CLOCHE
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Basile Clément.
élu député radical do îa première circonscription de Riom le 16 septembre 1900, réélu en 1902 et 1900. Très actif, membre et rapporteur de commissions importantes, il devint ministre des colonies dans le cabinet Rouvior(1905). Il préconisa, dans les rapports de la métropole avec les colonies, une politique dite d'association des indigènes, s'etTorça do réaliser des économies, et réorganisa 1 administration de nos possessions du Congo. Il collabora â r 'X Evénement », à fa «Rovuo bicucoot autres périodiques et puljlia : l'Ame celtique, Etude sur Micitelet, etc.
Clémentine (Maric-C/t^nieni/HC-CaroHne-Léopoldine- Cluiilde dOkliians, princesse de Saxe-Cobourg: et Gotha;, née à Paris en 1817. Fille do Louisl*hilippo, roi des Français, et de Mario-Amélie, princesse de Bourbon- Siciles, et par conséquent sœur du prince Louis, duc de Nemours; du prince Franç-ois, prince de Joinvillc; etc. Elle a épousé ù Paris, lo 20 avril 1813, Auguste, prince de Saxj-Cobourg-ot-Ooiha. altcsso royale, lequel est décédé le 2e juillet 1881. Elle a quatre enfants, dont le prince Ferdinand de Bulgarie.
CléMENT-JANIN (Noéi), écrivain et critique d'art, né â Dijon en lSi;2. Potit-neveu de Jules Janin ot fils de Michel-llilaire Clémcnt-Janin (1831-1885). auteur d'ouvrages réputés sur la Bourgogne. Noél Clémont-JanlD, joignant ses recherches personnelles aux notes laissées par son père, publia d'abord des volumes et plaquettes se rattachant à l'histoire de Dijon : les Orfèvres dijonnais vl889); les Enseignes et les arbres de la ^"ôeW^ (1889); le Morimont de Dijon, bourreaux et suppliciés (1889); les Vieilles î/iaisons de Dijon (ISOO), Venu vers cette époque à Paris, il collabora à divers revues et périodit^ues. Au H Figaro ■>, il publia eu 1893 une série de lettres d Augustine Brohan et, on 1894, d'autres lettres de M''" Georges, en même temps qu'il donnait des chroniques, des critiques d'art ou de littérature à plusieurs journaux. 11 a successivement rempli les fonctions de rédacteur en chef à la H Publicité française illustrée », à la « Revuo artistique », et de directeur à 1' o Estampe et l'affiche n. Il a collalioré depuis â la n Gazette des beaux-arts u, à la « Revuo des arts décoratifs », à la « Revue Universelle Larousse » et à la revue viennoise n Graphische Kunst », dont il est le correspondant français. l\ prend, chaque année, une part importante à la publication do 1' « Almanach du Bibliophile h, et a résumé ses opinions sur la fabrication du livre dans uu volume do bibliophile : le Livre d'artiste (190-i).
CléoPÂTRE (sainte), religieuse au x* siècle. Elle appartenait à l'ordre de Saint-Basile et elle est honorée chez les Moscovites le 20 octobre.
Cléophas. V. Cléopas au i. III.
Clerget (Hubert), peintre et lithographe français, né à Dijon en 181S, mort à Paris en 1899. Il débuta au Salon de lSi3. Il exposa, depuis lors, de nombreux dessins, aquarelles ou lithographies représentant des Paysages et des Monuments d'architecture. Clerget était professeur de dessin à la maison d'éducation de la Légion d'honneur, à Saint-Denis.
ClÉRIGE (Justin^ compositeur argentin, né à Buenos- Ayres en ISiia. Venu en France à l'âge de dix-huit ans, il suivit au Conservatoire de Paris lo cours d'harmonie de Pessard et le cours do composition de Léo Delibes. Son début au théâtre eut lieu au théâtre Trinidad de Lisbonne, où il donna en 1887 un opéra-comique en trois actes intitulé : le Meunier d'Alcala. Il fit représenter ensuite, sur divers théâtres parisiens, toute une série d'ouvrages qui ne sortaient guère du genre do l'opérette : Fiyarello, un acte, et M. Huchot, un acte (Boulfes-Parisiens, 1889); Au pays noir, ballet en deux actes (Anvers, 1891); le 3" Hussards, trois actes (Gaité, 1891), Phrgnctte, un acte (Parisiana, 1895); LeV^a. pantomime (Parisîana, 1896); /^«uie, deux actes (Bataclan, 1897) ; le Roi Carnaval, un acte (Parisiana, 1898); les Petites Vestales, trois actes, avec Fr. Le Vey (Renaissance, 1900 1; Vercingétorix, ballet en trois actes (Hippodrome, 1900j; une Fête à Rome, ballet en un acte (Hippodrome, 1900;; un Ordre de l'empereur, trois actes (Boutl'es-Parisiens, 1902) ; Mimosa, ballet japonais en deux actes (Toulouse, 1904); Otero chez elle, uu acte (théâtre des Maihurins, 1904); le Béguin de Messaline, cinq tableaux (concert de la Cigale, 19Ûi) ; le Voyage de la mariée, neuf.tableaux, avec Edmond Diei (Monte-Carlo, 1904); les Jlobinsonnes, uu acte (Eldorado, 1904); Au temps jadis, ballet-opéra en trois actes, avec chœurs fMonte-Carlo, 1905); Paris s'amuse, deux actes et sept taoleaux ^Parîsiana, 1905); Minne^ deux actes (BoUe à Fursy, 1905); les Filles Jackson et C", trois actes (Bouffes-Parisiens, 1905); Hardi, les Rleus, etc.
