‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 59 sur 363 · BcttM-ave à .reL r-- s · texte numérisé non relu

BcttM-ave à .reL r-- s

rreffo double: o. porte-greirc;«,(., gieffons. — S.Boutmde betterave ayant fructifie dans l'année.

"'^ " fjicu,; unique :a, porte-greffe; é. 'rreffon. — 2. Bet-

■ave & greffe double ; a. porte-^effe ; ô,6.

destinées à fournir les greffons doivent être mises en serre dans des récipients de terre à une température do 18 à 20 degrés. Les œilletons commencent à se développer à la périphérie du collet. Quand l'un d'eux atteint 3 ou 3 centimètres de long, on l'enlève avec une gouge, en ayant soin de détacher avec lui un morceau de chair, et on l'insère au-dessous du collet sur la betterave portpgreffe, dans laquelle on a pratique une ouverture un peu K jV"'' '''"^ '" ''''agment détaché avec le grcflou. Quand le greffon est repris, on dépote cette betterave et on la met en pleine terre.

Le bouturage est d une pratique plus commode, mais les boutures ne louriiissent généralement pas leurs graines a 1 automne qui suit leur plantation. Toutefois, dans certaines cultures, un grand nombre de boutures fructifient aussi vite que les greffes, et ce résultat proviendrait de ce que 1 œilleton destiné au bouturage est enlevé do la beileravo niero avec une languette d'épidcrme, et de ce quo celle-ci. qui est longue de plusieurs cenlinièlres, donne naissance rapidement à beaucoup de radicelles.

— Expériences ciitlurales sur la àellerave à sucre Do nouvelles expériences culturales entreprises sur la betterave a sucre paraissent requérir l'attention. Il résulte tout d abord que l'épandage en couverture de nitrate de soude -- sous condition de l'opérer en plusieurs fois et quand la betterave est encore jeune, au plus tard, par o.xemplo, après le second binage — assure, sans aucun inconvénient pour la production du sucre, une bien meilleure utilisation de l'engrais et, par suite, une économie importante dans son emploi. Il résulte aussi — parmi beaucoup d autres coiistaiations intéressantes — la supériorité économique du labourage à vapeur sur le labourage par chcvau.x — le premier déterminant, à dépense équivalente, une plus grande [.réduction de sucre — et, toujours du point de vue économique, la supériorité des cultures soignées, la nécessité autant que l'avantage d'nn nombre de limages suffisant.

D'autres expériences sont relatives à l'espacement des betteraves ou, d'une manière plus précise, à la disposition que sur le champ de culture les plants affectent l'un par rapport i l'autre. Il s'agit do savoir si les betteraves semées et cultivées en poquets fournissent de plus forts rendements et offrent moins ou plus de facilités de cultitre que les betteraves cultivées selon l'usage, c'est-à-dire provenant de semis en lignes continues. Or, quant à la quantité de graines qu'il faut employer à l'hectare, quant à la teneur en sucre cl la pureté dn'jns sucre et quant à la production totale de sucre, il n'est pas douteux quo la culture en poquets présente sur la culture en usage des avantages sensibles, mais il faut, pour ce modo de semis, une terre admirablement préparée, des soins et une surveillance excessifs, car la moindre paille, le moindre caillou mélangé aux graines, en bouchant, lors du semis, les oriflcos du semoir, suffit à déterminer un grand nombre de manques.

Bettini (Alessandro), chanteur italien, ne à Novare vers 1820, mort en 1898. Sa belle voix de ténor lui valut de très grands succès en Italie, à Paris, où il fut engagé au Théâtre-Italien en 1852, et sur les grandes scènes italiennes de I Europe. Bettini excellait dans les rôles qui demandent de la légèieté et de la grâce, et fut surtout applaudi dans : le Barbier de Séville, Don Pasquale, la A'orma, In Somiambulaja Favorite, LindadiCImmouni, etc. Depuis qu'il avait quitté le théâtre, il s'était adonné à l'enseignement. Il avait épousé une cantatrice française, M"' Zélia Gillcbert, qui suivit la carrière italienne sous le nom de Trebelli, et qui ne tarda pas à se séparer do lui.

Betz (Franz h chanteur scéniqne allemand, né à Wayence en 1S35, mort à Berlin en 1900. Il fut l'un des meilleurs barytons et l'un des chanteurs wagnériens les plus fameux de l'Allemagne. Il débuta en 18ôGà Hanovre, fut engagé ensuite à l'Opéra royal de Berlin, auqtiel il ne cessa d'appartenir jusqu'à sa m'ort, tout en allant faire à Bayreuth les saisons waguériennes et donner à Vienne plusieurs représentations. Aussi distingué comme comédien que comme virtuose, il créa, en 1876, le rôle do Wotan dans la Valkyrie, et se rendit célèbre dans celui de Hans Sachs des Maîtres chanteurs, qui fut toujours l'un de ses plus grands succès.

