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♦"Water-
HOOSC
fre.l , ar toc te aii né à Liveri'j'-'i en 1S30. — U est mort à Londres en 1903.
"Waterloo (monument DK . par J.-L.
Gérome. Alors . , . n j
que les diverses nations qui prirent part à la bataïUe ae ■\\'aterloo avaient, par tm monument, rappelé le souvenir
Monument de Waterloo, d'aprts Gérome.
♦Watts (Gcorees-Frrdéric), peintre anglais, ne", ù Londres en 18is. Il est mon en cotte villo en 1901.
Watts-DUNTON (Walter-Thôodoro), potto ot crinquo an^^ais ,„^ i Saint Ivcs (Ht.ntin?Jonsl.iro) en 1836. Uc^e à Camhn,i^,.e, il se rendit à Londres, o,', il se lia avec Rosetii lirowninp, Tcnnyson et snrtout avec Swinburne. et puldiii dans les revues de nomhreiit es'sais critinucs qui ont exercé de linnuenco. Il a donné àT-Kncvclopedic n-.taninquo ., à l'.. Encyclopédie de Cliaml>ers », des articles biograplii.|uos et des études sur la poéiinuo. hcs poésies, dune inspiration personnelle, nont pas été réunies en volume. Cilons le poémo en stvle ilialcclal : thc Com,,u, af Love : Illwna /lo^u-flfs Slo,-, (18971, nui lo fit
X°. ■A"l'"'-'^'r- '?=''' ''""' '" s"ccés fut dépissé par cclu d.4!//„.,„ (1898), romani moitié réel, A moiiié lirtif °, ,' " P"'"'.'» vie des holiémions. Il a puldié encore •
^^^ ' j '• "" .li-ouvo dans les antliolnpios un erand
roTXfczr-.rci'ic^^.ctefc':'-*'' "' "- •'™""'"' "' «"^
RrTf^'^y™'^'',-''?A»'*E, comm. de Belgique (prov. do VVscC Zlu< "'" ^'^■^"«1)- sur le liai?., 'trih\Pta°ri dÔ Fiiaïïrô.'^ heunelle, la Senne et le Uupel ; 1.J50 hab.
du^'?;I^''fî®?;- '■'"''''" '^'.alstJnis (Géorffie). cl.ef-lieu de fer. "' '''""' '""■• Croisement de cliemius
WATKRSTAAT WEIDMAKN
do leurs morts, rien, jusqu'en 1901, no commémorait l'héroïsme dos Français écrasés là, par l'Europe coalisée, en 1815. Ce n'est qu'en 1901 que, sur linitiativo do II. llous- .«aye et do la ■ Sabreiaclio », un comité français se forma en vue d'ériger sur lo champ de bataille un monument aux vaincus. L exécution en fut conhée ù Géromc.
La inaquotto a lijruré au Salon do 1902. Le monument, en broiizo et eu {,'rauit, a été inauguré lo 28 juin iso-i. Il s'élève ù l'angle du chemin de Planconoil à Hrainel'AUeud et do la chaussée do Charloroi ù lîruxoUes, ù l'endroit même où succomba la cardo impériale.
Agonisant sur une roche, 1 aile droite fracassée et repliée, l'aile gauche, au contraire, éployée malgré les balles qui la trouent, l'aigle, encore menaçant, crispe une do ses séries sur le drapeau d'Austcrlilz et d'Eylau.
■Watbrstaat (ministèhk du), nom du ministère qui, on Hollande, s'occujio des eaux, des digues, des écluses, du dessèchement des polders, de la canalisation des rivières, de l'entretien et du creusement des canaux, etc. Il est divisé en deux sections : la première, cssentiellomcnl technique, esi chargée de la préparation et de l'exécution des lois relatives à l'exécution des travaux, do leur réparation ou do lour amélioration; la seconde, administrati^ve, a dans ses aitribuiions la nomination des agents du Watorstaat -, elle donne l'autorisation de se servir des travaux de l'Etal; elle fait les règlements de police nécessaire ; elle s'occupe des sociétés des eaux, des sociétés de tourbières, de la navigation du Khin, etc. Son champ d'activité est d'autant plus étendu que tout le pays est conquis sur les eaux et ne peut on être défendu que par une surveillance continuelle. C'est ce ministère qui a présidé au dessèchement de la mer de Ilaarlem ; c'est lui qui fait étudier le dessèchement du Zuvderzée; il a lait en grande partie le sol de la Hollande, et c'est ce OUI explique comment, le 7 septembre 1905, un décret a décide que le ministère du Watersiaat, du Commerce et de l'Industrie, s'appellerait désormais ministère de l'Agriculture, du Commerce et de l'Industrie.
