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niKHRAlM
«iitcrranc'C. (La biancolina alf/icola, observée à Nuplc^, est le ivpô do ces petites crcvfitcs marines, <|ui vivent à de faib"lBs profoudeurs. V. la planclic crcstacks.)
BIANOR II. m. Geiiro (l'arachnidos aranéides. de la familk' des saliicidés, comptant mio viat^taine d'ospêccs r6panduoâ dans tout rancien monde. (Ce sont de petites araignées sombres, couvertes d'un duvet fauve ou roux, ot ponant des taches blanches sur l'abdomon. Le bianor albobima culalus est commun en France.)
BIANTHRYIX n. m. H,vdrocarbure que l'on obtient en traitant ii loi>°, en vase clos, lanlhrapinacono par le chlorure d'acùtyle.
BIARD (or') n. m. Cépage rougo cultivé dans 1 Ain, où il peuple surtout les coteaux.
*BlABT (Lucien), littéraleur français, né à Versailles en IS^'S. — Il est mort h Paris en 18U7.
BIATORE n. ni. Lichen de la famille des lécidôacéês. constitué par imo croûte trC's peu saillante stir son support, noyau des fruciilii'alions de couleur claire. (Ce gcnro comprend un grand nombre d'espèces.)
BiBBONA, V. d'Italie iToscauc [^prov. do Pisoj), audessus do la Cccina ; S. 000 bab. Soie, filatures. Aux environs, carriL-res de marbre, gisements de cuivre. Belles ruines, probablement élrus^uos.
BIBENZYLE n. m. V. DIUB.NZVLB. (T. Hl)
*BlBESCO I prince Georges), né à Bucarest en 1828. — Il es mort à tViistanlinoplo en 1*102.
Bible d'Amiens (la), par John Ruskin (Paris, 1880issâ, trad. do l'anglais en français 1901). — Dans la pensée île Joiin Kuskin, ce livre devait Mre seulement le premier volume d'un ouvrage sur l'art chrétien. La mort interrompit iœuvro jjrojetée. Le mot bible, est i)ris ici dans son sens étymologique : c'est la Bible de pierre, l'our le pondeur mystique et chréiien, la cathédrale d'Amiens n'est pas seulement une merveille do l'architecture, c'est aussi un livre d'oîi il faut tirer un enseignement. RusUiji. qui jamais no sépare l'émotion artistique des idées morales et religieuses, no croit à. la réalité de la matière que parce que celle-ci est une expression do l'esprit et, pour Ruskin, c'est le sentiment religieux qui doit être lo premier facteur de toute œuvre d'art.
C'est avec une sorto d'enthousiasme sacré ot profond quo Ruskin pénètre dans .\micus, « la Reine des eaux .', la Venise do la" Picardie. L'historique de la cité et la description de ses beautés en sont faits sur un ton qui rappelle parfois les aphorismes nietzschéens, parfois l'ironio d'Addisou. Ruskin néglige les manifestalions comiques ou 5atiri(|ues de l'art du maître bûcher Jean Turpin, pour no voir la cathédrale que sous son aspect mysti(iuc ot surnauirol. La majeure [jartic du livre retrace l'histoire de Clovis, la légende de saint Martin et celto de saint Jérôme, premier traducteur de la Bible. Dans toute la cathédrale, Ruskiu n'a voulu voir ((uo le porche occidental. Les sculptures de colle partie du grand vaisseau lui fournissent matière à développer ses théories esthétitiucs et morales.
Bibliographie (Institut iNTiiRNATioNAL).V. institlt.
Bibliographie générale (Manuiî!. i>k), par Henri Stein (Paris, 1897J. — Ce livre, syntbèso de toutes les bibliograpJiies parues jusqu'à la lin de 189G, est une Bibliographie (tes biblioffvuphics. Stein a con(.'u son manuel d'après la méthode suivio par Petzholdt dans sa llibliotheca biblioyrapbira (Leipzig. 1S66), Il l'a complété par une Géographie iijpoi/rapbif/ite, Hslo des localités où ont existé des ateliers typographiques de l'origine do l'iniprimcrio à 1800; un Inventaire (fént-ral des tables des jiériodîgues publiés jusqu'en 1896; un /{('-perloire dfis catalogues d'imprimés des principales bibliotbéi/ucs publiques.
