‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 326 sur 363 · I : . bro iaui .a \i': irr.(i: ..l ne jotia · texte numérisé non relu

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& l'université d-- Kn 1819, il |

site de Bonn. 11 ■:f-:uj \\\U\

temps la littérature aii> ;. j,:

ihécaire et directeur du

réorganisa la bibliothèque, y :

Il dirigea aussi une célèbre revue i

nisches Muséum ■, avec Nœke dej

depuis 1841. Ko 1858. il fut nomri..

notre Académie des inscriptions. Il .

après une vie bien remplie. Il ava

quité grecque sous ses divers aspec;.-, . .,.;

gic, archéologie, épigraphie, histoire. Vo

ouvrages : les Hermaphrodites dans l'ai

des traductions en vers alleman \- '

d'Aristophane, les Grenouilles et

dos éditions d'Aicman fi'^is^ : de T

pocrato (1817); de PI. !

1 1819); la Trilogie d I.

drame tatyrique (1825

(1828); le Cycle épique i-j'-i-;-*'.^

disposées d'après le cycle épique (i-

d'histoiro, do mythologie, d'hisioir*.- .

les Monuments antiques (1849-1864), av^t ;

de mémoires d'arcliéologie, sculpture m-

tons, lias-relicfs, vases peints, fresques . i -c. ;

la Théorie des dieux grecs (iSbl-is&Z) ; Corrcijjc>uJujuc arec

Guillaume de Humboldt (1859); etc.

"Welgeer (Ilcrmann), anatomîsto et -■ '* ' rîste

allemand, né àGiessen en 1822, mort àWn -1*7.

Professeur danatomio à Halle (18S9) et . In-

stitut anatomique de cette ville (18"6), c ur-

tout connu pour les perfectionnements :its

dans la méthode do numération des gl nç.

imaginée par Vierorit. Ses études do crain^! .^ ■ ramenèrent ensuite à visiter les collections de crines d Allemagne cl de Holîanie, Sps principaux ouvrages sont Itecherches sur li , on du crâne hu-

main (1862) ; ^e ' it et de Schiller

(1883) ; le Cràh' :.l.

Welcker (mltbodc de), méthode de mesure du sang d'un animal. On saigne d'abord l'animal à blanc et on pèse le sang, puis on lave les veines et les tissus hachés jusqu'à ce que l'eau sorte incolore, et on évalue par la colorimétrie la quantité de sang que contient cette eau; il suffit pour cela de mêler peu à peu du sang do l'animal à un volume d'eau déterminé jusqu'à ce que la couleur soit la même.

"WelDE, comm. de Belgique (prov. d'Anvers [airond. do Turnhout]) ; 1.260 hab. Tanneries.

WELD-ELVEN n . f . N les champs, en Ecossd

et en Irlanie. ' PI. D

— Knxvcl. La sup.r^ . air.-- pr.'t- n-î que les

Kfld-elren voyagent la nuii, jar uu ; ■ vcc

la rapidité dû vent, l-os bergers Ic^ ui

près «i'oux et sont avertis de leur a, '■ -

ment aigu. Celui qui leur adresserait la ; porté au loin et brisé dans sa chute. O. :.

reconnaît la trace de leurs pas sur 1 i. ait

comme fauchée régulièrement par m

roussie, et on attribue à leur pas>.' un

vert plus foncé, que prennent parfc;.^ --. — -, - les

prairies.

"WeldEN, comm. do Belgique fprov. de Flaodre-OrienlaJe arrond d'.\udeuardej), sur l'Escaut; i.260 hab.

WELDITE n. f. Silicate naturel d'alumine et de soude.

"Welle - v. Flandre-Occi-

dentale atlSuent de l'Es-

caut : l.s: . ■

WelLHAUSEN Juhns'. iheoiugien et oricntalisto allemand, né A Hameln en 1S44. Il étudia la théologie à Gœttmgue. où il se fit habiliter en 1870. Il devint en 1872 professeur do théologie à Greifswald. fut nommé en 18SS professeur extraordinaire à la faculté de philosophie de Halle, puis professeur or^iinaire de langues orientales »nccessivemeni à Marbourg ,1885) et à Gœttingue il892i. U a publié de remarquables travaux critiques sur l'Ancien Testament et sur l'histoire du peuple d'Israël. Les plus importants sont: Pharisiens et SaducéensddlÀ); Prolêgot.iènes à (Histoire d'Israël {18' S; trad. en angl. et en hong.) ; la Composition de l'Exateuqw {1&S9) ; Histoire des Israélites et des Juifs (1894); etc. Il a aussi remanié ï Introduction

WELLINGTON — WESTMLNSTER

à l'Ancien Testament i\o Bleok (18:8, 1893} et (^dité les trois I»roinicrs cvaiigilos (1902-1903).

^Wellington illenryi, homme politique anglais, aà m 1840, (ils (io Arthur-KIcliara Wellesloy, duc de Wellini^ton. — H est mort à yirailiûcldsaye en 1900.

Wells (sir Tliomas Spencer), chirurgien anglais, né Saint-Albans (comté d'Hcrtford) en 1818. mort à Antibes en 1837. Il termina ses études médicales à Londres, où il devint membre du Collège royal des cbirurgiens. Etant entré dans le service de santé de la marine, il fut premier ehrrurj;ien dans les hôpitaux anglais de .Smyrne, de Hankioi, puis dans celui des Dardanelles, pendant la guerre de Crimée. Ve retour en Angleterre, il l'nt nommé médecin do l'hôpital de la Samaritaine à Londres, consacré aux maladies des femmes. Ce i"ut k\ que, perfectionnant les procédés opératoires, il mit en honneur les grandes opérations abdominales. Il devint le maître de i'ovariotomie et le chef d'une école nouvollo. Les chirurgiens frani;ais. 'jui jusqu'alors repoussaient I'ovariotomie comme nnc opération injustifiable, l'ont adoptée depuis en se servant de la méthode de Wells. Ce chirurgien fut nommé baronnet en 1883 et associé étranger de l'Académie de médecine de Paris en 1890. Ses principaux ouvrages sont : l'raitement des fistules vaginales (1870) ; Du trailcment des ki/stes et des twuevvs ovnrigues (ISG':); Livret de Sp^ncpr Wells pour le cas des tumeurs des ovaires et de l'abdoinen (1872); Des tumrnr.< de l'ornire et de l'ute'rus (I88î) ; Diagnostic et traitement chirurgical des tumeurs abdominales (1885).

* Wells (Herbert George), écrivain anglais, né à Londres en 18G6. — Depuis Mankind in Ihe making (1903), Wells a publié, toujours dans la mémo veine, mais de plus en plus avec des considérations philosophiques et sociales :

Vouze histoires el un repe(l903); la Aourriture ties Dieux (1904); «ne L'io/iie moderne ( 1905 ) ; Kipps (1905) ; Aux Jours de ta Comète (1906). Wells est associé de l'Institut iuteraatioual de sociologie.

Wells.

WELLSTTE n. f. Silicate naturel, qui est une zéolithe voisine de la christianite.

*Welschinger (Henri\ historien français, néù Multersholtz (Alsace) en 1846. — Il a publié en 1905 : le Pape et l'Empereur (1804-1815), ouvrage où il a étudié, d'après des documents inédits de la plus haute importance, la querelle célèbre entre la Papauté et l'Empire. — Il fut chargé, en ls97, de tenir le feuilleton d'histoire contemporaine au a Journal des Débals ».

Wemmel. comm. de Belgique (prov. do Brabant [arroiid. do Bruxelles]); 1.740 hab.

WENDLANDIE {vind'-lan-dl) u. f. Genre d© rubiacées cinchonées, de la tribu des rondeletiées, comprenant uno vingtaine d'espèces de l'Asie orientale et de 1 archipel malais.

— Kncycl. Les loendlandies ont des fleurs en inflorescences lâches, avec une corolle à préfloraison imbriquée, et des étamiues à filet non appendiculé.

Leur fruit est une capsule seplicidc.

MVcndlandie ; a, bouton; b fleur.

"Weu-hien-tong-Kao

{licckerche approfondie des anciens m-mnments), grande encyclopédie chinoise en 348 livres, composée par l'historien Ma-Touan-Lin. Cet ouvrage comprend des mémoires sur les livres canoniques et sur la littérature ancienne, sur la généalogie des empereurs , sur l'institution des principautés, sur l'astronomie et les phénomènes célestes, etc. Ils'arréte au règne de Ming-Tsong, de ladyoastiodes Songméridionaux.

WENZEL:Gustave\ jurisconsulte et historien hongrois, lié à Lukau en 1812, mort à Budapest en 1891. Il lit ses étud'-s ;"i Milan, à Vérone, ù Pest et ù. Vienne, devint professeur au Theresianum, puis à la faculté do droit de Bud.ipcs'., où il professa pcudantquaranteans. On lui doit: Histoire de Hongrie jusqu'à i5l6 ; Histoire des mines ci Hongrie (1880) ; Histoire 'le l'agriculture en Hongrie (1887); l'édition critique des Œuvres de Verancsics, historien magyar du xvi« siècle, le A'ot'us Codex Arpadinnus , vacuoil do documents de l'époque arpadienne, le fléveil diplomatique deVéfjoquf des Anjou et l'édition d'une partie des Mémoires de Alarino Sanuto concernant la Hongrie.

WÉPION, comm. de Belgique 'prov. et arrond. de Namur), sur la Meuse; 1.500 hab. Pierre bleue.

Werder (Charles), philosophe allemand, né et mort à Berlin (1808-1893). Il suivit les cours de Hegel, aux idées duquel il demeura toujours fidèle. En 1831. il ,se lit recevoir nrivatdocent do pliilosopliie à Berlin, où il reçut une chaire en 1838. Parmi ses ouvrages, nous citerons : tte /'faionis Parmenido (1834) ; Logique (18»lj; deux ira- U'édics : Colomb (1858); Politique et amour; Leçons sur rilamlet de Shakspeare ll^ùi) ; Leçon sur Macbeth {1883): le Wallensioin de Schiller (1889) ; après sa mort, a paru un volume do poésies (1895).