■WatrINELLE (Antoine-Gustavel, sculpteur français neà\erduii (.Meuse) eu 18 1.^. Elève de Toussaint, deuxième grand prix do Kome en 1858 avec Achille saisissant ses armes, il débuta au Salon de l'aunée suivante avec la Légende et la Paix, statues plâtre. (Exécutée depuis en marbre, la Aux a été placée dans la cour du Louvre.) On lui doit encore : Suzanne (1865), le buste du savant bénédictin llom Calmel, Varitl, statue bronze (1868). Il a exécuté do nombreux groupes pour les églises. Parmi les principaux, citons : Saint Merri et Saint Fron, Saint Pierre guérissant m parali/tigue, à l'église Saint-Mcrri, à Paris; le Clii isl ,laiis sa gloire, tympan du portail principal de la cathédrale do Valence ; les Uouze Apôtres, même église. II est encore l'auteur des groupes dorés représentant la .Vnsiijue et la Danse avec les Muses, qui surmontent les deux angles des avant-corps de l'Opéra. 11 fut aussi le collaborateur de Dubois pour la statue du Chant qui est sur la façade.
Watson (William), poète anglais, né à AVharfedalo (iorksliire) en 1858. Il révéla do bonne heure son talent poétique et publia ses premiers vers dans le . Liverpool Argus » en 1875. Il lit paraître ensuite : the Pnnre's yues/ (ISSO); Epigrams of Art, Life and Nature (1881): nurdsworllis Gratte, and other Poems (i-i90\ le recueil qui le rendit célèbre ; Lacrymx Musarum (1892), où l'on trouve un beau poème 4 la mémoire de Tennyson; Lw-ic Love (1892), qui est une anthologie; the Eloping Angels (1893); Excursions in Crilicum (1893), un volume do très remarquables essais; Odes and olher Poems (1894)- the Father of the Forest (1895); ttie Purple East (1896)! ces deux derniers recueils tout vibrants de l'indignation qu'excitèrent chez le poète les massacres d'Arménie ; llie Year m Sliame {l»W, : the H ope of the World (1897); Collectcd Poems (1898); Xew Poems (1902); For England (1903); Selecled Poems (1903); Poems (1904). La poésie de W. Watson a un caractère épigrammatique et philosophique à la fois. La forme en est sobre, noble et pure.
■Watters (Thomas), sinologue anglais, né en 1840, mort à Laling (Angleterre) en lt>0l. Il occupa dilTérents postes d interprète et do consul à Tien-Tsin. Takou, Tai- ^\an, S\vatow,Wou-Hou,Tam-Soui, I-Tchang. Tche-Fou enCorée, à Nieou-Tchouang, et fut enfin consul générai à Canton (1891) ot à Fou-Tchéou (1893). Depuis sa retraite (1895), Il prit une part aciive aux travaux de la Société asiatique de Londres. Watters a consacré des mémoires à Conlucius, au taoïsme et surtout au bouddhisme. Nous "l''J°''^,'^?J»'y;,''"o-Tseu, étude de philosophie chinoise iis,0); le Bouddhisme en Chine (1870); la Vie et les Mo-urs rfc tfan-ya (1871); Notes sur la littérature mahométane chinoise In^i); fluide aux: tablettes ancestrates dans le temple de Confucius (1879); Itécits de la rie guotidiennc dans la Chine moderne (1896); Essai sur la langue chinoise (18991 ; etc.
VTazenaar ( Amand de 'Vos, dit), médecin et écrivain ftamand, né à Exaorde, dans la Flandro-Orienlalo, on 1840. -Vprès avoir fait son seri'ico militaire comme simple soldat, il étudia, aux universités de Louvain et de liand, la théologie, les sciences naturelles et la médecine, et reprit du service comme médecin militaire au 1" régiment do chasseurs à cheval (1870). En isoo. il sortit de îarmèe et s'étabhtàGand. Très èjiris de littérature, il publia en 1878 un roman intitulé un Enfant des Flandres, qui eut un retentissement considérable en Belgique. Son poème Dans la nature (1883), d'inspiration à la fois matérialiste et pantlièistique, est une tentative remarquable ot souvent heureuse pour interpréter poétiquement les données do la science. Citons encore un récit curieux, intitulé un Officier étranglé (c'est-à-dire arrêté dans sa carrière) dans l'armée belge, où il raconte, dans un cadre de lictiou, un épisode de sa vio militaire.
