V. SCLIiUOSK L.VTHltALK AMYOTIIOPHIQUK
Gharcot-MARIE (TVPii), variété d'atrophie musculaire décrite par Charcot et Pierre Mario, et qui consiste en un onvaliissemont progressif et successif des pieds, des jambes, dos mains. Il y a en outre un tremblement fibrillairt-, L'i 1 Vb'ciricité donne la réaction de dégénérescence. ''"CHARCUTERIE n. f. — EscYCt^. Dr. Ku raison de l'étal et de la nature dos viandes, sujettes à s'altérer spontanément, qu'emploient les cliarculicrs dans la fabrication de leurs produits, et aussi dos nombreux déchets et résidus que laisse cotte fabrication, la profession qu'ils exercent est étroitement surveillée dans la plupart dos villes. Les maires sont on effet tenus do veiller à la salubrité des comestibles exposés à la vente. (Loi du 5 avr. 1884, art. 97.)
S'il existe un abattoir communal, les tueries particulières sont interdites. Les habitants conservent cependant généralement le droit d'abattre chez eux les porcs destinés ù. leur consommation, pourvu que ce soit dans uu lieu clos et séparé de la voie publique. L'ouverture d'un établissement do charcuterie peut être soumise à une autorisation préalable qui n'est accordée que si les ateliers et magasins dans lesquels s'effectueront les fabrications et les ventes remplissent certaines conditions do siiroté et de salubrité. C'est ainsi qu'à Paris des ordonnances do police réglementent la hauteur des cuisines et boutiques des charcutiers, prescrivent l'emploi do dalles et carreaux pour revêtir lo sol de ces locaux et déterminent leur mode d'aération.
L'usago do vases et ustensiles de cuivre, de poteries vernissées, de saloirs revêtus de feuilles do ])lomb ou de tout autre métal est interdit. L'emploi de sels do morue, de varech ou de salpêtre pour la préparation des viandes est également prohibé. Des mesures particulières peuvent être prises pour la conservation et l'évacuation des eaux de lavage. A Paris, ces eaux doivent être transportées à l'aide de tonneaux lierniétiquement fermés et lûtes.
La mise en vente de viandes de cliarcuterio corrompues, leur simple détention par les commerçants dans les magasins, boutiques, ateliers ou abattoirs, sont punies dos peines d'emprisonnement et d'amende prévues par la loi du i"août 19U5. Les marchandises sont saisies, confisquées et détruites.
*CHARGEMENT n. m. — Encycl. Chargement des voitures. Les intVactions aux règlements de police municil>ale relatifs au chargement des voitures sont punies d'une amende de 1 à 5 francs et d'un emprisonnement de trois jours au plus en cas de récidive. (C. peu., art. 471 et 474. i Une amende de 11 à 15 francs est prononcée contre ceux qui, par le cliargement excessif des voitures, ont occasionné la mort ou la blessure d'animaux appartenant à autrui. {C. pén., art. 179.)
— Cknrgemcnl des navires. Sauf le cas de force majeure constaté par un rapport fait dans les formes prescrites par la loi des 6-22 août 1791, le chargement des navires ne peut s'opérer que dans les limites des ports, déterminées par arrêtés préfectoraux, où seulement s'e.xerce l'action du bureau local des douanes.
^'CHARGER(SE) V. pr. Allus. HiST. : Mon Dieu, protégezmoi contre mes amis ; quant à mes ennemis, je m'en charge. On attribue ce mot au connétable de Montmorency. Barbev d Aurevilly lui croyait une origine espagnole. Voltaire Ta si souvent pris à son propre compte sous cette forme : Mon IHeu, délivrez-moi de mes amis ; je vie charije de mes ennemis, qu'on lo lui a attribué également.