Werner IReinhold), marin allemand, né à Weferlinc,'en. près do Magdeliourg, en 1825. 11 entra, en 1842, dans la manne do commerce »ïo Hambourg et, en 1849, dans la manne allemande, nouvellement créée. Kn 1852, il prit du sorvico dans la marine prussienne, comme lieutenant. Nommé capiiaine-lleutenant en 1856. il commanda le transport l'/iMe dans l'expédition sur les côtes de l'Asie onenraU> (i859-i8C2). Il prit part à la guerre contre le Danemark (1864) et contre l'Autricho (1866). Il fut chargé dô visiter les ports do guerre do ta France ot de l'An-

gleterre et devint à son retour directeur en chef des chantiers de Dantzig. En 18t;9, il était capitaine commandant <lu cuirassé Konprinz et prit part à la guerre francoallemande, en 1870. En 1871, il commanda un bâtiment écolo d'artillerie, devint, en 1872, chef d'escadron et intervint en 1873 dans la guerre civile en Espagne, à Carthagèno. Traduit de ce lait devant un conseil de guerre, il fnt acquitté, devint directeur en chef des chantiers de Wilhelmshafen, contre-amiral en 1875, et prit sa retraite en 1878. II a écrit, entre autres ouvrageç : V Expédition prussienne en Chine, au Japon et au Siam (1873) ; la Marine prussienne, sa participation à la guerre danoise, son importance, et son avenir (1864) ; l'Ecole des marins fl866) ; le Livre de la marine allemande {l8Si). 11 a fondé la revue : Revue pour lu marine et le sauvetage en mer, paraissant à Hambourg. H a été un des fondateurs des sociétés allemandes pour lo sauvetage des naufragés (18641, pour la pèche dans la mer du ^ord (1866), pour la pèche dans la mer Baltique.

Wernz (François-Xavier), général des jésuites, et théologien allemand, né à Rottweil (Wurtemberg) en 1842. Il entra en 1857 dans la compagnie de Jésus, quitta l'Allemagne lors de l'expulsion des jésuites, puis se rendit en Angleterre, où il étudia le droit canon à l'université de l'ordre, avant d'y devenir lui-même professeur. Kn 1882, il était nommé professeur à l'université grégorienne, à Rome, et il na depuis lors quitté cette fonction que pour prendre, comme général élu, en septembre lii06, la direction de son ordre. Il faisait partie, au moment de son élévation au généralat, de plusieurs congrégations de curie, et notamment do la commission pour la coditication du droit canon. Erudit de valeur, il a publié un certain nombre d'ouvrages de philosophie et de droit, parmi les(iuels il faut mentionner un traité considérable do droit canon, Jus canonicum.

Wertheimer (Edouard), historien hongrois, né à Pest en 1846. H lit ses études à Pest, Vienne et Berlin, et devint professeur d'histoire à l'école de droit de Pozsony. Ses travaux portent principalement sur l' Autriche- Hongrie de la fin du xvui* et du commencement du xis' siècle et sont faits d'après des documents inédits. On lui doit des mémoires sur Marie- Antoinette, des ouvrages sur VAutriche-HoDgrie au premier décennal du xix* siècle il:s84-1890, paru également en allemand}, sur le Duc de /{ e ic/ist ad l, sur les Exilés du premier Empire {is*o^, en allemand) et quelques articles, en langue française, dans la n Kevue historique »

Wertheimer (Gustave), peintre autrichien, né à Vienne i^Autrîche) en 1847, mort à Paris en 1902. Elève de Fiibrich à l'académie do sa ville natale, il travailla d'abord â Vienne, puis à Paris. Il a peint des scènes historiques, des allégories, des portraits et des études d'animaux. Ses envois à rExposition universelle de 1889 (Paris): la Chasse infernale, la Mort de César, Persépolis, le Bniser de la vagup, lui valurent uno mention honorable. Parmi ses autres œuvres, on citera: Mort d'Agrippine, le lîoi de Sion, Vengeance des fleurs, Persée et Andromède, le Héve du pêcheur, le Itepas des fauves chez Pezon, la Fiancée du lion, etc.

WERWÉE(Alfred-Jacques\ peintre animalier et aquafortiste belge, né à Saint-Josse-ten-Noode en 1838. mon à Schaerbeck en 1895. Fils du peintre Louis-Piero Werwée (^1807-1882), il fut d'abord géomètre. Il reçut des conseils de son père, de F.-Ch. Deweirdt et de Verbœcklioven et débuta au Salon do Bruxelles do 1857 avec Animatix dans une prairie, où déjà se manifestaient ses tendances réalistes, son fin sentiment de la nature. Cn Attelage flamand, exposé au Salon de Paris en 1864, fut loué par Burger (Th. Thoré) et lui valut, outre une 3* médaille, les encouragements de Diaz, Rousseau et Barye. Nouveau succès à Paris, en 1869, oïl figurait son Étalon, qui fit dire à Delacroix que c'était « l'étalon peint par lui-même », tant il y avait do vérité et de fougue dans cette toile. Toutefois, sa technique devait se transformer et sa palette séclaircir, en 1875, après un voyage en Hollande et en lialie. Cette transformation fut visible à Paris, à lElxposition universelle de 1878, où figuraient, outre le fameux Etalon, les liords de l'Esraut et En Hollande. En 1881, on remarqua au Salon de Bruxelles: les Eupatoires, et Au b'au paijs de Flandre (musée de Bruxelles). Le même musée possède : Attelage zélandais, Equinoxe, Animaux an bord du fleuve. Autres œuvres, aux musées d'Anvers, do Liège, au Kursaal d'Ostendo. II avait obtenu une médaille d'or a l'Exposition universelle de 1889 (Paris).

Wery (Emilel. peintre français, né à Reims (Marne) en 1868. Elèvo de Léon Bonnat et do François Flameng, il s'est fait remarquer par des toiles de Bretai^ne d'une harmonie puissante et colorée, qui n'en exclut pas un certain sentiment de mélancolie. En 1897, son tableau, f'remières lueurs, lui valut une troisième médaille au Salon de la Société des artistes français. L'annéo suivante, Soir d'orage et Fille de Pennemarch lui méritèrent une seconde médaille qui le mit hors concours, et uno bourse de voyage lui fut décernée par le ministère des beaux-arts. En 1899. il exposa une toile importante, lletour d'école à l'tougastel-Daoulas. En IVOO, son tableau les Bateliers d'Amsterdam obtient lo prix national, fut acquis par lo musée du Luxembourg, et une médaille d'argent à l'Exposition universelle lui fut décernée. Enfin, en 1902, son grand triptyque do Venise fut très goûté. Il a encore envoyé au Saloft des artistes français ; les Petits (1903); A'('cj'/e(l903); Vers la vallée (1904) ; Hctour du ïrairtr/ (1906) ; le Moulin (I906J.

WCSEMAEL, comm, do Belgique (prov. de Brabant 'arrond. do Louvain]% près du Winghe. petit tributaire do l'Escaut par la Demer et le Rupel ; 1.800 hab. Belle église.

Wesembeek, comm. do Belgique (nrov. de Brabant ;irrond. do Bruxelles]), sur un petit trioutaii'O do la Vo- Inwe, affluent de l'Escaut par la Sonne, la Dylo el lo Rupel : 1.430 hab.

WespeLAER, romm. de Belgique (prov. do Brabant arrond. de l.uu\;iin,/ ; 1.210 hab.

West-CALDER, ville du Royaume-Uni (Ecosse [comté dI':dinibourg3 ; 2.51.10 hab. Fabrication d'huile.

Westcappelle. comm. do Belgique (prov. do Flandro-Occidentale [arrond. do Bruges]); 1.550 hab. InstrumAots agricoles.

lî — 06

W"eSTCOTT (Brooko Foss), évéque et théologien protestant anglais, né à Birmingham eu 1825, mort en I90l. Il fit ses études à Cambridge, ou il devint ftllow au Trinity Collège en 184y. Chanoine de la cathédrale de Peterborough ;1869), professeur de théologie à l'université de Cambridge (1870), chanoine de l'abbaye de Westminster (issi), il devint en 1890 évoque de Durham. En collaboration avec llort, il se consacra à la revision du texte autorisé de la Bible anglaise. Parmi ses ouvrages, nous citerons : Eléments de concordance des érangiles [ISbl); Histoire du Canon du Nouveau Testament {laôô); Caractéristique des hjiracles êrangèliques {ï^39)\ IntroductionàVétude des évangiles ^\%ù<ij; la Bible et V Eglise {\$^\); le Nouveau Testament dans l'original grec (avec Hart, 1866); l'Evangile de ta résurrection (1866); Histoire de la liible anglaise (18691: la Vie chrétienne multiple et une (1869); le Jtôle religieux des Universités (1873); l'Epitre aux Hébreux (1889); les Epîtres de saint Jean (I8;'2); l'Incarnation et la Vie commune (1894); Paroles de foi et d'espérance (1902). Savant érudit et écrivain mystique, Westcott a exercé par son enseignement une grande influence.

WeST-DERBV, ville du Royaume-Uni (Angleterre 'comté de Lancastre]) ; 3.800 haG. C'est aujourahui un iaubourg de Liverpo'ol. Edouard lo Confesseur y eut un

t.liâteau qui fut détruit cn 1266.

WeSTENFELD, localité de l'empire d'AJlemaçno (roy. de Prusse [présid. d'Arnsberg, cercle do Gelsenkircheo]) ; 3.053 hab. Mine de houille.

