‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 92 sur 363 · COMESTIBLE · texte numérisé non relu

COMESTIBLE

CAS SE -LU NETTE n. m. Nom vulgaire de la cent.vurée. 1 PI. des casse-lunette.

^'CASSER v. n. — Se dit d'un vin atteint de la maladie appelée casse.

Gassot (CeciVe-Cbristino). romancière française, née à Vaux-sur-Vicnne en 1853. Elle débuta, en 1877, par la publication de deux nouvelles : une Héroïne et une Confession, i'n Amour de prêtre et la Z>e/ai5S('e suivirent en 1883. Enfin, elle aborda le roman en 1886 avec Honorée, et dejmis elle a publié un certain nombre d'œuvres sentimentales : le Chant de l'aluueiie (1887), Mort d'amour (1888), Trop aimée (1889), Vierfje d'Irlande (1889), te Secret d'Ursule. Les derniers romans parus do cet auteur sont: la Fille d'un assassin, Comment ils l'aiment et Fleur de résurrection (1894).

GaSSUÉJOULS, comm. du départ, de l'Aveyron. arrond. et à 3 1 kilom. d'I^spalion. dans uo site pittoresque ; -luo hab. Eaux minérales froides, ferrugineuses bicarbonatées, employées comme boisson.

Castagny (Armand-Alexandre nie), général français, né à Vaunosi^Moi'bihan) en 1807, mort â Belle-Islo eu 1900. l*:ièvo de Sanit-Cyr eu 182-1, il assista comme lieutenant à la prise d'Anvers (1832 , servit en Algérie et devint lieutenant-colonel en 1852. Colonel du 82' de ligne, il se signala on Crimée, à la prise du Mamelon -Vert. Il montra le même courage en Italie, à Magenta, où il était général de brigade. Divisionnaire en iStîi, il commanda au Mexique la colonne française qui brûla la villo do Saint-.Sébastien et passa i>ar les armes Komanoro et ses compagnons : faits i|ui soulevèrent do vives protestations au Corps législatif. En 1870. il commandait la 2' tlivision du 3' corps, lorsqu'il fut grièvement blessé à Borny. .Vprès la ^laix, il resta dans le cadre de disponibilité et fut mis à la retraite en 1879.

CastaniER (Prospor), littérateur français, né à Saint- Ambroix iGardi en 1865. Après avoir publié, en 1S89. (pielques études sous le titre de Pierre Maui/et, il entreprit uiK» Histoire de la Prnvencr dans Vantiguité. qui est demeurée inachevée et s'arrête an iV siècle av. J.-C. Le genre du roman historique ayant alors retrouvé auprès du public une certaine faveur. "P. Castanier mit ;i profit ses <'onnaissances de l'aïu-ien ii-mps pour putdier une série d'ouvrages de ce genre, dans lesquels le décor antiipie est souvent un prétexte au libertinage. Il faut citer, parmi ces romans ; l'Ort/ie romaine ^1897); la Fleur de Cythère, la Vivri/r de /îabijlone fl898); la Courtisane de Mrmphis (190(1 ; la Fille de Crésus ot les Amants de Lcsùos (1901).

CASTANlTE 'K-itss) n. f. Sulfate hydraté naturel do fer.

*Gastelar (Emitiu), homme politic[ue espagnol, né à

1899. Il venait, lorsqu'il mourut, d'être élu député de Murcie, et il se pro])Osait d'ojtposer, sur le terrain constitutionnel, les républicains et les libéraux au parti conservateur qui soutenait le ministère Silvela.

CASTELET i k-ass-te-lè) n. m. Série. Petit appareil on ferblaiir, à ilouble paroi, servant à faire éclore les œufs des

vers à soie.

*CasTELNUOVO (Enrico), romancier italien, né à Florence en 1839. — Castelnuovo réussit surtout dans la courte nouvelle d'où se dégage une émotion discrète; il plaît par la vérité de l'observation, l'agrément du récit et réléganco du style; aussi tient-il, parmi les romanciers do second ordre, un des premiers rangs. Ses principaux ouvrages, prescjue tous des recueils de contes, sont : la Casa bianca (1873); Lauretta (1876); il Professore Homualdo (1878); AHa finestra (1879); Nella Lolla (1880); la Contessina (1881); Sorrisi e Lacrime (1882); due ('onriH;;o;ii(1885); Heminiscenze e fanlasie (1886;; il Sifjnor Libero (1886); un Hisgrazialo (1892/; i Conjugt Varedo '1898); iVatalia ed altri racconti (1899); l'iltima {\S'Ji*); il Jtitorno delV « Arctura » (1901) ; Marijherita (1904, dans la " Nuova Antologia •■• du 15 déc.;.