Bibliographie historique (Manukl dk). par Ch.- V. Lan^'lois (Paris, iiioi-litoi). — Ce manuel se compose de deux parties : la première comprend l'étude do l'outillago bibliographique dos sciences nistoriques. La seconde constitue une esquisse de l'histoire des éludes historiques, de la l^enaissancc à la fin du xvtii" siècle, suivie d'un tableau do l'organisation des éludes philologi:iues et historiques au xix* siècle, non seulement en France, en .\llemagne, en Grande-Bretagne et en Italie, mais dans la plupart des pays civilisés. L'auteur ^- fait connaître l'évolution générale des études et des princ;ipales œuvres accomplies par l'érudition des derniers siècle*;. ^Bibliothèque nationale. — Cataloi/uef/ènéral. Sous les auspices du ministère de l'instruction publique a été entreprise en 1897 lo Cataloyiie yénéral d'S livres imprimés de la Bibliothèque nationale. Cette œuvre considérable est précédée dune introduction historique de Léopold Dolislc, conservateur do 1874 à IOOj. KUc comprendra 80 tomos environ, conu-nant les notices do plusde deux millions ot demi do volumes. KUe sera divisée en trois séries. Uuo première série alphabétique est consacrée aux ouvrages dont les auteurs sont connus. Une deuxième série comprendra les œuvres anonymes ou émanées de collectivités. Une troisième série comprendra les j)ublications d'un genre spécial, qu'il y a tout avantage à laisser groupées : tels les actes du pouvoir souveraui. les documents parlementaires et administratifs, les publications des sociétés savantes, les catalogues des bibliothèques publiques et des musées, etc. Le premier tome paru, ronlonaiit le catalo;rne alphabétique des autours depuis Aacbs juscju'à Albyville, comprend 11.007 notices, correspondant A un nombre plus considérable do volumes, une seule notice .s'étendant parfois ii ulusieurs.
Un supplément perpétuel et tenu mensuoUemont au courant est constitué par le Bulletin mensuel des publications nouvelles, tant françaises qu'étrangères, reçues pai la BibliMtbèoue nationale; ce bulletin parait depuis 1878 pour les publications étrangères, depuis 1882 pour les publications françaises.
BlBLIS fsainte), martyre à Lyon on 177. Elle renia la toi ilans une première épreuve. On la mit ù la question pour I obliger on outre A calomnier les chrétiens, qu'on accusait du se nourrir, dans lonrs mystères, do la chair dun enfant. Kilo so révolta contre l'accusation et se déclara alors hautement chrétionne. Elle fut mise à mort avec saint l'olhin et ses compagnons. C'était durant la porsécutiun de l'omporcur Marc-Aurolo. — Kètc lo 2 juin.
BIGANE n. f. Cépaye blanc, cultivé principalement en luuro-ot-Loiro et dans le dopartomcnt deS' aucluso. (Il donne
d'énormes grappes, aussi est-il cultivé en espalier pour la production des raisins de table.) Syn. perliî blanchk.
BXCARVACROL n. m. Composé que l'on obtient en iraitaiii If carvacrol par l'oxyde do l'er en solution ncutro.
BICÉTYLE n. m. Hydrocarbure quo Ton obtient par l'action du sodium sur une solution d'ioduro de cétylc dans l'éther.
Biche (la), lac du Canada (Alberta^, qui donne naissance à la rivière la Biche, tributaire droit do l'Athabasca uu MacUenzie Un peu plus do 32.OO0 hectares.
BICORNE adj. f. Nom donné, dans la classitication dos vaches laitières propo- u
sées par Guenon, à celles dont l'écusson présente deux cornes. (V. kcus- SO.N, t. IV.)
BICORNE n. m. — Ex-
I Y<i.. Cette courbe, ainsi nommée à cause de sa forme, so construit de la façon suivante. .Soient S, S', deux circonférences de rayon « tangentes en A, lo bicorne (M) est Je lieu dos intersections de l'ordonnée d'un point B de S' avec la polaire de Ii par rapport à S. Son équation en coordonnées cartésicunes est
x' -f y ~ '^ 2a\ — rt" = 0.
Surlafigure, on a OD = OE ^ OF ^ a el 0G = -01'.
Le bicorne se représente également par les équations paramétriques :
BICRESYLE l
m. V. mCRKSVLK.
BÎCRESYLINE n. f. V. DICRliSYLlNIÎ.
BIDÉCÊNE 11. m. V. i.IuÊciiNK. (T. III.)
BIDÉCYLE II. m. Syii. do KlCOSANU. (T. IV.)