Westergaard (Niels Louis), orientaliste danois, né ot mort à Copenhague (1815-1878). Il apprit dans sa ville natale le sanscrit et le vieux-norrois, alla suivre à Bonn le cours de Lassen, et compléta ses études à Londres, à Paris et à Oxford. Son premier ouvrage : Jladices ImgutB sanscrits (1841), fut suivi de lift herchcs sur les rapports entre le sanscrit et l'islandais, en anglais (1841-1843), inspirées par les travaux de Rask. son compatriote. Avec l'appui du roi et de l'Université, il entreprit un voyage dans rindo et la Perse (1841-1844) et revint par le Caucase et Moscou, rapportant des manuscrits zendset pehlvis, et une copie des inscriptions cunéiformes trilingues de Persépolis. Il fut nommé en 1844 lecteur et, en 1845, professeur de philologie orientale à l'université de Copenhague. En 1848, il fut élu membre de l'Assemblée constituante danoise. Son œuvre capitale est une édition du Zend-Avesta (1852-1854). On lui doit encore un Manuel de sanscrit en danois (1846), un catalogue (en latin) des manuscrits de la bibliothèque de l'université de Copenhague (1846) et d'importants travaux sur la religion des Parscs et l'histoire de l'Inde.

WeSTKERKE, comm. de Belgique 'prov. de Flandre- Occidentale ^arrond. d'Ostende]) ; 1.250 hab.

"Westmalle, comm. de Belgique fprov. et arrond.

d'Anvers I. sur un affluent de la Petite Nèthc ; 1.700 hab. Huilerie. Tanneries. Couvent de trappistes.

Westmeyer (Guillaumel, compositeur allemand, né à

Ibour^ en 1832, mort à Bonn en 1880. Elève du conservatoire do Leipzig, puis de l'excellent théoricien Lobe, il se fixa à Vienne, où il fut d'abord chef de musique militaire et où, ensuite, il s'occupa beaucoup de la réforme de la musique d'église. Il a fait représenter deux opéras : Amanda (1856) et la Forêt d'Hermaunstadt (1859). On connaît de lui des symphonies, des quatuors, des lieder remarquables, des chœurs, un octuor pour instruments à veut, et l'on cite surtout une Ouverture impériale d'un effet puissant, dédiée à l'empereur d'Autriche, et qui est exécutée chaque année, le 18 août, pour l'anniversaire de la naissance de ce souverain, par toutes les musiques militaires de Vienne.

Westminster (cathéi>ralb catholiqde de), église primatiale du diocèse métropolitain d'Angleterre, qui s'élève dans le centre de Londres, non loin de l'abbaye anglicane de Westminster. Souhaitée par les cardinaux Wiseman et Manning, cette cathédrale fut élevée sous l'épiscopat du cardinal Vaugban, qui en posa la première pierre le 29juin 1895.

Do style byzantin, elle fut construite en briques de Portland, sur les plans de l'architecte John S. Bentley, qui s'inspiradoséglises iivzantines d'Italie. Ceitccatliédrale, une despUisvastes du monde, s'étend sur uno longueur de près de 200 mètres; la nei' principale a 37 mètres de hauteur sur Cathcdralo catholique de Wcstmiuàler. 20 mètres de

largeur : elle est surmontée do quatre coupoles et flanquée de dix chapelles latérales: sur le coté droit s'élève un campanile carré de 90 mètres do }iaut ; l'élégante abside qui la termine communique avec lo monastère des religieux de Saint-Benoît, qui desservent réglise. La couleur rouge dos briques, relevée par des assises blanches, le nombre et la variété des clochers, des coupoles, des pleins cintres, donnent à l'église un aspect d'une rare originalité.

'Westminster Gazette (Gazette dé X^'estminster), fondée en 1893 par sir George Ncwnes. — C'est u» journal du soir, d'opinions libérales. I*es rédacteurs en chef cn ont été E. T. Cook, puis (1895) J. A. Speuder.

Lo dessinateur sir F. Carrulhers on a été lo principal

illnstratuur.

Westmount, villo (lu Canada Cprov. do QmSboc [cant. d'Hochûlaga]). dans l'ilo do Monlrûal; y.OOO liab. C'est ou réalité un (auljunrtf do Montréal.

WeSTPHAL (Kodolpho/, philolopuo allomand . nô ù OlioniUirolicn (oorntû dn Sc-liauniluirg) on isi'C, mort à Slafllhaycn (principaiin:! do ScliauinljurL'-l.ippoj en 1892. Il lit SCS éuidos à Marljur^', puis à TuljinKiie, où il so tll liabililcr on is-iî. Nonmiô professeur cxtraordiuairo à lircslau (1858), il (|uiiia sa cliaire en 1802, vécut riuclqucs années âi léna. pariii en I87y pour la Uussio, et fut, do IS^S à 1871», prorcssour au lycèo Kaikov, ù Moscou. Il so rôtira cnsuito à Buckolmrg. Il s'est occupé spécialement do m6lri<|Uo ot do musirjuo anciennes. Son œuvre capitale est sa Miilrù/uc des dramalif/ues et lyrit/ucs f/rccs (en collaboration avec Kossbacli, 1851-1865). Citons aussi : //istuii-e (/e ta miisifjue dans t'anliffuiK- et au mot/en âi/c f 1861- 18r»r>) ; Théorie f/t'nér>ile de la rjithmique musicale demis J. Sébastian Hach (18H0j ; Métrique f/énéralc des peuples indoeuropéens et sémilii/ues {nos} ; etc. On lui doit en outre des ouvrajics <lo yramrnairo ancienne ot dos traductions. GloiUtscb lui a consacré une notice nécrologiquo (1895J.

WestPHALL (signk DR). Mcd. Abolition du réflexe rolulicii. On \c ronsidéro comme le si^^no précoce lo moins incertain de i'ntajeie locomotrice ou tabès.

V/ESTRVMITE 'vùss) n. f. Tecbn. Kmulsion do goudron et d huilo vi^gcialo dans IV-au ammoniacale employée dans le procédé du 1)^ Gu*,'lioiniinctii pour goudronner les routes et li-^er ainsi les poussières.

WESTRUMITER rrs.yi y. a. Enduirc do wostrumito.

West Springeield. ville des Etats-Unis (Massacliusetts^cointédo Hardenj),sur le Connecticut ; 7.200 bab. Manufactures do vt'-temcnis de colon et papeteries.

Wet {Christian-Rodolphe dki, trôm-ral boer, né dans lo district clo Smiilitiold (Etat librn dOranpe) en 1851. Il descend d'une vifillo familio bollandaiso émigrée daus la républi«|uo dOrango, ot c'est lo nom de son père nui a été donné à la vilb' de Dowetsdorp. Christian de Woi fut, à vingt ans, niembro du parlement do l'Orango. C'était un riche lerniior bnr;.'her, f|uand éclata la guerre avec 1 Anglctorr".II prit la direction d'un des comniandos lovés par lo président Steijn. Tout d.' suite, il so révéla habile homme do guerre, expert dans l'art dt-.

mouvements imprévus et rapides. Au début, il opéra dans rOrango, oii il tint tf'lo au général Hobertsot. romportapresquo chaque jour dos avantafros.

Puis, en février 1901, il envahit la colonie du Cap, au nord de Colesbcrç, so dirigeant vers rOuoSt, mutilement poursui\ i par les quatre corps darméo du général Kitcbonor ; déjouant tou(es les lontaiivos faites pour l'atteindre, il traversait môme les lignes anglaises sans se laisser prendre. Ces mouvements do do Wet gênaient perpétuoUomont les communications de l'armée anglaise. En décembre I90i, il surprit et enleva le camp anglais do Tweefontoin. En février 190», il for<,*a, en lançant devant lui son troupeau de bœufs, un réseau de fils do fer que les Anglais avaient disposé entre leurs blockaus. Le 3i mai 1902, il signa l'accord avec l'Angleterre qui mettait fin à la guerre. Il so rendit ensuite en Europe avec les généraux Botba et do la liûy. De Wet a publié : 'J'rois ans de guerre (1902).

Wette (Guillaume-Martin-Leberecht de), théologien alieniaiid, né à Ulla, près de Weimar, en 178(», mort à Hàlc en 1819. Il étudia A léna (1799 à 1805), fut nommé i lloidolberg professeur tic philosophie (1307), puis do théologie (1800) ; en 1810, il fut envoyé à. l'université do Ber- Im. Il était libéral et nationaliste, d'un caraclùrc indépendant. En 18t0, it écrivit une lettre de consolation à la mèro de Sand, assassin de Kotzebue, et fut destitué, pour ce fait, par lo gouvernement réactionnaire do la Prusse. A Woimar, le gouvernement refusa toute fonction à de Wetto, qui so retira â Bàlo en 18l*2. Il y fut nommé professeur a. l'université et, on 1:^29. membre du conseil d'éducation. Dans ses travaux historiques, exëgétîoues et critii)ues sur la Bil)le, qui tous ont eu plusieurs éditions, il fait preuve d'un jugement sain et d'une profonde érudition. Nous citerons : Convnentaire sur les Psaumes {ISll); Manuel d'archéoloijie judaïffue (18U); Manuel servant d'ïntroduc'ion historique et critique à la lecture de l'Ancien et du Nouveau Testaoïcnt [lSll-lS2ô) : Précis d'exégèse du iXoiivcau Tcslu'ueut (1830-1848); Traduction de la JJiblc (ls5S}.

WetterlÉ (Emile\ prêtre et homme politique alsacien, né ù Colinar (Haut-Rhin eu ISGl. Il reçut une éducation essentiellement française, bien que devenu sujet allemand en 1S71 par lo trai:é do Francfort, étudia la philoso-

tdiio et la théolofjio catholique a 'aris et à Strasbourg, puis aux universités do Salamanquo en Espagne (1880-IS83) et dinnsbruck, dans lo Tyrol autrichien, fut consacré prêtre en i8Sr>, fut de ISS."»

à 1889 précejueur en France et en Italie et devint vicaire en 1SS9 à Mulhouse, [l so mêla au mouvement politique en Alsace-Lorraine, so mit à la tète des associations ouvrières catholiques do la grande région industrielle de Mulliouso, entreprit une lutte énergique contre les socialistes et les libéraux anticléricaux et.

