sont ; Timon t/e Phlionte et les autres sitlographes grecs (1859); la Ville d'Athènes dans l'antiquité Ï1874-1890) ; Introduction à l'étude de l'histoire ancitmne (l895);deséditionsde Stobéeetdossillograiïhesgrecs, etc. Il publie avec Lipsius et Ribbeck les Leipziger Studien sur klassischen Philologie.
Wackernagel (Jacques), linguiste allemaûd, fils de Guillaume \Vackernagel (v. t. VU), né à Bilo en 1853- Il étudia la philologie classique et le sanscrit  Bâie, Gœttingue CI Leipzig, se fit habiliter on 1876 à BâIe, où il devint professeur extraordinaire (1S79\ puis ordinaire (1881) lie langue et littérature grecques, il a publié : la Loi d'allongement des composés grecs (1889) ; l'Elude de l'antiquité classique en Suisse (1890) ; Grammaire sanscrite F* part. Phonétique (1S9Ô;] ; Contributions variées à l'étude de ta laufjue grecque (1897] ; eic. II collabora à la « Zeitschrift » de Kuhn.aux «Beitraigo» de Bezzenbergcr et aux « Indogormanischo Forschuogcn » de BrugmoDo et .Sireitberg.
WaCRERNELL fJoseph'Edouard\ germaniste allemand, né à Gœflau (T\toL en 1850. Il étudia à Innsbruck, Vienne, Munich et Berlin, se fit habiliter on 1882, pour la philologie allemande, à l'université d'Innsbruck. où il devint professeur extraordinaire en 1886 et professeur ordinaire en 1890. On lui doit : Walther de ta Vogeliceide en /\u/rif/(C (1877) ; f/ugo de Montfort {\SS\) ; Contribution à la bibliographie de Schiller (1882) ; les Plus anciens drames de la Po'^sion dans le Tyrot (dans les « Contributions viennoises », 1882); le Lied populaire allemand (1S90Î.
■WaddingtON (Charles-.Mbort-Pendrill). érudit et bis^ torien français, né à Strasbourg en 1861. Agrégé d'histoire et de géographie en 1884 et docteur es lettres en 1888, il fut successivement maître de conférences, chargé de cours et professeur d'histoire moderne à la faculté des lettres de l'université de Lyon. Il a donné aux re%Ties spéciales des études très appréciées du monde savant. Parmi ses ouvrages les plus importants, il faut citer sa thèse de doctorat : l'Acquisition de la cournnne royale de Pi-us^e par les Hohenzollern (1888) ; la République des I*rorincesl'nies, la France et les Pays-Bas espagnols de t6S0 à t6ô0 (1895-1897) ; le Tome XVI du recueil des instructions auj: ambassadeurs et ministres de France depuis (Ô4S, lequel est relatif à la Prusse (1901) ; le Grand Electeur, Frédéric- Guillaume de Brandebourg, tome I" [1640-1660] ^1905). Waddington a été élu correspondant do l'Académie des sciences morales et politiques (1904).
WADJIRA n. m. Clochette on bronze en usage dans l'Inde. (Les prêtres s'en servent pour les cérémonies re-
licrieases, et les fidèles pendant la prière en famille. lille sert an cnlto de Çira et de Bouddha. Quand elle porto à la poi^éc une léte de bœuf.
elle est spécialement consacrée au culte do Çiva.)
■WAELHEM.CommdeP d'Anvers [arrond. de Mal.:,
Néthe et la Dyle, toutes i;c .......™.
res de l'Escaut par le Rupol ; i.sùO tiab. Pâturages.
"Wagener (Hermann .
tique prussien, né à Seg' bourgj en 1815. mort à f r;.
de Berlin, en 1889. Il entra -aos la magistrature, qu'il quitta en 1848. et fonda pou après la ^outctlc Gazette prussienne^ qui devint l'organo du parti consorvaieur. En 1856, il se fit élire député. S'il sut s'acquérir des litres à la reconnaissance de son parti par son activité politique, il no mérita pas moins par les idées qu'il développa dans son />ic/i"nna'r'- !. ,.:■■!,■, ■• '-' t i>:.?-i867). En 1866,'V\'agener fut non, r.u ministère d'Etat. Bismarcks :uoina une fraction do l'ancien j . -c premier Reichstag, Wagener avec succès par ses discours sur la c j reet sur la loi relative aux jésuites. >■::;.' j . ....- . conseiller an ministère d'Etat, sa nominaiion tk^ :ut point apnée par l'empereur à cause de bruits "'li -^irculaiont n^laMv.'nient
à sa participation à des c:' * "■ ■ - ^emin
de fercouiral de Pomérai onner
et fut en outre condamné ^ - gain
illicite. Toute sa fortune y jassa. \\au'entr a errit en outre : le Judaïsme et l'Etat (1857) ; Mémoire* [sons le titre d'Erlebtes] (1884-18SJ).
"Wahl (signe DKVon'^. Pathol. C'est le signe objectif de l'étranglement interne, consistant en ceci : que 1 anse intestinale étranglée est le siège d'un méléorisme local. qui se traduit par une voussure plus ou moins visible du ventre, une certaine résistance à la pression et une tonalité plus élevée à la percussion, symptômes caractéristiques de l'étranglement et de sa localisation.
