‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 335 sur 363 · Zamr-el-coghalr · texte numérisé non relu

Zamr-el-coghalr

ZAHMARE ou ZAMMABA n. m. G

pières honioptères, de la famille de ,;.t

quelques espèces propres à l'Amérique ^ .__:.i-

marcs sont dcscigales do taille moyenne, ctjuriLï, trapues, à gros yeux saillants, à corselet large, à élvtres transparents, tachés de brun au bout; la livrée, vcrJatre, est variée de brun et do ooir. L'ospèco type est le zammara tympanum, du Brésil.)

ZamORA ou ZemoURA, bourg d'Algérie (départ. d'Oran), arrond. et à 63 kilom. de -Xfostagancm, cb.-l. de canton; 2.000 hab. Vignobles, cultures d'oliviers qui ont valu son nom à la localité. La commune mixte dont Zamora est le chef lieu est peuplée de 41.000 hab. environ, appartenant pour la plus grande partie à la tribu berbère des Flittas. Ferry et Mendié on sont les principaux centres européens.

ZABiIFOGNA SIMPLICE (en ital. /!ûte timjde) o. m. Instrument italien, fait d'un tuyau de bois percé latéralement de siitrous.

ZAHR-EL-KÉBTR n. m. lastmment arabe percé de sept trous latéraux. (Trois autres trous forés dans le pavillon ne sont jamais recouverts et servent à régler les sons de rinsirument. Un trou unique est percé de l'autre côté.)

ZAMR-EL-SOGHAIR (en arabe,

petit hautbois) a. ta. Hautbois arabe, percé de sept trous latéraux et également de trois sur le pavillon, qui comme dans le zamr-el-kébyr servent ù régler le son.

ZANCLÉEN, ENNE {klé-in, en') adj. Se dit d'un étage géologique dans lequel on a longtemps groupé les formations sarmatiecncs de la Ligurie.

— n. m. Cet étage lui-même.

Zander (Jonas-Gustave-Guillaume), médecin suédois, né à Stockholm en 1835. Il étudia d'abord à Upsal, devint licencié en médecine à Stockholm en 1864 et reçut le titre de docteur à Upsal. Après avoir été attaché à un grand établisse-' ment do jeunes tlUes, il entreprit de prévenir et de guérir les déviations de la colonne vertébrale par des pratiques de gymnastique et inventa une série très connue d'appareils, dans le dessein do faciliter les exercices thérapeutiques, de façon à guérir un grand nombre d'affections. En 1865, il ouvrit un institut médical pour permettre aux malades de se traiter par la méthode de la mécanothérapic; c'est le premier de cette sorte qui fut établi dans le monde, et il a ser\'i de modèle à tous les établissements de ce genre en Europe ci en Amérique. Ces appareils sont des leviers gradués, diversement articulés selon les besoins, le long desquels on peut fixer des contrepoids à des distances variables de l'axe d'appui, de façon à être appropriés à chaque groupe musculaire et à cbaqtie articulation. La résistance à vaincre par le malade varie donc proportionnellement à la longueur du bras du levier; le travail et la dépense peuvent alors être dosés mathématiquement. Ses principaux ouvrages sont : Medico-mechaniska institutet i Stockholm (1871) ; Sraz pd JSâgra ord till belysning of frûgan om de tvenne obka f/ymnastik metoderna, den manuclta och den mekamska (1872); the Meckanica-therapeutic institution in Stockholm (1876;; Der mekaniska gymnastikens apparelz och des» anvûndande (1886).

Zander (méthode de). Thérap. Méthode de traitement qui consiste à faire exécuter, au moyen d'appareils spéciaux (gymnastique suédoise avec appareils:, des mouvements actifs et passifs déterminés. Ces appareils, très variés, permettent de faire mouvoir chaque articulation en particulier et contracter certains groupes musculaires seulement. On oppose quelquefois cette méthode à la méthode de Ling ou gjmnasiique suédoise sans ajtpareil.

ZaNELLA (Giacomo), poète italien, né à Chiampo Tprès Vicenco) en 1820, mort on 1889. Ordonné prêtre en 1S43, il fut, à cause de ses opinions libérales, inquiété par le gouvernement autrichien et dut renoncer à Icnseipnement ; quand la Vénétie eut été réunie au royaume d Italie (1866), il fut nommé professeur de littérature italienne à l'université de Padoue ; il prit sa retraite en 1876. Par ses idées libérales et catiioliqnes, il se rattache à l'école de Manzoni; par l'allure classique et savante de ses vers, à celle de Parini. Profondément chrétien, mais partisan résolu des Idées de progrès, il ne sépare pas les croyances religieuses de la foi dans la science et il fait marcher de pair l'amour de lEçlisc et de l'Italie. 11 a chanté surtout les découvertes Je la science et les merveilles de l'industrie {Milton, Caltleo, il Taglio de l'isy-o di Suez, l'Indusiria, histoire du travail à propos c. ; position de 1867). et les héros de la lutte pour 1 :: dance nationale (Per la morte di D. Manin, A •- Cavour, Per gli ossari in San Martino e Sulffr-.n:, , Le meilleur de ses recueils est peut-être celui qu tl a consacré à la peinture de sentiments intimes et d émotions discrètes, et à la description du gracieux paysage où s'écoula sa vieillesse (Astichello ed altre poésie, 1884j. On doit reconnaître en lui l'un des meilleurs lyriques de second ordre qu'ait eus le xix* siècle et l'un des chefs d'école de la génération qui vient de disparaître. I-a meilleure édition de ses poésies est celle qui a été publiée. à Florence en 1S94 par E. Lampertico; il faut y ajouter le recueil de ses traductions [Varie verswm poettche, 1838): et deux volumes de critique (Scritti cari, 1877; Paralleli letterari, 1S85).

ZangEUEISTER (Charles), philologue aflemand. né à Hallungen (duché de GothaJ en 1S37. Il fut éiO'ïiant à Bonn et & Berlin, professa dans des gymnases â Berlin et à Bonn, séjourna en Italie do novembre 1863 à juillet 1865, collabora à Berlin et à Gotha au Corpui tnscriptionum latinnrum, pour lequel il recueillit les inscriptions murales de Pompéi, d'Hercnlanum et de Stables (i* vol. du Corpus, 1871), et les inscriptions de Germanie et de Belgique, fut attaché en 1868 à la bibliothèque de Gotha, et devint bibliothécaire en chef de celle de Heidelberg en 1873. Citons de lui : Inscriptions latines sur balles de

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