Beuern, ville d'Allemagne (gr.-duché de Bade rccrcle de Baden-Baden"), sur l'Oos, petit sous-affluent du Rhin par le Murg; 3.500 hab., partagés en deux agglomérations. Sources thermales ferrugineuses, analogues comme propriétés et comme utilisation à celles de Baden-Baden.

BeuRDELEY (Paul), avocat français, né et mort à Paris (18.12-19051. Docteur en droit, il se fit inscrire au barreau et il débuta sous le second Empire. Sous la République, il devint avocat de divers ministères et, pendant di.x-huit ans, il exerça avec dévouement les fonctions de maire du VIII* arrondissement de Paris. Esprit curieux et sagai;e, il s'intéressait vivement à toutes les questions d'éducation et d'art populaires. Grâce à son initiative, t'.\ssociatiou de la presse de l'enseignement, dont il était lo président, organisa en 1904, au Cercle de la librairie de Paris, une exposition : l'Art â l'école. Il avait formé une collection importante d'images populaires, réunissant les spécimens les plus curieux dos imprimeries parisiennes et provinciales.

BEURERIE (ci) n. f. Bot. Genre do borraginacces, comprenant une trentaine d'espèces habitant soit l'Inde, soit r.Vmérique centrale. (Dans l'Inde, labeurerie succulente a des fruits comestibles.)

Beurey, comm. de l'Aube, arr. et à 23 kil. de Barsur-Seine, sur une hauteur isolée, dominant deux petits sons-affluents de la Seine par l'Arec ; 3fO hab. Source ferrugineuse. Vestiges romains.

Beurmann iKarl Moritz von), explorateur allemand, ne à Polsdani eu 1835. mort dans le Ouadaï en 1863. Lieutenant dansTarniêe prussienne, il donna sa démission en 1S59 et entreprit, en 1860, en Nubie et dans le Soudan ég5"ptien, un voyage dont il publia les résultats dans les Mitteilun/jen do Petermann (1861 et 1862). Il repartit de Benghazi en 1S62 à la recherche de l'explorateur Vogel, perdu dans la région du Tchad, traversa le Sahara Jusqu'à Konka, puis du Bornou se rendit dans le Sokoto. Il retourna ensuite à Kouka. et c'est en voulant gagner le Ouadaï, en passant par le Kancm, qu'il fut assassiné.

'^BEURRE n. m. — Enctcl. Beurres réfrigérés. Le commerce des beurres réfrigérés a pris une grande extension dans le monde entier, surtout aux Etats-Unis, où le magasinage du beurre dans des entrepôts frigorifiques spéciaux a créé toute une industrie nouvelle. Le beurre congelé peut se conserver indéfiniment, mais il doit être consommé peu do temps après sa décongélation : le beurre simplement réfrigéré à une température voisine de zéro se conserve plusieurs mois et peut être livré à la consommation dans les mêmes conditions que le beurre frais. La conservation du beurre doit se faire dans des chambres froides ne contenant aucun autre produit, car, à n'importe

liETHl-L - IHANCOLLXE

quelle température, le bourre absorbe toutes les odeurs Le beurre destiné à être congelé ne doit tenir aucune?racô de lait ou d eau. En France, il existe ?iX

fabriques de bourre qui possèdent un m;, , „»

Etant donné la grande facilité de ira^ ro lé

beurre complètement congelé aux Etats-Unis, ,1 eu exnédié en blocs compacts, glacés à une température de lo degrés au-dessous de zéro. Ce procédé de conservation nui permet d exporter les beurres du Canada, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande, en Angleterre, a fait baisser, de-^ puis 1.00. de 50 pour 100 environ l'exportation des beurres salés d origine française.

mo^.e^.y,^67'/ pif ''2'"''^'' "' "P'"'?" * '^«''»^- ■"So^O'-s «<". niorle en 673. Elle était sœur de sa nt Baudri et proche na-

rente du roi Dagobert I". Elle vécut dans le mon'dc/usqî à

trente ans, et, ayant pris alors le voile, devint malgré

d»L''f "r="'r'' "^'l'^T '^" "'«■'''"ère foildé par son père dans un faubourg de Reims. - Fêle le 21 avriL

BeuvON saint), né en Provence au ■ ' ^rt 4

Voghera, près de Pavie, en 985. Issu d ■ 1,1.

il embrassa le métier des armes et se m. ,,jssi

vaillant que chrétien accompli. Il marci.a. ;. ;;, uw d nnô troupe do braves, contre les Sarrasins qui avaient fait une e-xcursiou en Provence et les battit dans plusieurs rencontres. Ayant ensuite renoncé au monde, il entreprit le pèlerinage de Rome et mourut en route. — Fête le 22 mai.

