CHARRUE
CIIALLMOOGR.V
comme les microbes, sonl capables do produire, à laide dos principes nuelU'S labririuont, tous les desordres qui naissent sous rinfluenCL- des parasites. L'étude dos causes lui a semblé devoir seule permettre d'instituer une tliérapoulidue rationnelle. Il a écrit do nombreux mémoires : ^enticimie exn(riment,\le ( IS85) ; llàle du foie dam les inloxicalions morbides; Maladie pyocyanigue (1889); (es AnliloxiiiM (1892); Eiectricilé et mic-obes {liHî); Mécanisme de raclion des loxincs l, 1895) ; le Glycogeneliepalinue nendaal la firossesse [avec (iuillomonat] (1900); la l'allwnéiiie de l'éclampsie (1901), etc., et dos ouvrages plus imnortants : les Défenses naturelles de I organisme (1898); Clinigue m.'dicale de IHàlel-Dieu (1896); Pathologie générale infectieuse (1S98).
♦charrue n. f. — EscYci,. Dr. La charrue du laboureur rentre dans la catégorie des objets déclarés insaisissables par la loi. Deux exceptions sont faites à cette régie : la première, au profit de la personne qui a fourni l'instrument aratoire ou uni a préié une somme d'argent pour l'acheter oulo réparer; la deuxième, au profit du propriétaire du sol à la culture duquel la charrue est employée, si le fermage en artrent ou en nature est demeuré impayé. iC. de proc. riv., art. 592 et 593.) , .
La dostruciion de la charrue d autrui ost punio d un emprisonnement d un mois au moins, d'un an au plus, ot d'une amende qui ne poute.tcéder lo quart des restitutions et dommages-intérêts, ni être au-dessous do 16 francs. (C. pén., art. Ijl et 435.) . , - ,
En raison du mauvais usage que pourraient en laire les voleurs et les malfaiteurs, il est défendu, sous peine d'une amende de 1 4 5 francs ot de la contiscation de l'instrument, do laisser les contres do charrue dans les champs, dans les cours non closes et dans les halls accessibles au public. ;C. pén., art. 471 ot 472.)
CHARTERED (IcharJ-leurd' — m. angl. signif. pourvu d'un Iraiie, n. f. et adj. tjualificatif que I on donne, en Angleterre, ù un certain nombre de compagnies privées, agissant avec dos capitaux sur lesquels l'Etat n'a aucun contrôle, mais auxquelles il confère, pour des motil's d'ordre politique ou économique, des privilèges particuliers.
— EscTCL. Ce système do mise en valeur de colonies lointaines ost le premier qui ait été pratique par les Européens : les compairnies privilégiées françaises de Richelieu et de Colbert, la fameuse compagnie fondée par Law, n'étaient pas autre chose que des compagnies â charte. Mais, de nos jours, lo système de la charte n'est guère pr.atiquo quo par les .\nglais. qui l'ont en particulier appliqué à l'exploitation des territoires du bas Niger (Boijal kiger Company), cl surtout i celle de l'hinterland de la colonie./iu Cap et du Natal i^Brilish Soulh Africa Chartered Company). C'est cette dernière organisation, dont Cccil Khodcs fut le promoteur, que l'on désigne communément sous le nom do Chartered. Son territoire, qui porto quelquefois les noms do Zambézie ou de Rhodésie, présente dans l'empire colonial une importance cxcoptionnollo, non seulement en raison do son éiendue (environ le quart de l'Europe) et do sa richesse (diamants, or, élevage, culture des céréalos), mais aussi en raison de sa position sur la ligne qui doit joindre un jour, selon les projets des coloniaux anglais, le Cap au Caire. Ce sont en partie les agissements do la Chartered et de son chef qui ont motivé lo conllit entre l'Angleterre et les deux républiques du Transvaal et do l'Orange. L'exploitation du pays par la compagnie privilégiée, bien que marquée par d incontestables bienfaits locaux (télégraphes, chemins de fer, etc.), n'en a pas moins été signalée par do graves abus do pouvoir et, notamment, par une regrettable dureté à l'égard des populations nègres do V.\frique australe.
ChaRTIER (sainti en latin Carterius. prêtre qui florissait dans le VI' siècle, près de La Châtre en Borry. Le lieu qu'il habita porto aujourd'hui son nom; c'est une petite ville. Saint -Charlier. — l*'ête le 1*' f*!Vrier.
*CharTRAN (Théobald) peintre français , né à Besançon en 1819. — Nous citerons, parmi les principaux tableaux qu'il a envovés depuis 1898 au Salon :
la Chanson de l'épfe ! Siegfried] (1898) ; le Cardinal de liiclielieu et VrCminence grise (1901) : Portraits i(e il/"' ci rfe -U"'/;oo.sc!c(( (1902),
(1903); Cérémonie du centenaire de V. Hugo au Panthéon, tableau destiné aux galeries do Versailles ; Portrait du cardinal Gi(i4ons(I904\ l'ortraitdudocteur Albert liobin[\00ô); Portrait de S. A. le Maharajah de Kupurthala (1906), etc.
CHARTREUX n. m. V. Grande-Chabtbbuse.
Charybdis (Ua-rtb-ilas) n. f. Planète télescopiquo n' :i88, .l.'iiouverto on is9i par Cijarlois.
CHASMIAS
( kas - mi - axs }
n. m. (îenrodo
poissons acaii-
thoptères, do la famillo des gobiidés , créé en 1901 pour
imo espèce nouvelle du Japon icha.Miiias misakius],
CHASMOGAME [Uass-mo — du gr. hhasma, ouverture, ot gamoH, mariage) adj. .Se dit des lîenrs ouvertes, lorsque los stigmates doivent recevoir le pollen : Fleur cha.smoii\MR. (On ponso quo les croisements entre espèces ditférontos sont ainsi favorisés.)
— n. f. : Une chasmociamb.
CHASSE n. f. — En T. do relieur. Partie de la couver-
'.rc qui déborde en tèto ot on queue des livres reliés.
Chassepot (.Vntoine -Alphonse), armurier français, ■■■ :1 Muizig (Bas-Rhin) en 1833. — Il est mort à Gagny Seino-el-Oise) en 1905.
Chassin (Charles-Louis), publicisto français, né 4 Nantes iMÉ 1831, mort a Paris en 1901. Il fonda en 1808 la //'hnocratie, journal liebdoniadairo, collabora à divers périodiques et tievint rédacteur en chef du 6 Bulletin des communes «. Ou lui doit : la Légende du Petit .IJanleau
du président Hoosevelt
Chasniias.
bleu (1832) ; Histoire poliliiiur de la rémlulion de Hongrie (1859-1800), avec Irauyi; h Génie de la Jtéiotulion française ilS63i; le Parlement républicain (1879); l'Eglise et les Derniers Serfs (1880); les Cahiers des curés (1882); la Vendée pa/rio(e (1892-1893); les Pacificateurs de l'Ouest (1897- 1899) ; le Général Hoche à Quiberon (1898); les Volontaires nationauj: pendant la Dévolution (1899).
♦châssis n. m. — .\utom. Cadre en acier embouti, en tubes d'acier brasés, ou en bois frotté, qui constitue l'ossature d'une voiture automobile et qui, reposant sur les ressorts des roues, supporte lo moteur et la carrosserie. Il Par ext. L'ensemble de ce cadre, du moteur et des roues, c'est-àdire la partie mécaniiiue de l'automobile. V, automobile. Chastanet ;.\ugusle), poète et félibrc, né et mort i Mussidaii Dordogne) [1825-1902]. Il composa plusieurs poèmes, iiutamment sur les femmes de France pendant la guerre Je 1870. Il publia de nombreuses poésies en patois périgourdin, entre autres : tous Uougueits de la Jano (1875 : Counteis et viorlas : lou Curet de PeiruUufiero, un Tour de moussu Ittmiieu, ta Deposiciou dau J''nsat (1877); lou Charau de Butistou (1879) ; Muun Toutoun Giraumoun (1881); lou Paradis de las belasmais (1885); Per tua lou tems : chansons (1890). Ami de Mistral, il était majorai du félibrige et président de l'école félibréenno (ou Dournat (la Ruche) (tuu Périgord.
Chastenet Ciuillaumo), homme politique français, né â Saïut-Mcdard-de-Guizicres en 1858. Docteur en droit, il se fit inscrire au barreau do Paris en 1891. Il avait été directeur du contentieux do l'Exposition universelle de 1889 (Paris). Elu député républicain de Libourne, en 1897, il fut réélu on 1898, eu 1902 et en 1906. A la Chambre, où il a appnyé la politique du cabinet Combes, il s'est surtout occupé des sociétés d'assurances. Il a publié des ouvrages do droit et d'éi-uuomie politique.
Château historique, comédie en trois actes, d'Alex. Bisson et J. Berr de Turique (OJéon, 18 déc. 19001. — Le château des Fontenelles, habité jadis par J.-J. Rousseau, plus récemment par le poète psychologue Paul Coudray, l'est actuellement par Colombin, commerçant enrichi pour avoir inventé un boulon à double patin ; par sa fille Marguerite, mariée au chimiste Beaudoin; par sa fille Henriette, à marier, et par la tante Chloé. Tout ce monde est en proie au mal du snobisme littéraire. Seul, le chimiste reste sain. Mais il est ennuyé et inquiet d'un si fâcheux état d'esprit : qu'advicndrai"l-il si le divin Paul Coudray apparaissait tout à coup à sa femme Marguerite?... Pour le tirer de peine, un de ses amis, l'explorateur Claude Barrois. se donne comme étant Paul Coudray lui-même, . et, au nom du poète psychologue, commet cent goujateries. Non sans peine, il elï'arouche tante Chloé et dégoûte enfin Marguerite. Mais il n'a joué qu'envers elles son rôle grossier; pour Henriette, au contraire, qu'il trouve charmante, il fut charmant. Aussi, quand Marguerite, averlie de la mystification, s'est livrée â d'ingénieuses représailles en inventant à son tour un fau.x Claude Barrois. ((ui est son propre frère Ludovic, revenu de Madagascar après dix ans d'absence et qui lui fait une cour extravagante , la jeune fille et l'explorateur convolent en justes noces.
Château historique, mi-partie comédie et satire, mi-partie vaudeville, est dans toutes ses parties une pièce gaie, amusante et honnêtement plaisante.
ChâteaugAY, comté du Canada (prov. de Québec), à la rive droite du Saint - Laurent ; 647 kilom. carr. ; 15.700 hab.
Châtelain (ffuii/e-Louis-Mariel, érudit et latiniste frani;ais. né à Paris en 1S51. Ancien membre de l'école française de Rome, il est devenu bibliothécaire à la Sorbonne, secrétaire et maître de conférences à l'Ecole des hautes études et membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres (1903. Il a publié une remarquable Paléographie des classiques latins ' F' partie, 1884-IS92 ; 2' partie, 1894-1900), une collation d'un manuscrit de Quintilien (Paris, 1875); Notice sur les manuscrits des poésies de S. Paulin de .Xole (léSO) ; Notice sur Charles Thurot(im); Obsei'vations critiques sur les « Statuts et privilèges des univers! tés françaisesis/iwt/iVs par J/acce//''oii;viier( 1892); Manuscrits de la bibliothèque de l'Université tirés des dépôts littéraires (1885); la Tachygraphie syllabique (1899); Uncialîs scriptiira codicum laiinorum novis exeniplis illustrata (1901); Leopoido Oelisle gratulalur yEinilius Châtelain (1902); Gastoni Boissier de'dicatio (dans les Mélanges Boissier, 1903, etc.). Il a publié pour les classes un Lexique latin-français (1882); une Prosodie latine (en collab. avec Thurot) ; un Cours de grammaire latine (en collab. avec Hamel, 1903), et a refondu les dictionnaires latins de Quichcrat. 11 a dirigé la « Revue de philologie » et la ■ Revue des bililiotbèques ".