"WebER (Jean-Jacques), célèbre libraire allemand, iirà liàle en 1803, mort à Leipzig en 1880. Il fit de bonnes études secondaires, puis commença chez uu libraire do sa villo natale l'apprentissage do la librairie, qu'il continua à Genève, à Paris, à Leipzig et à Fribourg. En 1834, il fonda une maison de librairie et choisit comme spécialité la publication d'ouvrages illustrés. Il sut bientôt s'attacher toute une phalange de graveurs sur bois, qui contribuèrent puissamment à la vogue des ouvrages édités par sa maison. D'autre part,Wober. par ses commandes, rendit possible une véritable renaissance de la gravure sur bois, en Allemagne. Parmi les publications les plus remarquables éditées par Weber, nous citerons notamment : le Journal illustré fondé en 1813, dont la publicauon s'est poursuivie sans interruption jusqu'à nos jours; le Cn(.>idrier illustré (1855-1881), une collection de manuels do la vie pratique, qui portenl le titre de Catéchismes illustrés ; le Jlègne animal du monde alpestre, de Tscliudi ; 1 Histoire de In-édéric le Grand, de Kugler, illustrée par Mcnzol, etc.
"Weber (Frédéric), graveur suisse, né à Liestal, près de Bàle, en 1813, mort à Bàle en 1885. Oberthur lui apprit, à Strasbourg, les premiers éléments de son art, puis (1835) il se rendit à Paris, où il entra dans l'atelier de Forster. Il lut bientôt attaché ù l'illustration des Galeries historii/ues de \eyS'<iUes. Il exécuta notamment, pour ce recueil ; Marie-Adélaïde de Bourgogne, d'après Santerre ; Louise- Adélaïde d'Orléans, la Princesse de Lamballe, l'Impératrice Joséphine, d'après David, etc. 11 exposa ensuite, au Salon de 1847, Napoléon et le liai de Home, d'après Steubcn- le Portrait d'Bolbein, le Portrait de Jules Itoinain. On lui doit encore : la Vierge au linge, de Raphaël, et l'Impératrice Eugénie, A après Winterhalter (1863) ; Portrait d'un jeune homme, d'après Raphaël (I8S6); la Lais corinthienne, d'après Holbein ; la Uella Visconti, d'après Raphaël (18G8); la Madona di Lugano, d'après Luini; le portrait i'Amerbach, d'après Holbein (1873) ; l'Amour sacre et l'Amour profane, d'après le Titien (1876). Weber avait été élu correspondant de l'Académie des beau.x-arts en 1874.
*WebER (Albert), indianiste allemand, né à Breslau en 1825. — Il est mort en 1901.
■ "Weber (Théodore), deuxième évoque des vicnxcatboliques d'Allemagne, né à Zurich en 1836. — IJ est mort en 1906.
"Weber (syndromi! m). Méd. Association d'une hémiplégie banale et d'une paralysie du moteur oculaire commun, se manifestant du côté opposé à l'hémiplégie. (C'est le signe clinique d'une lésion ayant son siège dans le pédoncule cérébral.)
W^EBSTER (Daniel), homme d'Etat américain, né à Salisbury (New-Hampshire) en 1782, mort à "i'arshfield (Massachusetts) en 1852. Avocat à Portsmoutb.puis à Boston, très réputé pour son talent do parole, il fit partie de l'Assemblée législative de son Etat, puis, en 1817, fut élu membre do la Chambre des représentants de Massachusetts et passa en 1827 au Sénat, dont il fit partie jusqu'en 1839. Il s'y prononça nettement en faveur de l'unité nationale, et ses discours dans ce sens eurent une telle répercussion qu'on lo surnomma « lo grand interprète de la Constitution ». Le gc'oéral Harrisou, devenu président, en fit un secrétaire d'Etat et un président du conseil, et il conserva ses fonctions sous la présidence de Tyler, où il conclut avec l'Angleterre un traité de délimitation des frontières respectives des deux nations (1842). Il quitta le pouvoir en 1843 et, rentré au Sénat, il se posa en anliesclavagiste ; mais, en issn. il soutint la thèse contraire et, appelé au secrétariat d'Etat en juillet de cette année, il vit son ancien prestige amoindri. Candidat à la présidence en 1852, il échoua contre lo général Scott, qu'on désigna comme candidat. Il mourut la mémo année. On a publié ses iJiscours, discussions politiques et diplomalimies ( 1852) • sa Correspondance (1858), et une Vie de 1). WcLler (1.SS5)!