CasterlÉ, comm. de Belgiciue (prov. d'Anvers [^arrond. de Turnbout,), près de la Petite Nèthe (bassin de lEscaut ' ; l.uuo hab.

CASTERLIEN, ENNE [kass-tèr-li-in, en) adj. So dit d'un étage géologique du terrain pliocène belge et caractérisé par Visocardia cor.

— n. m. : Le casteklien.

Gastex (Hubert), général et écrivain français, ne à Paris en 1S28. Sorti de Sainl-Cyr en 1849, il entra à l'Ecole d'état-major. Il était capitaine en 1854. faisait dans ce grade la campagne de Crimée, devenait en 1803 lieutenant-colonel, servait à l'armée du Khin en 1870, et devenait enfin colonel en 1875. Son nom avait été mêlé à quelques incidents politiques retentissants. Général do brigade de cavalerie en 1885, il prenait sa retraite cinq ans après. On lui doit un certain nombre de récits militaires dun ^rand intérêt, écrits dans une forme précise et brève : Ce que j'ai vu (1900); Au bivouac et plus tard (1901) ; etc. — Sa femme Adélaïde -Sopliio-Hermiuie Matenas, née à Rouen en 1838. a publié sous le nom de Galerita : un Trousseau de clefs {ISS5} : Pensées et fragments (1886); etc.

Gastex (André), chirurgien français, né à Bordeaux

en 1851. Après avoir passé par l'internat des hôpitaux de Paris, il devint prosecteur et chef de clinique à la Faculté et se spécialisa bientôt dans les affections des oreilles, du nez et du larynx. Sa compétence est si biea reconnue pour ces maladies que la Faculté, quoiqu'il ne soit pas agrégé, l'a chargé de les enseigner. Il est. en outre, chirurgien de la clinique de l'Institution nationale des sourds-muets de Paris. Parmi ses ouvrages, nous citerons : Traité des maladies du larynx, du nez et des oreilles (190l) ; les Maladies de la voix (1902) ; Causes de la surdi-mutité [congrès de Madrid] (1903). Il a fondé, en 1898, le ItuUetin de laryngologie. rhiuotogie et otulogie, imblication trimestrielle, dans laquelle il a fait paraître de nombreux mémoires.

GastigliONE .Virginia Oldoini. comtesse Verasis di\ née ù Florence en 1837, morte à Paris en 1899. Fille du marquis Oldoini et d'une enfant du jurisconsulte toscan Antonio Lamporecchio, élevée à Florence dans le palais de son grand-père, elle fut mariée à quinze ans au comte ^'erasis di Castiglione, «cuyer du roi Victor-Emmanuel à la cour piémontaise. Les Castiglione vinrent à Paris après la guerre de Crimée, et furent présentés à la cour. D une beauté sculpturale, la comtesse Castiglione exerça, dit-on, quelque influence sur Napoléon III. Elle parut à un bal des Tuileries dans un costume de Salammbô qui fit scandale, et on dut la prier de se retirer. Après être restée dans l'isolement, en Italie, pendant une vin^^tainc d'années, elle retourna à Paris où elle vécut oubliée.

CASTINE ikass — de l'allem. kallisteinf pierre à chaux) n. f. Métall. Pierre caleaire employée comme fondant dans le traitement dos minerais de fer.

Castro Pereira Corte Real (José Luciano tib\ liouiMic d'Etat portugais, m- à Lisitonne en 1S33. Il fut élu en 1S5;î membre de la Cliandire des députés, et passa plustard à la Chambre des pairs. Chef du parti libéral progressiste, il l'ut ministre de la justice dans le cabuiet LouLé- 1 1869-1870), ministre de linierieur dans le cabinet Braamcamp il879-lS8n. président du conseil et ministre de l'intérieur de 1880 à 1890. Conseiller d'Etat en service oi^dinaire, il fut aussi gouverneur du Crédit foncier portugais. Il fut chariîé. en 1897, de former un nouveau ministère dans lequel il eut la i)résidence du conseil et lo portefeuille del'inlérieur, et qui donna sa démission en 1900. Il revint aux art'aires en 190l comme président du conseil et ministre sans portefeuille dans un ministère progressistes.