à partir de l'année 1893, se consacra entièrement au journalisme et à la politique. Il renonça à la politique de protestation contre l'annexion do TAlsace-Lorraino par 1 .Vllomagne, déclara ouvertement accepter lo traité do Francfort, so proclama AUc-

SUPPL

Wettcrlé.

mand de nationalité, mais rovoadtqua l'autonomie pour riUsaee-Lorraino, l'extension de ses libertés politiques et lo maintiin des traditions et do la langue françaises. Etabli à Colmar, il fonda lo Juurnnl de Calmar, rédigé on français, la Colmar Zeitunt/ et lo IClaœatischer Courier, so mit à la tète du icunc clergé ot d'un nouveau narti national catholique, dont il rédigea lo programme iv. LanhKSPARTEi;, so rapprocha ensuiio du gouvernement allemand, favorable aux catholiques, et combattit le gouvernement français et sa politique anticléricale. Il l'ut élu on 1897 conseiller général de la Haute-Alsace, dépuié au ReichsiaK en 1898 et à la DéléL-ation d'.VIsace-Lorraino en 1900. Orateur brillant et habile, Il devint le véritiible chef du parti catholique, fortifia son or^^anisation en v fai.sant entrer de» paysans ot <lcs ouvriers, demanda des réformes démocratiques et prépara la fusion do son parti avec le parti allemand du centre catlioliqiie. qui fortifie lo rattachement do l'Alsacc-Lorraino à l'iVlIcniaf^'ne. En dehors do nombreux articles do revue, il a publié: la Presse catholique en Alsace- /Migraine (1894;; I*arti catholique et coteries (1898/ ; Vérités et paradoxes (looo).

WettstEIn (Richard), chevalier i>e Westriisiieiu.

l)Otaiiisto autrichien, né à Vienne en 1803. Docteur de l'université do Vienne (IH8:î), professeur et directeur de l'Institut botanique de Pra^'ue(i892), puisdc Vienne (1899).

"Weyler y NiCOLAU ^VaIe^iano). marquis dp. TknéitiFFK, général espagnol, né a Palma (Majorque) en 1839. Fils d'un père allemand naturalisé espagnol ot d'une m6re aragonaise, il entra à treize ans à 1 écolo d'infantcrio de Tolède, puis passa par l'école spéciale détai-niajor, d'où il sortit lieutenant. Capitaine deux ans après, il tut envoyé à Cuba et il contribua à réprimer une insnrrc- i ^

lion à ^aint-Doniingue. Il |

fut alors fait commandant ■r?'*^

et rentra en Espagne avec

10 grade de colonel. Il retourna à Cuba en 1868 et fut chef d état-major du

général do Balmaccda, > .^

commandant en chef des '^ ,

troupes espagnoles. Gêné- " ^

rai de brigade en 1871, il fut envoyé en 1872 à Puerto-Principo, qu'il dut pacifier. Il était général do division en 1873, quand éclata la guerre carliste; capitaine général en Catalogne lorsque Alphonse XII fut proclamé roi on 1871, il Wcylcr.

crut devoir démissionner.

11 ne reprit du service qu'en 1875, pour achever la guerre carliste. Trois ans après, il fut nommé ;,'Ouverneur général des iles Canaries, où il resta cinq ans. 11 fut ensuite commandant supérieur aux Baléares en 18S3, puis, en 1886, directeur général du service do sauté ot d'administration militaire; il fut ensuite gouverneur K»ïnéral des Philippines, puis gouverneur do Barcelone. En 1895, Il remplaça à Cuba Martinez Camnos commo gouverneur général, niais il ne put y réprimer la révolte et il fut rappelé en 1897. Rentré en Espagne, il prit une attitude frondeuse, se posant en patriote contre lo gouvernement qu'il accusait de faiblesse à l'égard des Américains. Accentuant son attitude, il adressa ù la reine régente, en janvier 1899, un mémoire dans lequel il prenait la défense de l'armée espagnole à Cuba, Injustement accusée, disait-il, dans un récent message du président Mac Kinley. Il fut question de le poursuivre, mais il so calma peu à peu et cessa do créer des diiTicuités au gouvernement.

Weyman (Stanley John), romancier anglais, né à Ludlow en 1855. Il fut élevé à Shrewsbury et au collège de Christ Church à Oxford. Se dostinantau barreau, il fut admis commo barrisler-at-law favocatj eu 1881, mais ne tarda pas à se tourner vers la littérature. Il publia d'abord : the liouse of the W'olf en 1890 et, l'annéo suivante, the AV;c Hector, the Ston/ of /''rancis Cludde. C'est on 1893 qu'il obtint son premier succès avec a Gentleman of France, emprunté à. l'histoire des huguenots français, et il continua d'exploiter cette veine dans Under the lied Robe (1894), et the Memoirs of a minister of France (1895). Notons encore Mq ladtj Hotha (1891); the lied Cockade (1895); Shrewstury (1897) ; the Castle Inn (1898) ; Sophia (1900) ; Count Bannibal (l90i.) ; In Kinq's /fyiraus (1902) ; the Long Wi'jhl (1903), récit de la fameuse nuit do l'escalade à Genève en 1602, enfin the Abbess of Vlaye (1904), et Starvecrow Farm I\QOd). Stanley Weyman a très heureusement renouvelé

10 roman historique, et son style vigoureux et alerte intéresse le lecteur.

"Wez-VELVAIN, comm. de Belgique (prov. de Uainaut [arrond. de Tournaij); 1.300 liab. Tanneries; sucrerie.

"Wharton (PMward RossV philologue et linmiiste anglais, né à Rhyl iFlint) on 1844. mort à Oxfora en 1896.

11 fit ses études à l'école de Charterhouse, entra en IS62 au Trinity Collège dO.xford, puis au Jésus Collège (1S6S'. et conquit brillamment ses grades universitaires. II se consacra plus particulièrement à l'étude historique de la langue latine et devint professeur do latin à l'université d'Oxford. Une loi de phonéti<iuo latine porte son nom : c'est celle du changement en a bref latin de e bref indoeuropéen en syllabb protonique. Il l'a exposée dans les M'-moires de l'a Société de linguistique do Paris (1892'. On lui doit : Etyma grxca, lexique étymologique du grec classioue (1882); Etijma lalina (1890); de nombreux articles dans les mémoires do la « London philological Society s ; des traductions de la Po^/i^ue d'Aristote et des Sattres d'Horace. Il s'est occupé également de recherches généalogiques.

WHARTONTTE n. f. Sulfure naturel qai est une pyrite

nickel ifèrc.

"Wheaton (Henri), jurisconsulte et diplomate américain, né à Providence (Eial do Rhode-Island) en 1785. mort à Roxbnry (Massachusetts) en 1848. Il fit ses études do droit dans sa ville natale, les compléta à Londres cl à Paris (1801-1S05). s'installa commo avocat à New-York, où il créa un journal de jurisprudence /'A t^oca/na/iona/( 1812). Il devint juge-avocat de l'armée (1814), membre do la cour maritime {1S15), rapporteur près la cour suprême de

WE.STMOU.NT - WIIIT.NEY

Washington et publia des ouvrages de droit qui lui acquirent une haute réputation EIn m'-m'-r^ -)<• H Chanjbr'd*^s représentants do l'Etat i- " part ù l'élaboration de la i

iK-ile, Kn !Kî7, If pp-'i d'--

* •- j. u/id pli :

and \ormai,

Flementt of I :. , , .... ,,, ,.u„, .,,,,

commontaircb et biugraplnc, par Lawreoco, itc8i ; JHutory of the law of natiouê (1845),

WHIP-POOR-Wn L I .

gnif. f:io'iivz l< /,.<.

Ainéricains à une • :

férus ou antroatomui luci/cruA, Junt le i:*/ bo rappciM^bc

très .sen.siblemcnt de la prononciation do ces mots.

"White (sir Gcorgo Stuari . .

lo comté d'Aoïrim (Irlande/ en

comme Hî-ï aîné, le domaine di- ^

nuJitaiie du Mcc-ro; de ï '..

où il obtint le grade de '

l'expédition du lïuriuji., ■

major

rin.Ie

Koberr^ .,..

(juarLier-maiirc K-iicralue 1 arm-

prendre lo commandement d<

le Natal pour participer ù la gi.- ..

fermé dans I.âdysmitn, il v soutint un

(2 nov. 1899-1" niars 1900.i, jusqu'à l'arr

Buller. Il fut alors nomn-f^^- - -•

en 1904 gouverneur de M.

universités d'Oxford, de ' .

décerné le titre de docteur, cri n v^i >jt.-puiejn.m'iij.iii v\

juge de paix du comté d'Antrim.

White (CLUB i>k). club de Loii.irfs r..;.-i.r.- mi-i.,ii! n-i xviu' sièfle. Il est situé dans S ses membres figuraient le ducdf ficld, le major général Cburch club fut essentiellement une m..

des sommes énormes. l,,es livrt tent encore et offrent un ioiérèi ■x'--..-. rien pour peindre l'extrava^^'auce et l.i grands seigneurs de cette époque. Ce .

mais les. jeux de hasard ont disparu. Les lul.■lit1.^e^^ xjiw

f^^énéralcmeut des hommes appartenant au monde poitiquc.

"WhiteheAD (Robert), industriel et inventeur anglais, né à Bolton-Ie-Mors (l^nca^hire) en 18ï3, mort à Shrivenham (Berkshire) en 1905. Ilpassas'i t,r. m . r,- .n. .,-.*.. à Manchester, où il se familiarisa .'t industrielle, puis il passa sur le contii < tionna à Marseille, puis à Tricste, dâ,.:. .v - ^ . ..,^.3 jvconstructions navales do ces deux ports. Entin. il se rendit à Fiumc, où il contribua à la création des importantes usines de matériel naval, dont it tard devenir lo directeur. Vers 1866, au ; hostilités maritimes entre l'Autriche et J'I^a! • eut l'idée de construire une torpille réalisa en ajoutant un moteur à air do son réservoir, à la charge -îe tenue dans un étui fusiforme. I gouvernement autrichien, fut d .:

ci ; l'Angleterre, au contraire, la profit et s'assura le concours do snh i

toutes les f^'randes mannes de guerre 1'.: Whiiehead. frappé d une atiaquo de j tirer complètement des affaires.