WAIILRIÎRG — WAKD
WahlBERG (Jean-Auguste), voyageur et uaturaliste suédois, uô & Lagklarcbœck, iirès de Gotlieinbourg. ea 1810, tu6 par un élt^phani dans f Atrique australe en 1856. Il diibuta comme prolesseur d'histoire naturelle à l'Kcole l'orcstièro do Stoekholm, puis tut ingénieur du cadastre do la Suèdo. Kn 1837, envoyé par lo gouvernement sutlrdois explorer l'Afrique méridionaje, il y séjourna six ans (l839-)(**r)), et y recueillit de prôcieuses collections zoolo-^iflucs. il y repartit en I85i avec plusieurs savants, et y recueillit de nouvelles et importantes collections, (jui, transportées au Cap après sa mort, puis on Suède, lornient avec les premières une section très intéressante du musée de zoologie de l'Académie des sciences de Stockholm. Les insectes recueillis au cours du premier voyage furent décrits par Ch.-H. boheman sous le titre du Insecta Co/fraria (1818).
Wahlund (Charles-Guillaume), romaniste suédois, né à Kristinehamn en 1846. Il fit ses études à l'université d'Upsal. où il devint u docent •> do langue et littérature françaises (1875) et professeur honoraire (1802). Disciple de G. Paris, il fut un actif intermédiaire entre les romanistes Scandinaves et les romanistes français et donna ù l'Université (1892) sa bibliothèque d'ancien français et do provençal, l'une dos plus vastes du monde. On lui doit entre autres travaux : Sur Anne Matet rff* Graville (1895), et diverses éditions d'anciens textes : Miracle de noslrc dame de Saint-Jefian Crisolhoine^ et de Anthura, sa mère (1875) ; les Enfances Vivien (1895) ; la Belle Dame sans mercy (1897) ; la Xavigalion de saint lirendan (1897) ; etc.
"WÀINÀMOINEN, héros principal de l'ancienne mythologie tinlandaiso (v. Kalkvala, t.V), en qui se résument les traits essentiels de la race finlandaise : il aime la méditation, la contemplation muette; sage, il emploie peu les armes, triomphe par des paroles magiques, par son chant qui soulève les lacs, ébranle la terre, lait trembler les montagnes, vibrer les rochers, éclater les falaises. Wainâmoinen est l'inventeur de l'instrument national, le kautele (sorte de harpej, et c'est également lui l'auteur de la plupart des dictons populaires. Le Kalovala raconte les noml)reuses aventures où l'entraînent ses malheureuses tentatives do mariage. A l'origine, \Vaiuamoinon semble avoir été un dieu au même titre que Illmarinen et Lemminksinen, coopère à la création, sème les arbres et les plantes, rend la terre cultivable. Héros, il protège lagriculiuro et les arts de la paix. Bien qu'au cours dos siècles sa légende se soit grossie d'épisodes empruntés aux traditions Scandinaves, il demeure dans l'imagination populaire une sorte de personnification de la nation linlandaise.
WaÏ-WOU-POU, ministère des affaires étrangères de Chine. Il remplace le Tsong-H-'Yamen, qui avait été créé en 1861, et a été însiitué par un édit impérial du 21 juillet 1901, réformant l'Oftico des affaires étrangères dans lo sens indiqué par les puissances. L'ancien Tsong-li-Yamen est ainsi transformé en un ministère des affaires étrangères prenant rang avant les six autres ministères d'Etat. Le protocole final du 7 septembre 1901, signé à Pékin après la répression de la révolte des Boxers, énonce, parmi ses clauses, cette transformation dans son article 12. Le \Vaïwou-Pou comprend, outre son chef, doux présidents, deux vice-présidents, quatre directeurs et quatre conseillers rapporteurs.
"Wa-kan-san-saï-dzou-yé, ouvrage japonais, désigné parles orientalistes sous le nom de Grande encyclopédie japonaise. Cet ouvrage, d'une valeur exceptionnelle, l'ut publié par Sima-yosi An-ko, en 1714. Les sinologues et les japonistes lui ont fait de fréquents emprunts, notamment Klaproth, Hoffmann, Plizmaier et Léon de Rosny. La partie relative au bouddhisme a été traduite par Carlo Puini,ella zoologie par Serrurier.
"WakEMAN (Henry Ofrtey), historien anglais, né on 1853, mort en 1899. Elevé à Eton et à Oxford, il devint « fellow » d'AU Soûls' Collège, et remplit les fonctions de répétiteur d'histoire et d'économe à Keble Collège. Plus lard, il occupa ce môme poste d'économe à Ail Soûls', jusqu'à son mariage, moins d'un an avant sa mort. Il montra des qualités d'administrateur peu ordinaires. Ministre de l'Eglise anglicane, il était un des leaders du parti qu'on désigne du nom de « Higb Churcb ». Comme historien, on lui doit une Vie de Charles James Fox; un volume très remarquable dans les Periads of enropean histortj, do l'éditeur Kivington, intitulé the Ascendancy of france (xvii" s.) ; lieligion in Enqland; the Church and the Puritans, et son œuvre capitale, iJistortj of the Church of England, qui fait autorité sur le sujet. On reproche au stylo de IL O. Wakemau daducter l'allure oratoire, mais c'est un historien bien documenté et sincère dans ses opinions.
WAKOur n. m. Dr. musulm. V. u.\bous, t. V.