Châtelaine .'la), comédie en quatre acies. d'Alfred Capus I Renaissance, 25 oct. 1902). — M. de Rive a rendu très malheureuse sa délicieuse femme Thérèse et la dépouillée. Ils sont en instance de divorce. Il reste à Thérèse un château grevé d'hvpotbèques, qui vaut trente mille francs. Quelipi'un lui en' offre trois cent mille. C'est André Jossan, ancien fêtard, optimiste à la fois énergique et doux, qui s'est ruiné, puis a refait une grosso fortune. Il a vu la mélancolique chùlelaine, il l'aime, il l'épousera. Mais l'autoritaire M"" de La Baudière, tante do Thérèse, avait jeté son dévolu sur ce héros charnmnt pour sa fille Lucienne. Furieuse, elle prévient de Rive. Celui-ci. pas très méchant au fond, mais guignard et n'admettant pas le bonheur d'autrui. ne veut plus divorcer. Pour contraindre Thérèse à réiiuégrer lo domicile conjugal, il lui enlève son enfani, le petit Jacques. Affolée, la icinme se sacrifierait à la mère; mais Jossan l'optimisio ramène de Rive à de meilleurs sentiments, arrange toutes choses et devient le mari do Thérèse. Lucienne épousera Charles de Néray, un petit avocat qui l'aime.
Comme les autres 'œuvres de l'auteur, celle-ci se tisse il'évcnements plntét conventionnels, où s'agitent des personnages un peu factices, auxquels l'auteur prête son esprit charmeur, et qui s'acheminent, à travers des ironies souriantes, vers des dénouements non point rigoureusement logiques, mais qui satisfont tout le monde.
*ChATIN (.Vdolphc), botaniste français, né ù Tullins (Isêrr) en ISKl. — Il est mort aux Essarts-le-Roi en 1901. — Son fils, JoANNiis Chatin, est devenu membre de l'Académio dos sciences en 1900.
CHATTIEN, ENNE (cha-ti-in, en') adj. Se dit d'un étaço {'6oloyique formé de sables marins ol consliiuaut, en difiV-rcntes localitc^s, un passage eutre les terrains oligocèno Cl miocène do l'Allemagne du Nord.
— n. m. : J-e chattien.
ChaUCHARD (H.-A.). philanthrope français, né eo 1K28. Il l'ut avec ilériot, en 1855, un des fondateurs des grands magasins du Louvre, à la direction desquels il participa jusqu'en 1885. Depuis cette date, il a consacré une largo part de sa grande fortune à encourager l'art français, et à soutenir la plupart des grandes oeuvres pliilantliropiiiues. C est ainsi qu'il a constitué une belle galerie de tableaux où figurent quelques-unes des meilleures toiles do Millet, Théodore Kousseau. Jules Dupré. etc. De mf-me, il a largement subventionné, entre autres fondations, la Caisse des Victimes du Devoir» l'Union française pour lo sauvetage des Enfants moralement abandonnes, la Société nationale de Sauvetage des Naufragés, l'Œuvre du Pain pour tous, etc. Enfin, il a fait don aux grands magasins du Louvre d'une superbe propriété à Versailles, le Pavillon de Madame, qui doit servir do maison de retraite aux anciens employés de cet établissemont.
*CHAUDIÈRE n. f. V. vAPEDR {appareils à).
GhaUDOIR Maximilien, baron de), entomologiste russe,
ne â Iwnitza, près de Jitomir (Volhynie), en 181G, mort à Amélie-les-Dains en Ï880. Il est connu par ses travaux sur les coléoptères carnivores; il a continué dans ses publications le Species entrepris au conimencrmenl du xix*' siècle par le comte Dejean, dont il avait acquis la collection en 180!'. On lui doit les monographies de la plupart des groupes des carabides et des cicindélides.
* ChaudorDY (Jean-Baptiste-Alexandre Damaze, comto DKi. dijiluniatf français, néà Agenen 1826. —11 est mort à Paris en isiio.
* CHAUFFAGE n. m. — Enctcl. Chauffage électrique. Dans les i»a vs de houille blanche, où l'énergie électrique est tics bon marclié, son emploi comme mode de chauffage est tout indiqué. Si le prix du courant ne dépasse pas 15 centimes le kilo-watt, il y a économie sur tous les systèmes de chauffage employés pour la cuisson des aliments. Les appareils sont "basés sur l'emploi des résistances, dont la composition varie selon les constructeurs; la prise du courant se fait à l'aide de fils souples et par jilots mobiles comme pour les lampes ordinaires. Le cbautfago électrique des appartements est obtenu avec des appareils munis dune série de résistances, dans lesquelles le courant élève la température, au point de pousser parfois jusqu'à l'incandescence les substances incombustibles formant résistance.
Chauffard (Anatole-Marîe-Emile), médecin français, né à Angers en 1855, fils du professeur à la faculté de médecine du même nom. Après avoir fait de brillantes, études couronnées par la médaille d'or de l'internat, il devint médecin des hôpitaux en 1883 et agrégé en 1886,. membre de l'Académie de médecine en 1902. Il a étudié les déterminations gastriques et les complications pancréatiques de la fièvre typhoïde, une forme de lombricoso simulant cette maladie, l'origine et le traitement des ictères infectieux. Il a publié une monographie des maladies du foie dans le Traité de médecine de Charcot-Brissaud et dans le Traité de pathologie géi^érale àe Bouchard- On lui doit également différents travaux sur les maladies du système nerveux, de l'appareil respiratoire, du cœur et de l'appareil urinaire. partie au'il a écrite dans lo Traité de médecine de Brouardel-Giloert.
*CHAUFFEUR n. m. — Primitivem. Toute personne so livrant habituellement au sport do l'automobile : Peu
de ciiAiFFiitHS résisicnl au vertige de la vitesse. Il Plus spécialem. aujourd'hui. Conducteur à gages.
♦CHAULAGE n. m. — Encïcl. Chnulnge des arbres fruitiers. Celte opération a pour but, en protégeant les arbres fruitiers contre les parasites nnimauv ou végétaux, de les rendre plus vigoureux et plus productifs.
Les mousses et lichens qui recouvrent parfois l'écorce des pommiers, poiriers, pruniers, amandiers, etc., cultivés en terrain trop numide ou trop pauvre, diminuent sensiblement la vigueur de ces arbres qui. parfois, nouent diflicilement : c est alors (lue le chaulage mciliediepiement appliqué rend d'appréciables services.
Il faut, avant de chauler les arbres, les débarrasser dos éléments lu'térogénes qui les recouvrent, et pour cela les racler ou les brosser à l'aide d'une raclette ou d'une brosso méialli(|ue. On applique le lait de chaux soit ,ivec un gros pinceau, soit A laide d'une pompe ou d'une seringue à main, et l'opération doit être etTectuée à la (in de l'automne ou pendant l'hiver, c'csl-à-dire durant le repos do la végétation ; en la répétant tous les trois ou miatre ans. on conserve aux arbres une vigueur remarquable.
CHAULMOOGRA n. m. — Huile de chaulmoogra. Huile, fonriiie par le cluvilmooqra odorata , de la f,amille des bi.vacées. ii'etto huile esi un médicament qui jouit dans tout rilindouslan d'une énorme réputation pour la guérison des maladies de la peau. On l'administre à l'intérieur.
à la 'losc do 20 à 30 gouttes, principalement contre la scro- Jule rt la It'pre.)
Chaumet {■!. B. William), compositeur français, né à lionlcaux on 1842, mort à Gajac (Gironde) en 1903. Il a !ail ri'priisenlor : le l^éelu: de Géronte (Athénée, 1873; ; IlathijHr. poomod'E. Blau (Opéra-Comique, isni; Hérode, poonie dramatique, paroles de Georges Boyer (Conservaloiro, 1885); Miim':elle Pioupiou, avec Bissou (Portc- -Saint-Martin, 1880) ; la Petite Maison, paroles de A. Bisson et G. Docquois (Opéra-Comique, 1903), partition d'une inspiration aimabic et gracieuse. On lui doit en outre un grand nombre de morceau,v de concert.
GhaumiÉ (.Joseph), homme politique français, né à .\j^'fii (Ml is-iy. Docteur en droit, il se lit inscrire au barreau de Paris en 1873, au barreau d'.Vgen en 187.5, où il <lcvint membre du conseil de l'ordre en 1885 et bâtonnier en 1888. Conseiller municipal et maire d'Agen de ISïtc ■ù 1900, il fut élu sénateur de Lot-et-Garonne en 181*7. Il acquit bientôt do l'inlluouce au Sénat, et, le 7 juin 1002, il acceptait le porlorouille de l'instruction publique et des boau.\ -arts dans le cabinet Combes. Dans le cabinet Rouvier (janv. 1905-mars 1906), il prit le portefeuille de la justice.
ChaumoNO ou EnnemOND (saint), évéque et martyr, né vers le commencemont du vn° siècle, massacré j>rés'do Chalon-sur-Saône en 057. Il occupait un poste important à la cour de Clovis II, qui le fit parrain de son fils, plus tard Clotaire III, quand il fut demandé comme évéque par le clergé et le peuple de Lyon. Il occupa ce siège peu d'années, car Ebroin, maire du palais, craignant qu'il ne découvrît à Clotaire III et à sa mère, sainte Bathildo, régente du royaume, les vexations dont les habitants de Lyon étaient l'objet, le fit massacrer sous les yeux de saint Wilfrid, qui l'accompagnait. C'est de lui que la ville de Saint- Chamond a pris son nom. Ce saint est encore appelé saint Delphin. — Fête le 28 septembre.
Chaussemiche (François-Benjamin), architecte français, né à Paris eu 186i. Il remporta le prix de Rome en 1893 avec un Palais pour sociétés savantes. .4.près son retour d'Italie, il envoya au Salon diverses Études d'autii/ue et Etudes de la lienaissance, qui furent récompensées ; mais son œuvre la plus importante dans ce genre de travaux est la Restauration de l'acropole d'Anxur, e.vposée en 1903, et qui valut à son auteur la médaille d'honneur.
Chausson (Ernest), compositeur français, né à Paris on 1855, mort à Limay (Seine-et-Oise) en 1899. Avocat, il abandonna bientôt le code pour la musique ; il entra att Conservatoire (classe de Massenct) et reçut aussi les le- ■çons de César Franck, qui ont eu sur lu- une influence durable. Son nom commençait à devenir célèbre, quand un accident de bicyclette vint briser son existence. Parmi ses œuvres, citons : la Tempête (Shakspeare). musique de scène : la Légende de sainte Cécile (Boucher), drame lyrique en trois actes ; le Uoi Arthus, drame lyrique en trois actes (Bruxelles, 1903). Orchestre : Viviane, poème symphoniquo ; JJi/mne védique (Leconte de Lisie), chœur; la Caravane {Th. Gautier) ; Poème de l'amour et de la mer (Boucher).
Chautemps (Emile), homme politique français, né à Valleiry (Haute-Savoie) en 1850. Docteur en médecine, il se lança de bonne heure dans la politique, fut membre du conseil municipal de Paris flSSi-lSSg), présida cette assemblée (1889) et fut élu député radical du III' arron- •lissement de Paris en 1889. Successivement réélu en 1889 et en 1893, il devint député de la Haute-Savoie en 1897, l'ut réélu en 1902 et passa au Sénat en 1905. Il fut ministre des colonies dans lo cabinet Ribot (janv.-octobre 1895). ïï Si publié : l'Organisation sanitaire de Paris. Hôpitaux d'isolement, voitures d'ambulance, stations de désinfection [1SS7) ; Ceii(enai're de la Révolution française (1890).
Chauveau (Jean-Baptiste-AuffKs/e), physiologiste français, né à Villeneuve-la-Guyard (Yonne) en 1827. Elève do l'Ecole vétérinaire d'Alfort, il devint professeur à l'Ecole vétérinaire de Lyon, puis directeur en 1875. Il prit ensuite ses grades médicaux, fut correspondant et devint membre de l'Académie de médecine, puis de l'iVcadémie des sciences. Il a été inspecteur général des écoles vétérinaires; il est devenu professeur de pathologie expérimentale au .Muséum d'histoire naturelle. On lui doit un grand nombre de mémoires et de travaux sur presque tous les problèmes de la physiologie et de la médecine. Après quelques études anatomiques et la publication d'un Traité d'analomie comparée des animaux domestiques (1857), il a donne ilivers mémoires sur la circulation : Mécanisme du cœur {18(>0) ; Détermination grapfiique des rapports du choc du cœur avec les mouvements des oreillettes et des ventricules ; etc. Les fonctions du système nerveux, la nutrition, l'électro-phvsiologie, les fonctions liépatiques, etc., ont aussi retenu son attention : il a indiqué le résultat de ses recherches dans : l'Excitabilité de la moelle épinière. Théorie des effets phusiologiqurs de l'électricité, Nouvelles recherches sur ta question glycngénique, etc. Depuis 1880, Chauveau a abordé les grandes questions issues des découvertes de Pasteur: la virulence, les vaccines, les microbes, l'immunité lui sont redevables de grandes découvertes aux points de vue technique et doctrinal : Ferments et virus (ISST: la Théorie de l immunité et le rôle joué dans l'acquisition de celle propriété par tes produits de la vie microbienne (1880- 1888) ; ta Vaccine; Relations qui existent entre la vaccine et la variole; la Septicémie puerpérale et gangreneuse ; etc. Ensuite, il a étudié en diverses communications à r\cadémie des sciences : les Ga: du sang et l'Influence de la pression atmosphérique sur la circulation.
