‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 91 sur 363 · V. ÉCUSSON (t. IV · texte numérisé non relu

V. ÉCUSSON (t. IV

CARRIER {ka-ri-é) n. m. Nom d'une race de pigeons de colombier.

— ENcycL. Les principaux caractères du can'ier sont les suivants : taille assez forte, bec gros et chargé de caroncules bien développées, cou mince, poitrine bombée, ailes longues, pattes rouges, Il en existe plusieurs variétés très recherchées, bien que les individus de cette race soient d'un caractère plutôt farouche et qu'ils abandonnent quelquefois leurs petits; mais c'est surtout pour leur fécondité rare qu'ils sont recherchés.

CarRIERA fRosalba\ célèbre pastelliste italienne, plus connue suus le nom de Rosalba. V. Kosalba \i. Vil).

Carrière (la), comédie en cinq actes d'.\bel Herniant ((ïymnaso, 1897). — La Carrière, c'est la carrière diplomatique. Elle exige que le diplomate se marie (aussi le duc de Xaintrailles épouse Yvonne), mais non qu'il aime sa femme. Elle exige aussi, paraît-il, qu'il ait |iour maîtresse une ambassadrice: c'est pourquoi Xaintrailles est l'amant de lady Huxlcy-Stonc. Yvonne, bien qu'elle sorte du couvent, voit clairement ce qui se passe. Aussi, quand l'archiduc Paul, qui a signé à son contrat et à la cour du- (luel les doux coupables suntattachés, so déclare amoureux u'ellc, elle ne lui témoigne aucune froideur. P^lle accepte mémo un rendez-vous ; mais elle ne s'y rend que dans le seul but de provoquer le déplacement do son mari. Ce résultat obtenu elle se fait adroitement renvoyer en indifrnant l'archiduc : elle a, en effet, allumé une cigarette â a lampe qui brûle devant l'image d'un aioul assassiné!.. Yvonne ensuite fait croire à Xaintrailles qu' elle l'a trompé. Le diplomate entre dans un accès do fureur jalouse ot prouve qu'il aime sa femme beaucoup plus qu'il ne voulait lo laisser paraître.

Les personnages sont bien imaginés, intéressants, et ont assure à la pièce un brillant siïccés.

GarriÈRE (Auguste), orientaliste français, né à Saint- Pierre-lc-Vieux (Seine-Inférieure) en 1838, mort eu I90î. Professeur A Strasbourg, il entra A Paris comme répétiteur à l'école des langues orientales; il devint ensuite professeur d'arménien â cette écolo et maître de conférences â l'Ecole pratiijue des hautes études. En 189:., il fut nommé directeur d'études pour renseignement des langues sémitiques ù l'Ecole des hautes études en remnlacoment do Joseph Dorenbourg. Il a publié : une traduction de

E. Carrière.

la Grammaire arménienne, do Lauer (1883 : un Ancien Glossaire latin-arménien '1886.; Moïse de Khoren et les

Généalogies patriarcales ,1891).

* GarriÈRE (Eugène-Anatolo\ peintre français, nô à Gournay (Seine-et-Oise) en 1849, mort à Paris en 1906.— Il a pris part â l'Exiiosition universidle de li'OO ' Paris), avec huit ouvrages. Mais c'est prineipalement comme lithographe que Carrière s'imposa d'abord à l'attention du punlic. Ses portraits litho^'rapliiés valurent à leur auteur un grand i)rix,

GaRRINGTON Henry I.

pm-tc et tradu. leur anglais," né à Wellingfurd (Conncciiciit) en isU, mort eu 190G. II se fit connaître jiar dos lraduc-iiun% en vers do poésies choisies de Victor Hugo et de Baudelaire, où la littéralitô n'exclut pas l'élégance. On a aussi de lui une version métri(iue de Vlmitutiun de Jésus - Christ , un poème : the Sireii, et une anthologie de la poésie française du x"" au xix* siècle. — Une de ses filles, mariée au comte italien Martinongo, a publié, entre autres ouvrages : Studirs in Foik-Lore, Italian Characlers, et the Liberation of Italg.

Garrington (lord Charles-Robert), homme d'Etat anglais, né eu 1843. Il fut capitaine dans le régiment des gardes royaux à cheval, puis lieutenant-colonel d'infanterie. Il accompagna le prince de Galles dans son voyage aux Indes en 1875-1876, voyagea aux Etats-Unis et dans les colonies anglaises et fut gouverneur de la Nouvelle- Galles du Sud de 1885 à 1890. En 1892, il devint chambellan de la reine. W fit aussi partie du conseil de comté de Londres. En politique, il fut uu libéral, et il entra, en 1905. comme ministre de l'agriculture dans le cabinet libéral présidé par sir Canipbeli-Bannerman.