"Walcicenaer (Louis-Gaspard), philosophe hollandais, né et mort à Leuwarden il7l5-1785). Il enseigna à l'université do Loydc la langue et les antiquités grecques, ainsi que l'histoire hollandaise. Parmi ses ouvrages, qui so distinguent par une fine critique et une érudition profonde et étendue, les plus maniuants sont : Virgiliiis collatione scriptorum Grjxortnn illustraliis (1717); des éditions des Phhùctenncs (17491 et do V/Hppoh/le (1768) d'Euripide ; enfin Theocriti , JUionis et Moscht cai'niina fjripcc et latine (1779,.
*Waldkck-ROUSSEAU {Piorrc-Mario-yïe»Kf), avocat et homme d'Etat français, né à Nantes en I8i0. — Il est mort à Corboil (Seine-et-Oise) en 1904 d'un cancer au foie. Ses obsèques furent célébrées à Sainte-Clotildo avec beaucoup do simplicité. M"* Walderk -Rousseau ayant refusé les obsèques nationales riviles que lo gouvernement voulait faire A l'ancien président du conseil.
VîTaldeyer (llenri-Godefroy-^Mi'/Mume), anatomisle .'allemand, né à llehlcn flirunswick) en 1836. Il fut succès* Mvom.-iit assistant à l'Institut physiologique do KœnigsbïM- is(,2-i.s6i). puis à eelui do fireslau (is6i-18r.r)). protessi-ur d'anaiomie pathologiquo à lireslau (1805-1872), professeur d'anatomic humaine normale à Strasbourg (1872-isHrii. enfin, depuis issa, professeur d'anatomio et direct. >nr do l'iiistinu, anatomiquo à l'université de Berlin. On lui doit do très in>porlanls travaux histologlqucs sur les nerfs, l'oreille, 1 œil, les ovaires, etc., ainsi nue do nombreuscît publications, parmi lesouellos : Développement des dents (1803J; Formation et développement du crtr-
c/«omc (1867); JJernia retroperitonxalis (I8G8); l'Ovaire et l'Œuf (lilO); Etude sur tes cheveux et formations similaires (1881); la Moelle épinihe du gorille (1889J; te Cerveau du gibbon (1891) ; Description et anatomie du bassin (1899); les Cellules sexuelles (1903); les Cerveaux des peu- ]>les de l Afrique du Sud-Ouest (1906).
"Waldis (Burckard), écrivain allemand, né à Allendorf [Ik'Ssej vers 1490, mort à Abterode (Hesse) en 1557. Son ardent catholicisme le porta à faire un pèlerinage ù Kome ; il devint ensuite moine franciscain à Riga. Lorsque la Réforme pénétra dans cette ville, il fut envoyé par l'évèquo à Charles-Quint jjour le prier de sévir. W aldis rapporta un édit de proscription, mais fut jeté en prison par les autorités civiles do Riga ; il retrouva la liberté en embrassant lo protestantisme. Il se fit alors ferblauiier, exerça co métier de ville en ville et parcourut ainsi la Prusse, les pays du Uhin, la Hollande. En 1527, il lit jouer à Riga une farce satirique contre l'Eglise : la Parabole du fils prodigue, et commença à. mettre des fables populaires en vers. Il eut encore plusieurs années de dur emprisonnement à subir, mais, eu 1542, on le retrouve, aidant de sa plume satirique lo landgrave Philippe de liesse, dans sa querelle avec Henri do Brunswick, co qui lui valut d'être nommé pasteur à Abterode, près d'Aliendorf. Outre ses i^ahles [Esope complètement remanié et mis en rers), on a de lui ; Taonimt' snuvaf/e de M'olfenbuttel (1542); Lamentation du comte Henri de iirunswick (l542j; etc.
"Waldorf, bourg de l'empire d'Allemagne (rov. do Prusse [prov. de \Vcstphalie]i, sur un petit sous-afôuent du Rhin; 1.000 hab. Sources minérales sulfurées calciques, utilisées pour le traitement du rhumatisme chronique et de certaines affections cutanées.
"WalDTEUFEL (Eniilcj. compositeur français, ne à Strasbourg en 1837. Eils de musicien, il commença de bonne heure son éducation musicale, fut à Strasbourg élève de Heyberger, puis entra au Conservatoire de Paris, dans la classe de piano de Laurent. Il ne tarda pas à se faire bientôt connaître par de nombreux morceaux de musique de danse, surtout de valses, d'un rythme aimable, dont le succès fut très vif. Devenu, vers 1865, chef dorcliestre des bals de la cour impériale, il fut aussi chargé d'organiser les fameuses soirées dansantes de Compiègne et de Biarritz. Plus tard, il fut chef d'orchestre des bals do lOpéra, oil ses valses obtinrent un succès de vogue. Parmi le grand nombre de celles qu'il a publiées, on peut citer surtout : A^nour et Printemps, Manola, Dolorès, bans les nuiif/es, les Sourires, Doux poème. Sentiers fleuris. Myosotis, Soir d'amour, les Violelles, etc.
Walker (Francis Amasa), général et économiste américain, né et mort à Boston (1840-lS97i. Elevé au collège d'Amherst (Massachusetts), il fit toute la guerre de Sécession et y gagna le grade de général. Chef du bureau de statistique, président du bureau des affaires indiennes (1871), professeur d'économie politique à Yale University (New liaven, 1873j, il devint en ISSl président de llnstitiit technologique du Massachusetts, établissement unique en son genre aux Etats-Unis, et dont il assura la prospérité. Il fut, en outre, surintendant du « Census » aux recensements de 1870-1872 et de 1879-1881, commissaire dos Etats-Unis à la Conférence monétaire de Paris fi878j et président de la session tenue par l'Institut international de statistique à Chicago en 1893. L'Académie des sciences morales et politiques l'avait élu pour correspondant le 14 janvier de cette même année.