BIDENS (dinss) n. m. Genre de composées tulmlifiores
Bidons : a. fleur; /», finit.
liantliées.
— Encycl. Le genre bidens compte plus de 100 es])èces; ce sont des lierbes annuelles ou vivaces, à feuilles opposées dentées ou comjjosées; les capitules isolés ou en grappes sont de taille variable et ont des fleurs en langueitejauncsou blanches.
Un petit nombre d'espèces habitent l'Europe; la plupart suiit américaines.
BiÉ (saint i.V.BiÎAT. *Biedermann (Frédéric- Charles), pnbliciste allemand, né à Leipzig en 1S12. — Il y est mort en 1001.
BlEFVE (Edouard de), peiiiirc d'histoire belge, né et mort à Bruxelles (IS09-1882).
Elève do l'académie de Bruxelles, il composa quelques tableaux dans le genre classique, puis se rendit à Paris, où il séjourna dix ans.
De là il envoya aux Salons belges des œuvres remar- (luables. notamment un Cyolin et ses enfants dans la tour de la Faim. En 18 il, il exécuta, pour lo Muséo national do liruxelles, son œuvre capitale : Protestation de la noblesse des Pays-Bas en 1566 contre l'rtablissement de l Inquisition. Une répétition do ce tableau brillant, coloré, est dans la (ialerie nationale do Berlin. La réputation do Biefvo déclina un peu par la suilo. Pourtant, ce sont encore des œuvres importantes que : la Paix des Dames en IÔ-20 et Charles /"^ d'Anyleierre.
BlÉLIKI, bourg de Russie (gouv. de Poltava), sur la\orskla. sous-affluent du Dnié]ter; 5.000 liab. Comnieno do bestiaux, distilleries.
BiÉUKOVI, bourg do Russie fgouv. de Poltava), sur un petit sous-aftluent du Don; .i.ooo bab.
BlÉLILOFKA, tumrg de Russie (gouv. do Kiev), sur Mil petit sous-aflluent du Dniénor; i.noo hab. Toiles, disiilliM-ie.
BlÉLITZA (NOVO-). ville do Russie (gouv. do Kiev), sur le Dnié]KM': 5.<iun liub.
BlELKA, ville de Russie (gouv. do Kharkov), sur un peiii sous-aflUn-nt du Don; a.ôou bab. Commerce do céréales, distilleries.
BlÉLOGORIÉ, ville do Russie (gouv. de Kiev), sur le Don ; 7. oui) hab. Iiuiiislrie active; fabrication de pâtes alinicntairc.s, caux-de-vie, etc.
BlÉLOGORODKA, bourg de Russie (gouv. do Wolliynic), sur un pclil sous-affluoni do la Volga; 3.500 hâb. Distilleries, tanneries.
BlÉLOKOURAKINA, bouig de Russie (gouv. de Kharkov). sur la Ihrlnia, aflluent du Donetz ; -1.500 hab. Distilleries.
BlÉLOLOUTZKAIA, bourg de Russie (gouv. de Kharkov , sur la Hi.-iaia. affluout^du Donolz ; 4^000 hab.
BlÉLOTZERKOVKA, bourf: d<' Russie fgouv. de Pollava). sur le Psiol. i)eiit aflliieni ilii Dnieper; -l.iio.i hab. Disiilleries. laiineries. — Antre bourg du gouv. de Poltava, sur l'OuIa'i, sous-affluent du Dniépor par la Soula; ;t.oi>o bab. Céréales.
BlÉLOVODSK, haurg de Russie (gouv. de Kharkov^, sur la DerUuula, tributaire du Donetz; 8.000 hab. Toiles, eau\-de-vie, tanneries.
BlÉLOZÉRIÉ, bourjj de Russie (gouv. de Kiev), sur
le lac BicU»': i.r.OO liab. Tuileries.
BlÉLOZERKA, bouiv do Rusbio (Wolhyuic) ; 3.000 bab. Petit centre industriel.
BiÉLOZERKA-BOLCHAiA, villo do Russio (Taurido) ;
in.tmo hab. Vi^'iiubles, 'iisiilU-rio.
BiÉLOZERKA-VERKHNAlA, bourg de Russie (Tauride ; r,.:>nM hab. Distilleries.
BiÉLOZERSK, ville do Russio (gouv. de Novgorodj, ch.-l. de district, sur lo lac Si eio-Ozero ; I.OOO hab. Industrie et commerce actifs; fabrication de toiles, distilleries dcau-de-vie, tanneries, etc. La ville est une des plus anciennes de cette partie de la Russie, mentionnée dés lo x' siècle et clief-lieu, au xiv, d'une petite principauté particulière.