GASTROCipriano. homme d'Etat vénézuélien, né prèsde

Cadix en 1832

Il est mort ù San Pedro de Pmadar en

STROt ipriano .1

vénézuélien, né [ Cristobal del Tacbiva en 1857, Suldat de fortune, parvenu au grade de général, surnommé a el cabito » [\o i>etit capuraT, Castro commença par soulever, en 1899, la ré- ^Mon des Andes contre le général Ignacio Andrade , et entra en maître à Caracas.

Il régla avec l'Angloierre lo difl*érend relatif au contesté f^'uvanais ; mais la crise du rafô et du bétail, d'incessantes difticuliés avec la Colombie et encore plus les exactions de Castro, devenu dictateur, et de sa sohiatesque, jetèrent lo trouble dans le pays et motivèrent une série do révoltes ot de complots. Malgré ces embarras. Castroconyo*(ua. en octobre 1900, une assemblée constituante, qui vota la ir constitution vénézuélienne. Castro lut élu président de la république lavr. i9or. 11 triompha duno nouvelle guerre civile dirigée par Matos ; mais sa politique extérieure lui attira, aussitôt qu il fut rentré à Caracas, do-

Castro.

pravcs difficultés. 11 s'y montra violent, déloyal et sans scrupules. Aux réclamâlious des puissances éiraugôrcs, dfisireuscs do fixer par voie diplomatique les indemnités dues Ci leurs nationaux pour réquisitions ou pillap-e, il opposa la compL'toncodes tribunaux vénézuéliens. Castro élabora cependant un accord avec la France ^protocole du 19 février iy02); mais les gouvernements aîlemand, anglais et italien établireni le blocus des côtes du Venezuela et s'emparèrent des douanes de la Guayra. A la suite dune médiation des Etats-Unis, Castro dut réj;Icr la manière dont seraient pavées les créances de ces pays.

Castro lie modifia pas ses procédés à l'égard des étrantjcrs. C'est ainsi qu'il déposséda do leurs concessions la Compagnie américaine des asphaltes do Bermu<iez et la Compagnie française des câbles du Venezuela et qu'enfin il provoqua la rupture des relations dijdomaliqucs avec la l'Yance (janv. n>OG).

Castro Pereira Gorte Real (Joso Luciano de), huiiinio d Ktat portUL,'ais, né ù Avciro en 1S34. Ministre de la justice lmi i8ùy, et trois fois ■!(■ suite ministre de l'intérieur de 1879 à 1880. il remplit de nouveau les fonctions de ministre de l'intérieur quand il fut nonimé, pour la première fois, président du conseil en 188G. A partir de cette époque, iJ fut à plusieurs reprises président du conseil, alternant pour ainsi dire dans cette charge avec M. Hinizo Kiboiro, chef du parti régénérateur au Portugal. II fut en effet président du conseil, ministre des finances et de la justice en 1886; do nouveau président du conseil et ministre de riniéricur en 1897 ; président du conseil et niinisiro do la guerre par intérim en 1898; président du conseil eii 1904 et en 1905. Conseiller d'Iîtat, pair du royaume, Castro Pcreira est devenu lo chef du l)arti progressiste eu Portugal.

CASWŒLLTTE (/.■ass-vêi) n. f. Silicato hydraté naturel appar((^-iKiiit, au genre clintonitc.

CATABROSA n. f. Genre de graminées festncées, comprenant uno seule espèce, la catabrosa aquatique, assez commune en France et répandue dans tout l'hémisphère nord. ( Ses glumolles, trinervées et peu saillantes, sont dépourvues d'arête et à peu près égales. Les feuilles sont arrondies au sommet et à ligule membraneuse.)

GATACLYSMIEN {fcliss-mi-tn — de cataclysme) adj. Partisan de la Lliéorie géologique des cataclysmes.

