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tenlùront les Allemands. No pouvant rivaliser une alliauco libérale oi uito fusion tics races, il donna sa démission le 3 avril; I omiK-rtuir la refusa. .Mais lo minislôro so heurta ù lubslruciioii irréduciible des Allonian-ls libéraux et naliûiKUix cl il dut accepter la majorité ilo rencontre formée par les élomonts slaves et cléricaux. Impuissant à faire abouiir lo runouvellomont du pa^-io avec la Hongrie, nui ne fut r.jlé i|uo par un compromis provisoire, le Jy„,,. , , , .nia sa démission le 2S novembre 181»".
(/ ,f/i. Lo baron liauibch ne put pas davan-
ta[... ,1 iversairos sur un terrain commun. Sur la
qiitfSdoi, .!.'> Uiiynos. il rendu, le 5 mars 1898. do nouvelles urloiinaiices provi^otres répondant aux vœux do la gaucho allemamle. .Niais, le jour même, il so retira.
Minist'^rf Thun. Ln nouveau cabiuet, constitué par le comte Tiiuii et Hohensioin, ancien gouverneur do la lloiiém-, < ssava vainement de mettre les partis d'accord en les mviianî ik régler la question des langues par la voie légale. 11 rencontra uno telle obstruction que kbudget no put Ôtro volé. 1a* U juin, un décret prorogea la lîliambre, cl lo 26 juillet, la clôture de la session tut prononcée. A la rentrée des Chambres, le 29 septembre I83S, lo pouveroemont déposa un projet do compromis avec la llongrie. Mais aucun accord uo put être conclu et une ordonnance de l'empereur, lo 31 décembre, j>rolongea pour un au encore lo compromis provisoire sur la base du pacte de isô7. . ,,, ,
L'année 1S9S, pour laquelle on nréparait l6 jubilO au 50* anniversaire 'le lavènenient do l'empereur, fut assombrie par la mort do rimi'érairico Elisabeth, assassinée à Genève le ïO septembre, par un anarchiste italien.
Le ministère Thun ne pouvait vivre indéliuinicnt sous un régime dictatorial d'ordonnances. Il réunit en septeml a-e le Parlement pour faire désigner les membres des délégalious qui votent lo budget commun ; comme préliminaires, l'opposition exigea le retrait des ordonnauces sur les langues. Lo comto Thun remit à l'empereur la démission du cabinet lo 23 sei»tombro 1899.
Ministères Clary et Wtftek. Le comto Clary, gouverneur do Siyrie, constitua un cabinet d'alfaircs neutre. I,e 1" octobre, un décret impérial suspendit les ordonnances sur les langues. Puis, le Parlement so réunit le 18 octobre et la délégation autrichienne put être désignée. Mais, au lieu des Allemands, ce furent les Tchèques qui arrêt*»ront le cours des atTaires. U fallut encore proroger le compromis par voie de décret impérial, et rtxer de la même lacon le budget autrichien de 1900. Le cabinet Clary, qui s'était engagé à ne pas gouverner à l'aide des ordonnances, démissionna le 22 décembre 1899. M. do W'ittek, qui avait fait partie des trois cabinets précédents, fut investi de la présidence provisoire du conseil des ministres. Ministère de Kœrber. Ce cabinet, nommé en janvier 1900. était composé en majeure partie de personnalités à tendances allemandes centralistes. M. de Kœrber chercha A gagner les chefs de partis à l'idée d'une conférence de conciliation entre les Allemands et les Tchèques; il demanda en vain à ces derniers de suspendre pendant ce temps leur obstruction au Parlement. La conférence se réunit le r, février, mais elle échoua.
M. do Kœrber, voulant tenter de faire voter le budget, réunit le Parlement lo G juin. Mais, après des séances où l'obstruction des Tchèques devint scandaleuse, il lit signer à l'empereur un décret déclarant la session close. Lo 7 septembre, la dissolution du Parlement fut prononcée. Le 17 août, eurent lieu, dans toute 1 Autriche-Hongrie, des fêtes en l'honneur du 70' anniversaire de l'empereur François-Joseph. L'archiduc Charles-Louis, frère aîné de l'empereur, étant mort, son fils, l'archiduc Frau<;ois-Ferdinand, était lo plus ]>roche héritier du trône; s'étant marié avec la comtesse Cliotek, tîlle d'un seigneur de ' Bohême, qui n'était pa^ de naissance égale à lui, il dut recunoaitre solcnnoUemi-nt que son mariage était morganatique et ne donnerait aux enfants à. naître aucun droit de succession au trône.
La campagne électorale s'ouvrit à la fin de 1900. entièrement dominée par le conHil entre les nationalités. Les élections, terminées en janvier I90l, furent une défaite de l'ancienne majorité slave cléricale et des socialistes; le morcellement en fractions nationales et politiques fut encore plus acccutué que dans l'ancien Parlement.
.M. de Kœrbor, essaya de réconcilier les partis parlementaires sur le terrain économique. Les Tchèques consentiront à suspendre leur obstruction, et, après quatre années stériles, les travaux parlementaires reprirent. Ou voUi une loi sur les canaux, puis des lois ouvrières, des luis commerciales ; enlin, quoique avec beaucoup de peine, le budget de 1902 fut volé.
.Mais la lutte entre les nationalités recommença bientôt, t ! r.it;ii-'-i' 1902 s'écoula sans que le compromis èconou, ni- .i.trc r.Vuirichc et la Hongrie fût conclu. Les i 1-1 i-r, déclaraient qu'ils s'opposeraient à tout coniproniisa\ci: la Hongrie tant qu'on n'aurait pas remis en vigueur rordoiinance Hadeni sur les langues. M. de Kœrber e.s- iv . .!'u i V"' jr: stir relie question, mais sans succès, et ■ fui pas volé.