CABRE RETS
CAIIEN
fait goûter son instinct scéniqno, ]a justesse do sa dcciamattun, des (jiialités do vigiiotir et en niômo temps de soljriôtô, do discriition ot de délicatesse.
Gabrerets ou Cabreretz, comni. du Lot, arrond.
01 ù. ic. kii. de Caliors, snr I.' Cclc, aflluent du Lot ; 700 liab. Yi{.Mioblos ; belles ruines l'éodalcs du xv= siùcle.
GadriÈRES (Françùis-Mario-Anatole de Kovi^rik de), pri'lat fram.-ais, né à 13eaucairo (Gard) on 1830. D'abord
Sroft'Ssour au pranJ séminaire de Nimes, ptiib directeur u collt'(;G do l'Assomption, chanoine titulaire et vicaire p:*^néral liouorairo du diocèse, il fut nommé évoque do Mouii>cllier en 1873. Par un privilège personnel, Léon XIII lui conféra lo pallium en isito. Ce prélat est un lillcrati-ur. On lui doit : Deiuc histoires vraies, une Vie de saint Vincent de Paul, la Vie de la mère Eugénie, ainsi qu'une traduction d'un ouvrage anglais et uii éloge do Koboul, qui figure eu tête des œuvres du poète. Il s'est fait une place dans l'épiscopat français par son atlitudo iudépeudauto, son talent et sa distinction.
GABRILLOS {loss) n. m. Nom employé dans le sud-ouest de la France jiour désigner une espèce do champignon, la yirole vraie ou chanterelle comestible.
Gabrol (Elio), écrivain français, né à Rodoz en 1829, mort en l'JOô. Il est l'autour de ta Première Absence, poème (1872), d'un assez grand nombre de pièces do théâtre, telles que : le Coucher de la mariée, les Hasards de l'fscarpûtette, l'Arrivée de l'infante, réunies en un \o- \ume {is'.s}; Etienne jMarcel, drame (1878). Son ouvrage le plus important est : un Voyage en Grèce. « notes et imi)ressions », intéressant et estimé. On a encore de lui : te Secret de la nuit (1891), A la côte (181)9), etc.
CaBROL (dom Foniand), bénédictin et érudit français, né à Marseille en 185G. Il entra dans Jordro de Saini- Benoit, devint prieur do Saint-Pierre de Solcsme, puis prieur do Farnborough (Angleterre). Quand ce prieuré fut érigé en abbaye, il en fut abbé. Dom Cabrol a écrit ÏBisloire du cardinal Pitra, bénédictin de la conijréiiution de France {abbaye de Solesme] [1893]. Ou a aussi de lui : Etude sur la pcreijrinatio silvix [les églises de Jérusalem, la discipline, la liturgie au iV siècle) [1895]; le livre de la prière antiijue {VJOO)t un do ses ouvrages les plus répandus. Il cfitreprit, on 1900, avec son confrère dom Henri Leclercq, un grand recueil do documents liturgi(|ues intitulé : Muuinnenta erclesiœ Uturgîca II a entrepris aussi un dictionnaire important sous ce titro : Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (i903 et années suivantes). Enfin il a publié : les Origines de la liturf/ie [lOOù). série do conférenccs faites à l'Institut cathuliqiie de Paris eu 1906.
CABUCHAGE n. m. Nom de lauthracnoso dans le midi de la Franit'.
* CACAO n. m. — Kncycl. Culture. Lo cacaoyer est un arbuste exigeant, qui ne réussit que dans les régions tropicales forestières, où il tombe de l'eau une grande partie de l'année ot où la température moyenne se maintient
Cacaoyer Itfteobroma cacao) : a, cacaoyer en plein rapport; b, cacao de 1 Hqiiatcur ; c, criollo du Venezuela ; d. caJabacillo ; c, cundcauior; f, theobronia spheoucarpa; g, theoliroma jieDtagonuui.