Les études de F. A. AValker ont porté spécialement sur les questions de la monnaie, des salaires et de la rente foncière. On a de lui dans cet ordre d'idées: the '^'ages Question {I^IG); Money(l>i~~) : the '^'orld's /'ai>(1878i ; Money in its relations to trade and indtistry (1880J; PoUtical Economfj {li>i3) ; the Manual of laborious classes {ISSS}. Citons aussi ses ouvrages sur la Question indienne ilS~i\). et sur les opérations du Second corps d'armée du Potomac (188G;.
Wallenberg (André-Oscar), homme politique et publiciste suédois, né à Linkëpiug en 1816, mort à Stockholm en ISSG. Il servit dans la marine suédoise, quitta la flotte (1851) pour se consacrer aux affaires, créa et dirigea jusqu'à sa mort la Banque de Stockholm, représenta Sundsvall à la diète (1853- 1865), Stockholm au Riksdag (1867-1886), où il acquit une autorité considérable en matière financière. En outre, ses nombreux articles répandus dans tous les journaux et revues Scandinaves lui ont valu la réputation do l'un des premiers économistes do la Suède.
WALLÉNIE [va-lé-ni) n. f.
Genre de myrsinacécs de la tribu des myrsinées.
— EncYcl. Les u-allênies sont des arbrisseaux à feuilles entières, dont les fleurs. blanches ou jaunes, forment des grappes terminales: les pétales sont soudés en une corolle tubuleuae. La vallênic
croit dans les Indes oceidentales. a des fruits utilisés comme condiments à cause de leur saveur poivrée.
WALLER^MauricoWABi.OMONT, dit Max), poète belge, né et mort à Bruxelles (18C0-I8S9). Il se lança de très bonne heure dans lo mouvement littéraire, et groupa autour de lui les plus ardents champions de la renaissance belge, avec lesquels il fonda la - Jeune Belgique » (18S1). dont la direction passa, après sa mort, aux mains do Henry Maubel. En mémo temps que la n Jouno Belgique ■■, il dirigeait la » Revue modoruo « avec Octavo Mans. Ses premières publications en librairie furent une brochure sur lo Faust do Gœlho (1885) et une sorte de fantaisie satirirjuo intitulée la Vie bête (IS83). Camille Lemonnior remarquait dans ses vers " uno sorte do mièvre byronisme, miijgt'' d'ironie à la Baudelaire «. Citon<î : les Amours fantasi/ues, te Jiaiscr et la Fiiite à Siebel. On a aussi de Âlax Waller un roman posthume, Daisy {ISSO).
iy
WalléDtc : a, fleur.
feuilles de laurier, qui
* "Wallon (Henri-Alexaadro), historien et homme politioue français, né à Valeocienaoson 1812. — Il est mort à Paris eu 1904. Outre les ouvrages déjà cités, il a écrit : De l'esclavage dans les temps modernes ( 1847; ; l'Emancipation de l'esclavage (186Ij; la Vie de Jésus et son nouvel historien (1864, examen critique de l'ouvrage de Renan); Pichard IJ, épisode de ta rivalité de la France et de l Angleterre (1864); Vie de IVotre-Seigneur Jésus-Christ, selon ta concordance des quatre évangiles (1865); la Terreur fl.S73;; la liévolution du 3f mai et le Fédéralisme de t79S (1886) ; les lieprésentants du peuple en mission et la Justice révolutionnaire en l'an II (1889-1890). L'auteur s'est surtout attaché à montrer ce qu'eut de violent et d'arbitraire la justice jacobine exercée, soit à Paris par le tribunal révolutionnaire, soit en province par les représentants en mis.sion.
Walpole (Spencer Horatio), homme politique anglais, né en 1806, mort en sa résidence d'Ealing en 1898. Avocat en 1S31. il fut élu en 1846, à Midhurst, membre de la Chambre des communes, où il voia avec les tories. Lors de la formation du cabinet Derby (1852), Walpole devint ministre de l'intérieur et fit voter le bill d'enrôlement des milices. De 1856 à 1882, il représenta l'université de Cambridge. Dans le second ministère Derby (1858), il reprit le portefeuille de l'intérieur, qu'il conserva peu de temps. 11 se sépara de son parti sur la question du " Reform bill » ; toutefois, il s'en rapprocha bientôt et devint encore ministre de l'intérieur dans le troisième cabinet Dcrbv ( 1866-1867). A partir de 1867, il ne joua plus qu'un rôle etfacé, et il cessa en 1887 de siéger au Parlement, qui lui vota alors une pension à vie de 50.000 francs.
Walther (Jean), géologue allemand, né à Neustadtsur-lOrla en 1860. Il étudia d'abord la biologie à léoa, mais se passionna pour la géologie et la paléontologie, et suivit les cours des universités de Leipzig, puis de Munich. Promu à léna en 1882, il s'établit comme privatdoceiit (1886), mais fut nommé professeur extraordinaire à l'université de cette ville en 1890 et titulaire de la chaire de géologie et de paléontologie (1894). Il s'était livré en 1883, dans le golfe de Naples, à une étude sur les fonds marins et leur faune; en 1887, il étudia dans la mer Rouge les bancs d'origine corallienne; puis il entreprit une série de voyages scientifiques dans les régions désertiques : c'est ainsi qu'il visite le désert Libyque, puis les Indes et Ceylan (1888-1889), les déserts de 1 Amérique du Nord (1891), l'Oural et le Turkestan (1S97). On lui doit : Pechci'ches sur la structure des a'inoîdes (1886); les Bancs de coraux de la presqu'île Sinaitigue (1888); la Dénudaiion dans le désert (1891); la Science de la mer (1893); Introduction à la géologie comme science historique (1893- 1894): etc.