Chauveau (Joseph- Charles -/'ranc/O, homme politique français, né à Paris en 1846. Fils d'un avoué, il se tit inscrire au barreau de Paris et débuta dans la politique comme député républicain de Senlis ilS76). Il fut réélu en 1877, en 1881, mais échoua en 1885. En 1888, il fut élu'sénateur de l'Oise et réélu en 1897. Vice-président du Sénat de 1898 à 1901, président ou rapporteur de commissions importantes, il Ht en 1896 une vive campagne contre lo
cabinet Bourgeois, qu'il obligea à démissionner. En 1899, il fut membre de la commission d'instruction do la Haute tour (afTaire Déroulodo) et fit partie de la minorité qui s opposa aux poursuites. II no fut pas réélu au renouvellement de 1900. Secrétaire de la Société do législation comparée, amateur d'art éclairé, Franck Chauveau a publié : Etude sur lord Rrounham (1873); Etude sur la liaitlation électorale de l'Angleterre (1874); etc.
• Cbauvel (JT/ieop/nVc-Narcisse), peintre, graveur et lithographe français, né à Paris en 1831. Elève de l'Ecole dos beaux-arts, il commença par s'adonner à la peinture de paysage {Souvenir du parc de Xeuilly [18551: Bords de la Seine près Xeuillg [1857] ; Foret de Fontainebleau '1859 i ; Environs d'.liTaiic/ie» [1804); etc.). Puis il s'occupa Je gravure et de lithographie. Lithographe remarquable, il acquit uno réputation encore plus grande comme aqua-fortiste : médaille d'honneur en 1881, grands prix on 1889 et 1900. A rE.xpositiou universelle de Paris (19001, l'artiste avait envoyé : l'Abreuvoir, d'après Corot; Chemin détrempé, d après Leader ; les Dunes, d'après le même ; Fin d'automne, d'après Mdlais Bart, et l'Enigme, d'après Orchardson, etc.
Chauvel (Jules), chirurgien militaire français, né à Quintenie (Cote.s-du-Nord) en 1841. Il s'est fait connaître par plusieurs travaux importants sur l'ophtalmologie et les opérations à faire après les batailles, et a occupé une chaire à l'Ecole du Val-de-Grikce et la situation de directeur du service dosante du gouvernement de Paris et celle do médecin inspecteur de l'armée. Ses ouvrages : Examen de l'œil et de la vision (1883); Précis d'opérations de chirurgie (1890); Traité de c/iiriirqie d'armée ISOl : Etudes ophtalmologiques (1896), l'ont fàil nommer membre do l'Académie de médecine.
CHAVANE n. m. Un des noms vulgaires du lactaire
poivré, champignon comestible.
Chavannes (Edouard), orientaliste français, né à Lyon en 1S65. Ancien élève do l'Ecole normale supérieure 1 1885), agrégé do philosophie (1888), chargé de missions scientifiques en Chine de 1889 à 1891 et de 1891 à 1893, professeur de langue et de littérature chinoises au Collège de France (1893), secrétaire de la Société asiatique (1895), membre de l'Institut (Académie des inscriptions" (1903), il a publié : la Sculpture sur pierre en Chine au temps des deux dynasties Ban (1893); les Mémoires historiques de Se-ma Tsien, traduits et anuotés (1895-1905); Documents sur les Tou-kine (Turcs) occidentaux (19031. et de nombreux mémoires sur des questions d'épigraphio et de géographie historique. Directeur avec Henri Cordier de la revue « T'oung-pao . , consacrée à l'étude des civilisations de l'extrême Orient, il a donné, on collaboration avec Andier, une traduction française de l'ouvrage de Kant ; Premiers principes métaphysiques de la science de la nature (1891).
* Chavette (Eugène V.ïcoette, connu sous le pseudonyme de), littérateur français, né a Paris en 1827. — Il est mort à Montl'crmeil o-,
CHAVIBÉTOL n. m. Isomère de l'eugénol.
que l'on trouve en même temps que le chavico) dans l'essence de bétel,
CHA'VICOL n. m. Phénol CH= = CH-CIP- C^H* - Oil, que l'on trouve dans l'essence de bétel. V. BÉTEL (t. II).
CHAZELLITE (:él) a. f. Sulfure naturel d'an timoine, qui est une variété de berthiérite.
CHÉ n. m. Instrument de musique chinois, de forme trapézoïdale, monté de seize cordes de laiton tendues par des chevilles de bois. La cjj^ caisse contient un fil d'acier tourné en spirale. destiné probablement à produire un effet rythmique. Le ctié se joue avec ou sans plectre.
Chebroux (Ernest), chansonnier français, né à Lusignan (Vienne) en 1840. D'abord apprenli imprimeur, il entra en 1873 à la n Lice chansonnière «, organisa avec Sarcey les vendredis classiques de la chanson à l'Eden-Concert, puis, en 1885, réunit ses premières œuvres sous le titre de Chansons et sonnets, avec une préface rimée do son ami Gustave ÎS'adaud. Chebroux y conserve le sens de la tradition française et s'y montre le digno descendant des grands chansonniers. Son second volume. Chansons et toasts, parut en 1899. Chebroux a contribué à faire élever une statue à Béranger en 187S ; douze ans plus tard, il recommença à Lyon une campagne analogue en faveur du monument do P'ierro Dupont. Enfin, il a fondé à Paris, en 1900, I Œuvre de la chanson française, qui a pour but d'apprendre aux classes ouvrières les jolies chansons de France.
CBÉBULATE n. m. Sel de l'acide chébulique.
CHÉBULIQUE (lik') adj. Se dit d'un acide C"H"0'" que l'on trouve dans les fruits du terminalia chebula.
Gheca (Ulpianol, peintre espagnol, né à Colmeuar de Oreja (Espagne) en 1860. Elève de l'Ecole des beau.x-arts de Madrid, lauréat et pensionnaire â Rome, Checa a depuis beaucoup vécu à Paris. Coloriste très bien doué, sa palette est vigoureuse, ses sujets sont traités avec beaucoup de verve, et parfois d'emportement. Sa réputation commença avec Invasion des Rarbares, œuvre énergique et légèrement truculente, qui fut son dernier en\-'oi de Rome (1887). Depuis, il a donné : Course de chars romains (1890); Invasion d'Attila (1892); Naumachie (1894): Derniers Jours de Pompéi (1900); etc. UInvasion des Barbares est au musée de Aîadrid.
Chedanne (Georges-Paul), architecte français, né à Maromme (Seine-Inférieure) en 1861. Il reçut les leçons de Guadet, et remporta le prix do Rome en 1887 sur un Gymnase. Dès 1891, il obtint une médaille au Salon pour ses Eludes sur le théâtre de Marccllus. Il exposa au Salon suivant Etudes sur le tabularium, qui lui valurent une nouvelle récompense. En 1894, il obtint la médaille d'honneur avec sa Restauration du Panthéon de Rome. Cet important travail, réexposé en 1900, fut honoré d'un grand prix. Chedanne a construit les grands hôtels ifercédès et Elysée Palace et il est devenu architecte du ministère de's affaires étrangères.
Chef (saint) [en lat. Theuderius}, abbé, mort à Vienne, en Dauphiné, vers l'an 575. D'une des premières familles de Vienne, il renonça au monde et fonda un monastère prèsde Vienne. C'est de lui que la petite ville de Saint-Chef, â 8 lieues de Vienne, a pris son nom. — Fête le 29 octobre, i
'' presenexceptionncl d'avoir des
Chcipour.
CHAUMET - CIII:mi.\
* Cheickh-SAÏO. icrriioirefrançaisdArabio.V, Cueiku-
CHEILO-ANGIOSCOPIE i^ln -r. kheiloa, lùvre. anncUm vaisseau et ^ikopem, i.-xaimuov n. t\ KtuUc do la circulation ca|»illaire â laide «Ju microscope.
CHEIPOUR D. m. Trompette doot lorîgino semble très aocienne et oui actuellement est en usage chez les Arabes <lo 1 Asie. (On trouve sur certains bas-reliefs do Ninive des guerriers jouant d'un instrument analogue.)
CHEIRODENDRON < ké-iroilin) n. m. Genre daraliacécs propre aux ilcs Hawaï et i tant co caraclurc feuilles opposées.
GhÉLIGA UVaryaDEMiREZKA Pzrru; \, .îan,.' LoEVY, dite), femme do lettn auteur dramatique, née à J en 1853. Klle a été fondati société féministe inieraati' 1889, do la revue intitulée /; universdle des femmes. Elle < .
ministo en ïsoù et celui des Ko^c.s paciii.juu-N (la paix par l'éducation) en 1904. Elle a écrit vu polonais une vingtaine de romans, contes, nouvelles {la Comtesse lilodie, Sans tutelle, A tiavers le combat) et plusieurs pièces de théâtre, dont Ivon Podkova et le lionheur de Valentin, couronnées aux concours dramatiques et représentées sur les scènes polonaises. Venue à Pans en 1880, elle y a écrit en français des chroniques dans les journaux, des articles de revues, des nouvelles et des pièces de théâtre, dont les principales sont : l'Ornière et les Dt'blat/eufs, tragédie moderne ayant pour sujet la révolution on Kussie.
GhéLIS ou ChÉLY (saint), évéque de .Javoui (aujourd'hui Monde), mort vers 540. Deux villes sappcllent do son nom Saint-Chély, l'une dans le diocèse do Monde, l'autre dans celui de Kodez. — Fêle le 25 septembre et lo
25 octobre.
Chelmxnskx (Jeao), peintre de genre polonais, né à Brzostow^ Pologne russe) en 1851. Elève de Frantz Adam à raradéiiiiu de Munich, il a peint dos pavsagcs avec personnages dans le goût du xviir m. ci" ils scènes de chasse ou de bivouac; son coloris ■ cl mémo un peu dur. On peut citer de lui ; / o de hussards ; Chasse à courre au xviii* ijt. .u pistolet;
l'Impératrice de Russie chassant le renard. Il avait envoyé à lExposition universelle de Paris, en 1900, une toile, Vau~ champs, ISf4; au Salon de 1903, la Betraite de Jiussie, tSIS.
GhELMONSKI (Joseph), peintre polonais, né à Boczki, près de Varsovie, en 1850. Elève de Gerson, il termina ses études à Munich, où il vécut en 1873 et 1874. Il sinslalla ensuite à Paris et exposa au Salon annuel. Il obtint uno mention honorable en 1882 avec : Devant le cabaret (paysage d'automne) et Cosaques de ï/g/c. Il avait exécuté auparavant: Départ poiir la chasse {l>>-' 3^ : l'Eté de la Saint- Martin (1875), et produisit depuis : Trainran poursuivi par des loïtps (18S3); Avant l'orage; Insurgés devant une auberge (1885). Grand prix à l'Exposition universelle de 1889, où l'on voyait do lui, outre sa toile du Salon de 1886 : Marché aux chevaux. Dimanche en Pologne, les Connaisseurs, lîetour de la messe (Pologne). Il retourna ensuite à Varsovie, d'où il envoya à l'Exposition de 1900 un Paysage.