Carrion (MALADIE DE), maladie endémique des pays chauds, caractérisée par une éruption cutanée formant des saillies framboisées et par des symptômes généraux graves pouvant entraîner la mort. (C'est une variété de vemtgo. [V. ce mot. !)

Garroll iLewis). Biogr. V. Dodcson.

*CARR0SSAGE n. m. — Inclinaison légère des extrémités d'un essieu vers le sol, t|ui fait rapprocher les deux roues vers le bas et s'écarter vers le haut.

— Encycl. Une roue en bois avec moyeu do bois présente certaines dispositions en apparence bizarres, ot qui en font cependant l'or- .

gane robuste et dura- f

ble que les Gaulois '

ont tiré de la rouo rudimentairedes peuples antiques.

Pour permettre l'embattage de la roue par lo cercle en fer qui protège la jante, il faut que la rouo présente une certaine conicité qui permette le serrage plastique des rayons par ce cercle : cette canicité s'appelle écuaulew , du mot écu, bouclier creux.

Si une telle roue était emmanchée droit sur l'essieu, ses rayons s'appuieraient obliquement sur le sol.

En inclinant la fusée, les rayons portent droit. De plus, cette inclinaison tend à faire rentrer la fusée dans la roue, d'où :

1" repos de la rondelle de sûreté R, qui ne fatigue qu'accidentellement : 2'^ appui de la rondelle fixe DE sur la rondelle mobile «jui termine la boite eu fer, bronze ou fonte qui garnit lo moyeu de bois.

L'angle AOB ne doit pas être trop grand, car il amènerait uu'^grippage de la boîte sur la rondelle DE. Ordinairement, on donne ù l'angle AOB une valeur comprise entre 3° et .'i".

"^'CARROSSERIE n. f. — Autom. Tout ce qui. dans la consirui-tion d une voiture automobile, relève spécialement de l'art du carrossier, comme „

la caisse, les sièges, les garnitures, par opposition au mécanisme, qui comprend le moteur, le châssis et les roues.

*CarTAILHAC {ta. Itak [Il mil jl sEniile), écrivain et savant français, né ù Mai-seille en 1845. — Il a dirigé à partir de )S'.)8 la publication d'un Album drs monuments et de l'art ancien du Midi de la France.

*CARTE n. f. — Encycl Cartes postairs illustrées. Les arrêtés ministériels en vigueur prévoient, suivant les cas. leur affranchissement à 5, lo, 15 ou 25 centimes.

IVuveut être affranchies à ' . . ,

5 centimes CartaUhnc.

1" Les cartes postales illustrées ayant moins de 45 ceniimètres de côté, expédiées sons enveloppe ouverte ou â découvert, des divers points du territoire à destination de la Erance, do l'Algérie et des colonies. Lo recto de ces caries porte obligaioiremcnt

l'adresse «lu destinataire, et, facultativement, la mention " carte postale ■>, ainsi que l'imiicatiuii, au muyen <J'un timbre, d'uno grilTe uu de tout autre procédé tvpograpliiquc, des nom, profession et adresse de l'expéditeur, indication <iui peut être manuscrite dans le refjrimc intérieur. Lo timbre d'allranchisscment peut être apposé soit au recto, soit au verso.

2» Les cartes postales illustrées de la m/>me dimension maxinmm que les précédentes, expédiées, sous enveloppe ouverte ou à découvert, de Franco à destination do l'étranger ou réciproquement, à condition que la mention «carte postale» no figure pas au recto, ou qu'elle soit biffée de fa'.'on très apparente, et que les cartes ne portent pas de mentions pouvantpréseuterlecaractèrede correspondance personnelle.

J" Les cartes postales illustrées expédiées à découvert, jiortant au verso les mentions constitutives de la carte de visite (nom, prénoms, profession, adresse de l'expéditeur:', auxquelles peuvent être ajoutés des vtcux, suuliaits, fi-licitations, remerciements, compliments de condoléances uu autres formules de politesse manuscrites n'excédant pas cinq mots. Dans le régime intornalional, les snentious constitutives de la carte de visite doivent être imprimées. Doivent être alfranchics à 10 centimes les cartes postales illustrées, expédiées comme cartes postales do la Franco pour l'étranger ou réciproquement. Dans ce cas, les dimensions ne doivent pas dépasser il centimètres de longueur, 0 centimètres do largeur; lo poids ne doit pas excéder 5 grammes ni être inférieur à 1 gramme 1/2. Lo texte de correspondance peut être soit au verso, soit au recto^ Dans ce dernier cas, les cartes doivent porter au recto le litre imprimé : • carte postale ». Le recto doit être divisé, d'une manière très visible, par un ou plusieurs traits verticaux, en deux parties, portant imprimé en tête : celle de gauche, le mot ■■ correspondance » ; celle do droite, l'une des deux mentions : « adresse « ou «adresse du destinataire ». La partie de droite, destinée à recevoir l'adresse du destinataire, doit avoir une étendue au moins égale à la partie de gauche, qui peut être uiilisée pour la correspondance. Tous les pays étrangers n'acceptent pas la correspondance au recto.