entre 22» et 26» C. Il a besoin d'un sol profond, riche en humus. Si lo terrain est médiocre, il faut lo planter en creusant des fosses profondes qu'on remplit de détritus végétaux ot d'engrais. Dan» le jeune ùgo, on l'ombrage avec des bananiers plantés à [»roxiniiié..lMus tard, les bananiers sont étoull'és ot remplacés par dos arbres appartenant aux espèces les plus diverses ot qu'on répartit çà et là à travers la plantation. Lo cacaoyer fleurit dès la troisième année, donne un rendement sérieux à partir do la cinquième ou sixième, et est en plein rapport à la dixième; il vit do vhmn cinq ù quarante ans et davantage si on lo rajeunit ea sectionnant le tronc à la base ot en laissant partir un seion. It est très sensible ù la fumure. produit davantage ot vit plus longtemps si on le laillo. Dans ces durnières années on a appliqué la grdfo à la multiplicatiou dos bonnes variétés. Le cacaoyer développe ses fruits lo loug du tronc ot sur les brandies ûgées. Un arbre adulte très soigné produit annuellement uno moyenne do dix à vingt fruits, représentant un rondement de l kilogr. à 2 kilogr. do cacao séché valant do l franc à 1 fr. 50 lo kilogr. Lcscacaoyéreslosmioux entretenues de San Thomé arrivent à. fournir i.ooo ù i.soo kilogr. do cacao à. l'hcciare
— Utilisation. Lo cacao est introduit, dans les ports d'Europe, en fèves entourées d'un tégument ou coque. Ces graines, après triage, sont torréfiées en vue de dévelojiper
I arôme. Elles sont ensuite débarrassées do leur coquo, puis broyées et pulvérisées par des ajipareils spéciaux, ot. par I adjonction de sucre, transformées en chocolat.
Los fèves do cacao contiennent environ 50 à 5i5 p. lOO de matières grasses, co qui forme ù peu prés la moitié en poids do la fève décortitiuée.
Pour la fabrication du e/ioco/n/ oiv/iïmiVe, on emploie, sans a<ljonction do graisse, le produit résultant du broyage des amandes et on le mélange à parties égales avec du sucre.
Les chocolats bon marché contiennent jusqu'à 60 et' 70 p. 100 de sucre : pour les mouler, il est nécessaire d'y ajouter uno proportion plus forte do matières grasses (beurre do cacao, beurro do coco ou beurre de karité).
Los chocolats fondants et les bonbons au chocolat contiennent aussi uno plus forte proportion de beurre obtenue par l'adjonction do beurre do cacao do bonne qualité.
Los cacaos en poudre et les cacaos solubles ou désagrégés sont, au contraire, obtenus en débeurrant. C'est de ce débeurrage que provient le beurre de cacao du commerce.
La culture du cacaoyer a pris une très grande extension. Lo theobroma cacao est toujours l'espèce universellement cultivée, ainsi que ses variétés améliorées.
Longtemps monopolisée entre les mains des Espagnols, la j)roduction du cacao resta jusque vers 1850 confinée dans l'Amérique du Nord et méridionale. L'Amérique du Sud exporte encore des quantités considérables do cacao, mais elle a trouvé dos rivaux redoutables en Afrique occidentale, à Cevlan. dans les Antilles et les Indes néerlandaises. Aujourd'hui lo premier pays producteur du monde est la colonie portugaise de San Thomé, qui exporto annuellement pour plus do 30 millions de francs de cacao.
La République de l'Equateur (cacao do Guayaquilj a passé du premier au second rang; viennent ensuite le Brésil, le Venezuela, Saint-Domingue, Grenade, Ccylan, Gold-Coast, Surinam, Haïti, la Jamaïque, les Indes néerlandaises, la Martinique, le Cameroun, Fernando-Pô.
Dans les colonies françaises on trouve des pays qui seraient très propres à la culture du cacaoyer, notamment au Gabon (Congo français), à la Côte d'Ivoire (Afrique occidentale française), dans certaines parties de la côte E. de Madagascar. Mais la culture du cacaoyer ne se fait encore que sur une petite échelle ; les régions où elle est le plus répandue sont : la Guadeloupe, puis la Martinique, le Congo français et Madagascar.
GaCÉBÈS (Ramon), général et homme politique dominicain, ancien gardien do troupeaux, né vers 1S68. En 1899, il assassina le général Heureaux, président de la république Dominicaine. Ce crime politique fut suivi d'une révolution, à la tête de laquelle se mit Cacérès. Celui-ci se joignit aux jimenistes, et Jimenès devint, en 1899, président de la réi)ublique Dominicaine, poste qu'il conserva jusqu'en 1902. Cacérès, nommé vice-président pendant la législature do Morales, prit la tête d'un mouvement révolutionnaire contre co président, dans le dessein de le remplacer. Cacérès, homme sans instruction et dune intelligence fruste, a fait preuve d'une grande énergie.