Wbite XjOON, lac du Canada (Saskatchevan}, au N.

de la Saskatchewan; environ 25.000 hectares.

"White Plains, ville des Etats-Unis (New- York [comté de Waichcsterj), sur la rivière Broux, affluent de rlludson : 7.899 hab. Victoire des Anglais de Mowe sur les Américains en 1776.

WHIT-HORK n. m. Sorte de chalumeaa fait à l'ai'^dune hande d ecun e de saule roulée en spirale. ^Le-fth;'horn est en u^;ti:e dans le comté dOxford en .\ngleterre.

Une ancienne charte donnait aux habitants de certains villages de ce comté le droit de tner un chevreuil lo Inndt do la Pentecôte. C'est avec lo whit-horn que, dès l'aube, on annonçait la chasse.)

Whitney Will américain, ni* à N' mort à Ne^iiaven < d'abord à YaJe CoUet;e. ;t :

reçut l'enseignement de ^'■ l'élève de Roth 31 obtint ■ de philolocie comparée à :

bibliothécaire de l'Amer<- Ses principaux ouvrages 5 trad. allem., 1874, et adaptai, augl., ln'm allemo'ide {ISG9 ; &* édit., \S$i);laVie€tle !'■

du lant/age (1875 ; trad. franc, sous le litre : /-: . .

goge, 1875 ; trad, allem., 1876) ; et surtout une remarquab..- Grammaire sanscrite (1879; 3' édit., 1896; trad. allem 1879\ avec sa suite : ftaeines, formes verbales et tiièn-f.': primaires du sanscrit 1 1885) ; etc. On lui doit aussi des é'i; lions de textes sanscrits, notamment de VAtharva-Ve-i i (avec Roth, 1856). L'itcadémio des inscriptions l'avait élu membre correspondant en 1877.

"NVliil-horn.

AYHYMPER — WILAMOWITZ

Whymper (Kdouard), voyageur et écrivain anglais, né à J^oudres en 1840. Il a surioul exploré dos pays do nionta<<ne, où il a fait do nombreuses ascoiisions, dont la plupart n'avaient pas été toutéos avant lui. En 18Ci, il est monté au mont Pelvoux, qui n'avait été atteint que par l'astronome Victor Puiseux en 1848; il pravit le j)renuer on 18G-i la Barro des Ecrins. Après plusieurs tentatives, Whyniper réussit, en 1805, à faire l'ascension du mont Cervin avec les Anglais Iladow, Iludson, lord Doublas, et les guides Michel Croz, l'eter Taugwalder et son Jils, mais une terrible catastro]ilio se produisit à la deseenle :

par suite do la rupture do la corde (jui unissait les ascensionnistes, Hadow, Hudsoo, lord Douglas et Croz furent précipités dans le vide, wliympcr, renonçant aux ascensions dans les Alpes lit, en 1867, dos rochcrclies sur la côte occidentale du Groenland ; il essaya vainement de pénétrer dans l'intérieur en suivant les glaciers, mais il rapporta de son voyage do nombreux documents et échantillons géologiques; il renouvela sa tentative on 1S72 et lituno intéressante reconnaissance géographique. Whymper poursuivit ensuite dans les cordillères do l'Equateur le cours de ses audacieuses ascensions et. en 1879 et 1880, il escalada huit sommets principaux do ces hauts massifs, parmi lesquels le Chimborazo et le Cotopa.vi et eu rapporia dos études do géographie physique et d'histoire uaturcllc. En dehors do nombreux articles dans des revues alpines, ■\Vhymper a publié : ScramOles iinwng tlie Alps, in tlie ueiirs ISOO-ISeO {1871;trad. en franc.': Escalades dans les Alpes, 1873) : llte Ascent of tlie Mulleihorn (1880) ; Travels amonffst the qreat Andes of tlie Emiator (\892) : Cliamonix and mont Ulaiic (1896) ; tlie Valley of Zermatt and llie Matlerlwrn (1897) ; a Guide to Chamonix and muni Blanc (1906) ; a Guide to Zermatt (1906).

AVlBAUX (Pierre), voyageur, industriel et éleveur français, né à Rouen en 1856. Issu d'une famille de riches industriels de Rouen, il se rendit de bonne heure en Amérique, avec le marquis do Mores et un groupe de hardis Français désireux d'exploiter les richesses du Far- West. Lorsque le capital qu'il avait emporté eut été dissipé en entreprises malheureuses, Wibaux, au lieu do retourner en France comme le fireut la plupart de ses compagnons, resta dans la prairie, surveillant Ini-mèrae ses troupeaux, et faisant à l'occasion le coup do feu contre les Indiens. Au bout de quelques années, sa fortune était faite, et c'est sous sa direction que venait se placer le futur président Théodore Roosevelt, désireux d'apprendre le métier difficile d'éleveur. Wibaux. poursuivant ses entreprises, a fondé dans l'Ouest américain plusieurs villes : l'une porte son nom, et, dans l'Etat do Moutaua, dont elle est devenue un des centres principaux, elle s'élève à l'endroit mémo oii Wibaux fonda sa première exploitation. Les deux autres sont Miles-City et Roubaix. Pierre Wibaux, oui a conservé sa nationalité de Français, et fondé dans le nord de la France, un certain nombre ti'œuvres phiIantliropi(|ues. est le seul étranger jouissant, aux Etats-Unis, où il est président d'une banque nationale, du droit de signer des billets de banque.

■WlCHMANN (Charles-Frédéric), sculpteur allemand, néàPotsdam on 1775, mort à Berlin en 183G. Il travailla d'abord dans l'atelier de son père, qui s'occupait de travaux décoratifs d'architecture, reçut ensuite les leçons dos sculpteurs Boye et Unger. et fut enfin admis dans l'atelier de Schadow, qui l'associa à ses travaux. Ce fut lui qui exécuta en majeure partie la statue du duc Léopold de Dessau, qui se trouve sur la place Guillaume, à Berlin. En 1813. il partit pour l'Italie et y travailla, en compagnie de son frère, jusqu'en 1821, époque où ils retournèrent tous les deux à Berlin et ouvriront un atelier dans cette ville. A partir de cette époque, Ch.-Kréd. Wichinann exécuta un grand nombre do bustes et do statues en marbre, parmi lesquels on cite en proraiôre ligne la statue do l'impératrice do Russie Alexandra. commandée par la ville de Saint-Pétersbourg, ainsi que les bustes do plusieurs savants et hommes d'Etat. Wichmann était membre des académies do Saint-Pétersbourg et de Berlin, et professeur do sculpture à cette dernière.

"WlCHMANN (Louis-Guillaume), sculpteur allemand, frère puîuédu précédent, né à Potsdam on 178-1, mort à Berlin on 1859. Il commença sa carrière dans les mémos cooilitions que son frère et se rendit ensuite à Paris (1807), où il étudia avec David et Bosio, puis ù Rome, où il trouva les frères Schadow et où il se lia avec Thorwaldsen (1819). Une de ses œuvres les plus remarquables do cotte époque est une Jeune fille arrani/cant sa chevelure, qui so trouve aujourd'hui à Saint-Pétersbourg. De retour a Berlin, il s'y adonna, comme son frère, au portrait et y exécuta un grand nombre do bustes, parmi lesquels on cite, comme les plus remarquables, ceux do Schleiermacher. do Tliéodoro Kcerner, du grand électeur, de Hegel, do Ileurielte Sontag. du roi de Prusse, de la princesse' do Liegnitz. de Radziwill. do Fichte. de Gans. do Huch. do Félix .Mendelssohn, do Spohr. do Kaulbacli, etc. On lui doit aussi dos œuvres d'un autre genre, entre autres plusieurs statues dans l'intérieur do l'Opéra de Berlin. l'Amour et l'sijchiSaa palais d© marbre de Poisdain, un Christ dans 1 église Saint-Nicolas do la même ville, les b.as-reliofs du fronton do l'hôpital Saint-Nicolas et île l'école vétérinaire à Berlin, un Suini Michel, dans l'église do Worder et un des groupes do marbre du pont du Château, aussi à Berlin : enfin, doux statues do Winckelmann. l'une pour la villo de blindai, l'autre pour le péristyle du musée do Berlin. Il était, à sa mort, professeur à l'académie de Berlin, membro du Sénat ot professeur a l'école industrielle de cette ville.

"WiCKENBURG-ALMASY (Wilhelmiue. comtesse DE), femme de lettres autrichienne, née ii Ru.lapest en 1815, morto a (jnès. prés de Bozen, en 1890. Fillo du comte dAlmasy. homme d'Ktat connu par sa présidence au conseil do la cour .le Hongrie, elle lut amenée do lionne houro a \ lenne par ses parents, reçut des conseils do poètes

Widor.

et d'artistes do talent, et épousa le comte Albert de Wiclicnburg. autour lui-même, que les productions do la jeune tille avaient enthousiasmé. On a d'elle: l>oi>ies (18C5i; ^liouxielles poésies (\Mo]; Emmanuel d'Astai/ora {\i73); Marina (1873); une Avenlure du dauphin (1881); Ùerniéres poésies (1890), jiubliées par son mari ; etc.

WICKLOWITE n. f. Vanadato naturel de plomb.