Les cartes postales illustrées sous enveloppe fermée, que cette enveloppe soit transparente ou opaque, doivent être affranchies à 15 centimes, si elles sont à destination de la France, de l'Algérie et des colonies, et à 25 centimes à destination do l'étranger. Elles doivent satisfaire aux conditions des lettres ordinaires. L'expédition des cartes illustrées sous une bande au tarif des imprimés n'est pas admise; il n'est pas fait do distinction entre les canes Jiortant le titre " carte postale " et les cartes sur lesquelles ce titre a été biffé, gratté ou masqué.

Toute mention ou inscription, au recto et au verso, doit porter directement sur les cartes ; il est interdit de joindre, de coller ou d'attacher aux cartes postales des objets quelconques, en dehors des timbres-poste d'affranchissement et des étiquettes indicatives des noms, prénoms, qualités, professions et adresses des expéditeurs.

— Cartes pneumatiques. Un modo spécial de correspondance est organisé dans l'intérieur de Paris et dans quelques communes de la banlieue, au moyen de tubes pneumatiques. L'administration des poste's met à la disposition du imblic des cartes et des enveloppes, dites • pneumatiijues ■ ; mais leur usage n'est pas obligatoire. Le prix des cartes et enveloppes spéciales ou le taux d'affranchissement des correspondances transmises par la voie pneumatique est de 30 centimes jusqu'à " grammes ; de 50 centimes do 7 à 15 grammes ; do 1 franc de 15 à 30 grammes ipoids maximum).

Les cartes ou enveloppes île doivent contenir ni corps dur ni valeur au porteur, ni objet dont le transport par la poste est interdit ; elles doivent rester assez flexibles pour pouvoir être pliées en vue de leur insertion dans les boites des trains pneumatiques. .Si elles ne remplissent pas ces conditions réglementaires, elles sont assimilées à des lettres ordinaires et traitées comme telles.

CARTEL ou KARTELL [forme allem.i itél) n. m. Association plus ou moins étroite, mais durable, formée entre agriculteurs on entrepreneurs indépendants, pour prévenir la surproduction ou empêcher l'avilissement des prix.

— Encycl. Econ. polit. Les cartels se distinguent des " corner ", qui sont des coalitions éphémères de spéculation, et des « trusts » qui, fondés dans un but de spéculation, comme les « corner o, et plus fortement constitués <]ue les cartels, ne laissent à leurs membres aucun caractère individuel. Lo cartel (cartel en profondeur) peut, comme le trust, penfermer non seulement des producteurs d'une même liranche. mais tous les éléments de production, depuis le minerai et le combustible jusqu'au jtroduit achevé.

Les cartels sont nés à l'abri des droits protecteurs et de certains élémeuts d'ordre naturel (situation géographique) ou artirîciel (dispositions fiscales). Ils veulent, en supprimant certains frais généraux, en organisant mieux la vente, en limitant la production le cas échéant, en créant des débouchés à l'extérieur, diminuer les elfets dune concurrence dangereuse et régulariser les cours. Mais on peut craindre de leur part une déiiréciation des salaires, bien qu'on prétende l'éventualité impossible, le prix de vente restant rémunérateur. Ce qui est certain, c'est qu'ils occasionnent une hausse des prix à l'intérieur, rendent la concurrence plus difficile à l'étranger aux négociants contraints de subir leurs conditions de vente, oppriment quelquefois les petits industriels qui fabriquent des produits aclievés et font du commerçant un intermédiaire sans initiative possible. Ils ont réussi souvent à empêcher une baisse excessive ou servi, comme le cartel du sucre en Allemagne, à concurrencer utilement des produits étrangers. En Allemagne surtout, où les cartels de l'agriculture sont très nombreux (cartels du blé, do la viande, du lait, de l'alcool) et certains cartels de l'industiie tout-puissants (syndicat rhéno-westpbalien), on a songé à réglementer leur activité ou ù surveiller leur fonctionnement; mais il ne paraît pas <iue les projets présentés aient été accueillis favorablement : certains cartels ont eux-mêmes réglementé utilement la vente à l'extérieur, et des accords internationaux, comme la con- ^■ention de Bruxelles de 1002, ont mis fin au développement anormal de la concurrence internationale.

"^CARTER n. m. — Enveloppe métallique protégeant des pièces de machine animées d'un mouvement rapide contre l'introduction do corps étrangers.

— Encycl. Cette enveloppe constitue soit un simple écran destiné à empêcher des accidents aux gens qui approchent do la machine, soit une boite formée oui permet d assurer le graissage des organes par leur Ijarbotage dans un bain cfhuile. Dans ce dernier cas. le carter devient souvent en même temps lo support des organes en mouvement.

Les machines industrielles l'emploient sous toutes ses formes, mais lui donnent souvent des noms ditlërcnts suivant les types de machines.