WALTONIEN, ENNE {ni-in, en'} adj. Se dit d'un étage géoluL'i'|ue iialiii par Harnier pour désigner l'astien des Pay;> lias ei 'les côtes anglaises de Norfolk et de Sufl'olk.
— u. m. Cet étage lui-même.
Walton-ON-THAMES, bourg du Royamne-Uni (Angleterre [comté de Surrey]), sur la Tamise; 8.000 hab., avec Hersham et Oatlands.
"Wambach (fe'mi/e-Xavier), compositeur et violoniste flamand, né à Arlon (Luxembourg) en 1854. D'abord élève de son père, il entra au Conservatoire de Bruxelles, où il reçut les leçons de Colyns, puis à celui d'Anvers, oil il eut pour maîtres Pierre Benoît et CoUaerts. Violoniste de talent, il étudia aussi le piano et l'orgue. Il s'est fait enten Ire dans de nombreux concerts. Il est devenu directeur de la maîtrise de la cathédrale d'Anvers, professeur au Conservatoire royal flamand (1900), inspecteur dos académies et écoles de musique do Belgique (1902). Parmi ses principales œuvres, il faut citer : Yolande. légende lyrique; Moïse, oratorio; Patrie, poème lyrique; Blanche i-loor, ballade; la Parabole de Aathan, drame lyrique; un Tt Deum ; Que}itin Massys, opéra (théâtre Lyrique flamand, 1899^ ; descantates, mélodies, motets, etc. ~ Sa femme, E. "Wambach de Duve, née en 1865 à Anvers, élève de ^VolIe^s et II. Schaefels, s'est distinguée comme peintre de marine.
Wandrez, comm. de Belgique (prov. de Hainaut [arrond. de ThuinJ), sur la Samme, tributaire de l'Escaut par la Haine ; 1.200 hab. Fabriques d'huile et savon.
WanDRILLE (saint, en latin W'andregilus, fondateur du monastère de Fontenelle en Normandie, né à Verdun sur la fin du \i' siècle, mort en 666. Fils du duc Valchise et parent de Pépin de Landen, il fut nommé comte du jialais par le roi Dagobert 1", qui avait pour lui une grande estime. Il se maria; mais les époux se séparèrent d'un commun accord pour embrasser la vie religieuse. Wandrille bûtit le monastère d'Elisang sur une de ses terres, voyagea en Italie pour se iierfectionncr dans les pratiques de la vie monastique, et. revenu en France. passa dix ans dans le monastère de Romans. Il se rendit alors auprès de saint Ouen, qui lui conféra les ordres, et fonda, dans le pays de Caux, la célèbre abbaye de Fonienelle qui. depuis,* porte son nom. Bien qu'il eût à diriger trois cents moines, il évangélisait les haoiiants des lieux voisins. — Fête le 22 juillet.
"Wangenies, comm. de Belgique (prov. de Ilainaut Jarrohd. de Ctiarleroi') ; 1.300 hab.
Wannegem-HEDE, comm. de Belgiiiue {i>rov. de Fl;in.ire-Orieniale [arr. d'Audenarde]) ; 1.200 hab. Huilerie.
WanZE, comm. de Belgique (prov. de Liège [arrond. de lluy : 1.310 hab. Fabrication diuslrumeuls aratoires.
WARAS (va-rass) n. m. Nom que donnent les Indiens à la résine nui recouvre les gousses des graines d une légumineuso du genre flémingic.
— Encvcl. Les Indiens se servent du u-aras pour la teinture; en le traitant par épuisement, A. G. Perkin ea a retiré deux matières colorantes, la flcminginc et l'Aonio- Pémingine.
"WaRD (James), graveur, lithographe et peintre anglais, né à Londres on 1769. mort en 1859. Il étudia d'abord la gravure dans l'atelier de son frère William >Vard et dans celui de Srniih. puis il apprit seul la peinture, en copiant les toiles de George Morland. Le premier tableau original do ÀVard, un Combat de taureaux, obtint un succès remarquable ; mais il continua néanmoins à graver. En 1794, il fut nommé peintre et graveur du prince do Galles, plus tard roi sous lo nom de George IV. Dès qu'il
le put, cependant, il renonça au burin et b'ac.juît rapi'jcmont une grande rt^pulation comme peintre danimaux. 11 al'orda plus tard la neiulurt liisiori(|ue et ex<'cuta. enire auircs, pour l'Iiùpital do Cholsea, une imnienHo loile, rcprcsenlaiit aU<^^■o^il(^o^IPnt la Hatnitle de Waterloo cl |iour la(|uello la Hntisli Institution lui accorda le prix de ;'.'). 000 francs rjuclle avait mis au concours. Parmi les lahleaux do cet ariisto, on cite ; Cheval et serpent, la Murclic du daim, Utif/les ne battant contre un arbre à Suintllonat, ta Chute de Phaéton, le Triomphe sur le pifch>*, la mort et l'enfer, l'Etoile de tiethlrem, J'ui/taye avec du bétail, un Conseil de cbevaur, IJwuf, vache et veau, toile oui est sans contredit la plus remaniuable de ses œuvres. JnsiprA SOS dortiiùros années, Wari no cessa do llgurer atix Kxposiiions annuelles do rAcadémic royale.