"WlDAL (Fernand). médecin français, né ù Dcllys (Algérie) en 1S62. Fils d'un médecin inspecteur do r'armée. il fit ses études à Paris et fut interne en 1885. obtint la médaille d'or en 18S9. année où il fut reçu docteur avec une thèse, Elude sur l'infection puerpérale, le jihleqmatia alba dolens et l'érysipéle, dans laquelle il démontrait que le streptocoque pyogèuo peut dctermiuer les différentes formes de l'infection puerpérale , que le bacille, en se fixant sur les parois veineuses, y provonue une endophlébite. origine de la thrombose, et qu'il esi identique à celui de l'crysiiièle. Après un voyage d'études en Allemagne, il fut nommé médecin des ïiôpitaux en 1893, agrég<^ à la Faculté do Paris en 1895, et membre de l'AcadéMiie de médecine en 1906. Ses travaux ont eu pour but de faire béiu'ficier la clinique des recherches de laboratoire. Il a institué les méthodes du séro-diai/nostic et du cyllio-diagnosUc. (V. ces mots. 1 Enfin, en collaboration avec le docteur Javal, il a étudié la pathogénie des œdèmes et montré le rolo do la rétention des chlorures dans l'économie, avec comme conséquence la mise en pratique, aujourd'hui générale, des cures de déchloruration dans les maladies rénales (mal de Bright) et du cœur. Il a publié de nombreux mémoires, en outre, sur l'aspergillose. la ihérapeiititpie des maladies du foie, des vaisseaux, du tube digestif ot collaboré activement au Traité de médecine do Charcot- Bouchard, à celui de Brouardcl-Gilbert et au Traité de jiathulugie générale de Bouchard.

'Wldal (méthodes de). Méd. Il y en a deux ;

1° L'une, créée parWidal et Ravaut (1900), est un moven do diagnostic, fondé sur l'examen histologique des cellules et spécialement des leucocytes observés dans les épanchemenls pathologiques des séreuses. "V. CYTODIAGNOSTIC.

2° L'autre, créée par Widal seul, est fondée sur ce fait que le sérum des malades atteints de fièvre typlio'ide possède, à l'égard des bacilles d'Eberth, une propriété agglutinative qui permet de poser un diagnostic précoce de l'infection. A', sérodiagnostic

*'WlDOR (Charles -Marie), pianiste , organiste et compositeur français, né à Lyon en 1845. — Outre diverses compositions nouvelles publiées par lui. il a fait représenter à l'Opéra-Coraique, le 26 décembre 1905. les Pécheurs de Saint- Jean, « scènes de la vie maritime i>, en 4 actes. Widor a publié aussi un ouvrage didactique très important, sous ce litre : Technique de l'orchestre moderne, faisant suite au Traité d'instrumentation et d'orchestration de Berlioz (1905).

■WIEDEMANNIE [ma-ui) n. f. Genre de labiées, do la tribu des lamiées. comprenant deux espèces d'Arménie, d'Anatolie. do Syrie, etc. (Les wiedemannies sont des herbes à fleurs rouges ou jaunes, très voisines des lamiers, mais ayant un calice bilabié avec lèvre supérieure formée d'une seule pièce.)

■WlEKEVORST, comm. de Belgique (prov. d'Anvers [arrond. do Malines]), près du Wimpe, affluent do la Grande N'èlho; 1.-100 hab.

■Wieland le Forgeron.

Y. WÉLAND.

■WlELSBEKE, comm. do Belgique (prov. de Flandre- Occidentale [arrond. de Thieit)). sur la Lys. affluent de l'Escaut; 1.900 liab-

■WlEMELHAUSEN, bourg dol'emjnre d'Allemagne (roy.

do Prusse [ présid. d'.\rusbcrg, cercle de Boclium]); 2.731 hab. Mine de houille.

"WlENBARG (I.ndolf Chrétien), littérateur allemand, no a Alloua en 1S02. mort à SIesvig en 1872. Il lit ses éludes à Kiol et à Bonn, enseigna pondant un an l'esthétiquoetla littérature a l'université de Kiel. puis se rendit ù Francfort-sur-le-Mein pour y fonder avec Giitzkow la • Rovue allemande ». organe a'ux tendances libérales, qui fut bientôt supprimé. Dans un ouvrage intitulé : f'ampafines esthétiques (is.i-l). il s'était montré en communion d'idées avec le groupe de littérateurs qu'on désigne sous le nom do Jeunes-Allemands. Avec ceux-ci. il fut en butte aux persécutions du parlement do Francfort, qui interdit ses ouvrages (1836) et l'expulsa de Francfort. Wienbarg fut alors aitaclié à la rédaciion de plusieurs journaux .1 Hambourg et.-i Alloua. En 1818-1819, il prit part à la guerre du Slosvig-IIolstein. d'abord comme adjudant-major d'un corps franc, puis comme volontaire dans les chasseurs. Il passa le roslo de sa vie à Hambourg et Altona.

Dès la fin de son existence, Wienbarg était presque oublié. Son rôle de polémiste libéral et de champion de l'unité allemande, qui lui avait valu une grande notoriété était depuis longtemps fini. Aujourd'hui, personne, sauf l'historien ot le critique littéraire, n'ouvre ses ouvrages do critique, do littéraiure et de polémique, ni ses récits do voyage, quo no distinguent pas les mérites do la forme. Il a eu cepen'Iant la gloire de formuler les doctrines littéraires qu adopta la Jenue-Allcmagno (qui reçut co nom do Gutzkow ot non de Wienbarg, comme on le dit communément), et c'est H co titre surtout qu'il figure dons les liistuircs do la littérature allemande.

Wicdemannie : a, fleur.

"WlESDORP, bourc de l'empire ii",;Ulenïagne (roy. do

Prusse [pn'-shl. do Dùsscldorf, cercle de Solino-eu] ■ 3.396 hab. Fabri'iuo do dynamilc. Fabrique chimique. Fabrique do couleurs.

"WlESE (Max), sculpteur allomand, né à Dantzi? eu 1S4G. Elève do Franz. Wollf et .Siemcring (18C4-l«:o ). Apres la guerre franco allemande de l«7o-l«7i, à laqut-llo il jtrit part, il s'installa à Berlin, où do gracieuses siatuctios le firent connaître. Au retour d un voyage m Italie (1875), il se lança dans la décoration industrielle, tout on continuant la grande statuaire. On lui doit la statue de Schiukels i,lS83), les bustes colossaux du Prince Henri de Prusse et du qénéral de la Mol le-Fougjié (arsenal de Berlin), ceux de l'empereur Guillaume l" et du fcldmaréchal HerwarlU von BUtenfeld, des bas-reliofs, une Xénns Annilyotutne, les groupes d'angle do la gare centrale de Fraud'ort-sur-le-Mein.

WlESELER (Frédéric), philologue allemand, né à Allencelle (Hanovre) en 1811, mort à Gcettingue en ISOS. Il fit ses études à Goettingue et à Berlin, obtint en 1839 son 11 habilitation " à runiversitô de Go-ttingue, où il devint, en 1842, i>rofesseur darchéologio et de philologie. II y fonda un séminaire archéologique, le premier établissement de ce genre qu'on ait vu en Allemagne. En vue de ses recherches archéologiques, ii lit plusieurs voyages en Europe et en Asie Mineure (1833 et suiv.). Son activité se dépensa surtout en un nombre considérable darliclcs et de programmes publiés dans les revues spéciales. Comme ouvrages d'une certaine étendue, il faut citer : Conjectures sur les Kuménides d'Esctnjle {1^39); Sur les Oiseaux d'Arislojihane [ISV3) ; la Thymôlé dans le théâtre (jrcc (1S47); le Drame satyrigue (1848); les Edifices servant de théâtres et les Monuments scruigues chez les Grecs et les Jiomains (1851); etc. Sa publication la plus étendue est une refonte et une continuation des Documents de l'art ancien de K. O. Mùlier.

"WlESELGREN Pierre), hiscorien et prédicateur suédois, né dans la paroisse de AVeislanda. près Wexiœ, en 1800, mort à Goetheborg en 1877. Fils de paysan, il re<;m d'abord les leçons d'un ecclésiastique qui l'avait remarqué, puis étudia à l'université de Lund. où il devint en 1824 professeur d'iiistoiro littéraire, puis, en 1830, conservateur de la bibliothèque. Ayant renoncéàl'enseignement en 1833, ii fut nommé j'astcur à Westerstad, puis, en 1817, à Helsingborg, et fut nommé prévôt du chapitre de Gœtheborg (1857). Son active propagande contre l'usage des l'oissoDS alcooliques lui a valu une grande popularité en Suède et le surnom d'Apôtre do la tempérance. II a publié, entre autres ouvrages : la Belle Littérature suédoise (1833-1835, 3 vol. ; 1845 1849, 5 vol., 3* édit.),et a collaboré avec Palrablab au bictionnaire des hoynmes célèbres de la Suède (1835-1859).

"WlESENBAD, bourg de Tempire d'Allemagne (rov. de Saxe [cercle de Dresde ), sur la Zscheppau. sous-affluent de l'Elbe ; 900 hab. Sources minérales sulfatées sodiques et magnésiennes, utilisées pour le traitement du rhumatisme chronique, de la goutte et de certaines alTect^ous nerveuses.

"WlESNER (Julius), botaniste autrichien, né à Tschechen, près de Brunn, en 1838. Privatdocent de botanique physiologique (1861) à l'Institut polytechnique de Vienne, docteur de l'université d'Iéna (1866), professeur ordinaire de la même science en 1868 à Vienne, puis à Mariabruno, il fut appelé en 1873 à enseigner l'anatomie et la physiologie des plantes à l'Université. En 1893, il fit un voyage d'études à Java. Wiesner a surtout porté ses efforts sur la physiologie végétale expérimentale ; il a étudié notamment l'influence de la lumière sur la croissance des plantes, la chlorophylle, les lois de croissance et de mouvement, l'organisation des parois cellulaires, etc. D'autre part, il a fait de nombreuses expériences sur les matières premières végétales employées dans l'industrie. Parmi ses ouvrages, nous citerons : Introduction à la inicroscopie technique (1867); les Plantes pommcuscs, résineuses et balsamiques employées dans l'industrie (1869); Recherches microscopiques (1872) ; les Matières premières végétales (1873); la Naissance de la chlorophylle dans les plantes (1877); les P/iénomcnes hêliotropigues dans le rèque végétal (1878lS80);/rt Moiilité des plantes {IS81): Elétnents delà botanique scientifique (18^1-1889); Examen microscopique du papier (1887); Structure élémentaire et croissance de la substance virante 1 1892) ; Lettres de Uuitenzorg sur la physiologie végétale (1894); etc.