CHARINE ou CHARINA (fca) D. f. Genre de reptiles ophidiens, de la famille dos boïdés, comptant des boas jiropres à l'Amérique du Nord. (Les charines sont des serpents non venimeux, do taille médiocre, caractérisés par leur tête non distincte du cou, à museau rond et saillant, aux yeux petits avec pupille verticale, leur corps cylindrique, leur queue non iircbcusile; leur livrée, d'un brun jaune uniforme, est beaucoup plus claire en dessous.)
Charité (sainte), en latin Charitas, vierge et martyre, morte à Rome dans la persécution d'Adrien, vers l'an 137- Elle était fille de sainte Sophie, et sœur de sainte Foi et do sainte Espérance. la mère ayant donné à ses filles les noms des vertus théologales. Elle souffrit le martyre avec ses sœurs, et sa mère l'exhorta au courage. — Fête le l""" aoîit.
Charles I", roi de Portugal. "V. Carlos.
* Charles-EDMOND (Charles-Edmond Chojiîcki, dit\ hrtérateur et auteur dramatique, né en Pologne en 1822. — Il est mort à Meudon en 1890.
Charles-LOUIS-JOSEPH-MARIE (archiduc), prince de la maison de Habsbourg-Lorraine, né àSchœnbrunn en 1833, mort à Vienne, en 1S96. Frère cadet de l'empereur d'.A.utricho, François-Joseph, et de l'archiduc Maximilicn, empereur du Mexique, il eut une existence très calme. Il suivit l'empereur François-Joseph dans la guerre d'Italie, ne prit aucune part aux affaires publiques, mais s'applicpia à favoriser lo développement de l'industrie et des institutions de charité. Il était devenu héritier du trône à la mort de son neveu Rodolphe (1889). Il épousa : l" en 1856, la princesse Marguerite de Saxe (1840-1858). fille du roi Jean; 2" en 1862, la princesse Alarie-Annonciade des Deux-Siciles(lS43-187i),sœurduroi François II; 3* en 1873, la princesse Marie-Thérèse de Bragance, née en 1S55, fille do l'ex-roi de Portugal, dom Miguel. L'archiduc François-Ferdinand, l'aîné des enfants do son second mariage, né en 1863, est devenu, par la mort de l'archiduc Cliarles-Louis, son père, l'héritier du trône impérial.
GhARLEVOIX, comté du Canada (prov. de Québec), à la rive gauche du Saint-Laurent, élargi en cstuairô à lavai de Québec; 582.000 kilom. carr. ; 19.334 hab.
Gharlie (J.-O. Labourassk, dit Robert), journaliste français, né à Youthon-Haut (Meuse) en 1S40. Il collabora
à différents journaux, fut secrétaire de ]a rédaction de r " Intransigeant . dès sa fondation (1880j, puis du « National « (1889, dont il devint bientôt" rédacteur on chef. Entré à la « République française ^ (1893), il succéda à Méline comme directeur eu 1896. Il y traita surtout les questions d'économie politique et sociale, entreprit une campagne contre la bière allemande, et publia deux volumes sur ce sujet : le Poison allemand et la Bière française, créa le Jirasseur français, bulletin hebdomadaire. Il remplit les fonctions de secrétaire dans la section des boissons à l'Exposition universelle do 1900. Comme romancier, il a publié ; Petite Hona, les Gentilshommes d'aujourd'hui et plusieurs recueils de nouvelles.
GharLOIS (Augustc-Ilonoré-Pierre), astronome français, né à La Cadiérc (Var) on 1864, Il entra à l'Observatoire de Nice comme secrétaire, et, en 1882, accompagna ThoUon en Espagne pour l'observation du passage de Vénus. Chargé, quelques années plus tard, de la recherche des petites planètes, il en découvrit U2 (27 par l'observation directe et ~5 par la photographie). Charlois releva, en outre, sur ses clichés, les positions do 331 planètes distinctes ou non, fit des milliers d'observations équatorialcs, calcula les éléments elliptiques de 16 comètes, les orbites circulaires d'une centaine de planètes et mesura 338 étoiles doubles. Il fut le premier avecWolf, d'Heidelberg, à faire usage de la méthode photographique pour la recherche des planètes. Charlois est devenu astronome titulaire à l'Observatoire de Nice.