Dans l'automobile, il a fallu de toute nécessité adopter un carter étanche pour les organes principaux : moteur, changement do vitesse, etc. Dans ces organes, lo carter constitue en mémo temps un bâti robuste supportant les organes en mouvement. Le carter du moteur forme une longue boito munie de bras pour se fixer au cliàssis de la voiture et les cylindres lui servent de couvercle. Ces carters d'automobile sont le plus souvent construits en aluminium ou plutôt en un alliage qui porte des noms divers suivant ses fabricants, et qui consiste simplement eu aluminium additionné de produits : magnésium, fer, cuivre, zinc, plomb, etc., destinés à lui donner plus de fluidité pour la couléo et plus do résistance mécanique.

^'. ALUMINIL'.M.

'I'Carthage. — Archéol. Les fouilles de Carthage, continuées sans relâche respectivement par Gauckler et par le P. Delattro, ont amené chaque année de nouvelles découvertes. Depuis 1809, les efforts du premier ont porté principalement sur le quartier de Dermcche. La méthode qu'il a suivie a été do relever très exactement tous les débris superposés des divers étages do la ville antique. Outre une nêcroijole punique très ancienne, il a trouvé un groupe d ateliers d© potiers puniques avec une foule do terres cuites préparées ou cuites et prêtes à être livrées, ainsi qu'un four intact, tels qu'ils furent abandonnés lors du sac de la ville par les Komains.

Une des découvertes les plus importantes est ccllcd'un arsenal punique avec une foule de boulets de pierre et de balles de fronde portant des ins;criptions néo-puniques. Une vaste et riche maison romaine renfermait une salle murée, qui recelait une multitude de statuettes païennes, quelques statues et des bas-reliefs, le tout sans doute enterré là par les pa'iens des derniers temps pour être soustrait aux profanations des chrétiens.

Ou a déblayé une grandiose basilique byzantine avec tous les bâtiments accessoires, ornée do riches mosa'iqucs, deux rues bordées do maisons luxueuses décorées de mosaïques, parmi lesquelles un vaste édifice, où Gauckler reconnaît un couvent. Le mémo archéologue a dégagé l'Odéon et un théâtre voisin ; sous la scène du premier étaient de vastes citernes, comblées en partie au moyen de débris de toute sorte, parmi lesquels beaucoup de statues plus ou moins mutilées. Sur la colline de l'Odéon aussi, une nécropole punique a été explorée. Enfin, une étude patiente des voies et sentiers actuels a permis à Gauckler de reconstituer le réseau des voies de la première colonie romaine, celle de C. Gracchus.

Le P. Delattro a constaté l'existence, près de la chapelle de Saint-Louis, d'un temple d'Esculape. Son principal effort a porté sur la nécropole punique de Sainte-Monique, qui lui a livré des monuments de premier ordre, entre autres des sarcophages puniques de style grec, les uns simplement l'Oints. les autres avec des couvercles surmontés de statues couchées d'hommes et de femmes. L'une d'elles est devenue aussitôt célèbre. Elle représente une belle jeune femme aux yeux grands ouverts, teoantd'uno main une colombe, de l'autre une cassette, et dont le costume très riche et compliqué est carthaginois, tandis que le style de la statue est grec. La figure est entièrement coloriée. La mémo nécropole a fourni une multitude de ligurines et des inscriptions intéressantes.

Enfin, sur la colline du Bordj-Djedid, on a trouvé un grand éditice romain orné de mosaïques païennes et chrétiennes, ainsi que l'emplacement de la caserne de la première cohorte urbaine.

Les musées de Carthage se sont considérablement augmentés pendant cette période, en particulier le musée Alaoui, qui, de trois salles, a passe à vingt-cinq.

Carthage romaine, par Auguste Audollcnt (1901).— Bien que les ouvrages et les mémoires sur l'.^friquo romaine soient assez nombreux pour constituer une bibliothèque, aucun historien toutefois, n'avait encore tracé d'ensemble, avec l'autorité d'une prolonde érudition jointe à une parfaite connaissance des lieux, le tableau arcliéologique, historique, littéraire, de cette seconde Carthage. C'est ce qu'a fait avec succès Audollent, qui, s'appuyaut sur les nombreuses recherches effectuées en Tunisie surtout depuis vingt-cinq ans et sur ses observations personnelles, a réalisé un travail durable. Topographie, histoire, mœurs, arts, littérature, vie sociale et politique, commerce, marine, industrie, religion païenne et christianisme y sont présentés avec un grand luxe de détails, toujours étayés de rét'érences. Une oibliographie qui occupe plusieurs pages, sans parler des renvois indiqués en notes, font de la Carthage romaine un répertoire aussi complet que possible sur le sujet, et infiniment précieux pour les études africaines en général.