* Catacombes de Rome. — Archéol. Diverses découvi-rtes ont eu lieu dans les catacombes de 1900 à I90â. On ne pénétrait auparavant dans lo cimetière des Saints- Pierre et MarccUin [via Labicnna), qui renferme plusieurs martyrs de la persécution de Diocléiieu. que par un étroit couloir. On a cherché et trouvé l'entrée principale, une large galerie, longue de plusieurs centaines de mètres, qui conduit aux cryptes historiques des martyrs. Au cimetière do Saint-Nicomède {via A*o»(en/(i?m),*la ;reprise des fouilles abandonnées depuis 1864 a amené la découverte d'une basilique et du tombeau du martyr éponymo de la cataconibe.

La découverte de beaucoup la plus précieuse, si, comme il y a lieu do le croire, les conjectures des archéologues romains .sont fondées, est celle que l'on a faite au cimetière de Priscille. sur la même voie, d'un baptistère très ancien, élevé au-dessus d'une piscine. La topographie, les inscriptions découvertes en ce lieu, d'autresindices encore, donnent lieu de penser qu'on se trouve en présence d'un monument élevé en mémoire du séjour de saint Pierre dans ces parages voisins de l'Ostrianum et de la piscine où il baptisait. Les inscriptions semblent attester c^ue le souvenir de saint Pierre y fut vénéré jusqu'au iv siècle. Il est certain que la piscine est antérieure au cimetière, qui est lui-même le plus ancien de Kome.

Au cimetière de Saînt-Callixie, on a retrouvé la crypte historique des martyrs Marc et Marcelliauus et celle du pape Damase. On y a reconnu la tombe de la mère du pontife avec une inscription en vers, œuvre de celui-ci.

On a retrouvé enfin au cimetière de Commodilla, près Saint-Paul-hors-les-Murs, la basilique des saints Félix et Adauctus, découverte il y a deux cents ans par Boldetti, et dont lavoùtes'étaitalors écroulée. Cette crypte est particulièrement intéressante par les peintures quelle renferme.

CATACROTISME [tissm' — du gr. /cata, de haut en bas. et krotos, choc) n. m. Soulèvement de la ligne de descente d'un tracé artériel pris au sphygmographe. (La cause en est mal connue. [V. dicrotismk[.)

CATALAN n. m. Nom vulgaire d'un champignon comestible, le lactaire dèlicteuj^.

CATALA5E n. f. Ferment soluble découvert par Oscar Lœw dans les feuilles de tabac et qui so comporte comme un agent réducteur, en ce sens qu'il véhiculo les molécules d'hydrogène libre et les cède à. certaines substances avec lesquelles on le met en contact. V. rbductase.

CATALYSEUR n. m. Nom que l'on donne au corps nui provoque une action catalytîque : Le charbon en poudre fine est un catalysiîur pour l'eau oxygénée.

CATARCHÉEN, ENNE [ké-in, en) adj. Nom donné par Sederholm à la partie la plus ancienne du terrain archéen. (Ce terrain, très typique en Finlande, y est extrêmement disloqué et métamorphisé.)

— n. m. : Le catarchéen.

* Catargi Lascar), homme d'Etat roumain, né en Moldavie en 1823. — Il est mort à Bucarest en isy9.

Catat (Louis-Dominique-Maric), explorateur français, né en 1S59. Enseigne de vaisseau en 1881, puis docteur en médecine, il accomplit, en 1889-1891, avec Maistre et Foucart, une fructueuse exploration à Madagascar. Do Taoanarive comme centre, la mission explora rimérina, puis retourna â Tamatave par la route dite de Radania I". Remontant à la baie d'Antongil, Catat traversa l'île jusqu'à Majunga et regagna Taoanarive par les vaUées du centre. De là, avec Maistre, il se rendit à Fianarautsoa, entra dans le pays des Baras et des Antanosy émigrés, et atteignit Fort-Dauphin en juillet 1890. Les voyageurs remontèrent à Fianarautsoa par le pays des Antaisaka, gagnèrent Tanaoarive et. en janvier 1891, Tamatave. Il a publié la relation de sou Voyage à Madagascar (1893}.

CATATYPIE {pi — du gr. kata, de haut en bas, et tupos, caractère) n. f. Genre de tirage d'épreuves photographiques, consistant à mettre en œuvre certaines actions cata- -lytiques, sans l'aide de la lumière.

CATAWBA n. m. Cépage hybride do vitis Labrusca et de Vitis /tiparia, dont on a tenté l'essai comme portcgreJfe, mais sans grand résultat.

CATCHER 'Ic/ieur — m. angl. signif. attrapeur) n. m. Sport. Au base-bail. Joueur muni d'un masque et de gants, qui se tient derrière le joueur armé de batte.