"WaBD (Lester Krank], sociologue et paMontoIogisto nniLTicain, ne à JoHet i Illinois} en 1811. Il se livra duliurd à des recherches scieuiiiiquos de c<!;ologio et de pah'-untolui:ie. et il devint directeur à Washinglon do la - Smithsoni:in Institution ■>. Il écrivit en 1879 un traité sur l'An t h ropoijtnie de Haeckel- ^ on premier ouvrage sociologique ; Jfijnamic Sociolo(/ij, parut à New-York en 1883 ; puis vinn-nt : the Psi/ehic factors of Civilisation {I897j; Outlincs (./■ Soeiology ( U38j ; Pure suciolof/i/ (1903; trad. fr. par 1''. Weil, l'-ni) et, eu allemand, So:iolui/ie von I/eute 11903).
Lester F. Ward raitacho l'évolution sociale à. révolution ce miijuo. Partisan du - niono*;énisnio ", il admet une période primitive de dilierenciation do l'espéco humain*', biiivio d une intégration qui mène à l'or^'aulsation politique. Il est l'adversairo do la théorie allemande des races supérieures, théorie qu'il appelle « teutonolatrio ■. D'autre part, il roprocho à Spencer de n'avoir pas reconnu l'originalité et t importance du - facteur physique » dans révolution sociale. Ce sont des faits physiques, les désirs, qui constituont les forces sociales; c'est le plaisir, le bonlicur colloct ' qui est la tin sociale, ot, si la finalité biologique {à laquelle Spencer paraît vouloir ramoner tous les pliéDomi>nes supérieurs) s'est superposée à l'ordre cosniitpie, il faut placer l'organisation sociale au-dessus de l'organisation vital ■ et y voir une troisième sorte do finalité. La Ihéléologio sociale complète le point do vue génétique ou causal. Les forces qui concourent à l'organisation des collectivités humaines sont les unes essentielles (de conservation, préservation et reproduction), les autres non essentielles (intellectuelles, csthéti(|ues et moralesf.
La distinctiiyî» do la sociologie statique ot do la sociologie dynamique correspond chez Lester Ward à peu près à celle do la science et de la pratique. L'objet de la sociologie dyQami(|uo est la connaissance des moyens les plus propres à assurer le progrès humain par l'utilisation dos forces naturelles. Il est un « art social « qui établit la iloniinaiion de l'esprit collectif sur les forces sociales. Cet art peut ôtre appelé la sociocratie (sociocracy). L'éduca; tien est un de ses principaux moyens, et le progrès, qui doit 6tro réalisé de préléronce par des agents conscients do leurs aspirations naturelles, dépend de l'influence exercée par la communication des idées, par les opinions, sur une quantité croissante d'éléments variés. La perfection humaine (« bumanachievement n)cst la tiude lasociologie. *"W"ard (Maria-Augnsta Aknold, Mrs. IIumphry), écrivain an^'lais, née a Hobartown Tasmanie) en 1851. — Depuis Uelberk de Hanutsdale (189S),elloa publié de nouveaux romans : la Fille de lattij Itose (1903); le AJariage de William Ashe (I90j). Klle a aussi composé dos pièces do théâtre :
r.'leonor (1902) ; la Petite Sœur de José (1903); le Mariage de William Ashe (1905); la Carrure de Fenwick (1906) : la liécréation du pauvre (1906). Petile-Hllo du D' Arnold, do Kugby, nièce de l'écrivain Malihew y\rnold, elle éjiousa en l;<73 le liiiéraieur Hi.mi'Hhy "Ward, né à Hull en 1815, aiujien fellow de Bras.'noso Collège, à Oxford (18G91, critique d'art au "Times«, et éditeur, en collaboration, d'ouvrages tels que : les Poètes anglais (1881-1882); l'Art anglais dans les galeries pu/digues de Londi'es (1888) ; le Hègne de la reine Victoria (1887); les /Sommes du règne (1885j; etc.
WARDITE n. f. Phosphate bydraté naiurol d'alumine, qui est une variété de turquoise.
WaRDROP (maladie dk). Méd. Inflammation rbronique du derme sous-uuguèal (onyxis) d'origino scrofuleuso ou. plus probablement, tuberculeuse, et qu'on observe surtout chez les enfants et les adolescents.
WaRDROP (méthode de). Tliérap. Traitement des anévrismes par ligature de l'artère au-dessous du sac anévrisma! de manière à laisser libres plusieurs collatérales entre la ligature et le sac.
AVarming (Jean-Eugène-Bulow), botaniste danois, né à Mano (Juiiand) en 1841. Docteur de l'université de Copenliagui' (1871). professeur à Stockholm en 1882, il voyagea au Brésil, d où il rapporta nno collection de près de's.ooo espèces do plantes, qu'il décrivit dans ses Symbolx ad floram Br..:ilix australis coguoscendam. Il visita ensuite le Groenland (lS8i) a(in de recueillir des matériaux pour ses recherches sur la biologie des végétaux arctiques. En 1895, il publia un ouvrage sur les Associations végétales, essai géographique où se trouvent envisagées pour la première fois les relations qui existent entre les plantes, leurs as.soclations et le momie dans lequel elles vivent. Ces reoberohes lui valurent une haute notoriété. Il est on particulier correspondaut de l'Académie des sciences do Paris depuis 1<J01.