BlELSCHOWITZ , bonrg d'Allemagne (Prusse [prov. de Siir.Mc. prési'l. d'Oppelnj) ; 3.500 hab. Métallurgie du fer ei du zinc, laminoirs, forges, fabrication de toiles.
BlELSK, ville de Russie ('gouv. de Poltava), sur lo Sonkb'ji-tirunn, affluent de la Vorska (bassin du Don); r,.ouu hal'.
BlÉLYÉ-KOLODÉRI, bourg do Russic (gouv. de Moscou), sur roka. affluent du Volga; 3.500 ïiab. Industrie active : distilleries d'eaux-dc-vie, tannerie, grande fabrication de toiles.
BlÉLYI-JAR, bourg de Russie (gouv. de Samara), sur le Volga; 5.000 hab. Petit port do rivière assez actif ; pêcheries, lannehcs, distilUrics.
BlÉLYI-KOLODEZ, bourg de Russio (gouv. de Kharkov; ; 3.i)(M) b. Céréales. — Ville du gouv. de Koursk, sur la 'lima, sous-affluent du Dnieper ; 4.000 hab. Tanneries.
BIELZITE {bil-zil') n. f. Carbure d'hydrogène naturel, qui est iiiH- résine fossile.
BlENAlMÉ (Amédéc-Pierre-Léonard), amiral et homme politique français, né à Paris en 18-13. Entre à l'Ecole navale en ISây, aspirant en tSGi, il coml)attit à Puebla ; enseigne de vaisseau en 1864, il était décoré la même année pour sa belle conduite à la Grande Comorc; lieutenant de vaisseau i,1868K il servit pendant le biègc do Paris (1870-1871} et se distingua au combat du Moulin-de- Pierrc. Capitaine de frégate (1880). capitaine de vaisseau (1887), il remplit uue mission au Spitzberg, participe à la conquête de Madagascar et plante le drapeau français à Tamalave, à Majunga, à Marovoay. Promu contre-amiral le 8 juin 1805 et vice-amiral le 8 avril 1900. il remplit en l'JOl les fonctions de chef d'état-major général de la marine et fut nommé préfet maritime de Toulon en 1902. Mis en disponibilité à la suite de dissentiments très prononcés et très vils avec le ministre de la marine, C. Pelletan, il demanda sa mise à la retraite (1904) et, sollicité par le parti nationaliste, posa sa candidature dans le IP arrondissement (le Paris. Il fut élu député le 8 janvier 1905. Il a publié avec p. Colliard : Péril national (ï905).
BlENAYMÉ (Irénée-Jules;, statisticien et administrateur français, né et mort à Paris (1796-1878). Admis à l'Ecole polytechnique en 1815, il n'y resta qu'un an et. étant entré dans ladminislration des finances, il parvint au grade d'inspecteur général. Très érudit, il s'occupa surtout de l'élndo du calcul des probabilités et de ses apl)licaiions aux sciences financières ; c'est lui qui fixa la base tics calculs pour la caisse do retraite de la vieillesse. 11 fut nommé membre libre do l'Académie des sciences en 185-'. On lui doit notamment ; Pro/'abilité des erreurs dans la nu'tbode des moindres carrés (1S52); Ilemnrques sur les différences qui distinguent l'interpolation de Cauchy de la mcthode des moïjidi'es ca7-rés (1853); Considérations a l'appui de la découverte de Laplace (1853); Sur les fractions continues de M. Tchebychef (1858); Sur un principe de M. Puissoii : loi des grands iiombres (1869).
BlENAYMÉ ( Arthur-François-AIphonso'). ingénieur français, né à Paris en 1834, m. en 1906. Sorti de l'Ecole polytechnique en lS5;ï, il entra dans le génie maritime où il fit sa carrière. Il devint directeur dos constructions navales en 1881». Il fut directeur do l'Ecole d'application du génie maritime, à Brest. En 1900, il fut nommé membre de r.Académie des sciences (géographie et navigation). On cite, parmi ses travaux savants : les Machines marines. Cours jn'ofvssé à l'Iicolv d'application du génie mai'itime 1 1SS7, avec atlas). La liste de ses publications est donnée dans : Xtiticr sur les trai'au-i de M. Bienagmé {XB'èô et 1892).