Beyer (Konrad), philosophe et écrivain allemand, ne a Ponimernfeldc, près de Bamljerg (Bavière) eu |83<. Il étudia leslettres à Leipzig, séjourna dans plusieurs villes universitaires allemandes et s'établit en 1S86 à Stuttgart on le roi de Wurtemberg le nomma conseiller à la Jour! 11 a fait de nombreuses recherches critiques sur lo poèio Kuckert et sur la littérature hindoue. Ses principaux o-yrages sont : la Vie et les Œarres poéligues de Frédéric Iluckert (3' éd., 1870) : Frédéric Jluckerl, w, Monument biu- (jrapliigue (1861); JS'ouvelles communications sur Frédéric Ihickert et études et recherches critiques (1873); Poésies posthumes de Frédéric Jtùckert et nouvelles additions ù <

, ■ - — --. ... — , .u.;j; .\rt poétique

allemand (2< éd., 1887). Il a public un roman sous le pseudonyme de C. Byr : les Amours de l'archiduc Charles (1888). Be'TERLEIN (François-Adam), officier et litiératcur allemand, né àWiitcnberg en 1S61. Il entra dans l'armé» en 1879, devint officier, obtint le carde do capitaine et démissionna en 1901. Il avait étudié" les lettres et l'économie politique et il publia en 1903 un roman militaire qui eut un grand retentissement : léna ou Sedan, [trad franc de Joseph Scbrœder et P. Bruck-Gilbort, avec préface de Pierre Baudin (1903,]. C'est une étude, sincère jusqu'à la sévérité, de la nouvelle armée allemande. En 1904, Beyerlein écrivit une pièce de théâtre, dont les personnages sont également des soldats : (a Itetraile, qui fut représentée avec succès en France comme en Allemagne, et s'adonna complètement à la carrière des lettres.

BEYLICAL, E, AUX (bé) adj. Qui appartient, qui a rapport au bey : Autorité betlicale.

Bezsonov (Pierre-Alexiévich), savant russe, né en 1828, mort vers 1900. Il fut professeur de philologie slave à l'université de Karhkov. On lui doit un grand nombre de travaux sur la littérature populaire russe et celle des peuples slaves, notamment la publication de l'ouvrage du Croate Krijanitch sur la Russie au xvii' siècle (1851), et des chants populaires de la Russie Blanche.

Bezzenberger (Adalbert), lintruiste allemand, né à Cassel en 1851. Il fit ses études à G.ettingue et à Munich, devint en 18S0 professeur de sanscrit et de grammaire comparée à Kœnigsberg. Il a publié : Itechcrches sur les adverbes et les particules en gothique (187;ti; Conlribuiions à l histoire de la langue litlmanieniie il%~r,^; Ileclierclies lithuaniennes (1S32); Eludes dialectales sur lé lette 0885); la Langue des Lettes prussiens f l.sss) ; (a Kurische Nehruiig et ses habitant^ (1889): etc. Depuis 1877, il dirice la publication des Contributions a la science des langues indogermaniques, où il a fait paraître de nombreux articles. Il a édité les û/iuscules de Th. Beufey (1890-1892), et a collaboré à la quatrième édition du < Dictionnaire comparé des langues indo-germaniques > (1891)-

BIA a. 111. Cépage blanc, cultivé dans l'Isère, où il donne de bons vins. (Son aire de culture est peu étendue, en raisou de son mauiiue de vigueur.)

BIACÉTÉNYLCARBONIQUE adj. Syn. Bt.lcÉTVLÊNE-DI-

CABUOMyLE, nirROlMRtiYLWLE.V. ACbTYLÈNE-C.VRBOXIQLE.

BIACÉTÉNYLE n. m. Composé gazeu.x CH = C - C = CII que l'on obtient en traitant l'acide biacétcnyldicarbonique par une solution ammoniacale de chlorure cuivreux, puis en chauffant lo précipité obtenu avec une solution concentrée de cyanure do potassium.

BIACÉTYLE n. m. V. UIACÉTÏLK. (T. III.)

BLALLYLE n. m. V. DIAI.LYLE. (T. III.)

BlALY-KAMIEN, bourg d'.\ustro-Honirric (prov. de Galicie cercle de Zlocov)); 3.500 hab. Toiles, distillerie, sucrerie, chocolaterie.

BIAMIOOGÉNE n. m. Syn. de uydrazixb. (T. V.)

BIAMYLE n. m. Carbure saturé CH*', que l'on obtient

par l'action du sodium sur l'iodure d'amyîe.

BIAMYI.ÉNE n. m. V. DIAMYLÊNE. (T. III).

BlANCHERI (Giuseppc), homme politique italien, né à Viniimille en IS22. .-Vvocat, il fut élu en 1853 drla (liambre des députés par Vintimille et fut constamment réélu depuis, par diverses circonscriptions (San-Remo. Empoli, Oneglio, Porto-Maurizio). Le plus ancien parlementaire do l'Italie et jouissant d'une grande influence, il devint prt'-sident de la Chambre le 12 mars |870. Il conserva ces hautes fonctions presque sans interruption jusqu'en 1876 et de 1884 à 1895 ; il en fut investi de nouveau eu 1898 et en 1902. Il a été ministre de la marine dans le cabinet Ricasoli ,,1867).

BIANCOLINE u. f. Genre de crustacés amphipodes creveitines, de la famille des grammaridcs, propre à la Me-

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