Gac^ÈS (Andrès Aveline), général et homme d'Etat péruvien, né eu 1S33. Durant la guerre chilo-péruvionne, il sut, malo^ré lo peu do ressources du pays, tenir lo Chili on écnec. La paix faite, il s'insurgea contre le président Iglesias, et le remplaça à la présidence (188G-1890).
II sut rétablir l'administration du pays et relever le crédit national. Après la mort du président Bermudez, en 1894, il se fit proclamer dictateur, puis il fut élu président la même année; mais il fut renversé par Piorola en 1895. Il est devenu en 1905 ministre du Pérou à Home.
Cachemire (chI^vre du), variété do la race asiatique [ovis capra Asiatica), qui emprunte son nom à la région où elle est élevée. Moins grande que celle des variétés d'Angora et du Thibet, la chèvre du Cachemire a pour caractères particuliers uno tcto fine, dépourvue de cornes, un pelage très abondant, constitué par de longs poils cachant une sorte do duvet soyeux qu'on recueîlle, au moment de la mue, par un peignage quotidien, et qui sert à la fabrication des tissus dits cachemire. Cette variété s'accommode fort bien de notre climat, et il n'est pas rare de rencontrer un peu partout en Europe, et particulièrement ea France, des chèvres du Cachemire; mais elles ont alors perdu la principale do leurs qualités : elles ne produisent plus lo duvet soyeux et, de co fait, deviennent idoiitif[iies aux individus des races autoclitones.
CACHETERO {tché-té-ro — mot espagu.) n. m. Dans les courses de taureaux, Poignard avec lequel le puntillero achève le taureau en le frappant entre les vertèbres cervicales. Il Le torero qui achève lo taureau avecce poignard.
Syn. l'UNTILLEKO.
*CACODYLATE n. m. Sel do l'acide cacodyliquc.
— Encvcl. Les cacodi/lates sont employés en thérapeutique dans les anémies, la convalescence des maladies graves; on les administre sous forme d'injections hypodermi<[ues à la dose de 5 centigrammes dissous dans 1 centimètre cube. Los cacodylates les j>lus employés sont ceux do soude et do fer.
CACODYLE n. m. Substance résultant de la combinaison du grou|ioincnt (C IV), avec l'arscuio et qui a pour formule : (C IP)' - As'-As = (CH*y'.
CACODYLIQUE adj . Qui a rapport au cacodylo. Il Acide cacodijli*iue. Oxyde do cacodylo (C IPj' - As-()-As = (CH*)'.
CACOGAMIE fm/i ou CACOGAMIA n. f. Genre d'insectes lépidoptères, do la faniiUe des linéidés, créé en 1903 pour des formes non - v ,
vellos de Java. \ /
(L'espèce type do ces teignes, voisines des dasycères, est la cacogamia eh:,ans.)
CACUMINAL, E,
AUX (dérivé <lulat.
cacumen. inis, sommet) adj. So dit dos phonèmes émis eu retroussa nt la langue contre le sommet du palais : Consonne cacuminalk. (Terme plus usité auj. que son synonyme impropro : curébral.)
— n. f. : Les cacuxiinales du sanscrit.
10 — ÛÔ
Cacogamic (gr. 2 fois).
CADDIE [kad-di — mot angl. signif. commissionnaire) n. m. Sport. Au jeu de golf, Enfant chargé de porter les
clubs ou crosses.
*CADET n. m. — Milit. Terme employé dans l'armée allemande et l'armée austro-hongroise pour désigner les élèves do certaines écoles militaires.
— EscYCL. En Allemagne, il y a dix écoles de cadets, dont huit on Prusse, une en Bavière et uno en Saxo, renfermant un total do 2.500 élèves, admis de 10 à 15 ans après un examen variant suivant l'âge. En sortant de ces écoles, les cadets entrent à l'Ecole supérieure de Gross Lichterfelde, près de Berlin, où passent deux années ceux
aui sont candidats à l'épauletto et vont servir alors dans es corps de tioupo pour obtenir le grade de fàhnrich et eiitror ensuite dans une école de guerre.
*Gadet de GASSIOOURT(Charlcs-Jules-Krnest), médecin français, né â Paris eu 1820. — Il est mort ù Sèvreï on 1900.