"Webster (Angnsla D.wifs. dame), femme amour anglaise, née à Poole (l)ar.setsbire) en 1837, morte à Kew, l'i'ès do Londres, en IS91. Fille do l'amiral Davins, elle épousa, en 1863, Thomas Webster, fellow de Triniiy Collège, à Cambridge. Ses premiers ouvrages parurent sous le pseudonyme de CnciL Homk : Blanche Liste, and other J'oems (isço); Lesleij's Guardian, roman; J.ilian Gray. poème ; puis elle a publié sous son nom une traduction en vers du Prométhée cnrhatné d'Eschvlo; Dramalic Stiidies (1800); a Woman Sold, and olher l'ocms (1867) ; une traduction en vers de la Médée d'Euripide (1868) ; the Auspicinns Dag, drame (1872); a Ilousemife's opinions (1879), recueil d'articles publiés dans 1'.. Examiner . ; a Uook of /Mymc{188i); In a dag, drame (1882): /hilfadib and the Cioà-ricans (issi); the Sentence, drame (1S87).
"Wecker (Louis ni-;), médecin ophtalmologiste, né à Fran.iort-sur-lo-Mein en 1832, mort à Paris en 1904. Elèvo do Arlt à Vienne, de Graefe à Berlin, de Desmnres a I ans, où il alla s'établir en 1861 et passa sa thèse de doctorat sur les conjonctivites purulentes et la diphtérie conjonctivale. Wecker fit un cours libre â la clinique qu'il avait fondée et où il montrait à de nombreux élèves de nouvelles manières d'opérer; il vulgarisa la sclérotomie, [ iridectomie, imagina le procédé de l'avancement capsulairo pour la puérison du strabisme, améliora l'opération de la cataracte. Ses principaux ouvrages sont : Traité des maladies des ijeiix (1863); Allas des maladies du fond de ( 0-1/ i'l870\ en collaborât ion avec de Ja>gor; Traité d'ophtalmologie, paru de 1880 ù I8S9, en collaboration avec Ijindolt.
WeddELL (James), marin anglais de la première moitii du .\ix" siècle. Il était premier maître dans la marine royale quand il fut chargé en 1822, jiar une maison do commerce d'Edimbourg, d'aller recueillir des peaux do veaux marins dans les mers australes. II partit avec deux petits baleiniers, découvrit en ls23 les Orcades méridionales, franchit le cercle polaire antarctique ot s'avanf-a vers le pôle jdus loin qu'aucun de ses prédécesseurs à Iravers tioo mer libre de glaces qu'il appela mer du Roit-eorge IV. Il a raconté cotte campagne dans a Voyaqe lowards the aouth Pôle performed m llie years ISiî-ISi4
"Weekes (Henry), statuaire anglais, né à Canterbury en 1807, mort à Londres en 1877. Entré, vers 182-.', dans I atelier de Behnes, il en sortit en 1827, pour devenir l'élevé do Chanirey et plus tard son collaborateur et ami En 1842, il aida Chantrey dans l'exécution do son colossal nellinglon équestre ; en 1873, il fut professeur à l'Académie de Londres. On lui doit des bustes de la reine Victoria (1838), de G. C. Lewis (abbaye de Weslmiusier), do Mulreadg (abbaye de Westminster); de C'urmingham (ab baye de Westminster); une statue de Charles II, il. J. Hunier, le monument de Shelleg, une Cléopéttre, uu ','""',.""!''"''' '■ ^«•■i-^ter, le Baiser d'une mère, etc. Le talent de \\ eekcs manque d'originalité.
"Weeks (Edwig, lord), peintre américain, né à Boston en 1849, mort à Pans en 1903. Il a reçu à Pari.^ les leçons de Boiinat. .Ses envois au Salon furent remarqués dès 1884, date à laquelle il exposa : un Sanctuaire hindou à Bombay et lin Souvenir de Jeypore. En 1889, on a vu de lui au Salon : l'Heure de la prière dans ta mosquée des lerles a Agra et Autour d'un restaurant en plein air à Lahore. La même année, à l'E.vposiiion universelle, l'artiste vit récompenser ses œuvres : un Mariage hindou, le Dernier Voyage, le lac sacré. Weeks exposa au Salon de 1896 A«r la route à Ispahan. Enfin, une médaille d'or lui fut décernée à rE.\position universelle de 1900 (Paris) où ses toiles Barbier indien, le Itéieil de Noureddin et J'ortune paysanne avaient été distinguées pour la richesse du coloris.
"^"Weerts (Jean-Joseph), peintre français, né à Roubaix en 1847. — Il a e.\écuié, pour la grande galerie de la cour d honneur de la nouvelle Sorbonne, deu.x importantes peintures décoratives représentant la Fête du Lendit ou foire aiixparcheniins ù Saint-Denis, au xv" siècle.