*CART0UCHE n. f. — Artill. Cartouche à obus. Nom donné à la charge du canon de 75 "/" à tir rapide.

— Encycl. La cartouche du canon de 75 "*,> est formée par une douille en laiton, de forme générale troncouique et d'un diamètre notablement plus fort que le projectile. D'où nécessité d'un cône de raccordemefli pour réunir le corps de la douille au collet, c'est-à-dire la partie cylindrique qui maintient par serrage le culot du proje'ctile jusqu'à la ceinture en s'appuyaut à celle-ci. A l'arrière, la douille présente un culot surépaissi bordé d'un bourrelet, destiné à donner prise à l'extracteur. Comme la cartouche est chargée en poudre B — poudre sans fumée — formée de petits fagots (v. ce mot* de composition explosive, on a déposé au centre du fond de la douille un tube porte-amorce. Un dernier élément de !a carioucho est constitué par une série de rondelles de feutre interposées entre le culot de l'obus et la charge de poudre, et qui sont, en général, collées elles-mêmes à la douille.

Carus (Paul A.), philosophe et écrivain allemand, né à Isenburg, en Prusse, en 1852. Après avoir professé à l'Ecole des Cadets de Dresde, il partit pour les Etats- Unis (ISSI), où il fut d'abord professeur. Mais il se consacra bientôt entièrement à la philosophie et aux lettres,

CARTEL - CASATI

et prit la direction de deux publications périodiques do Chicago : . ihe Opcn Court, et . Ihe .\f.,i,isi revue dont le turc du la doctrine. Carus a pul ,iet

en anglais beaucoup d ouvrages, dont v.. ,,a- -

Mela/ihi/sik in Wisseruchaft, Elliik m,./ , ^^i'.

mI'.! '■'/-'''""'!"' -^P"'?" '.'*,"'■• '»%""'. l'oéme epiqué 1 188!); tr»nc/.e, Orund und Zveck; Aus dem Exil (i883)em Uben mLiederti (1884, ; Oe rerum natura, poème philosophique (1894); du, Evamjelium Buddhas; Ti-utll >.< (Ktion; Inmerof philosouhy ; Fundamenlal ProlAemi; Momsm and A/eliorism ; the .Soûl of Jlan ; KanlS Prolcgomena; the History of Ihe Devil; W/nnce and Whilher; J/omdies of science ; Gathe and SMlUr, Xenios : Uiiddhitm and its Christian crilics; the Gospel of Uuddha; the /leligion of science- the Idea of Cad; ttie lithical l'roblem; A«rma, histoire des premiers temps du bouddhisme; Eros

"vLi " 1/ if, w'""""! "/■ """■"' '■ "'« <-■'">/'• Uaiighter; Nirvana; Ihe PhUosophy of the Tool; Our Xeed ofphihsophij; Science a Ileliijious Jlexelation.

Caruso (Luncoj, lenor italien, né à Naplcs vers 1868. bon premier début eut lieu au théâtre Nuevo de Nanlcs dans un opéra de Morelli, C Amico Francesco. Après avoi^ passe quelque temps aux théâtres de Naples. le lieilini et le Mercadante, il se fit entendre i Palerme, puis fut engagé en Egypte. De retour en Italie, il se produisit dans presque toute la péninsule, chantant tour à tour : Jligolello, Carmen, la Traviuta, Aida. Cavalleria rusiicana, les Pécheurs de perles. Iris, Gioconda, les deux Manon (de Massenet et de Puccini). Sa renommée grandissant, il fut ap|jclé à Saint-Pétersbourg, à .Moscou et à Varso vie, puis jiartit pour l'Amérique où il chanta avec grand suci c De retour en Europe, il parut i théâtre communal de Bologne puis à la Scala de Milan, ou il créa la l'cdora, de Giordano, et la Gerinania, d'Alberto Fran- '

chetii, tout en jouant: Lnhengrin, la Fanorite, Mefistofele, ' Caruso.

Lucia di Lammermoor, un liallo

in maschera, la Jlcine de Saba, la Bohème, i PagUaeci, l bhsir d'amore, etc. En 1905, Caruso fit partie de la troupe lyrique italienne qu'Edouard Sonzogno amena au ihéâtro Sarah-Bernhardt, et l'accueil que lui fit le public parisien ne fut pas moins chaleureux que celui qu'il avait reeu partout ailleurs.

Caruso justifie la renommée qu'il a acquise par la seule qualité de sa voix, qui est d'un timbre exquis, joignant ia lorce à la grâce et la puissance à la pureté.

CARVESTRÈNE (vùss) n. m. Terpène C" H'=, que l'on obtient par distillation du chlorhydrate dovestrylamino.

CARTOCARACÉES [se] n. f. pi. Famille de dicotviédones dialypetalos. — L'ne c.\ryocaK-\cêe.