Gbemakha, ville de Transcaucasic. Cette cité de près do 30.000 âmes a été à peu près complètement détruite le 12 février 1902 par un des plus terribles tremblements de terre que l'on ait jamais eu à enregistrer dans cette région, où cependant la même ville, à cmq reprises différentes depuis 1806, avait été bouleversée par les séi.smes. Toutes les maisons s'étant écrouléos, des incendies s'allumèrent un peu partout sous les décombres, où près de 5.000 victimes furent ensevelies. Les ressources de la ville se trouvaient détruites en même temps.-
^CHEMIN n. m. — Enctcl. Chemin de fer à traction électrique. La traction électrique tend de plus en plus à remplacer la traction à vapeur sur les voies ferrées pour les lignes de banlieue des grandes villes, où circulent des trains-tramways légers et très nombreux, ainsi que pour les voies ferrées en montagne, où la source d'énergie peut se capter sur place en utifisant une chute d'eau. Pour les grandes lignes, dès que l'on a dépassé la distance do 50 à 60 kilomètres, il est reconnu aujourd'hui que la traction électrique, à moins de disposer d'une situation locale tout à fait exceptionnelle, est sensiblement plus onéreuse et moins pratique que la traction à vapeur. Contrairement à l'opinion admise, la vitesse en exploitation courante est moins élevée avec la traction élociriijue qu'avec la traction à vapeur, .\ussi, d'après les résuliais fournis par les exploitations commerciales en cours «lopuis une dizaine d'années, il est bien établi que la traction électrique doit être limitée aux lignes urbaiues (v. mktropolitais) et de grandes banlieues, à trafic intense sur une courte distance. La Compagnie d'Orléans a fait une application de ce principe depuis 1902 sur la ligne de Paris à Juvisy.
Chemins de fer de montagne. — La traction électrique a permis de multiplier les lignes de montagne depuis quelques années en Europe et en Amérique. En France, la ligne du Fayet à Chamonix, ouverte à le.vploitation par la Compagnie P.-L.-M. en juillet 19^' r r.-^,..,r,^ în t -irticularité d'être sans crémaillère pour -'it
90 millimètres. Cotte ligne à voie t ^t
servir de type comme installation t ....... :..^j.- .-.-.c-
triquo. D'une longueur d'environ 20 kilomètres, rencontrant de fortes rampes, des courbes, et ayant nécessité des travaux d'art nombreux, la liirnc tle Chamonix est une véritable voie d'expériences: l'énergie est fournie par deux usines hj'dro-électriques, qui utirtsent une dérivation do l'Arve. l'une à Servez, l'autre aux Cbavanls. La voie comprend deux rails de roulement et im rail conducteur constitué par une file de rail Vignole: le courant revient par les rails de roulement; le rail coniuctcur est recouvert d'une sorte de carter protecteur dans les endroits où passe le public. Ce dispositif d'appareillage pour voie sans irolley est généralement adopté on France. Sur les chemins Se fer électriques, il n'y a oriinairement pas de tracteur proprement dit : chaque voiture est automotrice et, pour assurer l'adhérence, possède un moteur sur chaquo essieu.
CIIEMI.NEF. — CHEVALIN
Ligne à haute tension. — La tension du courant uiilisèo aux motpurs des niacliincs, dans les automotrices ou locomotives élec!rk(ues, no dépasse guère normalcmonl 500 volts — môiroiiolilain le Paris, chemin do for de Chamonix, etc., — mais sur la ligne, la tension du courant peut ^Ire très iMevéû et dépasser lû.OOi) volts. En Allemagne, sur ïa ligno électrique d'ossai de Berlin-Zossen,
Locoim-live électrique à haute tension.
où dos études se poursuivent depuis 1902, des locomotives appareillées spécialement marchent avec des moteurs où la tension atteint 2,000 volts aux bornes pour une vitesse d'expérience de 20û kilomètres à l'heure ; ces moteurs sont alimentés par un courant triphasé de 10.000 volts amené à la machine par trois lignes de trolley ; des transformateurs placés sur la voiture permettent d'abaisser cette tension à "50 volts selon la vitesse des moteurs. Lors des essais à très grande vitesse faits on 1903 entre Berlin-Zossen, le courant a été amené par trolley sous une tension do 11.000 volts. Pour ces expériences on a dû construire une voie spéciale, avec rails pesant 12 kilogrammes le mètre courant.
01 offrant une résistance tout à fait exceptionnelle, nécessaire pour supporter la vitesse exi remède 220 kilomètres à l'heure, obtenue sur un très faible parcours, en voie rcctiligno, pondant un temps très court. Au point de vue pratique, la traction électri^niesoustrès haute tension aux vitesses de 200 kilomètres à l'heure n'a encore rien donné de commercialement utilisable.
l'oie* suspendues. — Les chemins de fer monorail avec voies suspendues placées au-dessus des voitures olTront certains avantages pour de faibles parcours, dans les endroits pittoresqueset montagneux, comme cela s'est présenté à Loschwitz, en Saxo; cependanf, une ligne aérienne complète à voitures suspendues, avec traversées urbaines, est en exploitation depuis 1901 entre IJarmcn et tlborfeld, sur un parcours d'environ 11 kilomètres, et a donne ■1 cxceUonts résultats. La
r-^^^TÎN
Coupe schématique d un wagon montrant le systC-mc de suspension.
vitesse normale sur cette voie est do so kilomètres à riieuro -, les voitures automotrices, do forme très allongée, sont actionnées par deux moteurs électriques.
^ CHEMINÉE n. f. — Géol. Ravinement à pente raide silloimanl les hautes parois des montagnes, et par lequel tombent les pierres détachées par le gel.
— Kncvcl. Dr. Celui qui veut construire une cheminée près d'un mur mitoyen ou non est obligé ii laisser la distance prescrite par les règlements et usages jiarticuliers sur eut objet ou à faire Tes ouvrages prescrits par les nu nies règlements et usages pour éviter de nuire au voisin. C. civ., art. 071.) Les règlements en question édictent ordinairement des urescriptions empruntées aux ordonnances du prL-iVt do'pïlice. en date des 21 novembre 1813 et 1 1 décembre 1k:,2, qui régissent la matière pour la ville do Paris. Toutes los chennuées doivent être établies et disposées de manière à éviter les dangers du feu et à pouvoir être fa<-ik'iiient nettoyées et ramonées. Il est interlii 1 .1 losser des foyers do cheminée à des cloisons dans I l'IIt^-s il entrerait du boi3,«è moins do laisser, entre 'I. ment extérieur du mur entourant ces foyers et les lis, un osj)aco de 10 centimètres. Los foyers des cho- ^ no doivent ôire posés que sur des voûtes en mat;on- ■■•i sur des trémies en matériaux incombustibles. Il ' ' rJit de poser les bois des combles et des planchers iii .lus de 10 centimètres de toute face intérieure «les i ix de cheminée et autres foyers. Chacjue foyer do 'Miuiiit-o doit, à moins d'autorisation spéciale, avoir sou ■ivau particulier dans toute lu hauteur du bâtiment. \.<*s ympriéiairos sont tenus d'entretenir constamment ■^ en bon état ; ils répondent du préjudice oonsiruction cause au voisin. Celui-ci peut l'dition et la reconstruction do la chemméo ' "S iiéfcrtiieusos.
- réparations à faire aux itres, contre-cœurs,
1 i et (ablettes des cheminées incombent aux
iucataire^. (C. civ., art. 1754.) A moins de conventions
coutrairob, c'est également aux localairos qu'il appartient
do faire procéder an nettoyage et au ramonage. Les arrêtés municipaux ordonnent généralement aux habitants de faire procéder une ou deux fois par an au ramonage des cheminées. Cette opération doit être faite plus fréquemment pour celles qui servent ù. Texorcice do certaines professions.
Le défaut d'entretien, de ramonage et de réparation des cheminées est puni d'une amende de 1 à S francs et d'un emprisonnement de 3 jours au plus en cas de récidive. [C. peu., art. 471 et 471.) Vno amende de 50 ù 500 francs est prononcée contre ceux à qui incombe l'entretien des cheminées, lorsque la vétusté ou le défaut de réparation ou de nettoyage a causé lincendio des propriétés mobilières ou iminobilières d'autrui. (C. i)én., art. 4ô8.)
"^Chémoulpo ou Tchémoulpo i combat di:i, un des premiers épisodes de la guerre russo-japonaise de 1904- Uiô5. Ce fut un combat naval livré, le 22 février 1904, en vue de ce port de Corée, par deux biitimonis russes, le croiseur Vari/at/ et la canonnière Kovéiets , à une escadre Japonaise de quatorze bâtiments, dont six croiseurs et huit torpilleurs. L'amiral Uriu, qui la commandait, menaçant dj combardcr le port si les bâtiments russes y restaient, ceux-ci sortirent et furent attaqués dès qu'ils eurent franchi la passe. Dans l'impossibilité où ils se trouvaient de forcer le passage, le capitaine Koudliicf, qui commandait le Varyag, et le capitaine Biéla'ief, iiii commandait le Kvt'eiets, coulèrent leurs bâtiments.
Chenay (PiciTc-P«u/), graveur fran<:ais, né à Lagoieu Ain) en 1818, mort à Paris en 1906. Elève du baron Bosio, il étudia d'abord la sculpture, puis la gravure. Très jeune, il alla à Bruxtdles et à La Haye. Dans cette ville il fit le ]>ortrait du roi. de la reine, du prince d'Orange. De retour à Paris, il se lia avec les écrivains de la seconde génération romanti(|uo. Il exécuta notamment lu ftisf, d'après .Meissonier, et de beaux dessins anciens pour la chalco- ;'raphie du Louvre. Il épousa la sieur de la lerame de Victor Hugo, et vécut ensuite quelque temps à Guernesey dans l'intimité du poète, puis revint et installa son atelier à Bourg-la-Reine. Ruiné par la guerre et atteint d'autre part d'une oplitalmie, délaissé du public, il voulut se rapjicïer â son attention par un livre sur V. Hugo intime, qui n'était à la louange ni du sujet ni de ranteur. L'opinion lui fut défavoraole. et dès lors sou isolement fut complet et sa vieillesse malheureuse. Il ressaisit le burin très tard, après une demi-guérison de sa maladie d'yeux et, à quatre-vingt-deux ans, il exposait encore une Madame dp. Pompadour qui lui valait une récompense â IKxposition universelle de looo (Paris).
Chêne, bourg de Suisse (canton de Genève), sur la Seimaz, qui comprend les deux communes de Chène- BouGERiKS, sur la rive droite de la rivière (a. 130 hab.). et Chêne-Botro, sur la rive gaucho (1.200 hab.i. Cette dernière commune possède des fabri(|ues de tabac, de bougies et savons. Vignoble. Patrie de Louis Favro, l'entrepreneur des travaux du Saint-Gothard.
GhenEVIERE I Adolphe!, littérateur genevois, né à Genève en 1855. 11 se tourna d'abord vers les sciences naturelles, puis compléta ses études à Paris, où il se fit recevoir docteur es lettres avec une thèse latine : De PliUarchi famitiaribus el amicts, et une thèse française sur Bonaventure des Périers. On lui doit d'autres ouvrages d'érudition et de critique, notamment un Lexique de la langue de Bonaventure des Périers, en collaboration avec F. Frank 11888); une édition des Œuvres put'iir^ues de Jean Bertaut (1891); et, en collaboration avec Alfred Cartier, une étude sur Antoine du Moulin, valet de chambre de la reine de Navarre. Chenevière fut un des premiers qui popularisèrent en France les auteurs du Nord et particulièrement Ibsen, dont il traduisit, avec C. Johannsen, la Dame de la mer et l'Ennemi du peuple. Comme conteur et romancier, il a donné, à partir de 1888 : Contes indtscrets {1887); 6>cret amour (188S) ; Double faute (1891) ; Henri Veniol {lS9-i) : Honneur de f'emyne (1893); Perle fausse (1894); (Juaire Femmes (18'*5i : le Itoman d'un intjuict (1900;; Idylle rouf/e (1901); Pour Elles [1903); un livre pour la jeunesse, Jacques l'intrépide '1890); et Mon carnet de chasse (1898).
Chenit iLe\ comm. de Suisse (cant. de Vaud). dans la vallée de Joux. à l'extrémité sud du lac; 3.800 hab. Prés, pâturages, forêts.
* ChENNEVIÈRES - POINTEL ; Charles - Philippe . marquis de), administrateur français, né à Falaise en 1830. — Il ost mort à Paris en 1899. Outre les ouvrages que nous avons cités, on lui doit: les Caprices de Manette (1878): Contes de saint Sanlin (1880) ; Dessins di's viaitres anciens exposés ù l'Ecole des beaux-arts (1880) ; Notice sur le baron Taylor (1882); Histoire et description de l'hospice de /i'?W(?sHie(1884) ; Histoire et description de l'éfflise de Saint- Sauveur de Bellesme (1884); Souvenirs d'un directeur des Seaux-Arts (1888-1889) ; Essais sur l'histoire de la peinture française '1891): /.*■ Harivrl-Duroclier (is;t8). Il avait pris part à la publication du Journal de Dangeau et à celle ilos Mémoires inédits sur la vie et les ouvrages des membres de l'Acadéinif royale de peinture et de sculpture (1854).