Charlotte, comté du Canada (Nouveau-Brunswick), à la rive nord de la baie de Fundy, ici très frangée d'estuaires; 3.42f. kilom carr.; 22.50o'hab.
Charmetant ( Félix-Jacques-Joscph ), protonotaire apostolique, in? à Saint-Maurice-l'Exil (Isère) en 1844. Missionnaire d'Afriijue ou Père blanc, alors l'un des oi<ies les plus éminents du cardinal Lavigerie, il installa à Zanzibar la première caravane des « missionnaires d'Afrique 1' qui ait pénétré dans le centre du coutiueat noir. En 1883, il fut nommé directeur de l'Œuvre des écoles d'Orient qu'avaient créée en 1856 l'abbé Lavigerie et le baron A. Cauchy, et qui est l'œuvre de la propagation de la foi pour les pays musulmans, dans le Levant, il fut plusieurs fois chargé do missions diplomatiques entre le Saint-Siège et des chancelleries européennes. II a publié : Martfjrologe arménien, tableau officiel des massacres d'Arménie; Livre d'ur des ynartj/rs de la Charité; Le Livre jaune de la question d'Orient; Pour la Macédoine ; Vot/af/e à Zanzibar. Il rédige, depuis 1887, la « Revue de la Terre-Sainte et de l'Orient chrétien ■>.
CHARNACÉ(Guy de), littérateur français, né à Château- Gontier en 1825. On lui doit un certain nombre d'ouvrages, dans des genres fort divers, et {jui ne manquent ni de piquant, ni d'érudition. Citons : Causeries sur mes contemporains (1874); les Compositeurs lyriques français et les Théâtres subventionnés (1870) ; les Femmes d'aujourd'hui (1866-1869); plusieurs romans : Drames mystérieux (1879); une Parvenue (18S1); le Baron Vampire (1884); les Veneurs ennemis (1887); le Chasseur noir (1890); Sur le vif: portraits (1890) ; Expiation (1892) ; l'Aînour et l'Argent (1893) ; Journal d'un Amoureux (1894) ; l'Esclave (1895) ; Notes d'un Philosophe provincial [l'JOO] ; Femmes d'à présent {I903),etc., enfin quelques livres d'économie rurale.
Charpentier (Eugène-Louis), peintre de batailles français, né et mort à Paris (1811-1890). Elève de Gérard et de L. Cogniet, il s'est longtemps adonné, d'une façon exclusive, à la peinture militaire : Bivouac de cuirassiers (1831); Mort de Caulaincourt (1843); l'Armée française au sommet du Saint-Bernard (1844) ; les Elèves de l'Ecole polytechnique à la bataille de Paris (30 mars 1814) ; Bataille de la 'Ichernaia (1855); etc. Dans un autre genre, il a donné; l'Enfance de Piètre de Cortone {\^Z\); Beaumar-^ chais enseignant la musique aux filles de Louis XV (1848) ; etc. Ses meilleures toiles sont au musée de Versailles, dans la galerie des Batailles.