WIESNÉRELLE {viss-né rèV — de "^'iesner, n. pr.) n. f. Bol. Genre d'hépatiques, appartenant à la famille des marchantiacées, et qui est commun dans les endroits humides et ombragés.

WIESNÉRXE [viss-né-ri — de Wiesner, n. pr.) n. f. Bot. Genre d'alismacëes de la tribu des alismées, voisin de r<ilisme ou plantain d'eau, et comprenant des plantes aquatiques répandues dans los eaux douces de toutes les régions du globe, à l'exception des pays froids.

"Wigamur, poème allemand, écrit par un auteur inconnu entre 1210 et 1250. Wigatnur est enlevé à son père I»ar une oiidine, puis à celle-ci par un monstre, iiui l'instruit en chevalerie. Devenu grand, il a une foule d'aventures, dont il sort triomphant, retrouve son père, épouse Dulcirtur {Ùoucefleur), qui lui est ravie, cl qu'il retrouve enfin. Quoique appartenant au cycle d'Arthur par son sujet, ce poème n'est pas courtois ilans la l'orme. Ccst une compilation, faite sans art, dont l'auteur a emprunté les cléments à divers poètes allemands courtois.

WlLAMOWTTZ - MtELLEN- DORF ^l'Iricli- Friotinch ui], pliilologne et critique allemand, né à Markowitz iPosen)en IH^s.

11 fit SOS études A Bonn ot à Berlin. Habilité dans cet te dernière

ville en 1874, il devint, en 1876, professeur ordinaire de philologie classique ù Groifswald, puis âGœitingue( 1883), et cnUa & Berlin (1897). C'est un des meillotirs helléuistes

Wilamowilz-Mccllcndorr.

contemporains : sa criti<{iic a do la pénéiration ot do l'orii^iualiLé. Citons, [larnii ses publications, bC9 cditions do lAijamemuun d'Kschylo (avec traJ. allcm., 1885), do \ I/éraklés d'Kuripidc {avec une introduction sur la tragédie aitrqucot un comniontairo en allemand, 1889; nouv. éd. on isa^j; do VUippolijte d'tluripido (avec Irad. allem., 1891); de la lUpubbquc atrohiiemie d Aristotc fcn collaboralion avec Kaibol, 18'JI}, do I'£/)-f«/(e d'Ksch)'lo (avec irad. uUem., 1896); dos l'erses, do 7'imot/iée de Mil'tl\903),ctc.; Uecherches sur Uomèie ( 188-t) ; Aristotc et Athèuct (1893) ; Histoire du texte dts lyritfues grecs { i yoo, ; Discours et conférences (1900); Livre tic lectures yrecqucs (190*i) ; etc. 11 collabore activement à r//erwi»'«cta d'autres revues savantes. Depuis 1903, Wilamowliz-Moellendorr est membre correspondant do l'Académie des loscriptioDS cl Ucilcs-Icttres de Paris.

VTlLBAD, bourjï do l'cmpiro d'iUlcmaffno 'roy. de Wuriemberf). sur l'Knz, sous-al'flucnt du Khin par lu Neckar ; 3."oo hab. Sources miot^raJes, ù la tcmpt-raturo de 25 £i 30^ C, utilisées dans plusieurs établissements balnéothôrapiques très fréqueDiés, pour le traitemcoC do la ciiloro anémie, do la dyspepsie, etc.

\VlLDA. bourg de l'empire d'Allemagne (roy. de Prusse IprésiJ de Posen;) ; 6.000 liab. Fabrication dô machines, de margarine, d'Iiuilc.

"WlLDERMUTH {Ottihi Roosciuz, damo), femme de lettres allemande, néo ù Koitenburg*5ur-le-Neckor en IS17, mono A Tubinguo en ïsn. Elle passa sa jeunesse  Marbach, patrie do .Schiller; elle fut instruite à l'école communale, puis par un oncle ecclésiastique; elle prolita aussi beaucoup do l'instruction donnée à ses frôrcs et termina sos études à Stuttgart. Kn 1h43, elle épousa lo docteur AVildermutli, professeur de mathématiques et de langue française à Tubinguo. Elle avait déjà écrit quelijues poésies non publiées, mais ce n'est qu'on 1847 qu'elle débuta dans la carrière littéraire avec une Vieille r'ille; à partir do ce moment, elle écrivit un grand nombre do récits, romans, nouvelles, pour la jeunesse et les enfants. Ses œuvres complètes ont é\é réunies en dix volumes (18921 par sa iillc Adelhcid; on y trouve : A la lumière du jour [taOleaiix empruntés à la vie réelle] flSCl); Tableau de la vie des femmes (1855); la Pairie de la femme (1859); Après-midi de dimanche à la maison (1860) ; Poésies (1803) ; Perles tirées du sable (18C7); Pour l heure du crépuscule (1871); itfun livre de chansons (1877); A ta lumière de la lampe (l8î-<): etc.

'WlXJ)UNGEN, bourç de l'empire d'Allemagne (roy. do Prusse [ancienne principauté do Waldeck-Pyrmonil). par ns mètres d'altitude, au-Jossus d'un petit "sous-atlluent du Rhin; 1.700 hab. Sources minérales bicarbonatées mixtes, très cbargécs de paz acide carbonique, utilisées dans un établissement thermal très fréquenté, pour lo traitement des alTections urinaircs, de la cliloro-ancniic, etc. Les eaux se prennent en bains et en boisson, et sont l'objet d'une assez active exportation comme eaux de table. ^"WlLHELMINB ( Hélène- Pauline- Mario), reine des Pays-Bas, néo i La Haye en 1880. — Elle montra une grâude correction constitutionnelle lorsque, aux élections générales de 1905, Kuyper, qui avait soulevé des antipathies commo chef du cléricalisme néerlandais, eut été mis en minorité; mais ollo eut de la peine à former un nouveau ministère, car elle voulut avoir sou ministre des affaires étrangères, et c'est à so i insistance qu'est due la présence, dans le cabinet Mcoster-Veegens, de Têts Van Goudriaan, ambassadeur hollandais à Berlin depuis plus de dix ans.

"WlLHELMSBAD, petite station balnéaire de l'empire d'.Uleniagne froy. do Prusse [prov. de Ilanauj ; 800 hab. Source minérale chlorurée sodique à la température de 15" C, Utilisée pour le traitement du rhumatisme chronique et do la scrofule.

"WlLKINS (Guillaume), architecte anglais, né à Nor- •wich en l~78. mort en 1839. Lorsqu'il eut terminé ses études à Cambridge, il visita llialie et la Grèce et étudia rarchitccturo. Ûe retour en Angleterre, il publia les Antiquités de la Grèce (1801). .Admirateur passionné do l'arcliitecturo grecque, il en adopta le style, qu'il introduisit dans les diverses constructions dont iffut chargé. En 1837, il fut nommé professeur d'architecture ù. l'Académie royale et mourut deux ans plus tard. Parmi les édiHccs qu'on lui doit, nous citerons : lo collège de Downïog, celui do Aylesbury ; la façade du collège de l'université de Londres (1S281; la chapelle du collège de Corpus Christi, à Cambridge, ou il fut enterré; l'hùpital de Saint-George, ix Londres; la National Gallory, à Londres; les colonnes érigées en l'honneur de Nelson, à Dublin (1808), et à Yarmouth (1817); etc. Outre l'ouvrage précité, on lui doit: Atheniensia ou Itemarques sur les édifices et l'architecture à Athènes (181G); Architecture civile des anciens (1812); I*rolusiunes architecture {lSi7), ouvrage resté inachevé.

"WlLLE (Jean-Georges), graveur allemand, né i Biebcrihal. près do Kteoigsherg, en 1715, mort à Paris en 1808. Col artiste, commo Sclimidt et quelques autres, est Français par l'éducation et lo talent. S'éiant rendu à Paris de bonne heure, il fut élève de Daullé. Dès 1761, il était élu membre do l'Académie rovale sur la présentation do son portrait du mm-guis de Marir/nij (ti'apTès Tociiué) ; en 1786, il fut nommé conseiller. Lar^illière l'avait d'abord emplo^-ô à faire des copies pour lui. Puis Kigaud lo lança. Willo, homme atfable et graveur excellent, no cessa de jouir d'une enviable notoriété durant toute la seconde moitié du xv^r siècle. Il fut mêlé à la société élégante ; il so francisa complètement. Son œuvre est très considérable. Il a beaucoup gravé d'après les Hollandais, Metsu, Miéris, Osiadc, Terborch, etc., mais encore plus d'après les peintres fraoeais. Largillière, Pesue, Uigaud. Tocqué, etc. Sous la Révolution, il perdit sa fortune et devint aveugle. H a laissé un Journal très précieux, que Duplessis a édité (1857). Sa biographie a été écrite, ainsi que le catalogue do son œuvre, par Leblanc. Willo avait été comblé d'honneurs. Outre le titre de membre et de conseiller de l'Académie royale de Paris, il avait encore celui do membre des académies do Berlin, de Vienne, de Dresde, do Rouen et d'Augsbourg. Il était graveur des cours do Danemark et d'.\utriche.

"WiLLE (Richard;, officier d'artillerie et écrivain militaire allemand, né à Spandau en 1841. H avait commencé depuis 1857 à étudier le droit à l'université de Berlin, lorsqu'il entra (1858) dans un régiment d'artillerie. Offî-

peintre et dessinateur

cicr dotix ans plus tard, il fit la campagne de isci contre lo Danemark, et entra l'année suivante au ministère do ta guerre, où il fut attaché à la comnir--^-'- -i-- -"'"rganisaiion do l'artilierio et à la section teci '.• arme

Après avoir fait la campagne franco i remplit

les fonctions do directeur des inip-niam^ a • i^^^rs d artillerie de Spandau, et prit sa retraite avec lo grade de général-major. On doit à Richard Willo un r*-rtain nombre de traités ou do brochures dun . ' construction et l'utilisation du niair .

citerons notamment : l'Artillerie de c puissanCf^f' européennes {l%~ A); le Mal' rtrt tilterie de cnm/>ayne (1890); Sur la question de campagne (U'JCj ; Leçon» sur les armes à / H a publié en outre un certain nombre 'i

2ues et d'intéressants souvenirs militaire^ l'histoire de Hanau depuis le duc Uernar-t ans avant : feuillets détachés du carnet dt- cain^wjiiC uu cours de la campagne contre le Danemark (1895); etc.