(V. Lendit.) Elles ont figure au Salon de la Société nationale des beaux-arts en 1903. En dehors de ce grand travail, il a peint do nombreux portraits, la plupart do petit format, de personnages notoires, par exemple: l'aiirfremer (1902); Cliaumié ; Bobert-Fleury ; Henry Rouion (1904); Paul I/oumer; Liard, recteur de l'Université (1905); Boll (1906).
"Wegele (François-Xavier), historien allemand, né à Landsberg (Haute-Bavière) en 1823, mort à \\'urlzbourg en 1897. Il fit „wt.«
ses études à Munich et à Heidel-
berg, et devint professeur à léna en 1851. Il passa en 1857 à 1 université de Wunzbourg et devint membre en 1858 de la commission historique de Munich, qui l'a chargé de publier avec Liliencron la o Biographie allemande .. Nous citerons, parmi ses ouvrages : Ci,arles-Aui,uste, grand-duc de Saxe-n eimar (1850) ; la Vie et les Œmres de Dante Alighieri (1879); Monumenta Eberacenlia (1803); Biographie et critique des nécrologies franconiennes (1864); Galhe, historien (1876); Histoire de l'iiniicrsilé de n'nrtzbourg (1876); Histoire de l'historiographie allemande (1885\ fi publia aussi deux volumes dans les . Sources de l'histoire de la Thuringe » .
"Wegener (Gaspard-Frédéric), historien et pnblicisie danois, né à Svendborg en 1802, mon à Copenhague en 1S93. Il se fit connaitro par une série do remarquables travaux historiques, devint historiographe royal el directeur des archives (1848), membre nommé par le roi de 1 Assemblée nationale, entreprit une campagne contre les prétentions du SIesvig-Holsteiu. une seconde en faveur du maïuiien de la rovauté héréditaire, fui cité devant la haute cour et acquitté (1854), n'en demeura pas moins en faveur auprès de Frédéric VII, qu'il accompagna en plusieurs voyages, et dont il fut l'un des exécuteurs testamentaires. On peut citer, parmi ses nombreux ouvrages : De aula Attalica (1836); Charles le Danois, comte de Flandre [nso] ; Documents pour servir à l'histoire du Danemark au XIX' siècle (1891); etc.
"Wehrli ou "Werhli (Jean-Jacques), né à Esclii- Icofcn. dans lo canton do Tburgovie (Suisse), en 1790, mort A Guggenbùhl on 1855. Fils d'un insiiluieur de campagne, il se voua ù renseignement, recevait, ù vingt ans, de Fellenberg la direction de l'institut des pauvres à Hofwvl: en 1830. les autorités de son canton le nieltaicnl à la t^to du séminaire (école normale). Il fonda les écoles d'agriculture de Kreuzlingen el d'Erlen (1833), développa chez ses élèves les facultés physiques et nioralcs. et chercha & procurer aux enfants pauvres un état qui leur permii de pourvoir p.lrtout à leurs besoins.
WEIBYEÏTE n. f. Fluocarbonalc naturel de cérium, lanthane, didyme, chaux.
"Weichselbaum BAciLin deV Barlèr. Agent pathogène ou ihi moins habituel de la mèiiingile cérébro-spinale èpidèniiquo, décrit par Weichselbaum. On le connaît aussi sons le nom de dipiocoecus iniracellularis rieningitidis ou inrningocoque. V. ce mot.
"Weidmann (Gcorges-Maurice\ libraire allemand, né à Spire en 1658. mori à Leipzig en 1693. Il fonda en 1682. à Leipzig, la célèbre librairie qui pone son nom et qui ftit dirigée, après sa mon. par J.-L. Gledizcli, puis par son lils GEonGE-sMAVRici-: "Weidmann (mon en i7i;0. dont Il veuve, associée à Erasmus Keich, édita les œuvres de Gellert, Lessing, Lavaier, IIoyne,AA'ieland. etc. A la mort de Reicli (I787\ la maison devint la propriétt' de la fille unique de Weidmann. Georges André Reimer l'acheta en 1822 et la céda (1832) à son fils Charles Augiislc Reimer et à
son gondro, Salomon Hirzol. En 1854, Karl Reimor transl'jrUk la librairie à lîcrlin. Son fils Haiis Keimcr en prit |iossci.sion on 1865. Après sa mort (1887), ollo fut adminislréo par sa vcuvo ci par Paul Parey, fjui prirent comme associ/s, en I89I, Krnbt Vollcrt. La maibon Wcidmann a publié la collection do classiques grecs et latins diri(;/'c par Haupt et Sauppc, les oeuvres nistori(|uos do Mommson et d E. Curtius, etc.