WARMINGIE iji) n. f. Genre dorchidacées oncidîécs, comi'renant une seule espèce, qui croît au Brésil.
"VVarnant-DREYE, comra. de Belgique (prov. de Liège [arrond. de Huvyi. non loin do la Méhaigne. affluent de la Meuse; 1.500 hàlK Pierres bleues: fabrication de laminoirs.
"WaROT ( Viclor-Alexandre-Josopb), chanteur dramatique et professeur, né à Vervicrs en 1834. Né dans un milieu artistique et doué d'une jolie voix do ténor, il rc'.-ut une bonne éducation musicale, et venait débuter à
Mrs. Humpbry Ward.
rOpéra-Coroiquc, en 1858. Bientôt il s'emparait des grands
rôles du répertoire, jouait; la ùanf f,(>t>trfif, f/fn/'t'^e. h
J'ré aux clercs, etc., et enfin, .:
était engagé à l'Opéra pour y {■
do grùce. Après avoir créé A r*- •'
et te Docteur AJagnua, il
le grand répertoire lyriqi.
Bruxelles, où ses bu'cl-s \
attaché a ce théâtre justiu eu i^Tl. i^Uii revint ^ tixci
A Paris, où il se livra a I'enKei;;nemeut. En 1886, ii fui
nommé professeur au Conservatoire.
'WarquxoniCS, comm. do Belgique (prov. de Ilainant [arr-iiid. de .Monsjy ; 1.2S0 hab. Cbarl>onnagffi. ♦warrant n. m. — Encycl. Dr. W Le cultivateur pressé par dos besoins trouver parfois contraint de vendre sa moment ou l'afllueuco des produits suiiilau'tjû :>>iij' i< marché entraiuo une dépréciation des cours. L'instituriofi du warrant agricole, créée par la loi du 19 Juillet [ê'jè et réorganisée par celle du 30 avril i'JOt;, qui a abrogé la précédente, lui permet d'attendre la hausse et de se procurer des fonds qui lui sont nécessaires on donnant jiour gage tout ou partie des produits agricoles ou industriels de son e.\i>loitation qui no sont pas immeubles par destination.
Lorsqu'il n est pas propriétaire ou usufruitier do son exploitation, il doit, avant tout emprunt, aviser lo propriétaire du fonds ou son mandataire légal. Col avis doit être donné par le greffier du juge do paix du canton du domicile de l'emprunteur. Lo propriétairo avisé peut, si des termes de loyer échus lui sont encore dus, faire opposition à l'ompriint dans un délai de huit jours francs. Toutefois, si le préteur y consent, et sous la condition que l'emprunteur conserve la carde des produits warrantés dans les bâtiments ou sur les terres de l'exploitation, aucun avis n'est donne au propriétaire ou usufruitier, mais, en ce cas, le bailleur conserve sur les biens de l'emprunteur le privilège que lui confère l'article 2I02 du code civil.
Le cultivateur peut conserver personnellement la garde des produits warrantés ou en coniler le dépôt soit aux syndicats et sociétés agricolesdout il est adhérent, soii à des tiers convenus entre lui et le préteur.
Le warrant est établi par lo greffier de la justice do paix du canton où se trouvent les objets donnés en gage. U énonce la nature, la quantité, la valeur et le lieu de la situation <lcs produits, le montant des sommes empruntées et les clauses et conditions particulières arrêtées entre les parties. Il indique, en outre, si les produits sont assurés ou non, et, dans l'affirmative, lo nom et l'adresse de l'assureur. En cas do sinistre, lo porteur de warrant a sur les indemnités d'assurances les mômes droits et privilèges que sur les produits assurés. Lo warrant est ensuite transcrit sur un registre spécial, tenu par le greffier. Lors(itio les produits engagés ne restent pas entre les mains de l'emprunteur, l acceptation do la garde est constatée par récépissé signé du dépositaire, et, s'il y a lieu, du bailleur des locaux où est eflectué le dépôt.
Lo warrant agricole peut également être établi entre les parties sans l'observation des formalités qui précèdent, mais il n'est alors opposable aux tiers qu'après sa transcription au gretl'e de la justice de paix.
L'em)irunteur qui a remboursé son warrant fait constater le remboursement par lo greffier, qui lui délivre un certificat de la radiation do l'inscription. Celle-ci est rayée d'office après cinq ans, si elle n'a pas été renouvelée avant l'expiration de ce délai ; si elle est inscrite à nouveau après la radiation d'office, elle ne vaut à l'égard des tiers que du jour do la nouvelle date.
lAis produits warrantés peuvent être vendus à l'amiable par l'emprunteur, avant le payement de la créance, sans le secours du prêteur; mais leur tradition à l'acquéreur no peut être opérée que lorsque le créancier a été désintéressé. Le remboursement peut être clfectué avant l'écliéanco. Si le porteur du warrant refuse les offres du débiteur, celui-ci peut consigner la somme offerte et, sur le vu de la quitt .nce de consijjnation, le juge de paix du canton où le warrant est inscrit rend une ordonnance aux termes de laquelle le gage est transporté sur la somme consignée. En cas de remboursement anticipé, l'empruQteur bénéficie des Intérêts à courir jusqu'à l'échéance, déduction faite d'un délai de dix jours.