— Encycl. La famille des canjocaracées est constituée parles genres cari/ocar et anthodisque. qui sont des arbrisseaux, le premier à feuilles opposées, le second à feuilles alternes, tous deux de l'Amérique tropicale. Les fleurs, en grappes terminales, ont une corolle dialvpétale, des étamioes nombreuses, parfois groupées en ciiiq faisceaux, et jusqu'à vingt carpelles uniovulés. I^ fruit est drupacé ; les graines sont caractérisées par le grand développement de l'embryon, dont la tigelle, très grande, est parfois contournée en spirale.

CARYOCÉRITE n. f. Silicoboralo naturel, voisin do la

niélanocérile.

CARYOL'YSE (dugr. karuon, noyau, et luein, dissoudre) n. f. Biol. Dissolution du noyau cellulaire.

— Encycl. On désignait autrefois, sous ce nom, la carijocinèse. Aujourd'hui, la caryolyse désiErnc. les phénomènes de dégénération qui s'obsenent dans lo novau des cellules, lesquelles subissent une fonte partielle ou totale. Les intoxications peuvent également déterminer la caryolyse, qui semble souvent résulter de l'action île solutions non isotooiques. (V. isotonie.) Lo signe histochimique do la caryolyse est la diminution du pouvoir chromofixatcur des caryrjmicrosomes chromatine).

CARYOMICROSOME n. f. Petit grain de chromatine, qui. réuni à d'autres en forme do chapelet, contribue à former lo caryomitome.

CARYOMTTOME n. m. Filament du noyau des cellules, ([ui se colore très facilement cl est composé de grains do chromatine.

CARYOMITOSE n. f. Syn. de caryocinêsh.

CARYOPILITE n. f. Silicate hydraté oaturcl de manganèse.

Cas 'Wagner (le) [der Fait Vragner} (1888); traduction française de Henri Albert, faisant partie du volume intitulé : le Crrpnscule des idoles (1S09K Célèbre pamphlet de Frédéric Nietzsche, dans lequel il s'efforce de démontrer que l'art wagnérien est un art de décadence. — Wagner, suivant lui, est le tvpe du décadent. Il a rendu malade la musique : t Les pro"blèmcs qu'il transporta sur la scène (ce ne sont que des cas d'hystérie', le caractère épileptique que revêtent chez ^m I. -^ li.-ij^sions. .'^ sensibilité exaspérée, son goût qui -limcnts

toujours plus acres, les types p: - do ses

héros et de ses héroïnes (uu véritall^ - .inaioniio

pathologique) sont autant d'indices auxquels un ne peut se tromper : Wagner est une névrose. » Cette âpre polémique a ceci dépiquant qu'elle émane d'un ancien admirateur, disciple et ami de Richard Wagner.

Casa-BLANCA. Gêogr. '\'. Dak-i;l-Beïoa, t. III.

GaSATI (Gaetano), voyageur italien, né à Lesnio, près deMonza, en 183S, mort à Cortenuova, dans la Brian7.a, en 1902. Fils d'un médecin, il s'cugagea dans les bcrsaglieri quand éclata la guerre pour" l'indépendance en 1S59 et acquit lo grade d'officier. Fait capitain£ en 1S79, il partit pour l'.AÏrique, à la sollicitation de son compatriote Gessi-pacha, gouverneur, au nom de l'Egypte, du Bahr-el-Ghazal. Il atteignit Meschra-er-Rek en 18So et étudia l'hydrographie des bassins de l'Ouellé et de l'Ikiri. II prit une' route nouvelle pour sragner la province d'Eininpaclia, rEt|uatoria, mais fut retenu assez lougtemi>s prt-

CASCARO-ME — CASTRO

sonniop par les Mombouttou. (^uand il fut parvenu ù I.ado, auprès J'Kmin, celui-ci lo tltUt-t^ua auprès du clief de l'Ouii^oro, Kabba-Uc>(;a: après lavoir bien iraiié. lo roi nègro le lit saisir et condanuicr à mort. S'ciaiU échappé, Casaii rejoignit do nouveau Kmïn, mais uon sans peine. Stanley lo ramena en Kurope avec Kmin, en I88y. Casati a donné un récit do ses voyages : Dix années en Equatoria (1892).

GASCARONIE {kass , nt — do cascnron , n. vulgaire) n. f. Genre de légumineuses papilionacécs, do la tribu des astrajralées.

— ÈNCvcL. La cascaronie nslrafialine est un bel arbre de l'Argcniine, atteignant 30 métros do haut. Los fouilles, composées-imparijii'nnées, ont des folioles glanduleuses ; sa lige laisse échapper une gomme rouge. Los fleurs, jaunes, on grappes axillaires, les gousses, oxirémemeiit plates, o.YhaleDt UDO forte odour de rue.

CASÉASE fdu lat. casaut, fromage) n. f. Ferment de coau'ulation do la coat/utaxc. dont Kol>erts et Sydney- KdUiiis ont signalé l'existence dans les extraits âcjueux du pancréas du bieut', du mouton ot du porc, et fiui jouit do la proi)riéié de coaguler lo lait on milieu neutre ou légèrement alcalin.