*Weigand Gustave;, romaniste allemand, né à Duis- Itur^' iPnissc-Rlu'rnauoj en 18G0. Il étudia les langues germaniques et romanes à Leipzig, où il se lit habiliter (1891 1 et ou il devint, en I8y7, protcsseur extraordinaire. Il a visité la France, l'Italie et la Roumanie, et s'est spécialisé dans létudo des dialectes roumains, en particulier de raromounion (roumain méridional^, ([u'il a été le premier :\ étudier scioniiti((uoment. Citons, parmi ses publications : la Lanffue des Otympo-Vataques imsi); les Arumoiinicns, recherchea ethnoyntjihitfiies, phitoloyiques et hisloriijues (1894 et suiv.); /e« Dialectes roumains de la Petite Valac/iie, de la Serbie et de la Bulgarie (1899J; les Dialectes de la Grande Vnlachie (lOOii; les Dialectes de la Moldavie et de ta Dohioudja (1902); etc. Il dirige l'Institut de langue roumaine do Leinzig, subventionné par le gouvornement roumain, et pulilio un Jahresherickt (compte rendu annuel^ des travaux do cet établissement.
"WeiL (maladik dk). Méd. Ictère fébrile, d'une durée do huit ù quinze jours, très sujet à rechutes, apparaissant au cours et comme complication d'accidents infectieux plus ou moins graves, 'loù le nom qu'on lui donne aussi quelquefois de typhtts hépatique ou a'ictèvc fébrile à rechute.
WeiLBACH. bourg de l'empire d'Allemagne (roy. de Prusse prov. do Hessc-Nassau]), non loin du Mein, aftlucnt du Hhin, par 106 mètres d'altitude ; 2.000 hab. Sources minérales chlorurées sodiques sulfureuses, utilisées pour lo traitement du rhumatii^me chronique et de la scrofule.
"WeinhOLD (Charles), germaniste allemand, né à Reîchoubach (Silésie) on 1823. Il étudia la théologie et la
fhilologie à Breslau et à Berlin, se fit habiliter en 18i7 à lallo, fut nommé on 1849 professeur de langue et de littérature allemandes ù Berlin. Il occupa la môme chaire successivement à Cracovie (1850), Graz (1851), Kiel (1861), Breslau (1876) et, do nouveau, à. Berlin (1889). Il a été élu membre J-î l'Académie des sciences de cette ville (1889). Parmi ses nombreux écrits, citons d'abord ses travaux sur l'histoire do la civilisation : les Femmes allemandes au moyen âge (1851 ; 3* éd. 1897) ; la Vit des anciens Scandinaves (1856) ; tes Cérémonies funèbres en Allemagne à l'époque païenne {lSS9)i les Régions polaires de l'Europe d'après les conceptions du moyen àye allemand (1871 ); des études do mythologie : les Sagas de loki (1848). etc.; des travaux d'histoire littéraire et surtout des ouvrages do philologie alleuiandc, dont les plus connus sont une Grammnire du moyen haut allemand (1877; 2* éd. 1883); une Petite Grammaire du même idiome (1881 ; 2* éd. 1889) ; et un Livre de lectures en moyen haut allemand (1850;
4^ éd. 1891).
"W^EINZIERL (Max, chevalier de), musicien tchèque, né à Borgstadil en isil, mortà Vienne en 1898. Directeur artistique do l'Acadoniie de chant à Vienne, il a fait roprosontor en cette ville plusieurs opérettes ou opérascomiques : Don Quichotte (avec L. Roth), la Chasseresse, JUoclemos, Fioretta, Puye Frit:;, etc.
"Weir (William), journaliste anglais, né à Mount-IIamillon (Ayrshire) en 1802, mort en 1858. Il fit do bonnes études, qu'il compléta à l'univorsité do Gœttinguo, fut inscrit au barreau écossais en 1827, mais so fit nlutôt une solide réputation dans le journalisme. Fondateur du Glasgow Argus (1858), il fut plus tard attaché à la rédaction du n Daily News », dont il devint rédacteur on chef, et qu'il dirigea d'une manière absolument remarquable. Il a écrit le chapitre sur les mœurs en Angleterre durant lo règne de George III, dans la Pictorial Hislory of L'nijland.