BlENOWITZ, bourg d'Allemagne (Prusse [prov. de Sîlésicj), sur la Eal^bach, affluent de l'Oder ;'goo h. C'est près de Bienowit^ que Frédéric II gagna, en 1760, sur le général autrichien Landon la bataille dite de Lieynitz.
BlENSERVIDA, ville dEsnagno 'Murcie ^prov. d'Albacèteii, sur nu .sous-affluent au Guadalquivir par le Guadarmeiia : 2.noo hab. Eaux thermales sulfureuses et fer-
rtigmenses.
Bienvenu (!o bienheureux) [en lat. Benveinttus\ disciple de saint François, mort à Corncto, dans la Pouiile. en 1232. Fête le 29 juin. — Un antre bienheureux du même nom, franciscain, lui aussi, fut nommé par Urliaiii I.\ évéque d'Osimo, dans la province do Rome, où il mourut, après douze ans dépiscopal en r.*76. Féto le i'i mars.
Bienvenu Martin, v. Martin (Bienvenu).
BlERBAUM Otto Jules, écrivain allemand, né àGrunberg (^^ilésie) en 1865. Il lit d'abord des éludes de pbilosopbie et de droit, et se livra ensuite ù l'étutle du chinois dans le but d'entrer dans la carrière consulaire. Mais, ayant écrit pour la « Nouvelle Presse libre » do Vienne des articles remarqués, il renonça à cet avenir pour so vouer à la littérature. En 1893, il alla se fi.^er à Berlin, où, l'année précédente, il avait, pendant cinq mois, diripé la revue .i le Théâtre libre ». II fonda ensuite le nériodiipie Pnn et il devint l'un des éditeurs de la revue n rllo ».
Les jiremières œuvres de Dierbaum le montrent sous l'influouce du naturalisme, qui était alors la modo régnanio. Ce sont : Poèmes vécus (189S)et Confessions d'étudiant (1893). Plus tard, avec les recueils do poésies ■.Acceptez, dame, cette couronne (1894) et le Livre soyeux (1904\ ainsi qu'avec les pièces de tliéâiro ioôc/rt'i; (ï89i^ Ougeline (I899lel Stella et Antonie ^I903i. il passe à un symbolisme toinlé do moyen àgo. forme d'art pour laquelle rnuibai la revue r l'Uo ■>. Mais eu Bierbaum vit aussi un bumoristo dont la gaiclé, un peu débridée et qui ne répugne pas aux efl'els grossiers, s'esl étalée dans des mmaus où la fantaisie règne souverainement et où la des-
cription do caracttres fait place à la caricature. Tels sont : In Dame aux couleuvres (1893); Slilpe {l»91). réunis sous lo litre SlHpekomùdien (1905;; ia Uelle l'ille de Pao (1899); un Voyage sentimeutal en automobile (1903). Enrin. Biorbaum a écrit des études de littérature et dan : Dellev (le Lilienkron (1892j; l''iU= d Ulule (1893); Eujjéne Schick (1903); une pièce do marionneltos : les Aventures de Zàpfel Kern (1905); etc.
Bœrbebk ou en français BlERLAJS, comm. do Belgique I Uraliant [arrond. do Louvani ,, sur un petit tributaire de la Djle ; 3.320 liab.
BlERMER iMagnus), économiste et professeur allemand, né ù Berne en 1861. 11 professa à 1 Ecole polytechnique d'Aix-la-Chapelle, à l'académie de .Munster, ù l'université do Greifswuld et i celle do «iessen. 11 lut meilibrc do plusieurs grandes commissions d'études i>our 1 établissement do canau.v et de voies ferrées en Frusse et membre des commissions d'assurances sociales de l'empire. 11 a publié : Urr/anisalion et rôle des chambres de comiwrce [liSO); la Uifurme des impôts de l'Elal et commuiiaux eii Prusse (1892) ; Princijies directeurs pour connaître la f/ue.ilion monétaire (i' éd., 1890); l'Etalon rf'or (1896); ïEruhiiiim la plus récente du mouvement ouvrier en Graudr-llrelniine (1898); la Politique commerciale allemande au A'/.V' siècle (1899) ; le Prince de Bismarck comme économiste (1S99).
*BlERSTADT (Albert), peintre américain, d'origine allemande, né II Solingen en 1830. — Il est mort à Now-York en 1902. Il s'est cousacrô à la peinture de paysage dans le goût des maîtres de l'école do Dussoldorf, où il s'était formé. Fixé en Amérique depuis près d'un demi-siècle, il s'est fait une grande réputation aux Etats-Unis. Citons do lui des Chasses, des Emigrants, des Sites des montaijnes llacheuses, Lauders-Peak, etc. Bierstadt a fréquemment séjourné en France.