WlLLE» botaniste norvégien, né à Hobbel, près de Christiania, en 1858. Les recherches de Wille ont i^jrté principalement sur les algues; il a publié aussi une histoire du développement du grain de pollen desangiospermcs(I88GJ.

WILLÉE n. f. Genre d'algues vertes chlorophycécs, filamenteuses, qui vit dans les eaux douces.

"WlLLEMS (Florent), peintre belge, né à Liège en 1812. mort à Neuilly-sur-Seine en 1905. Il était al!*^ «e (lier en Franco dès 1^39,* et n'avait plus quitté Par' Florent Willcms s'inspira, dans ses preraiei genre des anciens maîtres hollandais ci dément do la réjmtation : JJtifjuenots apr^:^ in Smi,'.- Jtart/iélemy, une Duuli'/ue d'autrefois, l Heure du dur! (1855), la Présentation du futur (1.S63), Visite de Marie de Médicis à liubens, l'Accouchée, le Messager (1867;. le Dai.%' main, la Pavane (1878 , le Piège (1S83), le Marchand de volailles (18s6). comptent parmi ses meilleures productions. C'est cet artiste qui, en deux ans d'un travail très délicat, restaura, au musée du Louvre, le Saint Jean Baptiste de Raphaël, devenu méconnaissable. WiUems a formé plusieurs bons élèves, notamment ^Ufrcd Stevcns.

V/lLLEMS (Pierre), archéologue et érudit belge, né à Macstricht en 1848, mort à Louvain en 18'.'8. Elevé de l'université catbolique de Louvain, il en devint le secrétaire en 1872 et y professa les antiquités romaines, la littérature, la géograpbie et la paléographie laiines. la philologie. En 1877. il avait été élu membre do l'Académie royale de Belgique. On lui doit ; les Antiquités romaines envisagées au point de vue des institutions poli tiques (is~0f : le Droit public romain depuis la fondation de Home Jusqu'à Jusiinien (1889): le Sénat delà république romaine (1885,, ouvrage d'une profonde érudition.

♦"Willette {Adolphe-Léon')

français, né à Châlons-sur- Marne en 1857. — Tout en continuant sa série de dessins au •■ Courrier français »

et en ditfércnts périodiques, Willette a exposé pondant ces dernières années un certain nombre de peintures : un ensemble de panneaux décoratifs, les Quatre saisons, d'un grand agrément de composition; la Barricade, le portrait de -l/** Belin, un plafond pour un libraire, et une ^i-e destinée à la salle du bal Tabarin. L'artiste s'y montre le continuateur dès petits maîtres du XVIII" siècle, et sa peinture, un peu ^rise et crayeuse au début, se fait dans les dernières œuvres plus plaisante :1e coloris do r^'t-e, en particulier, est d'une nnessc de tons remarquable.

Williams (sir Monirr). sanscritiste anglais, né à Bombay en 1819, mort à Cannes m 1899. Son père, inspecteur général de la présidence de Bombay, l'envoj-a faire SOS études en Angleterre. Il suivit les cours du King's Collège à Londres, puis ceux do l'université d'Oxford. En 1844, il fut nommé professeur de persan, hindousiani ot sanscrit au collège d'Aylesbury, succéda en 1860 Â Wilson dans la chaire de sanscrit d'Oxford, fit plusieurs voyages dans l'Inde et fonda l'Institut indien à Oxford. Il a publie Grammaire pratique de la langue sanscrite (1846, souvent rééditée); Dictionnaire anylaix-sanscrit (1851); Dictionnaire sanscrit-angfais (1872); Eléments d'hindoustani (1858'!; Poésie épique de l'Inde (1863); la Sagesse indienne (1875; 4" édit., 1893); l'Inde moderne et les Indiens (1S78: 4* édiï., 1887); Brahmanisme et hindouisme (1883; 4" édit.. 1891); te Bouddhisme dans ses rapports avec U braJimanisme et l'hindouisme (1889); des éditions et fies traductions d'ouvrages sanscrits, notamment de Sakuntalà (1853-18551 ; de t'Bistoire de Sala \ 1860, ; etc

WiLLIAMSBURG (POST DE). En 1903. a été inauguré à New-'i'ork le pont suspendu de Williamsburg. jeté, à 45 mètres au-dessus du niveau de la mer, sur l'East River et rival de celui do Brooklyn. Sa construction a duré sept ans et coûté 50 millions de francs. Il a 2.400 mètres do long (400 m. de plus que celui de Brooklyn). Les tours-culées qui soutiennent les câbles sont hautes do plus de 66 mètres. Le tablier (près de 40 m. de largo) peut porter six voies de tramways, deux chaussées pour les voitures et deux allées pour'les piétons.

"WlLLIAMSON^William Cr.awford .naturaliste anirlais. né à Scarborough icomté d'York en 1816. mon ù M:inchcster en 1895. Il devint administrateur du Muséum d'histoire naturelle à Manchester iiS35) et, en 1851. fut nommé professeur d'histoire naturelle au collège Owens do cette ville, poste qu'il conser\-a jusqu'en 1892. Il avait étudié la médecine à Paris et s'était plus spécialement consacré aux maladies de l'oroille, et, de retour dans son pays, dota >Linchester d'un Institut otologique. Mais, ce qui contribua lo plus à le faire connaître, ce sont les travaux, dont quelques-uns restent classiques, relatifs à la flore et à la faune fossiles du terrain houiller d'Angleterre, et dont la plupart ont paru dans les • Philosopbical Transactions of Royal Society . (1871-1893). On lai doit aussi une autobiographie qui porte le titre de 5owccniri d'un naturaliste du Yorkshire, et qui parut en 1896

W IL H AD — WILLYAMITE

WlIXIAMSON AJc-xaiilrc '.

Willette.

à WanJ^iworth 'bauh* H^ihleuier eu \-- ■■ ! i ■ " •*ui pour ai..

.Nonmn* <-u I - ,

■ chimie \

ùe kti^KAt^

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Académie des scier.

WiLLiCH, ville -.•• .-...j.^.- ^.vL-uu^ne (roy. do Prusse [présid. de Dûsscldorf, cercle de KrofeMjJ; S:^sb. Brasserie.

WiLLIS N Porilaiid M:.

wall-on-tlie-II revues : • thvante, il fon:

un nouveau >■

ror, journal ,

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temps à la légation de i

do ce proliti'iue auteur •-

cependant : i'Amin-jue }

reyqxe, livres illustres qu.

WiLLisEN '".u.::ri'M.,.-

furi en l"yo. :

à quinze ans.

se retira apr

Halle, Il passa au service lic 1 .\ le Tyrol. revint dans l'armée i I>art aux campagnes de l»'^ < ■ comme capitaine au (|u:ir Professeur d'bistoire à i exposa la théorie do la ldivers commandements ..

Breslau (18421 et. promu r

do Posen (l?i^ -

la prise d aru

les Polonais.

lirenl rappeler <t p:

du gouvernement ;

mandement en cliei

contre les Danois :i 1 ;s t i". ' i l

On a de lui : Théorie de la i.

Actes et renmrques concernait ..

duché de Posen au f-rintemps de té'S ,1^11', ; et;.

WxLLKOHM (Ernest-Adolphe;, littérateur allemand, né à Ilerwigsdorf, près do Ziitau, en i"*' "" -^ y ■ ■en 18S5. Il étudia à l'universit»' de I droit, puis la philosophie et l'estbétiqi: déjà de travaux littéraires. Ses étude> iiiijj.j--. ? ;. , iblia. de 1837 à 1839 : les Annales j^our le drame, ta tittrrO' tare dramatique et le théâtre, avec Alex. Fi ch^r. F»'» («i'i à 1846, il voyagea en Italie; en 1k49. il [ - ' i t^uerre du Slêsvig et dirigea le • Journal Il se fixa ensuite àllambourg.où il rédigea h et le feuilleton uu • Correspondant haii Kn 1859, il fonda un pensionnai avec sa i' Rosendahl. et le dirigea jusqu à la mort <'cr> il se retira alors à Zitiau. Ou a >- Bernard, duc de Weimar (1833 ; t'IS37); Lord I!\r,r,. „■.': Vu -.'■ e.^prit (1843 : ' ■ Lclairs ( 184Ô

du -Vord et a ■ ■ , -

bourg (1855): M^tturt y\éb- ,, Putl^ 'i ai,ùuc ^laii'^; Auics égarées (1860) ; la tVle du Vatican (1860); etc.

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la médecine ei les >

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enseigna "la botanique À Tbaran it et.

de 1874 à 1892. fut prof.-vffiirrt 'ani-

que de Prague. Il vi-

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ans en Espa-:u': - .' - .

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né à Polnisch-Lissa en t<>?9. Après a>

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devint professeur ;i

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là soci'duyte ti attc iJ.iiiot.c u. .'.; ■:-: ùitalÎLU ,l--2-lg^?; «•édit., 1894-1895) ;.ff«/oi'rcrff iidr^ahsme (I89J-1897); etc. *'WlLLy Henrv G.\Ctbieiî-Villars. connc sous le ps<yadonvme de . littérateur français, né à Villicrs-sur-Orge en f "•'^ - ^-n*: pa-!f r -i" ■n<»!qti'-s piè.-e« looées sur dif-

- - :• le Friquet

. il adonné,

. .crate{\90k :

'Mauuisa:..u:^r£:j; ..■,- Pi-^U'- '' '- '■ ' ■ ^ ""^ ^^ prince;

le Boman d'un jeune homme beau U'u. : etc.

WXLLTAVXTE n. f. Sulfoantimoniure naturel de nicfeel et de cobalt.

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