*ClÉRY (Léon), avocat français, né à Paris eu 1831. — Il est mort â Paris eu 1904. Il a légué une somme de 100.000 fr. â la Société protectrice des animaux, à charge par celle-ci de décerner chaque année une prime de 3.000 francs à l'instituteur qui aura lo mieux enseigné à ses élèves la douceur envers les animaux.
CLÉTHRACÉES (5*?) n. f. pi. Famille de dicotylédones gamopétales. — L'ne cléthracée.
— Encycl. Réduites au genre c/è//ire, les c^é/Arac(fe« doivent être placées parmi les éricinées, au voisinage des éricacées, des pyrolacées et des épacracées. Ce sont des sousarbrisseaux caractérisés : 1* par leur corolle à pétâtes libres ; 2" par l'audrocée formé de deux verticilles d'étamines ployées vers l'extérieur dans le bouton, et par la pollen simple ; 3" par l'absence de disque nectanfère ; ■l" par Vovaire supère à trois loges.
*CLIMATÉRIQUE adj. — Se dit abusivement et fautivementdans le sens de «relatif au climat» :Z,'^(HrfecLi.yATÉ- RiQUK d'un pays. (On emploie mieux, dans ce sens particulier, le néologisme climatique, bien que l'expression station climatérique, dans le sens de localité réputée par la douceur et l'égalité de sou climat, soit aujourd'hui définitivement acceptée.)
*CLIMATIQUE adj. — Est employé rtepuisquelquetemps, par Elisée Reclus et par d'autres géographes, exclusivement dans le sens de relatif au chmat : Le massif granitique du Limousin, tes Cévennes et les Alpes partagent la France en deux ;ones climatiques distinctes. (E. Reclus). * CLIMATOLOGIE n. f. — E.NCYCL. La climatologie, ou science des climats, a vu ses progrès favorisés par lo classement méthodique des observations météorologiques
effectuées soit à la surface des mers, soit ir
des continents, notamment aux abords ei .r
des déserts. La publication derimporiant rologie maritime, de Teisserenc do Bon, a j , r
la théorie des cyclones et anticyclones '-;;i
misphères ; et les principaux résultais ont i,, ■ ^. -:.■<: a
dans la Climatologie du D' Hahn ci dans lo remarquable livre sur les Climats de la T^rre, de \Vœikof. Au point de vue particulier do l'ioUucnco des climats sur la vie des plantes, on lira avec profit les notices insérées en général, au début de chaque chapitre, dans les doux volumes do Griesebacli: la Végétation de la Terre (trad. de 'i'chthatchef). La température, l'humidiié, lo régime des vonis sont les facteurs principa»!?: <\c l'étu'le rlmiatique de chaque pays. Mais les o' ^ parles observatoires
uu par les apjKii ne doivent pas étro
acceptées lirula;' -rain- IfiiiTj.r'-tées et
cooruonnées. Au pi^iur ^i.,- vu le-
vra tenir compte non sculeii. .ne
de l'année, mais aussi cisurti. . iies
et saisonnales, de manière à dciLii;i;uur u-.'cc i.iéci:>iûu la durée des périodes froides et ihaudes, le nombre de jours pendant lesquels le thermomètre se tient au-dessus de tel ou tel de^ré, etc., et ceci notamment afin de calculer les températures utiles à chacune des principales formes de la végétation ou des principales espèces fauniques. De mémo, au point do vue do l'humidité et des vents, c'est la persistance, en tout cas la durée de tel ou tel régime qui importe, plulAt que la quantité absolue d'eau tombée ou le nombre de jours où lello direction de vent a dominé.
On distingue généralement, en climatologie, deux formes principales de climat : le climat maritime et le climat continental, qui d'ailleurs peuvent, dans chaque région, se combiner de multiples fa<;ons. et donner naissance à toutes sortes de formes intermédiaires. Le climatuiaritiniC est propre aux îles, aux côtes, aux régions ouvertes frappées régulièrement par les vents marins. Il est caractérisé par l'égalité de la température, la régularité des vents, l'abondance des précipitations fluviales. En France, la côte occidentale de la Bretagne est la région qui présente â son plus haut point de netteté le climat maritime. Le climat continental, au contraire, est caractérisé par la variation brusque des températures, chaudes ou froides à l'excès, et par rinéealité des saisons. Le climat désertique peut être considéré comme l'exagération du climat continental : dans le Sahara, par exemple, ou a tu dans la même journée le thermomètre s'élever à -1- 50" 0. et s'abaisser, dans la dernière partie de la nuit, à — 2" ou — 3" C. Dans chaque région, ou voit d'ailleurs intervenir, dans l'explication du climat, à côté de la latitude absolue, qui règle l'insolation, le relief même du pa3"S considéré, sou altitude absolue, et surtout sa disposition par rapport aux brises marines, dont le rôle est do régulariser la température et l'humidité.
CLINODACTYLIE (H — du gr. ktincin, incliner, et daktulos, doigt; u. f. Déviation des orteils.
— EscYCL. La clinodactylie s'observe surtout à la suite de blessures ayant entraîné des rétractions cicatricielles ou ligamenteuses. Généralement, les orteils sont déviés vers la face plantaire, mais on observe aussi des déviations dorsales et latérales.
CLINOTHÉRAPIE (pî — du gr. kliné, lit, et thêrapeia, traiiemcutj n. 1'. Méthode thérapeutique, qui consiste essentiellement dans lo séjour au lit, pendant des semaines et des mois. (Cette méthode a été et est encore employée avec succès pour le traitement de certaines psychoses.)
CLiNOZOisiTE n. f. Silicate naturel d'alumine et do chaux qui est une zoïsile monoclinique.
Clinton-COLDEN, grand lac du Canada (territoire du Mackenzie), reeoit le tribut du lac Aylma et s'écoule par un vaste torrent, tributaire du lac des Esclaves; environ