CHÉNOGHOLATE vA'o) n. m. Soi de l'acide chénocholique.
CHÉNOCHOLIQUE {ko-lik' — du gr. chèn, oie. et A7(o/e. bile) ad j. Se .in d'un acide que l'on trouve dans la bile d'oie.
Gheratte, comm. do Belgique (prov. et arrond. de Liégt^ , su:- la rive dr. de la Meuse; 2.700 hab. Statiou du oii. de r. '!<• Liège à Maestrichl. Houillère.
* CherbuliEZ Victor). littérateur suisse, né àGcnève en
is'.'y. — Il est mort à Combs-Ia- Ville I Seineet-Marnei en 1899.
Cherchewski (maladik de), atonie intestinale à peu près complète, pouvant simuler l'obstruction intestinale. On l'observe principalement chez les neurasthéniques avec entéroptose.
CUÉROCXNE n. m.
Genre d'insectes lépidoptères, de la famille dos sphingidés, créé en lt>03 pour un sphinx nouveau do l'Afrique orientale, le chœrocina Dohertyi,
Chérocine (nioitiè de gr. nat).
ChÉRON (saint) [en lat. Ceraunus], martyr, mort près de Chartres au v* siècle. Il distribua sa fortune aux pauvres, s'ensevelit dans la solitude, se lit ensuite ordonner diacre, cvangélisa la Gaule, spécialement le pays chartrain, et fut tué par des voleurs au moment ou, quittant Chartres, il j>artait pour évaugéliser Paris. Le lieu de son tombeau fut appelé depuis Montagne sainte et il s'y établit un pèlerinage. Une abbaye, dans le pays chartrain, prit son nom et reçut ses reliques. — Fête le 28 mai. "^'GhÉRONÉE, ville do lancieune Grèce (lîéotie). — Archeol. Au nom et pour le compte de la Société archéologique d'Athènes, Soteriodis a dirigé d'intéressants travaux de rocherehes près "le Chéronée, en Béoiie. sur l'emplacement du champ de bataille où Philippe de Macédoine mit en déroule les Béotiens et les Athéniens confédérés (338 av. J.-C). A 2 kilomètres â l'est do la ville, il a fouillé un grand tumulus, do 70 mètres de circonférence, qui contenait des vases, des fragments de lances et u'épées; il y reconnaît le tombeau des Macédoniens tués dans la bataille. A quelque dislance de là, il a redressé sur sa base le fameux lion de marbre qui s'élevait sur la tombe des Thèbains. Ce monument s'était conservé intact jusqu'au début du xix* siècle; il fut renversé, pendant la guerre de l'indépendance hellénique, par le chef Odysseus, qui fil sauter le colosse avec de la poudre, croyant y trouver un trésor. Après cet exploit, les débris du monument disparurent sous le sable. Ils ont été retrouvés de nos jours et remis en place par les soins de la .Société archéologique d'Athènes. La tète du lion est d'un Iteau travail. Le monument so dresse sur le bord d'une enceinte quadrangulatre, qui contenait les ossements des Thèbains tués en 338.
"^GheSNELONG (Pierre-Charles), homme politique français, né à Ortliez (Basses-Pyrénées) en 1830. — Il y est mort en 1»'.»'.».
CHÉTOPELMATÉS {ké-to-pél') n. m. pi. Tribu d'arachnides aranéides, de la famille des aviculariidés, renfermant les genres chétopelme, adranochétie, chétorromte, cyclosterne et stichoplaste. — Un cuktopelmaté.
— Encycl. Les chétopelmatés comptent d'assez nombreux représentants dans les régions chaudes du globe. Ce sont des mygales brunes ou noirâtres, couvertes d'un duvet rougeàtre, parfois orangé et vert, qui vivent dans les creux d arbres ou les fissures des roches, où elles filent une toile légère. Certaines chétopelmes vivent même dans les coins sombres des maisons, comme la chœtopelma olivacea d'Egypte.
*CHEVAL n. m. — Encycl. Dr. Le vol ou la tentative de vol 'l'un cheval dans un champ est puni d'un emprîsonuenieut d'un an au moins, de 5 ans au plus et d'une amende de 16 â 500 francs. (C- pén., art. 388.) Une peine d'emprisonnement de la même durée et une amende de 16 à SOi^ francs sont prononcées contre celui qui a volontairement empoisonné un cheval ne lui appartenant pas. (C. pén.. art. 452.) Celui qui a tué, sans nécessité, le cheval d'autrui. est passible d'un emprisonnement dont la durée varie suivant que le délit a été commis : dans les bâtiments, enclos et dépendances, ou sur les terres dont le maître de l'animal tué est propriétaire, locataire, colon ou fermier (2 mois à 6 mois) ; dans les lieux dont le coupable est propriétaire, locataire, colon ou fermier (6 jours à
I mois,; dans tout autre lieu (15 jours à 6 semaines . [C. pén!, art. 453.'^
Il appartient aux maires de prendre les mesures de précaution nécessaires pour prévenir les accidents qui peuvent être occasionnés par les chevaux attelés ou non attelés sur la voie publique.
Les chevaux entiers peuvent être considérés comme animaux dangereux. Leur propriétaire doit, dans co cas. les tenir enfermés, attachés, enchaînés de manière qu'ils ne i)uissent causer aucun accident soit aux personnes, soit aux animaux domestiques. iL. 21 juin 1898, art. 14.
Lorsque des chevaux errants sans gardien, ou dont lo gardien refuse de se faire connaître, sont trouvés pacageant sur des terrains apitartcnant à autrui, sur les accotements ou dépendances des routes, canaux, chemins, ou sur des terrains communaux. le propriétaire lésé ou son représentant a le droit de les conduire ou de les faire conduire immédiatement au lieu de dépôt désigné par l'autorité municipale. Le maire donne avis du dommage au propriétaire responsable, s'il connaît ce dernier. Dans le cas contraire, il est procédé à la vente des chevaux. (Même loi, art. 15.)
GheVALIER Albert), comédien, chanteur populaire et amour anglais, né à Londres en 1861, d'un père français qui avait été professeur à la Grammar Sc/iool de Kensington.
II débuta en 1877. au théâtre du Prince-de-Galles, sons le jiseudonyme de Knight, dans un Mariage mal assorti Après un engagement au Court-Thealre. il se mit à chanter des chansoiïs populaires qu'il composait généralement lui-même, paroles et musique, au Pavillon Slusic-Ilall ei organisa ensuite des tournées à l'étranger. Outre un grand nombre de petites pièces, de saynètes et de monoloi-ues, il a donné au Globe-Theatre une comédie, Tommy Dodd. où il a créé le principal personnage j^l898), et a publie Before I fonjet en 1901.
Ghevauer (Aii(/t/N/e- Jean -Baptiste), botaniste et voyageur français, né â ï>omfront (Orne) en 1873. Docteur es sciences naturelles, il parcourut le Sénégal, le Soudaii occidental en étudiant la géographie botanique et la flore économique de ces pays. A son retour, il fut chargé d'ori:aniser les services botaniques du laboratoire colonial du Muséum. En 1902-1903, il accomplit une seconde exploration, dont le but était également scientifiijue et économique, de rOubangui au lac Tchad, â travers le bassin du Chari. Il retourna en 1905 dans l'vVfriqiie occidentale avec la mission de rediercher remplacement convenable pour un jardin d'essais destiné â être ù la fois un centre de cultures générales el de recherches savantes. Il a publié : Nos connaissances actuelles stir la yéograpltie botanique et la flore économique du Sénégal et au Soudan i 190n) ; un Voyage scientifique â travers l'Afrique occidentale ÏVOi); les Végétaiu: utiles de l'Afrique tropicale /^r«He(ii*c(^1905). Ha collaboré au ■ Nouveau Larousse illustré
CHEVALIN n. m. Cépage blanc, cultivé dans le déparlement de l'Ain, qui possède des grappes courtes, brièvement pédonculées. dont los grains ronterroent une chair juteuse et sucrée.
Chevallier (Maric-Raph.-ii-l), gcncral français, né à ].a Molto-Ueuvron en 1811. Klèvo ,lo l'Ecolo militairo iliî Samt-Cyi- on I8i;:i, il on sortit clans rinfantorio do marme, et prit part, on 18i;7 et 18O8, à la conn.iéto des provinces do Cliaudoc, llalienct Vinh-Long, en Cochinchine par le vico-aniiral do La Grandicro, Chef de bataillon en 1882, il commanda en lKS:i les premiers renforts envoyés au Toiikin .iin-es la sanglanto affaire du Pont-de-Papicr, qui coûta la vio au commandant Riviùro. En 1883, il lit partie du corps commandé par l'amiral Courbet, qui s'empara do Sontay. En 1885, il commanda lo régiment do tirailleurs annamites et, l'année suivante, il pacilia lo Cambodge. Cotte mission terminée, il revint en France en 1887, lut nommé colonel l'annéo suivante. Général de brigade en I8M, divisionnaire en 1900, il a été, on 1901, désigné pour aller prendre le eommaodcmont en chef des troupes de rindo-Chioo.
Chevassu (Francis), littérateur et journaliste français, né à l'aris en 1802. Entré do bonne heure dans lo jouriialismo, il donna des chroniques littéraires il divers pénodiquos, entre autres au . Gil Blas . , qu'il rédigea en chot pondant doux ans environ (1895-1897). II recueillit en un volume intitulé les J'arisiens une série do portraits qui avaient paru dans co derniet journal. L'année suivante il publia sous lo pscudooymo de B,vzouge : le.l Oramls hnlemmcnls, un volume do critique humoristique : puis il se consacra presque entièrement aux journaux, oil il ht goûter l'Apre et franche saveur de ses chroniques. Il collabora surtout au . Figaro », où il fut chargé on 1905, do la rédaction du . Supplément liltérairo.. Un recueil de quelques-unes de ses chroniques, pulilie sous le titre do Visages on 1904, a reçu de l'Acadcmio lianraise le prix Jouy.
* CHEVAUCHEMENT n. m. - Géol. Phénomène fréquent dans los terrains très disloqués, notamment dans les chaînes do montagnes : Alpes, Pyrénées, etc. (Il consiste en des couches plus ou moins anciennes, soulevées puis poussées ou renversées sur des terrains plus récents.)
.*^f ^r^*"^^"" (P'i"'''''-Alexandre-Can!;He), compositeur et chef d orchestre français, né à Paris ou 1839. ïl entra au Conservatoire, et obtint en I8S0 un second prix de piano. Il travailla ensuite quel<iue temps avec Emmanuel Uiabrier, mais en réalité, apprit seul la théorie de l'art Devenu, on 1S87, le collaborateur do Charles Lamoureux comme chef du chant à l'Eden-Théâtre pour la première représentation de Lohenyrin, il devint bientôt son gendre 11 avait déjà plusieurs fois suppléé son beau-père au pupitre de directeur, lorsque la mort de celui-ci le fit désigner pour son successeur. Il devint le chef d'orchostre de I Association des concerts Lamoureux et dans CCS lonctions, nt preuve d'un talent plein do sûreté et de précision, avec une connaissance approfondie dos œuvres <^'^s>*i'l"^s qu il était appelé à l'aire exécuter.
Chevillard a donné comme compositeur : un trio un quatuor et un quintette avec piano ; un quatuor pour' instruments a cordes: sonate pour piano et violon; sonate pour piano et violoncelle ; le Chêne et le Roseau, poème symphonK|ue; Ballade sijmphonique. Fantaisie sumphonique, tous trois exécutés aux concerts Lamoureux ; quatre pièces pour alto et violoncelle; Etude chromatinw. Thème et variations pour piano; plusieurs mélodies vocales- musique do scène pour la floussnlka. drame d'Edouard Schuré représente au iXouveau-Th.Vitro (théâtre de l'Œuvre) on 1903. - C.V.MILLE Chevillard, sa femme, née Mari/uerite Lamooreu.x, a donné une bonne traduction française de la brochure do Félix Weingartner : la Smiphoiiie après Beethoven. J f "
* Chevreau (Julien-Théophile-Henri), administrateur Irançais. no a Paris-Bellcvillo en 1823. - Il est mort à 1 erres en 1903.