Weir (Robert Waltcr), peintre américain, né à New- Rochelle (Etat do Now-York) en I«03, mort à New- York en 1889. Il descend d'une famille de huguenots frant^ais qui avait émigré en Aniéiiquo peu de temps après la révocation de l'ôdit do Nantes; il commença ses études artistiques en Amérique, avec Jarvis, et partit ensuite pour l'Ilalie. où, pondant trois ans, il travailla assidiiment avec Benvenuti à Florence, puis seul à Rome (1825), d'après les œuvres des grands maîtres. A son retour aux Etats-Unis, il succéda à Lesiio comme professeur do dessin à l'écolo militaire de West-Point (1837-1879). On a do lui, entre aiUres toiles remarquables : la Jaquette rouge; la Dernière Marche de Uuurbon; le Débarquement du vieitx pèlei-in, tableau qui orne aujourd'hui la rotonde du Capitole de Washington; Viraite et Dante; Titien dans son atelier; le Christ au jardin aes Oliviers; otc.
Weir (Harrison William), graveur et littérateur anglais, né à Lewes en 1824, mort en 1906. Apprenti pendant sept ans chez un dessinateur sur bois (1837-1844), il commença à exposer dès 1845 à la Royal Àcadeniy des peintures d'animaux. Mais il est surtout connu par 'les dessins et gravures sur bois qu'il exécuta pour des publications telles ()uo the Illustrated London News; Chatferbox; thc Field ; the Graphie; Black and White; etc. Il a illustré un grand nombre do livres d'histoire naturelle et d'économie morale, et en particulier des ouvrages écrits par luimèmo : Tous les Joiirs à la campagne ; Histoires d'animaujc; Histoires d'oiseaux; Aos chats; etc. 11 organisa des expositions do volailles et surtout la fameuse exposition annuelle de chats à Crystal Palace.
"Weishaupt (Victor), peintre animalier allemand, né à Munich en 1348. Il prit part à la guerre franco-allemande de 1S70-1871, comme officier dans la landwehr. l'^usuite, élève do Diez, il obtint son premier succès avec un Taureau sauvage, qui figura, en 1879, à l'Exposition internationale de Munich. Parmi ses œuvres. Bétail à l'abreuvoir {galorio de Dresde), Taureau dans les Alp^'s, Au pâturage. Brebis poissant. Troupeau rentrant à Vétnblc. Des vaches, lui valurent à l'Exposition universelle de 1900 (Paris) une médaille d'argent.
"Weissbad, bourg de Suisse (cant. d'Appcnzcll). près d'un petit sous-affluent du Rhin ; 700 hab. Source minérale bicarbonatée calcique, station estivale; euro do petit-lait.
WOSSENBOURC, bourg do Suisso (cant. do Berne), dans 1.- SiiiinHutbal, par l.o^o métros d altitude environ; 900 hab. .Source minérale sulfatée calcique, à la température do 2t»C.. utilisée pour le traitement dos aH'cctioDS dos voies respiratoires.
Weissenstein, chaînon du Jura septentrional, sous lequel a été nercé un tunnel long do 3.656 mètres, ouvert depuis Je 23 septembre 1906, et qui permet de se rendre directement do Bclfort & Berne par la ligne .Mouticrs-Soleuro, sans passer par Bile.
WeITBRECHT (Charles . poeio lyrique allemand, néà Neuhengbtett (Wurtemberg.' . en \^\i. D'abord pasteur, jiuis fonctionnaire de l'enseignement secondaire, il débuta dans les lettres, en X^'ù, par des chants do guerre illustrés par Mugo Knorr. et quo plus tard il réunit & d'autres sous le titre de Poésies (1875). On a encore de lui : Bécits de Souabe, deux recueils, en collaboration avec son frère (1882) ; Livre d'histoires ( l.'j84) ; Livre des poètes de Sounbe, avec Edouard Paulus(1884); Hetour (1886; ; une tragédie, Sigrun, et une série d'articles sur les questions sociales dans la • NouvoIIo Feuille des familles allemandes •.
Weitmar, localité de l'empire d'Allemagne froy. de Prusse présid. d'Arnsberg et cercle do Bochumjj ; 10.824 hab. Mme de houille.
Weitzmann (Charios-Frédéric), musicien allemand, né et mort a Berlin (1808-1880). Elèvo do Ilenniug et de .Spohr pour le violon, do Bernard Klein et de Ilauptmann pour la théorie do l'art, il devint chef des chœurs au tliéâtro do Riga, puis directeur do musique à celui de Reval, où il fit représenter trois opéras : te Voleur amoureux, la Nuit de Walpwyis et Laurier et àdton de mendiant. l\ se rendit ensuite à Saint-Pétersbourg, ou pendant dix ans il remplit les fonctions do premier violon au thcâtro impérial et do directeur de musique à l'église allemande de Sainte-Anne. Après un voyage en Finlande,
fiuis à Paris, où il fit partie do l'orchestre du Théàtretalien, il alla remplir lo mémo emploi à celui de Londres, et enfin retourna à Berlin, où il fut nommé professeur d'harmonie et de contrepoint au Conservatoire. C'est alors quo, tout en publiant quelques recueils de lieder et diverses pièces de piano, il se nt connaiiro comme théoricien et écrivain musical, ot donna les ouvrages suivants : les Nombreux Accords de tr-ais sons (1853); l'Accord de septième diminuée (1854;; Histoire des accords de septième (\S^i); Histoire de la musique grecque M855> : Histoire de l'harmonie et de sa théorie, et un assez grand nombre d'autres écrits dans divers journaux. 11 a publié aussi un recueil de canons, deux cahiers d'études do contrepoint et uno série do 1.800 préludes et modulations.