Cate {Siebe ton), peintre néerlandais, né à Sneek en 18Ô8. 11 suivit les cours de l'académie rovalc d'Amsterdam. Il s est fait une snécialiic des vues de ville. Los grandes métropoles le séduisent et il rend d'une manière saisissante l'impression des grandes places couvertes de neige ou perdues dans la mystérieuse lumière du soir. Il a oV tenu la médaille d'or à l'Kxposition de Paris en 1900.

Caters (Louis-Pierre-Krncst . baron dk), littérateur tianrais, né à Maisons-Laftitto en 1856. Il a collaboré à beaucoup de journaux, qui publièrent ses romans : Paxsioniiette. Confession d'une femme du monde, litvanche d'amour. De baisers en baisci-s, l'Amour d'aimer. Crimes d'orgueil. Le Lion de Camors, épisode de la chouannerie. et les Pirates de Venise ont paru d'abord, ainsi que beaucoup de nouvelles, dans des journaux pour la jeunesse. Il a signé du pseudonyme de HapiIîre des études très appréciées sur la technique de l'escrime, et de celui de Saini- Georoes des articles sur le cheval et les questions qui s'y rapportent, ainsi que sur l'histoire du turf au xix' siècle.

GATHARTIQUE adj. Se dit des purgatifs intermédiaires aux laxatifs et aux drastiques, comme lo jalap et lascamnionée. il Acide cathartique, Principe purgatif du séné.

CATHÉDRACÉES {sé) n. f. pi. Famille de dicotylédones, provenant du démembrement de l'ancienne famille peu homogène des olacacées. (Les cathédracées sont définies parleurs fleurs à corolle gamopétale, androcée isostémone, ovaire supère contenant des ovules à deux téguments.) — Une CATHÉDBACEE.

GathELIN (Louis-Jacques), graveur français, né et mort à Paris (1739-1804). Ce fut l'un des meilleurs disciples de l'e.xcellent graveur Philippe Le Bas. Quoiqu'il ait gravé d'après les anciens maîtres, il est surtout connu par ses reproductions d'œnvrcs modernes. Il a beaucoup gravé d'après Vanloo et Joseph Vernet. Il a collaboré avec Cochin à la gravure des Ports de France.

CATHÉNOTHÉISME iissm' — formé des éléments grecs katli hénu, un par un, théos, dieu, et du suflî.ve isme) n. m. Relig. Mot créé par Max Millier pour désigner une variété de polythéisme oii Ton n'adore qu'un dieu à la fois sous différents noms : Le cathénothéisme des Hindous. [V. uÉNOTHÉrsME.) !! On écrït aussi kathénotêisme.

CATHÉNOTHÉISTE {issl'} u. et adj. Partisan du cathénothéisrao : Les /Jindous étaient cathénothéïstes.

— Par ext.. Celui qui, on art ou en littérature, n'admire jamais plus d'un maître à la fois : L'élite musicale de la France est terriblement CATuÉNOTnÉiSTE... En venu de cette tendance cathênothéiste, notre jeune élite musicate s*est crue obligée de déserter B. Wagner. (L. Dauriac.) il Ou écrit aussi katuénûtuéiste.

Catherine, pièce en quatre actes de Henri Lavedan (Comédie-Française, sijanv. 1898). — Le jeune duc de Centras aime Catherine Vallon, le professeur de piano de sa sœur. La duchesse, sa mère, consent à ce qu'il l'épouse et va demander la main de la jeune tille. Or, celle-ci vient précisément do l'accorder, non sans de douloureux tiraillements, car elle aime en secret le duc, à un modeste employé, Georges Mantel. Ce dernier apprend les faits, .aussitôt il se sacrifie. U s'efface devant le duc. Le mariage accompli, lo grand seigneur et la plébéienne s'aperçoivent qu'ils ne sont guère faits l'un pour l'autre. On parle de divorce. Georges Mantel, au nom de son héroïsme passé, intervient et empêche la rupture.

La pièce est romanesque, mais elle a rémotion , le charme, et elle offre dans son ensemble des qualités supérieures, qui, dans plusieurs scènes, vont jusqu'à la perfection.

CATHKINITE n. f. Silicate naturel appartenant au genre serpentine, il On l'appelle aussi sai-o.mte ou piebru de

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