CHEVRETIN n. m. Nom donné, en Savoie, au fromasre labriquc avec du lait de chèvre.
^l^S^JJ'^'^7\^''''''''"> .°" CHEVRILLE {Il mil.) ou CHE- VROTTE n f Nom vulgaire de la vraieV-'ro/e ou chanterelie comestible.
Chevrillon (Anrf,'(!-Louis), voyageur et écrivain français, ne a Ruelle (Charente) en I86.1. Reçu agré»é de
Université pour la langue anglaise, il fut nommé prolesseurà I Ecolo navale. De 1889 à 189i, il fut char-'é do cours ù la faculté des lettres de Lille, et pendant cetlo période, il voyagea dans rinde, aux Etats-Unis et en Palestine. Reçu docteur avec uno thèse qui fut couronnée par 1 Académie française, sur Si/dne,/ Smith et la Renaissance des idées libérales en Angleterre (1S91), il reprit ses voyages et parcourut la Syrie ot l'Egypte ; en 1901 U repartit pour l'Inde et la Birmanie et, en 1903, visita le Maroc. Chevrillon, qui met une grande puissance d observation et une remarquable netteté de jugement au service d'un chaud et vigoureux talent decrivain a publié un grand nombre d'articles dans les grandes Kevues, et, en volume : Dans l'Inde, ouvrage cSuronné par 1 Académie française (1891), qui, onze ans plus tard, lui décerna le prix Vitct.pour l'ensemble do ses travaux ; Terres mortes (KM); Etudes anglaises (imV, ; Sanctuaires et Pai/sa;/es d. isie(ioo-:,); Ee:{l90e); etc.
Chevtchenko (Taras), poète de l'Ukraine. V. Schevt-
CHENKO.
ChialA (Luigi), historien ot homme politique italien ne à Ivreo en 1S34, mort en 1901. Il prit part aux campagnes do 1859 à 1866. Tout jeune encore, il dirigea la « Kivista contemporanea - puis Vltalia militare, fondée par lui et enfin la «Rivista militare italiana ... Avant reçu les conhdences de Cavour et d'autres hommes d'Etat et s étant au reste livré à de longues recherches dans des archives publiques et privées, il avait acquis de l'bistoiro intérieure et diplomatique de l'Italie une profonde connaissance. Ses livres, diffus et mal composés, sont une mine de renseignements généralement sûrs. Les principaux sont : la Triplice e la Duplice Alleanza (1897) • Giacomo Dîna e l Opéra sua nelle vicende del Risorqimento ilaliano (1897-1899) ; Ancora un poco più. di luce smjli avvenimenli dell annu IS6I1 (1902). Il a publié des articles nclies en documents ou en piquantes révélations.
Chlarini (Giuseppe), poète et critique italien, né' à Arozzo en 1833, directeur do renseignement supérieur a Kome. Il a été longtemps à la tête de 1' ., Ateneo ita- Jiano .. et de la .. Rivista d Italia r . Ses meilleurs articles
IZfu.i f°" * '=" 'î"'^^"" "='"i'"in« contemporaine, soit aux ittératures anglaises et allemandes, qu'il a contribué à vulgariser en Italie, ont été recueillis dans Omhrle
(1896, Stud e ritratti tetterari (1900). Il fut un des nlus chauds partisans do la , métrique barbare . (v. CahdIcc", ■ ont i expliqua les principes avec autant do clarté auo
ùare . (1878). Il a traduit en vers élégants Heine (1883) et des fragments do divers poètes anglaTs, et donié uneexccl Do"és1es1é?r ,1" '■■''V","^*'^)- «"" nieilleur recueU de famt u '/ ■^^"'T' " ['■■"^"'O'' •). inspiré par un deuil de le^. ?;£"'*'"^ *'*"*,"'• ''"""''"' ^ "■><-■ impeccable science }îi^J°""° ","" ""«^''='"to profondeur de sentiments. lia été ré niprimé. avec des traductions do poètes étrangers dans les J'uesie di G. Cliiarini (1903). o'rangers,
Çhiasso, comm. de Suisse (cant. du Tossin), sur la Falopia, non oin de a frontière italienne et du tunnel du
de t",b,c ''.''.'''^■•■'•°''"''?''- '"'^"'"•'« ^portante: fabrique" do tabacs ot cigares, do ciments, patos alimentaires.
Chibongaman, lac du Canada fprov. de Québec)n^'^uZ-T '""■'''T' So-i suridus gagne le Waswi: ITù bai"'d''iudr:'"'' ""■"^ '^" '""""^"'"y- '"""-«> l8.î!?"'?r*.M°x xl^df" '*'°^'=°P''i"° n" 334, découverte en
CHICHERINE. Biogr. V. TciIlTCUEBINE.
Chicoutimi, ville du Canada (prov. de Québec) ch -I du comte de <'hicoutimi-et-Saguenay, au confluent dj thicoutimi et du .Sagu.-nay. 4.000 liai).
ÇmcouTIMI-ET-SAGUENAY, immense comté du Canada (prov. de Québec;, sur le lac Saint-Jean, la rivière Sagucnav et la rive gauche de l'estuaire du Saint-Laurent ■ 308.000 kilom. carr.; -18.300 hab., contre 23.000 en 1871- 44 300 Canadiens-Français et 1.990 Indiens. Colonisation très active autour du lac Saint-Jean; pèche le lone du grand estuaire. fa "
*CH1EN n. m. - Encycl. Dr. Des prescriptions ont été édictées par la loi du 21 juin 1898 pour remédier aux inconvénients que peut présenter la libre circulation des chiens sur la voie publique. Los maires prennent toutes les mesures propres à empêcher la divagation des chiens - Ils peuvent onionner que ces animaux seront tenus en laisse ou muselés. Ils prescrivent que les chiens errants et tous ceux qui seraient trouvés sur la voie publique ou dans les champs, non munis d'un collier portant le nom et le domicile do leur maître, seront conduits à la fourrière et abattus après un délai de quarante-huit heures, s Ils uont point été réclamés et si le propriétaire reste inconnu. Le délai est porté à huit jours francs pour les chiens avec collier, ou portant la marque de leur maître Les propriétaires, fermiers ou métayers ont le droit de saisir ou de faire saisir par le garde champêtre, ou tout autre agent de la force publique, les chiens que leurs maîtres laissent divaguer dans les bois, les vignes ou les récoltes. Les chiens saisis sont conduits au lieu de dépôt désigné par le maire. Lorsqu'ils n'ont pas été réclames dans les délais fixés ci-dessus et lorsque les domlliagcs et les autres frais n'ont pas été payés, ils peuvent être abattus sur l'ordre du maire.
Toute pcrs'onno qui tue volontairement un chien, sans nécessité, dans un lieu dont celui à qui cet animal appartient est propriétaire, est passible d'un emprisonnement de 6 jours à 0 mois et d'une amende qui no peut excéder le quart des restitutions et domma-^esintérêts ni être au-dessous de IG francs. (C. pén., art.''i34 et 455.) Si lo chien a'est que blessé, la durée de l'incarcération est réduite à un mois; mais, soit au cas do mort de I animal, soit au cas de simple blessure, la détention peut être du double si le délit a été commis la nuit ou dans uno élablo ou dans un enclos rural. (Loi du 28 sept. 1791, titre II, art. 30.)
Une amende do U à 15 francs est prononcée contre celui qui a involontairement occasionné la mort ou la blessure d un chien appartenant à autrui. iC. pén., art. 479.)
Lo propriétaire d'un chien ou' la personne à laquelle est conhe le soin ou la conduite de l'animal encourt une amende do 3 à 15 francs et une peine d'emprisonnement de 1 à 5 jours, lorsqu'elle exerce publiquement et abusivement de mauvais traitements envers lui. La peine do la prison est toujours appliquée en cas do récidive. (Loi du 2 juill. 1850, art. unique. — Cass., 4 avr. 1853.) — Généalogie du chien. Le graphique ci-dessous a pour
Bâtards Anglo-Normands «Setter
Pointer .•'',.'/';''. Cocker^/
?\ --' ,'' ■' '" \Beaqle ,-'.' ; ' \' ,- • ' • ,' ' '
r . I i-''\ •' •'„ ■' ■ •■' •' ' j'G°''<ion
Foxhund .'i V •na^^lâ^ ■' ! -. ' t ' .*
iTalbV\i ;' ;■
f'PelH L^agneui
Bâtards français N
Greffier Vif''"",'"^"^ •Danois ^ \| *,
/ ;' I / ,' «Bouffe
; fBaSs^ à j^bes droites , ,-' Baç'seî àJaÂitîes torses
V,-'*'/ ■ ■'■' : .'Crinbn bâtard ^Basset ;,:■ .< ;
;Ba>-bel
Grinbn-terrier
iGnïTon
Chien de Berger
but de montrer la filiation des différentes variétés du chien domestique et les produits dérivés des croisements. "^ ChifflART (Nicolas-François), peintre et graveur français, né à Saint-Omer en 1825^ — Il est mort â Paris en 1901.
Chign'AN (saint), second évêque de Périsueux. successeur de saint Front. On ne sait pas exactement la date
SUPPL
CHEV,VLLIER clll.M-
en^i^^n^S?" '■'^"^'""'>- V."'""» fonçais, né à Valencienncs en 1800. Il passa par l'atelier de Cabanel et débuiî au •Salon de 1883 avec le |,ortrait do son père Par", ses œuvres, ,1 faut citer un Manu, échappé auxX^^,"re^Â i.fa (musée de Valenc.ennes, ; /„ l4dic ÎXrTm ZTmt see de Lmaoox); Euijanl C,nea„„n musée de Char ëviU^W la Pnere du Soir musée de Lilh- , ■ /vr,/,,. „,, 1,,,. I '
de .Nantes) ; la Procession d^Sai^ij^t^^Z^^^. Tendresses nocturnes (musée du LuxcniUurg, ; r/,<li^ej,;
£t<^er:-t'î^'ï:tes%^^s«n.i^dS sér ir?ab^ru^\"„^îi-K,i„-r7ei.;r^f '^ T
Place morte. Jardin en /-Tand".. Depuis °8mo E'T'hiV 'i est pemtre du ministère do la marine et ?1 à LS^i cotte qualité ;e Départ du présidenH-'éU. >-',f,„^e /^.T, ffsie le . Cassmi ., le Départ du président Jôubei pour t Angleterre, le Retour du président Jur te . GuMen^r ChilcoH ou CH11.KO, lac allongé du Canada fColom-
afflue^'.dT'in''/'''^^'''''^'''''-"'"''^'"»^: •' «» «rt "■> alfluent droit du l raser; environ 45.000 hectares.
^^2^Xr ^.'"«''■c .Depuis la chute et la mort du dictateur Balmaceda le Chili a loui d'un calme relatif, tant à extérieur qu'à l'intérieur. L'amiral Jorge .Montt . an,"nt le 18 septembre 1890. à l'expiration de ses pouvoi'Cs^s que des incidents graves aient marqué sa présidence. Son successeur, Frcderico Errazuriz, l!ls d'uii ancien président, n arriva à la présidence qu'à une faible maiorilé • le fractionnement des partis rendit le gouvernement très nstable, et de nombreux minisUres se succédèrent. Lo 18 septembre 1901, lo congrès confia le pouvoir exécutif a German Riesco, bcau-frere d'Errazuriz, qui. eo suivant une politique pacifique, évita des conflits avec le Pérou et 1 Argentine Riesco était remplacé à la i-residence. en 1906, par Pedro Montt. Une sentence arbitrale, rendue m> fi''°''T^-r«''?.P^'"-'? ™' «l'Angleterre E-louard VII. mit fin à la difficulté qui divisait lo Chili et la rénubliquo Argentine au sujet de la frontière des .\ndes; l'arbitre traça iino frontière arbitraire entre le prin.ipal relief de la Cordillère des Andes et la ligne de partage des eaux continentales, donnant ainsi, pour partie, satisfaction aux revendications des deux pays, sans reconnaître lo bien, londe des unes m des autres.