Cadi (sierra del), petit massif montagneu-t do l'Espagne septentrionale, dans le système pyrénéen. La sierra del Cadi s'étend au S.-E. do "la haute vallée do la Sègre, développant sa principale aréio du S.-O. au N.-O., et so prolongeant par delà la frontière française, jusqu'à l'important massif du Canigou. Elle culmine, par 2.535 mètres d'altitude. Des lambeaux de forêts, jadis immenses (hêtres, chênes, etc.), couvrent ses fiancs profondé.niont ravinés, doii descendent le Ter et le Llobrégat, et qui contiennent d'assez importantes richesses minérales (houille, fer, cuivre, etc.i, ainsi que des carrières de marbre.
Cadima, ville du Portugal central (prov. de Beira [distr. do Coimbrcj) ; 3.700 hab.
CADINÈNE n. m. Sesquiterpèno C'^H**, bouillant à 274«, que l'on trouve dans l'huile de cade, l'assa fœtida, l'ylangylang. l'essence de bétel, de patchouli, etc.
GadiOT (Pierre-Juste), vétérinaire français, né à Bassigny (Meunhe-et-Moseile) en 1858. Il a fait ses études à l'Ecolo vétérinaire d'Alfort, fut ensuite nommé chef des travaux de chirurgie à cette école (1885) et enfin professeur de clinique en 1888. Il est membre de l'Académie de médecine depuis 1905. Cadiot a pubhé do nombreux travaux sur l'art vétérinaire, surtout au point de vue pathologique ; parmi ses principaux ouvrages, citons : De l'ovarioiomie chez la jument et chez la vache (i8y3j; Castration des chevaux (1895); Traité de thé rapeut igné chirurgicale des animaux domestiques (1895-1903); la Tuberculose du chien (1893); les Tumeurs 7nali(/ncs des animaux (1894); Médecine canine (1901); etc.
*Gad0RNA (Rart*aele), général italien, né à Milan en 1815. — Il est mort à Rome en 1897.
*CADRATIN n. ni. Arg. typogr. Chapeau haut de forme.
*CADRE n. m. — Jeu de billard. Partie au cadre, Partie dans laquelle on trace à la craie, sur le billard, à 35 ou 45 centimètres des bandes, et, parallèlement à ces bandes. quatre lignes formant quatre carrés et quatre rectangles. (Dans chaque carré ou rectangle, on ne peut faire plus de deux carambolages sans qu'au second coup, une des billes 2 ou 3 sorte du compartiment. On peut d'ailleurs y rentrer ensuite. Dans la partie centrale du billard, on peut faire autant de carambolages que l'on veut.)
C^NITE n. f. Syn. de kainite.
C:£N0THERIUM {se, té-ri-om') n. m. Genre de mammifères artiodactyles, de la famille des ano]dothériidés, comptant une dizaine d'espèces, fossiles dans le tertiaire de l'Europe occidentale et centrale.
— E>'CYCL. Les cxnotheriums sont le t3'pe d'une sousfamille dite des cienothériinés, où rentre aussi le genre plesiomeryx. Ces animaux, de la taille d'un lapin, vivaient par troupes, comme les rumiuants actuels dont on les a souvent considérés comme les ancêtros. Une espèce abondait à l'épotpie miocène dans la France centrale.
*CAFARD U. m. — Fam. Manie bizarre : Avoir un cafard, le CAFATÎD.
GaGGEVINNE - ASSENT .
comm. do Belgique prov. de Brabant [arrond. de Louvain]), près d'uu affluent du Demer ; S. 250 hab.
* Gagnât (Réné-Louis-
Victor), professeur ot écrivain français, né à Paris en 1852. — Il a publié depuis:
l'Année épiuraphvjue , revue i ^-^
des publications éjiigraphignes * -„> y
relatives à l'antii/uité romaine Cagnal.
(1897); les Monuments hislo-
rii/ues de la Tunisie, avec P. Gauckler (1898); l'Année épigraphigue , avec Maurice Bernicr ( IS99 et 1900); Atlas archéologigue de la Tunisie, avec Babelou et S. Reinach (1902); Musées et collections archéoloyigues de l'Algérie et de la Tunisie , musée de Tîmgad, avec A. Ballu (1903); le Mausolée de BeniMelek, près de Philippeville (1905); VAnnéc épigraphique, avec Maurice Bernier (1905); etc.