Wekerlé (Alexandre), homme politique hongrois, né à Moor (comitat d'Albe-Royalc) en 1848. Il fît ses études a Albe-Royalo ot à Budapest et outra, en 1870. au ministère des finances, professa un cours libre fprivatdocent) à l'Université, devint conseiller (1881), puis secrétaire d'Etat (188G), finalement ministre des finances (1889). La Hongrie lui doit la conversion de la rente, son premier budget sans déficit (1890) et l'or-
fanisation de la valula. Wekerlé evint, en 1S92, président du conseil et soumit au Parlement les lois politico-ecclésiastiques établissant l'état civil, le mariage civil obligatoire, la réception do tous les cultes. Avec Szilagyi.
ministre de la justice, et Csalîy.
ministre des cultes, il réussiià faire passer ces lois, mais la cour ne soutenait que mollement « le grand ministère ".Wekerlé donna sa démission le 22 décembre 189 1.
II fut nommé, en 1897, président do la cour de justice administrative nouvellement créée , poste qu'il conserva jusqu'à sa nomination comme président du conseil (avr. 1906). li mit comme condition à son acceptation de la présidence, des concessions importantes au nationalisme liongrois ; et l'une des premières conséquences de son arrivée au pouvoir a été la démission du clianceiicr do l'Empire, le comte Goluchowski, qui s'était montré le défenseur intraitable des prérogatives allemandes. Ce n'est qu'avec l'assentiment de Wekerlé que l'empereur a pu appeler au poste de chancelier le baron d'.Vrenihal, auquel son mariage avec une fille du comte Szoclienyi assure un favorable accueil auprès des grandes familles magyares.
■Wéland le Forgeron f Lkgknde db). Tons les peuples aryens possèdent une légende saturée d'éléments mythiques et se rapportant à l'invention do l'art do forger le fer. Chez les Germains, c'est Volundr-Wieland- Wéland qui en est le héros. La littérature française ancienne, qui d'ailleurs ne le connaît g:uère que de nom, l'appelle Gualand-Galand. Des souvenirs de l'histoire de Wieland se rencontrent en Angleterre et en Allemagne, mais c'est en pays Scandinave qu'ils sont restés le plus précis.
\ oici. en résumé, ce quo raconte la Volundarkvida fpoème de Volundr). qui remonte au ix* siècle, et qui est contenue dans VEada ancienne. Trois Finnois, Vohindrel ses deuxfrères. sont venus habiter lo val du Loup, dans le royaume de Nidudr. Tous trois ont épousé des walkyries qu'ils ont surprises au bain. Après nuit ans de mariage, ils sont abandonnés de leurs femmes. Les deux frères do Volnndrse mettentÀ la recherche des fugitives: seul le forgeron reste à la maison. Le roi Nidudr profite do cette occasion pour l'attaquer, s'emparer de ses richesses, lui couper les nerfs des jarrets et l'installer dans une ile où Volundr travaille pour lui. Un jour. Volundr se venge : il tuo les fils du roi, déshonore sa fille et échappe au ch&timent en s'envolaot à l'aide d'ailes de fer qu'il a fabriquées.
La Thidrekssaga, récit Scandinave du xiit* siècle, ajoute à ces données des éléments étrangers au thème primitif : une eénéalogie de Wieland, son enfance, des aventures compliquées qui lui adviennent chez le roi Nidung, enfin rintervention d'un frère. Egil, à qui est attribuée l'histoire do Tell.
Les poèmes allemands des xn' et xm« siècles parlent aussi de Wieland qui a forgé l'épée de Miming, et qui est le père de Heimé, l'un des héros du cycle de Dieirich.
Wekerlé.
WEIGAND — W ELLIIAUSEN
'Welcbe Cliarics;, homme politique français, n* i
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187Î. \^ vil 11'- r- II' ra u:-,r plus aucun rûlo politique.
'Welcker (Frédéric-Tb.'r..,!,; loguo allemand, né ù. Gruiii Bonn en 1x68. Fils d'un pasi.
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