Ghilkoot ou Chilkat (PASSE DE), col des montagnes Rocheuses septentrionales, haut d'environ I.l (15 mètres et infranchissable aux bêtes de somme, par lequel passe la route de Dyoa au lac Uennct, la plus courte entre les ports américains du Pacifique et Dawson City, capitale du district aurifère du Klon.lyke (Dominion canadien;.
Chilkov ou Khilkov (Michel Ivanovitch, prince), ingénieur et homme d'Etat russe, né en 1843. Apres avoi^r servi dans 1 armée, il voyagea en Amérique, étudia particulièrement les chemins de fer américains, et travailla comme simple ouvrier. Do retour en Russie, il collabora à 1 œuvre du général Annenkov et dirigea la construction de diverses lignes de chemins de fer. En 1895. il devint ministre des communications; il déploya en cette qualité la plus remarquable activi é et dirigea les travafux du transsibérien, grâce auquel la Russie put ravitailler ses tToupes d'extrême Orient pendant la guerre contre lo Japon.
CBILLED-SHOT (tchild-chof — en angl. : balle refroidie) a. m. Tir. Plomb qui a acquis uno dureté exceptionnelle par retroidissemenl subit.
CHILOCHROMIS [ki-lo-kro-miss) n. m. Genre do poissons ac-anthopteres, de la famille des cichlidés, crée en 1902 pour une espèce nouvelle découverte dans lo Con»o français. Lo chilochromis Duponti, do la rivière Lukula, est un poisson de taille médiocre, voisin des tilapies.
CHILOGONE (du a^i„cWvmis.
gr. khilioi, mUIc, el
gânia, angle) n. m. Géom. Polygone de mille côtés : A'ott» «e pouvons nous représenter le CHiLoiio.SE, el cependant, noits raisonnons par intuition sur tes polygones en général, qui comprennent le chilogone comme cas particulier. (Henri Poincaré.) il On dit aussi chiliogo.ve.
CHIMIOCAUSTIE {koss-lt — de chimie, et du gr. kaiein, bûlor) n. f. Cautérisation par des substances chimiques comme le nitrate d'argent, la potasse caustique, etc.
"^ Chincholle (C/iarfcs-Hcnri-Hi^olyte), littérateur et journaliste français, né à Chauny ("ne) en 1843. — 11 est mort à Paris en 1902.
^ Chine. — Pénétration économiqu'' les Européens aient eu raison, ou plude provoquer co qu'on est convenu d';.
il est certain que leur emprise sur -.. en plus puissante. Anglais Américaii
çais, Belges et autres, essayent de ï. .-
prises les plus avantageuses" : exploitaiioii uu cuart>on de terre, tissage du coton, manufactures diverses el surtout construction de chemins de fer. car l'élablissem'-r- ' voies ferrées auxquelles on fournit naturellement hles ponts métalliques, les locomotives, compt.r avantages très sérieux pour l'industrie inétallurgi.jui- le la nation concessionnaire.
France, .\nglcterre, Allemagne. Etats-Unis, Russie, Italie, se sont disputé les lignes à con^truire et. sauf l'Italie, qui n'a obtenu qu'un chemin de fer de 20 kilomètres, non encore livré à la circulation, de Pékin à no bassin houillor des environs, tous les autres impétrants ont obtenu des concessions précieuses ; avant tous la Ru.^isif. à laquelle la Chine a fait, par contrainte plutôt que d,- bon gré, l'octroi des lignes de la Mandchourie, si nrécienscs pour l'empire slave, mais qui lui sont disputées avec tant d'acharnement par les Japonais. La France s'est fait don-
CHINE — CIIOLÈCYSTORRIIAPIIIE
CHIÏfE : Tableau généalogique.
Mii:N-NiNri (Tno-Ivouang EDipercur 1821 ISM.
Hic.N-FouNO (Yi-tclif'U;. Einp'Tciir 18^)1-1801. Ep. TBou-Hfii. née i83*; corc^gcnto I86I-188'J. — Imixîratnce dirit'canlc di^'iuiis 1898. 1
Tou.so-TciiÉ (Tâal'tch'DUcn). ni 1856. Empereur 18&1-J8"S. Adopte rempci*cur r^^iiant, son cousin.
KouAsn-siu (Tsa(-t'icn).
Fils de Yi-houan, prince Tch'ouon il' (Ils de l'cniporctir Mien-
ning cl frère de l'empereur liicn-i'oung;, m. 18'Jl.
Né 187».
Kils adoptif de sa tante rinipûratrice TsVu-hi.
Proclamé empereur 1875; règne nominal 1887; règne cÉfectif 1880 ;
rè^ne de nouveau nominal 1898.
Kp. 1889 une fille de Koueî-^ians. pi'<''iot banneret, frère de rimp«*ra-
Iriec régente Ts'eu-hi, de la famille mandchoue de Y*ch-ho-na-la.
Prince Y'i-TàoLNo.
Prince Toce.n {Tsai-yiJ.
Né 1853.
Chef des Boxeurs.
Prince P'ou-tsiun
Né 1855.
Déclaré par édit impérial fils adoptif de l'empereur Toung-tcliili.
Proclamé héritier du trône lyou.
Déclai'é déchu de ses droits 1901.
lier la concession d'un réseau «ians la Chine inéri<iionalc, on Yunnan, Kouang-t>i, Kouan^'-Toung:. à poriûo de ses irontières tonkinoises, notamment la précieuse ligne de Laokai à Yunnan-Sen ; associée à la Belgique, elle établit Je « Grand Central Chinois » de Pékin à llan-Kéou et elle travaille à celle dcTching-Tin^-Kou ùTai-Yuan-Fou, oui traverse une région minière si riche en charbon qu'elle semble devoir être le centre principal de la l'ulure métallurgie chinoise. Allemands, Anglais. Yankees, ont été aussi bien avantagés. Do cette concurrence, il est résulté pour la ChiDO un réseau provisoire de 11.203 kilomètres, avec un certain nombre uo lignes achevées déjà, si bien que J.534 kilomètres ont été livrés ù. la circulation.
— Histoire. L'impératrice Ts"eu-IIi, mère de rempereur Tung-Shi, avait, à la mort de celui-ci, en 1S7.'>, fait monter sur le trône un enfant de trois ans, Kouang-.Siu, cousin de l'empereur défunt. Impératrice ambitieuse, Ts'eu-lli, à la majorité de Kouang-Siu, ne lui laissa exercer le pouvoir, en 1889, qu'en se réservant une certaine autorité. Après la guerre siuo-japonaisc, Kouang-Siti se lan(;a dans la politique des innovations. Il mécontenta ainsi limpératrice et chercha à se soustraire à sa domination, mais celle-ci le contraignit àsigucr sa déchéance, le 22 septembre 1S98, et prit la régence.
La faiblesse de la Chine, battue par le Japon, avait permis aux étrangers de prendre pied do plus en plus dans renipire; do 1897 à 1S98, ils avaient obtenu, sous le titre de cessions à bail, d'importants territoires qui devenaient des points d'appui pour leurs flottes, et ils s'étaient fait en outre concéder aes chemins de fer qui les amenaient à pénétrer dans l'intérieur, ainsi (pie divers avantages industriels et commerciaux. L'impératrice, contre toute attente, continua elle-même à accorder des prérogatives aux étrangers, dissimulant amsi sa véritable politique, et, bientôt, une révolution mit un temps d'arrêt dans les progrès des Européens.
De nombreuses sociétés secrètes prêchaient la haine de l'étranger. L'une d'elles, la secte des Boxews, provoqua un soulèvement, qui éclata en mai 1900. Le gouvernement chinois laissa l'eîî'ervescence se propager et les massacres se multiplier. Les flottes alliées tirent une démonstration et prirent, le 17 juin, les forts de Takou. Le 10 juin, le prince Touan, qui était à la tête des Boxeurs, avait été nommé membre du Tsong-Ii-Y'amen; c'était la reconnaissance oflicielle du mouvement boxeur. Le 19 juin, ordre fut donné aux étrangers de quitter Pékin ; le ministre d'Allemagne, von Ketteler, qui voulut se rendre au Tsong-li Yamen, bien qu'on l'en dissuadât, fut assassiné le 20 juin. Alors, commença cet efl'royable siège des Légations qui dura jusqu'au 14 août ; les assiégés résistèrent héroïquement et furent délivrés par l'armée des alliés, arrivée de Tien-Tsin. La cour s'enfuit de Pékin et gagna Si-Ngan. Le corps expéditionnaire des puissances continua la lutte contre les Boxeurs, pendant que les gouvernements entamaient des aégociations avec le vicc-roi Li-Iiong-ïchang et exigeaient Je châtiment des coupables. Le protocole final fut signé le 7 septembre 1901. Le 7 janvier 1902, la cour rentra à Pékin ; elle a paru s'ouvrir davantage depuis cette époque aux idées européennes. Sous l'influence du Japon notamment, la Chine parait en voie de sortir de son inertie .traditionnelle.
— Armée Une réorganisation complète de l'armée chinoise a été commencée en 1901. L'exécution en fut confiée à Li-HoDg-Tchan^, qui devait mourir cette môme année, mais non sans avoir jeté les bases do la réforme. Son plan consistait à prendre les meilleurs éléments des deux sortes de troupoo alors existantes, — celle des » Huit bannières » et celle de • l'Etendard vert u — alin d'en constituer deux armées : l'une dite du Pé-Yang, dan^. la province du Pé- Tchi-Li, l'autre dite du Hou-Pô, dans la province de ce nom, sur le cours moyen du Yaug-tsé-Kiang. Ces deux armées ont formé le noyau des forces militaires actuelles de l'erapirc chinois, tlont, après lamort de Li-IIong-Tchang, l'organisation fut continuée par Y^ouan-Ch'-Kaï. Celui-ci établit tout un plan de reorganisation des forces de l'empire et fixa d abord nettement les règles du recrutement, c'est-à-dire l'âge et les aj)titudospbysiquos à exiger des hommes enrôlés comme soldat^. L entrée au ser\'ico doit avoir lieu entre 20 et 25 ans; l'homme de recrue doit d'abord servir trois ans sous les drapeaux, puis passer trois années dans la réserve et trois autres années dans l'armée territoriale, avec obligation d'une période d'exercice annuelle d'un mois. — Le recrulemeni des officiers a été assuré par la création do 15 écoles militaires : une étant établie dans chacune des 18 ]>roviuces de l'empire, à l'exception du Kouang-Si, du Kan-Sou et du llo-Nan.— Une seizième école fut encore créée dans le Turkestan chinois. — Puis, pour perfVctionner l'instruction des ofliciers ainsi formés, il fut établi à Pékin une académie in iti:airc sur le modèle de celle créée précédemment à Paoting-Fou, parYouan-Chi-Kaï et qui dut recevoir, comme celle-ci, des instructeurs japonais. En outre, à Pékin, encore, une dco^' j/^rcm/e rfe stralt'gic et de tactique, et un éi.Tblissemcnt spécial pour l'instrurtion militaire delà noblesse chiDoise. sur le modèle de celui qui existe à Tokio pour le même objet. Enfin, fut encore décidée l'ouverture décotes préparatoires do district et d'une école préparatoire centrale, pour l'artillerie, le génie et la musique militaire, toujours comme au Japon. Les écoles militaires
renferment ensemble un total de plus de 3.000 élèves, mais dont 10 ou 12 O/O seulement peuvent arriver à obtenir un poste d'officier dans l'armée. Quant à la hiérarchie militaire, elle a été régulièrement organisée pour l'armée nouvelle en trois classes ou catégories, dont cliacune comporte trois grades et qui correspoudent respectivement: la première, dite Chang-ieng-Chun-Kouan, à celle des officiers généraux, la deuxième, Choung-tenti-Chun-Kouan, à celle des officiers supérieurs, et la troisième, /^«ia-^e/i*?- Chun-Kouan, à celle des officiers subalternes.
Toutes les troupes des deux armées nouvellement constituées, du Hou-Pé et du PéiY'ang, ont été établies daus des camps organisés ad hoc, dont chacun forme un quadrilatère entouré de murs, et renferme, soit un bataillon d'infanterie à 500 hommes, soit un escadron de cavalerie à 200 ou 250, soit un groupe d'artillerie à 300 ou 400. Les officiers résident dans ces camps avec leurs soldats, mais sans leurs familles.