BIÉTHÉNYLE n. m. Syn. do bivi.nyle.
BlÉTRE (saint — en lai. Vin(or), évêque de Bourges, mort en 351. — Fcte lo 5 août.
*BIGÉMINÉ, E adj. — Méd. Se dit du pouls lorsque deux pulsations se succèdent rapidement et sont séparées dos deux suivantes par un intervalle plus long. (S'observe dans l'iutoxication digitalique.)
BiGGAR, V. du Royaume-Uni (Ecosse [comté d'Edimbourg , .sur le Bir/gar-Water ; 3.000 hab. Fabrication détoil'c^. (ilaiurcs, lainages.
BiGHILDINO, bourg do Russie (gouv. de Riazan). sur )<• Don ; ,!.500 hab. Tanneries, distilleries d'eau-de-vie.
BXGLIANA , bourg d' Austro-Hongrie (prov. du Littoral), dans les Alpes Carniques et non loin do la mer .\driaûque ; 3.000 hab. Vignobles.
* Bigot (Léon), littérateur français, né à Paris en 1855. — 11 est mort à Caen en 1905.
Bigot (Alexandre), céramiste français, né à Mer a.oir-et-Cher) en 1862. Il suivit le cours de Wurtz à la Sorbonne, prit sa licence de physique en 1884, fut préparateur de Friedel à l'Ecole des mines, professa les sciences en 1S8" à l'Ecolo alsacienne, et passa son doctorat en 1890 avec une thèse sur les Dériv-s de la Qlycérine. En 1889, Carriés lui demanda des conseils techniques sur la fusion de certains émaux. Ce qu'aucun livre ne pouvait lui apprendre, Bigot le chercha par des expériences scientifiques multipliées, et le trouva.
11 apprit alors le métier de potier, étudia méthodiquement, grâce à ses connaissances géologiques, une série innombrable de compositions d'émaux, fit parmi celles-ci un choix artistique, soumit au grand feu (1.300**) terre et émail cuits dans une seule opération savamment combinée, et put bientôt montrer dans les grés flammés une hardiesse d'application, une richesse de tous et une grande variété de formes. A partir de 1894, les Salons annuels et les Expositions marquent ses progrès eisessticcès. En 1896-189", Bigot, à l'exemple de Carnés, applique le grès à 1 architecture, et exécute ses premières cheminées, à la fois pratiques et décoratives. En 1899, il entreprend la façade d'une maison do l'avenue Rapp, toute en grès, tentative couronnée au concours de la Ville de Paris. En 19oo, il obtient un grand prix à l'E.xposition, et plusieurs médailles. En 1905. la Société centrale des architectes lui décerne sa grande médaille à titre de décorateur.
Parti de l'ustensile (tasse, encrier, porte-bouquet). Bigot a parcouru toute l'échelle de la céramique d'art pour arriver à la grande décoration et à l'architecture ellemême. 11 ne s'est pas borné au simple placage des façades. C'est une vraie collaboration du grès avec le ciment armé qu'il a tentée, par exemple dans la façade et l'intérieur de l'église Saint-Jean de Monl'narire.
Outre les travaux cités (auxquels il faut joindre une matson rue Franklin (Paris), une autre avenue Wagram, etc.), les principales applications du grès à l'architecture réalisées par Bigot sont : Décoration tniéricure de la chapelle Sainl-AIédard ; Décoration de l'autel et de la chaire de Saint-Antoine ; Décoration extérieure de l'établissement thermal d'Eoian; le Dôme du four crématoire au Pére- Lachaise ; etc.
BIGOUDEN (rféii' — mot breton) n. f. Nom donné aux femmes de Pont-1'Abbé (Finistère), à cause de leur coiffe appelée bigoudcn.
Bigourdan (Guillaume), astronome français, né à Sistels (Tarn-ot-Garonne)en 1851, il entra à lObservatoire de Toulouse, puts à celui de Paris en 1880, et devint membre du Bureau des longitudes 1 1903) et membre de l'Académie des sciences (1904). .Ses travaux portent essentiellement sur les procédés d'observation et la mesure des positions des objets célestes. Il a entrepris, durant de longues atlnées, un catalogue des nébuleuses visibles à Pans et découvrit, chemin faisant, un certain nombre de nébuleuses
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