^CASÉEUX {=é-eà), EUSE {du lat. casetts, fromage) adj. Patiiol. Qui resscnil)Ie à du fromage. (Se dit surtout de la dégéoéreseoncc des tubercules.)

— lÎN'crcL. Hathol. Dri/cnérescence crtS'-t'((5C. Elle consiste dans la fonte des éléments cellulaires, donnant naissance à une matière grisâtre ou jaunâtre, tout à fait comparable ù l'aspect d'un morceau <\o fromage, d'où son nom. D'ailleurs, la dégénérescence caséeuse n'est qu'une forme do la dégénérescence graisseuse, souvent compliquée de dégénérescence grannlo-albuminoïde.V. dègénkbkscknck.

— lïiBLiooit. : Lukjanow, Pathologie cellulaire {trad. franc- Paris, isoô).

CASÉIFIGATION (si-on — du lat. cnsetis, fromage, et facere, faire] n. f. Transiormaiion en caséine : La caséifilATioN (ht lait.

— Pathol. Transformation des tubercules en une substance grise, jaunâtre, granuleuse.

— En'CYcl. Pathol. La casé ifica lion est le ramollissement du tubercule; c'est un modo de défense de l'organisnio qui cherche à éliminer les microbes. Elle précède la caverne pulmonaire; lorsque le ramollissement est plus accentué, la matière caséeuse disparaît avec le pus.

CASÉIFIER (Prend deux i de suite aux deux prem. pers. pi. de rim|i., do l'ind. et du i>rés. du subj, : noits cascifiions. Que ro»5Cft5ei^iej.)v. a. Etfectuer la caséilication de.

^CASÉINE n. f. — Encvcl. I/industrie beurriôre laisse, en éuorme quantité, la matière albuminoïdc du lait ainsi ((uo lo sucre; atin d'utiliser cette caséine, toute une intlustrie s"ost crcéo en Amérique et en Allemagne depuis quelques années. En France, des caséineries industrielles se sont fondées aussi ei on cite des usines produisant par an 100.000 kilogrammes do oasêino industrielle. Cette caséine se présente sous l'aspect duno sui)stanco blanche on poudre, <jui contient environ 15 i». loo d'eau et revient à I franc le kilogramme; la caséine alimentaire, considérée comme produit pharmaceutifjue et épurée, atteint parfois le [irix de 20 francs le kilogramme. La caséine industrielle est employée dans la fabrication do divers corps isolants pour l'appareillage électrique et, sous le nom de (jalalithy on fabrique en Allemagne un produit à Itaso de caséine qui pout remplacer lo celluloïd dans tous ses emplois, en ayant de plus l'avantage d'être ininflammable.

CASÉINERIE n. f. V. CASKINE.

CaSCRTE Alplionse-Maric-Joscph-Albert, comte di:}, Uo la maison des Bourbon d'Espagne, branche des Deux- Sicilcs, né à Cascrto en 1811. Fils do Ferdinand II, roi des Deux-Sicilos, et de Thérèse, née princesse impériale et arcbiduchesse d'Autriche, le comte de Caserto jirétend au.x droits et titres do son frère consanguin François II, roi des Deu.v-Siciles et do Jérusalem, duc de Panne. Plaisance, Guastalla, etc., mort en ISiU. après avoir été déchu du trône par le plébiscite do 1S60, à la suite de la proclamation do Victor-Emmanuel comme roi d'Italie. I-e comte do Caserte a épousé à Kome, en 1868, Antoinette, princesse do Bourbon-Sicilos.

CASHER adj. Kolig. liébr. V. ca\vciier. (T. IL)

CasparsSON (Karl Edvard), hommo politique suédois, né a Siuckbolm en 1827, mort â Brunna en 18ï>9. Oflicier (1818-1877), il acheta en 1853 lo domaine do Brunna (Upland), ot se consacra â l'agriculture et à la défense des intérêts agricoles. Membre do la première chambre du Kiksdag. puis do la seconde chambre, vice-président ile la première chambre, il prit une part active à tous les débats d'ordre économique ou militaire, combattit la poliiir^uc flnancièro et militaire du « lamlimanna parti ■ , mais lut lo champion le plus écouté du protectionnisme. On lui doit doux volumes do Discours parlementaires et articles de journaux (18118-1899).

*CaSSAGNAC {Paul GuANtEK de), publicislc et homme olitique français, né à Paris on 1813. — Il est mort àSaint- 'iâtre (Loir-et-Cher) eu 1001. Ses principaux articles et

discours ont été puldiés (1905).