Charpentier (Pierre -Marie -Augustin), médecin, physiologiste et neurologiste français, né à Argentansuf-Creuse i Indre) en 1852. Agrégé des facultés de médecine eu 1878, professeur à la faculté de Nancy, il a donné uu grand développement au laboratoire de' recherches expérimentales qui s'y trouve annexé et il a adressé à la Société de biologie et aux Académies des sciences et de médecine un grand nombre de mémoires qui ont été récompensés par le titre de correspondant de l'Académie de médecine (1888) et par des prix, notamment par le prix Le Caze de physiologie en 1901. Nous citerons notamment : étude des excitations sensorielles et émotionnelles sur le cœur (1877); analyse des fonctions de la rétine, découverte do deux modes distincts de sensibilité de l'œil à la lumière: travaux sur la photométrie, sur la persistance des impressions, sur les sensations auditives, sur la vitesse des réactions nerveuses; découverte d'oscillations nerveuses sous l'influence des excitations, mémoires où Charpentier a cherché à approfondir l'étude des relations existant entre les agents physiques et le système nerveux. Poursuivant les rechorciics faites par Blondlot sur les propriétés des rayons N. il a étudié leur émission par le corps, spécialement parle système nerveux, leurs relations avec les phénomènes nerveux, avec la pensée, leurs réactions sur l'homme et les animaux [notes à l'Académie de médecine en 1903-1904). Il a publié : Exatnen de la vision au point de vue de la médecine générale (1881); la Luinicre et les Couleurs au point de vue physiologique {ISSi); Impressions lu7nineuses sur la rétine (1903). //
Charpentier ( Alexandre - Louis-Marie), sculpteur français, né à Paris en 1856, élève du mé- ^
dailleur Ponscarme. Après avoir envoyé au Salon quelques mé- î/
daillès et de petits portraits, il Alex. Cbai-peniicr.
expusa. en 1879, un grand basrelief, Tireur d'arc ; un autre, en 1883, Jeune mère allai- Oint son enfant (musée d'Aix), et, en 1889. le monumental bas-relief des Boulangers. En 1890, il envoya une Femme
l-.-M. Chai'peaiier.
G. Chai'itcDtior.
CHARCOT - CIIAIlRIiN
entrant dans sa f/aiynoire {18H1 ,, et C'ji, \r^^
mémo temps, il modelait Je nombreuses | daille^ et toute une suite de porti-ai'^ \ ■ :|
se consacra plus spécialement à iar "a
dos mobiliers complets, des vases iu
Luxembourg), une Toutaine-lavahu nm. l- ..an . .a . un meuble à musique { laoo;. 11 faut ajouter à cette a-uvro consi.Jérable qucli^ucs médailles, la pla<juctto du Cini/uanli-naire (le la maison Larousse (1002), dos lithographies sur papier gaufré, des entrées .le serrures et mille objets divers. C'est de cette période aussi que date le monument de Cfiarlel, élevé en IS'j:. au square du Lion do Belfort. Kn 19Uj. lo statuaire est revenu au grand bas-relief avec sa /■'umille heuie««e. A. Charpentier a conservé dans toutes ses productions cet amour de la gràco et du décoratif qui fait le mérilc de d maîtres depuis Jean Goujon a obtenu un grand prix à l'K:.
position do 1900.
Charpentier (Félix-Maurice), sculpteur fraii<;ais, né à Bollène (Vaucluse) en 1858.
Elève de Cavelier et de Doublemard, il a obtenu une première médaille et le prix du Salon en 1890, la médaille d honneur en 1893 et un graad prix à l'Exposition universelle «le 190tf. Principales œuvres; Jaune fauve (1881) ; Improvisateur Imn'i, musée du Luxembourg); Lutteurs, plâtre, et la Chanson, marbre '1890;; les Lutteurs reparaissaient en marbre en 1S93 ; l'itiusio- , marbre (1895, musée du Luxembourg); l'Etoile plante, plâtre (189C); l'Etoile filante, marbre (1897j ; Uoulew (18081; la Poésie, statue marbre (1899); 'Volupté, plâtre (1900) ; Volupté, marbre (1901); en 1902, deux Portraits; en 1903, Lueurs, bas-relief marbre, et Sentinelle, statue plâtre; en t90i. le Dernier Chant d'une cigale, statue marbre, et Jeanne d'Arc, statue plâtre. Citons encore de lui de nombreux portraits.