Une école de santé militaire, dirigée par des médecins français, a été établie à Tien-Tsin. Quant au service d'état- ?najur, il sera constitué au fur et à mesure que le personnel nécessaire sera fourni par l'académie militaire de Pékin, mentionnée plus haut et destinée surtout à le préparer.
— Dynastie. La dynastie tsing (mandchoue) occupe depuis 1644 le trône du Céleste-Empire. L'empereur régnant est le 90 de la dynastie. — Nota. Les noms officiels ou qualificatifs donnés aux souverains ou pris par eux précèdent le nom propre qu'ils portaient en premier lieu.
CHIOT içhi'O) n, m. Petit chien de chasse non sevré.
*Chipiez (Charles), architecte, inspecteur général de renseii-'nement du dessin, né à Ecully (Rhône) en 1835. — Il est mort à Paris en 1901.
GfilRK, V. de la Grande-Bretagne (pays de Galles [comté de Denbigh]), sur le canal EUesmeere; 2.700 hab. Houille, métallurgie du fer.
CHIROMÉGALIE {ht, ga-lî) ou CHEIROMÉGALIE {ki'-î-
ro, lî — du gr. kheiv, kheiros, main, et mfi/as. alus. grandi n. f. Pathol. Forme d'acromcgalie. dans làjuelle il y a hypertrophie des doigts et des maïus. (On l'obâerve d'après Charcot et Brissaud, dans la sjTingomyélie.
*CHIROPTÈRES n. m. pi. — Encycl. D'après ia classifi-
catioD acluelle, les mammifères de l'ordre des chiroptères
se divisent en six familles : ptèroridés, rliino-
lophidés, nyctéridés, vespertilionidés, emballo-
i\nridés, phyllostomidcs. On a généralement
renoncé aux coupes anciennes des frugivores
et insectivores, comme peu uatureilcs.
CHISTERA [tchi-sté-ra] n. f. Pelote basque. (C'est une sorte de gant d'osier, long et étroit, recourbé, aflectant la forme d'un grand ongle, dans lequel la main du joueur est maintenue par des lanières de cuir, et qui sert à imprimera la balle un mouvement rapide.) V. pelote au t. VI.
CHITARRONE n. f. Instrument de musique à cordes pincées, en usage en Italie au xvi" et au xvu" siècle.
— Encycl. La chiiarrone était montée de cinq cordes doubles et une simple au premier cheviller et do huit simples au second. Ces cordes étaient do métal suivant quelques auteurs; mais, si l'on considère certaines représentations de cet instrument dans des tableaux du temps, toutes étaient faites do boyaux.
CHTTONIE [m) n. f. Genre de champignons de la famille des agaricinées, caractérisé par ses spores brun pourpre, l'existence d'une volve, le pied généralement dépourvu d'anneau et les lames n'arrivant pas jusqu'au pied.
ChITRY-LES-MINES. comm. de la Nièvre, arr. et à 13 kil. de CJamccy, à ouelque distance de la Nièvre; 500 hab. Tire son nom d'un gisement de plomb argentifère depuis très longtemps exploité. Eglise romane du xii" siècle.
* Chivot nienrî-Charlesl. auteur dramatique, né à Pans en isjO. — Il est mort au Vésinet (Seino-et-Oise) en 1897.
Ghleuh, nom donné, au Maroc, à certaines tribus berbères, qui habitent nolammont dans la région du Tafilot.
Ghloe n. f. Planète lélescoptquo n* 402 découverte en is'.tj par Charlois.
CHLOEA n. m. Genre do poissous acanihoptèros de la
Chitarrone .
famille des gobiidés, créé en 1901 pour quelques espèces des eaux douces el saumàtres du Japou. (Outre les formes
nouvelles récemment découvertes, on range dans ce genre le gobîus castaneus et espèces affines.)
CHLORACÉTIQUE adj. V. ACÈTKjLE au t. I".
GHLORAL1SME ( klo-ra-lissm' — rad. chloral) n. m. Patbul. Ac('id«*iits jirovoqués par l'abus du chloral, soit qu'on en ait pris une trop forte dose, soit qu'on ail contracté l'habitude d'user immodérément de ce médicament.
— Encycl. Les symptômes du chloralisme sont : sommeil profond, diminution ou abolition des réflexes et de la sensibilité, extrémités froides (la température peut tomber à 33' C), parfois éruption cutanée semblable à l'urticaire. Mort par arrêt de la respiration et paralysie du cœur. Le traitement consiste en vomitif ou lavage de l'estomac, réchauffement du malade, massage , sinapismes aux jambes, injection hypodermique de caféine et, dans les cas graves, de stryciinine ; respiration artificielle.
CHLORALOMANIE {klo, mî—âc chloral, ctdu gr.wiania, folie, manie; n. f. Chloralisme chronique, résultant de riiabitude morbide du ciiloral, qui se transforme en une impulsion d'autant plus irrésistible que l'intoxication est plus intense. M.e traitement est celui de l'alcoolisme chroniijtie et de la tnvrphinomauie.)
CHLORARGYRITE [klo) n. f. Chlorure naturel d'argent.
CHLORARSÉNIANE [klo) u. f. Arséniato naturel de manganèse.
CHLOREE {klo) n. f. Lichen de la famille des usnéacées, à rameaux creux au centre et creusés à la surface d'un grand nombre de petites fossettes anguleuses.
GHLOROCHYTRION (klo) n. m. Genre d'algues uoicellulaires, de la farniile des protococcacées, vivant en parasites dans l'intérieur même des cellules de diverses plantes aquatiijues.
CHLOROCOQUE {klo-ro-kok") n. f. AI^^uc de la famille des protococcacées, formée de cellules isolées, arrondies, souvent entourées d'iine gaine gélatineuse, se reproduisant par zoospores à deux cils vibratiles. (Ce genre contient une vingtaine d'espèces très répandues sur la terre humide, les écorces d'arbres, dans tout le globe.;
CHLOROCYTE (klû — du gr. khloros, vert, et kutos, cellule; n. m. llistol. Globule rouge du sang qui, par suite d'une transformation vésiculeuse dégéncrative. a perdu une grande partie de sa matière colorante ou hémoglobine (Hayem). [S'observe dans les chloroses ei daus certaines intoxications.]
CHLOROPITE n. f. Substance minérale chloritique des
diabases.
GHLOROPLASTE \klo-ro-i)lasst' — du gr. khloros, vert, et plassein, former; n. m. Nom donné parfois auxchloroleucites, c'est-à-dire aux organites dinéreiiciés du protoplasma des cellules végétales qui servent de support à la chlorophylle.
CHLOROSAPBIR {klo) n. m. Variété verte de corindon.
CHLOROSE ,A-/(*) n. f. Genre dorchidées. (La chlorose à
larges feuilles est une espèce javanaise.)
CHLOROSPLENION {klo-ross-ple') n. m. Champignon de la famille des pezizacécs, dont la fructification a la forme d'une petite coupe brièvemeut pédicellée, verdâtre, produit des asques fortement en massue ayant chacun nuit spores allongées, incolores, unicellulaires. (On trouve sonvent dans les forêts des morceaux de bois colorés en vert ; cela est dû au mycélium d'une espèce de ce genre, le chlorosplenion vert-ile-gris.)
CHLOROTHORITE {klo) n. f. Sorte de thorite urani-
fêre, voisine de la tltorogummitc.
ChmAINPO ou GbiNAMPO, port de Corée. V. Tchl-
NAMI'O. au t. vil, p. 942.
GhmiELOWSRI (Pierre), historien littéraire et critique polouai ., né en Podolie en IS48, mort à Lemberg (Galicie) en 19k- i. Il fil ses études à Varsovie, entra dans l'enseignement privé et collabora à divers recueils, où il se fit remarquer par des études sur la littérature polonaise. Il fut directeur de la revue " Ateneum «, publia de nombreuses éditions des classiques polonais, des recueils d'études sur les Femmes de Krasinslà, Sloivacki et À/ickievùcz [3' édit., 1886;: sur les Nouvellistes polonais (1887} : sur AVasjeii'sA-i (1886); sur .VicA-/>tc(C5 (l.ss7/. On lui doit encore : les Dernières Anntes de la littérature polonaise (1888), et une Histoire de laiittérature polonaise (1900:. il avait été nommé en 1903 professeur de littérature polonaise à lunivcrsité de Lemberg.
CHOANEAo — du gr. khoanc, cavité) n. f. Orifice postérieur des fosses nasales.
Ghobham, ville d'Angleterre (comté de Surrey), à quelque distance de la Tamise; 2.900 hab.
*CHOC n. m. — Méd. Choc opératoire. Etat qui succède aux grandes opérations et qui se caractérise par de la stu-
Sour avec hypothermie. (En générai, il n'y a pas nerte 0 connaissance.) ii Choc triiumalit/ue. Etat spécial uni succède aux graves accidents traumatiques et qui a les mêmes symptômes que ceux du choc opératoire.
CHOCOLAT n. m. V. CACAO.
GhodenSCHLOSS . ville d'.Vustro-IIongrie (Bohême [cercle de Pilscnii. à l'issue d'un défilé uui coupe à cei endroit la frontière bavaroise: 3.000 hab. Industrie assez active ; fabrication do papier, porcelaine, draps.
CHŒROMYCE (ké) n. m. Champignon souterrain, voisin des trurtes, à chair marbrée de voiues noirâtres, à asques allongés et produisant chacun huit spores globuleuses. vurruc|ucuses, brun foncé.
CHOLANGIOTOMIE (ko, mS — du gr. kholé, bile, agçeion. vaisseau, et tonir. section) a, f. Section du canal biliaire dans un but chirurgical.
CHOLÉCYSTOPEXIE(Aro-W-«i'«ï-fo-pèA:-«f— du gr. kholé. bile, kxistis, vésicule, et péxîs, action do fixer) n. f. Fixation de la vésicule biliaire à la paroi abdominale, i. Syu.
do OPÉRATION DE CZERNY.
CHOUÈCYSTORRHAPHIE {ko-lé-siss-to-ra-fi — du gr. kholé, bile, kusli:>, vésicule, et raphé, suture) n. f. Suture
(l'une l'Iaio do la vi^sîcule biliaire à la suite d'un traumatisme ou d'une 0]K''raliou.
CHOLÉCYSTOSTOMIE {/co-lé-sis.t, mî — du çr. hhoîê. bile, kuslis, vi^siculo, et tome, section) n. f. Ouverture de la V(^siciile biliaire, avec abouchement des parois aux lèvres de l'iecision fie la peau.
— Kncycl. l>a cholécyslostomie s'impose quand on ne peut dt'-barrasstT le canal cholédorpio des calculs qui l'enconibrcnt; on permet ainsi à la bilo do s'écouler au dehors.
CHOLÉDOCHOSTOMIE [ko-h^-do-koss-to-mî — du gr. kholc, Ijilo, dok/ios, uui reçoit, et lomà^ section^ o. T. Ouverture du canal cdiolc-doque, avec abouchement des lèvres 4(! lu plaie et de celles do l'incision cutanée.
CHOLÉRIGÈNE (de cliob^rn, et du gr. gcnnân, engen- ■drcr) ad). <^>ui engendre le choléra.
Cholmondeley fpron. tcheum-h<] (Mary), femme do lettres aiiglaiM-, née à Iladnet (Shropshire) vers 18i0. Pour ses débuts dans la littérature, elle donna deux romans : Uie Danvers Jcwels et Sir Chartes Danvers, qui n'obtinrent qu'un succès d'estime. Un peu plus lard, Ijinna Ti'mpcst et a Pevotfe marquent un progrès sensible, mais c'est en 1899, avec Hiul Potlaf/e, que miss Cholmondeley con(|uiort enlîn la renommée. Moth and Jtust (K'02) [trad. franc, les Vers et la Houille, en 1906, ainsi que Geoff'rc.y's Wife et the Pitfall, récits empruntés à la société mondaine, ont vivement intéressé le public an^'lais et dénotent un talent délicat ot original.
Gholojow, ville d'Austro-Iïongrie (Bohême [distr. de Radziechow]); 3.500 hab., en deux agglomérations prin- •cipalcs. Kaolin.
GHOLURIE
{ko- lu -ri — gr.
<:hult', hile, ot oiirmi, urine) n. ï.
Emission de pigments biliaires par l'urine, qui s'observe dans l'ictère. (On décèle la cliolurie par la réaction de Gmolin.)