Les warrants sont transniissildes par voie d'endossement. L'endossement est daié et signe; il énonce les noms, professions, domiciles des parties qui sont lotîtes tenues à la garantie solidaire envers lo porteur. L'escompteur ou les réescompteurs doivent aviser, dans les huit jours, le greffier dujuge de paix par pli recommandé. Les établissements publics de crédit peuvent recevoir les warrants comme effets de commerce.
A défaut do payement à l'échéance, le porteur du warrant doit inviter par lettre recommandée l'emprunteur à se libérer. S'il n'est pas payé dans les cinq jours de l'envoi de cotte lettre, il est tenu, à peine de perdre ses droits contre les endosseurs, de dénoncer le défaut de payement, quinze jours au plus tard après l'échéance, par avertissements remis au greffier qui lui en donne récépissé. Quinze jours après Ta lettre recommandée, il peut faire procéder par un officier public ou ministériel à la vente publique do la marchandise engagée. Il est payé directement do sa créance sur lo prix de la vente, par privilège et de préférence à tous créanciers, et, si le prix est insuffisant, il peut, dans le délai d'un mois, exercer son recours contre les endosseurs. S'il y a lieu à référé. il est porté devant le juge do paix de la situation des objets warrantés.
L'emprunteur qui a fait une fausse déclaration, celui qui a détourné, dissipé ou détérioré lo gage de son créancier, est poursuivi correctionnellement sous l'inculpation d'escroquerie ou d'abus do confiance.
Le warrant est passible du droit de timbre des eff'ets de commerce (o fr. 05 p. 100). Son enregistrement (0 fr. 5i» p. 100) ne devient obligatoire qu'en cas de vente, et le droit à percevoir sur le prix de cette vente est de o fr. 10 p. loo.
Tout préteur peut se faire délivrer par le greffier, avec l'autorisation de l'emprunteur, un état des warrants inscrits an nom de ce dernier ou un certificat établissant qu'il n'existe pas d'inscription. Cet état ne doit jamais remonter à une époque antérieure à cinq années.
WARRANTAGE (de tcarrant n. m. Action de warranter des marchandises : Le -warrantage des produits agricoles ou industriels permet au producteur d'attendre un cours favorable pour la vente de ces produits.
AVAUD — WATtULOO
WTaRREN fsir Charles), officier général anglais, ué à Man:.'or. 'I:tns le pay? df Gall'"î. rn l*';-' I! '^r.T-i i V.x sept
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néraJ \Va; . <;d
Palestine. 'Uiii w
Malem (1874); /' m
(1884); etc., et . .ro
d'impressions sur 1 Alnj-i'- .ni Su : a^aui la c^juquèto anglais'-' : On tltc Veld in the Str^uttei.
WARRENITE (ra-re) O. f. Sulfoaolimoaiaro naturel do
plomb et de fer.
WARSCCWICZIE UV) n. f. Genre de mbiacées doclu>nées, de la tribu des rondelétiées.
— EN'CVrr,. T. .-■s 1' nrirrvie z arl.r.
graij
àiuÛorL;-.tuiicc>cacyiiii. • axillaires. Dans chaque infloresceii' -■ . un.- il-ur développlice en un' colorée pr,
'Wasenboorg icnk-
TE*u DK . at. ;.;i ■-hfirrrii;
d'Alsace, j
bronn, à 1
de la monr .
donné son iium. bcsruiLi.'s
dominent la vallée de
487 mètres d'altitude. U ^
semble que lu château n'a X
pas été construit avant le '^^'arsccviczic :
XV* siècle ; il a appartenu
aux familles de Boni et de Lichtenberg et
depuis le xvu' siècle. .Sur un des roche
vieille inscription romaine, consacT'- ■'
y aurait eu autrefois à la place du cl
tfxcr le
V to
il mosical
• Si-
et
en-
a. fleur; b, fruit.
r- -ioe
U sacré à ce dieu. Non loin de la Was' ceinte druidioue de la Ziegenburg. à -..j ... w. ^ ^ u.^ «lide. Un peu plus loin, on voit, sculptée en relici sur la paroi d'un rociicr, une figure de femme gigantesque, représentant sans doute une divinité locale d'origine celtique.
'WASIELfWSKI (Josopb-Guillaume i>e), violoniste et musicographe allemand, né à Gros.->l;i---r;, en is.2. mort à Sondêrshausen en 1896. Elève d< do
Hauptmann et de Mendelssohn au • :p-
zig, u appartint à l'orchestre des co:, . aus
de cette ville, puis fut appelé par Sctiumatiu a Dus^eldorf comme concerlmeister et se rendit à Bonn, où il prit la direction de plusieurs sociétés mu».ii- ■ ■ enfin en Igjb à Dresde, où comme:
littéraire, fut rappelé en 1869 à Boi.
musique de la ville et, vers i'"- ' ' de fonctions pour se retirer .;
Wasielewski fut collabora gnale • de Leipzig, du • Jounu» m-. ^ ^ tii|ue musical du iJournal de Dresde-. Mais c est comnae historien et biographe musical surtout qni! s'o'-t acquis une grande renommée par li ' - im-
portants et d'une incootesta: [ar
leur cxa'Mîiuio hi'^mri-itir : .' - u-
mann {lî<''xvu' siée:
au XVI' Si graphie (Itti? .
ile'necke , une figure d'artiste ilS9i): Souvenirs (I89G .
Wasielewski n'a publié que quelques rares comi'ositioiis.
do peu d'importance.
"Wassei-
GES, comm.
de Belgique
prov.de Liège
arrond. de Wareni ru sur la M une. iril'i:
Se la Ml .