"^Charpentier (Gustave), compositeur français, né à Dieu2e (Lorraine) en 18G0. — Il a reml»orté un succès à l'Opéra-Comique avec son opéra Louise, ■ roman musical « dont il a écrit aussi les paroles, en (juatre actes et cinq tableaux 1 1900). Aux œuvres indiquées de Charpentier, il faut ajouter : Impressions d'Italie, poèmes symphonitjues; Impressions fausses, sur des poèmes de Verlaine; les Fleurs du mal, mélodies sur des poèmes de Baudelaire; Sérénade à Watteau, pour l'inauguration du monument du peintre; Ode à Victor Hugo : et un recueil do Poèmes chantés. — Son frère Victor Charpentier, violoncelliste à l'Opéra, s'est fait connaître comme chef d'orchestre.
Charpentier .\rmand , littérateur français, né à Brest en 1861. Il a écrit des romans : le Bonheur à trois (1888); l'Enfance d'un homme (1S89); L'ne Honnête femme ^189l) et une Courtisane (1892i; l'Antour idyllique (1891); le Homan d'un singe (1895); le lïenouieau d'amour (1896); l'Initiateur (1897); la Petite Bohème (1900), l'Amoureuse Ilédemption (1902 i; etc. Entre temps, il a publié, en 1898, un livre de sociologie, l'Evangile du bonheur, et il a donné uu roman social, la Beauté du devoir (looe), dont l'actiou se passe dans le monde militaire. Dans ses romans, d'une donnée souvent scabreuse. Charpentier s'est attaché à défendre l'union libre, l'émancipation de la femme, qu'il a d'ailleurs pciolc surtout comme une créature sensuelle.
CHARRERIE {clia-re-rt — rad. char. [V. CAVALEBIE, IN- FA.NTERiii]) n. f. Ensemble des troupes montées sur des chars, dans les armées de l'antiquité : Les Barbares, poursuivis sans relâche par la caARRERtEég!/plienne,ne réussirent pas à se rallier. (G. Maspero.)
*CHARRETIER n. m. — Encvcl. Dr. Les charretiers sont oblig.*s de se tenir constamment à portée de leurs chevaux et de leurs voitures; ils doivent toujours être en état de les guider et conduire; ils sont tenus d'occuper un seul côté des rues, chemins ou voies publiques, de se détourner ou se ranger devant toutes antres voitures, et. à leur approche, de leur laisser libre au moins la moitié de la voie. Ils ne peuvent faire ou laisser courir leurs chevaux dans l'intérieur d'un lieu habité; ils doivent les empêcher depassersurletcrraind'auirui, ensemencé ouchargé d'une recolle, en quelque saison que ce soit, ou dans un boistaillis appartenant à autrui. Toute infraction à ces prescriptions est punie d'une amende de 6 à 10 francs: cette amende est réduite de 1 à 5 francs, au cas de passage sur le terrain d'autrui après que la récolte est faite, mais avant .[u'elle soit enlevée-
*CHARR1AGE (clia-ri-af) n. m. — Géol. Phénomène que des études très nombreuses ont révélé comme fréquent dans les régions disloquées, notamment dans les Alpes. vLa nappe de charriage résulte du renversement d un pli, puis de léiranglemcnt de ce pli, enlin de la rupture de l'étranulement. Si la poussée orogénique contulue, la nappe s'éloigiio de plus eu plus de sa racine. On dit, selon les cas, lame, nappe ou paguel de charriage.)
ChARRIN (Albert), médecin hacté'riologistc français, né à Condrieu (Rhône) en IS57. .\.ttaché d abord à l'Institut Pasteur comme directeur de laboratoire, il devint médecin des hôpitaux, agrégé et professeur au Collège de France. Ses principaux travaux se rapportent à la médecine expérimentale. Il s'est etl'orcé de reproduire chez l'animal les phénomènes observés au lit du malade. Tout en admettant la gran.le importance des bac-; téries, il a été conduit à reconnaître la largo part qui revient à l'organisme dans la genèse des maladies, la réaction défensive des cellules et l'action de l'aérédité et do l'autointoxication. 11 a démontré que ces cellules.