*CAGNE n. f. — Arg. des lycées. Classe d'un lycéo où l'on prépare les élèves à l'Ecole normale supérieure ^pou^ la section des lettres).
. *CAGNEOX(f/Heil[yHmll.]) n. m, —Arg. des lycées. Elèvo de cagne.
*Gahen (Isidore\ philosophe français, ué ù Paris en is:>(>. — Il y est mort en 1900.
*GabeN (Alberto compositeur français, né en 1816. — II est mort à Cannes en 1903.
Gahen (Coralio Lkvv, dame), femme philauthropo iVançaiso, née ù Nancy en 1832, morte à Paris on lS9;i, Elloé|.ousauu médecin eu chef do ta compagnie du Nord, lo iv Cahon. .Vvaut perdu son mari et sa fille unique, elle se consacra aux œuvres de charité. Au début do la guerre de 1370, elle s'installa à .Met2 en qualité de vice-présidenlo do la Société do secours aux blessés. A Borny, elle recueillit sur lo champ do bataille les blessés Irauçais et
alleman'is. Après la capitulation, cllo paprna Tuiirs par la Suisse et so mit à la disposition du ^'ouverncincnt do la Dôfenso nationale. Ganibotia la cliar^cadc transformer en hôpital !cs bâtiments du lycée de \endônie. Dans les jours d'oncombroment , elle eut à soigner jusqu'à huit cents blessas à la fois. Lorscjuo les Prussiens occupèrent Ventlûmo, ils voulurent substituer le drapeau allemand au drapeau français sur l'hôpital-ambulancc. Coralie Cahen s'y opposa avec une grande énergie. La guerre terminée, elle se rendit en Allemagne, où son dévouement était connu. A la (hi do 1872, clîo avait visité soixante-six forteresses et il no restait plus un prisonnier français. Defuis cette époque, Coralio Cahen consacra son activité à Association des dames françaises, dont elle était viceprésidente. Elle fut nommée chevalier de la Légion d'honneur, au titre niililairo, le 28 dérembre 1888.
Cahiers de la Quinzaine (li:s ', publication socialiste française, fondée en looo par Charles Péguy, qui s'adjoignit comme collaborateurs E. Fourniére, j. Tharaud,^andervelJe. Dés sa première année, elle publia une consultation internationale des socialistes sur l'atTaire Dreyfus, au moment où la revue la Vor/ue provoquait une consultation analogue des artistes et des écrivains étrangers. Soutenus |>ar les souscriptions des adhérents, les Cuuiers de la Quiiizuine prirent assez de développement pour pouvoir contenir des œuvres importantes : Jean Jaurès y donna la sériede ses Eludes. tucialistcs, Anatole France scsdiscours, Antonin Lavergnc son roman Jeun Caste, Romain Rolland ses drames populaires, le (Junior ze- Juillet et Danton, etc.
Gahu (Théodore), homme de lettres, né à Beaugency (Loiret; en 1853. Il se destinait au barreau : la guerre de 1870 le lit soldat. Entré ensuite à Saumur, où il revint plus tard comme écuyer instructeur, successivement lieutenant aux cuirassiers, aux chasseurs, puis capitaine, il quitta l'armée pour la politique et les lettres. Il collabora à divers journaux, puis écrivit de nombreux romans, nouvelles, livres d'histoire, où l'on retrouve, à côté des qualités du psychologue, celles do l'ancien homme d'épce. Les plus connus de ces ouvra«;es sont: Vers la paix ,1 Oubli ?, Georges et Marf/uerile, 1 vonne Godet et O', l'Europe en armes, Pnrdonnt'e?, le Soldat français à travers l'histoire. Second mariage, l'Oasis, Doute mortel, uji Amour dans le monde, les Héros de France. Leurs amants. Le premier de ces volumes fut publié en 1881, sous le titre : IVos farc's à Sautnur; le soixante-dixième : Des /leurs, des crises, dfs femmes! a paru eu 1906.
*Cahun (David-Léon), écrivain français, né à Haguenau (lîas-Ultiu) eu 1S41. — Il est mort en 1900.
CÂI BAN NHAC n. m. Instrument de musique dont les Annamites se servent dans les cérémonies religieuses.
— Encycl. hecdiban nhac se compose do trois plaurhcttes, dont deux représentent les ailes et celle du milieu le corps d'un dragon fantastique. Les ailes sont garnies de grelots et la planchette du milieu est ter-