Gassatt miss Mary), femmo peintre ot graveur américain, néo i Pitisburg (I*ensylvanie) vers ISiô. Elle étudia dabord la peinture à lacàdémio do Philadelphie, puis visita les musées d'Italie. d'Espagne et do Hollande, et se tixa à Paris, où, séduite par les œuvres dos maîtres impressionnistes, elle reçut des conseils d'Ed^'ar Dou-as. son vériuàblc maître. De l.ii, elle tient un dessin l'orme, allié à. un constant souci do caractère, tandis cpi'â l'exemple de Renoir ello cherche â exprimer le maximum de lumière. L'clfet, parfois un peu dur dans ses peintures, s'adoucit dans SOS i»astels. que recommandent une large exécution aiu''! '|iie l'éclat et la finesse des colorations. Mary Cassatt sost tenue à l'écart des .Salons ofliciels. mais elle a participé aux manifestations organisées par les peintres impressionnistes. Pans cos diverses expositions, on a pu voir : Sr^ue vapafinnte <l»-,^i; Femme à IV-vf-ntail, Hans la tof/e, yourrice et Enfant fl878) ; la Taxsc de tht^. la Toilette de l'enfant (l8R0i; Mme Femme cueillant un fruit (1892); la Toilette (isiKti. Mary Cassatt a grave on couleur et réuni sous lo litre de Sfatemit-'s une série do dix estampes & la gloire do lenfant. Ces oaux-fories, qui se

ressentent do l'influonco japonaise, ont fait l'objet d'une exposition spéciale â la galerie l>urand-Kuel, en avril 1891.

CASSE n. f. Maladie des vins due â l'action de ferments soluliles ou d'agents chimi<iues.

— E.NCYCL. Confondue on général avec la tourne, la casse n'a été sérieusement, étudiée qu'à partir do 1894.

Il y a lieu do distinguer deux sortes do casses : la casse hleue et la casse hrune.

Casse bleue ou casse fausse. — Fréipiento surtout chez les vins blancs, elle est due â la formation d'un tannate ferrique. Le vin contient du fer, mais ù l'état de sel ferreux, et, si la dose en est exagérée (introduction de terre avec les grappes dans la cuve, emi)loi do cuves en ciment ou d'instruments vinaires en fer), l'action de l'air en oxydant les sels ferreux les fait passer â l'état de sels ferriqucs, et lo trouble bleu caractéristique ap]>arait â la surtace du liquide.

Il faut donc éviter ces causes prédisposantes, ot, quand la casse apparaît, augmenter I acidité du vin (quelques grammes d'acide tartriquo par litre); l'aération i>rovoqtiera la formation d'un abondant précipité, dont on di-barrassera le liquide par un collage. On pout aussi combiner les deux modes de traitement.

Dans les vins ronges (qui contiennent normalement plus de fer que les blancs), on n'a pas avantage à faire précipiter la matière colorante, car on diminue sensiblement la coloration mémo du vin; il faut alors se borner à une acidification suivie d'un colla<:e.

Casse briine ou casse vraie. ■ — Beaucoup plus grave que la précédente, cello-ci se manifeste dans les vins rouges par une altération rapide et profonde do la couleur et de la limpidité; les vins se troublent, abandonnent leur matière colorante et présentent un aspect, une odeur et un goût, repoussants; dans les vins blancs, le liquide vire au orun et laisse déposer un abondant précipité.

L'art'ection se manifeste souventàla suiled'un soutirage, alors que le vin non soutiré reste parfaitement limpide.

Diverses opinions ont été émises sur la cause de la maladie, mais c'est Gouraud qui, le premier, a révélé l'existence d'une diastase dans les vins cassés. Cette diastase (oxydasc) se trouve dans lo raisin lui-même, en dehors do toute cause patliogèno, ot agit en transportant l'oxygène de l'air sur les principes les plus oxydables du vin.

Mais, si la diastase peut exister naturellement dans le vin, il est reconnu aussi que la pourriture grise, due au botryiis cinerea, en augmente sensiblement la proportion.

Il est donc utile d'opérer la cueillette quand le raisin est dans sa maturité moyenne. On peut aussi activer la fermentation par l'emploi de levures sélectionnées, enfin et surtout soumettre les moûts au pasteurisaleur jusqu'à une température de 80° environ.

Eu dehors des moyens préventifs cités plus haut, la pratique judicieuse de certaines mesures d'hygiène donnera de bons résultats : amélioration du vin par des coupages, adjonction des éléments qui lui font défaut (alcool, tanin, acide, l'acidité rendant l'oxydase moins active), pratique du filtrage, collage et soutirage pour entraîner 1 oxydase par les lies.

Casse brune et casse bleue se superposent souvent, mais le traitement reste le mémo.

On a décrit également des casses chimiques (sous l'influence do l'aldéhyde formique) et des casses d'origine bactérienne, mais' elles sont moius fréquentes que celles décrites ci-dessus.

CA5SELINE {/ca-se) ou CASSINE (ha-sin) n. f. Nom usité dans le nord de la France pour désigner la chanterelle

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