AD QUEM (I
emploie
..■sso laite paruno personne pours'oldiger 1 la m<ime dette qu'un promouaiil i>rinciii.;on de cautionner cette dette, is lat. qui signif. Pour lequel) loc. adv. • langage juridiquo pour exprimer le jour "inpte : Le jour ad qukm. h par contre on
duquel on cômp''te.°" " *"" ''"" "'^'''='"" '" J""'- * ''""■•
Adra (l'am-, Ahdèrc des Romains), ville maritime d'Es-
ch?r,nnH''s .l,''''i 1,',' I '*'"' ^''*'J''f"anéo; 11.500 liali. Ki-
ADRAGANT, ADRAGANTB ou ADRAGANTHE (corriM.-
é'nim.".',.|['''^'"'l';"î"' ''" S--- "•"tf"». l'ou'-. ot akantha,
ilFn l i,f r 11. "'.'" epmmo qui sort spontanément en
in. À '"'"'''^■''■",<"' dos tiges do plusieurs arbrisseaux du
fecnro acs astragales : La nomme adragante tient de l'Asie
d-ADRAGlNT ^''''' "" ^''"'''''- " "° '^'' ''"'^*' "'""""'
,i.T„?'!''''\"" La ffomjKe arfrar/an/e seprcsonto sous forme
ionfle fl n • ;• '"i"'''? '''V" '"*" bouillante, elle so ?f i ni ," '■■"1 troide et y forme un mucilage visqueux fie^uà fihV""'" "î®"' '',"' a 1 apparence d'une gelée con- „«r V„ if "■■ pharmaciens s'en servent pour donner de la consistance aux médicaments, faire des pas-
d s gelée °°Elïl 'Inf.Tf"'"?- P«"P'-«pàrer des crén'îos, des gelées. Mie entre dans la compos t on des tablettes de couleurs destinées à la miniature et à l'aquarelle et sert pour apprêter les cuirs et les tissus. ^I"""""' ^»
»,ll°''*P*''T"'^ "• f- P'-i"<=ipo immédiat do la gomme 3eTa°olm'nr' le"'" ^"l" '^^"^'=' g""'"'' l-i découle «nJf-F./ ^ """' "'"■'^^ fruitiers, ii On écrit aussi
de^n^f^T^^^,"' ''""^d«s deux divinités en l'honneur enf?r„. r ,' ''•:■'"";'" 'l'r' Sepliarvain brûlaient leurs
ntf^.T!^^"'''"' "'' ''" ^™"achérib, roi d'Assyrie; Jéîusaîo pT"i'„r''",'' ■'"" '■'"'""■ •'" '■<"'P'''lition contre se r^tw i; contraint par son frère Assarhaddon de
se relugicr en Arménie.
AdramYTTIUM ou AdRAMYTTEUM, ville de Mvsie m,/?/^„„ '(■■" i',r """' f " ^'■^^"^^ au fond du f,ol/e d'Adramytlmm. 0 était une colonie lydienne ou athénienne.
boM^nit^tL,","^-,'^*'"' ■•7- d'Allemagne. C'est sur ses mains " *"■"' ««^amcus battit les Gor-
eo^n^"!"' '^T montagneux du Sahara occidental, peu connu enserré entre deux lignes de hautes dunes (isi m ) ce qui lu. a valu son nom i'Adrar (la Montaqne). Des n™el-
2t sunoTt Ve"n?°''h "fPt'^'P^"''? ^"^ ^1'"'* de Ouldan sooohnh u. Chingheti; la population est de 7.000 ou hiil le fu (Arabes me anges çfo Berbers), qui cultivent lo mil, le b é, 1 orge et extraient do la lagune d'idiil un sel esti-
au Alaioc au Sénégal et aux pays du haut Niger fait un rat';a'Sher\'b"- ^'^ Espagnoï/ont essayé, en^l887 de le Us IW f.,f,l possessions du Sahara occidental mais nré enfinnl ^f f .s>'cc6s. La France ne peut admettre ces
FAdrar don, 1 , ,''°™°,^"ï''e'" P"'"" ^'^ ^P''^"-" d'influence Adrar, dont le sultan a fort bien accueilli, en 1892, Léon labcn, envoyé vers lui par le gouvernement du Sénégal. Adrar, une des villes les plus populeuses du Touit &hab!'""''""' '"''"''" ^^-ii^tricFde rZmL Pop :
^/^/'^^■"^^ AouELiMMiDEN, contrée de l'Afrinuo (Salian. l'oa L i'iin^n " entre le Niger en aval de ToXuaoù et e sa it iniîr„„ '*"";■ °''" '"'.P'^J'^ '■■^"^ "al connu; on le sait montagneux et se rattachant, au S.-O au Dlatcau
loi^è's'i'celfl"1* ^'.Ti ^.^^^é dans' des condi^onrina" logues à celles de 1 Algérie, fertile, propre à l'élevage
lin n'iderèccit',?'''' P°" '«"^ EuroPpée'^ns. les'Tor
m*orf^;!^ll"ke'?-.,'^.T";-''''"'<''^"'^ coléoptères pentade i,-„;,;?n^i ^ élaténdes, renfermant de petits tLpins et miri^Toifale."' "" ""»^â'^«^. habitant l'Euïope centîalo
Tl^l^^^nT*^' ■'"j f ■^■'.^"s, accueillit Polvnice chassé de blh-la ,.;''nv".'li,eT ^i™?'?.',"} «"'■•"prit pour lo rétaleurreS'o s dovan, ThM,''''"'^''?^"- '^"^ "^'"^'^ épuisèrent d-Adrasie P, f.^t , "?• P,"''""™' '««s, à l'exception
oAuiasic, et turent vengés plus tard par leurs fils les Ep,,io„es, qui prirent Thèbes et la dévastèrent.
.-C °n teTff„!i-Vh*'''^^'' r.^^^ ""-^'ei". vers 600 iited„?/' Ifl^'^."^"'"''" '^'■":^»^. --oi do Lydie,
Adrastée.
lyer; suscription '" .ii'i'iver à dosti-
"" MiKIiSSE.
suite do la mort de s.
rement, et ce prince I
.Lyc . ,.
tue involoniai Mais Adraste,' dans ui„. ,, , / ." Il 'L™ " '^ ■^'>^:
ravageait la Mysie, eue ,.,,,.,,,. i, „,,,.,„ .u""" ''!" oune nrinre ,1",,;, .^,i. ■■< 1 "I illiour do.percer le
Péré Ï,Z "" ''^?>t 'i;i i.l destinait au monstre. DésestoinbVa,, d (l'I r ' ""' P^donné, il se tua sur lo
H^!î^î^?'^Sf^^'S^tî^-C'i^'^rs^
reste que dos fragment», vivait vers lo commoncomont .lu 11 sKcle de notre 6ro. II avait aussi écrit sur l'astronoi, iZ-im, „A't."iMr'"""'™'..,''ealonient philosophe péripairo^i -, ', *,™''iJ>P"''..villo do MacéJoino, rforisiait'do .00 à 317 av. J.-C. Il avait écrit un 'Iraité sur lu muêiaue .i.int 11 ne reste que des fragments cités par Porphyre!
n,^'i^f'^'^i- •"■ ^';!"'i?soau de la famille dos dilléniacéos, qui croit en Nouvello-HoUande.
Adrastée (du gr. a priv., et dran fuir). Ce nom signifie Vlnévitable. Sous sa forme la plus ancienne, Adrastée ost soit une flUo de Mélissus, roi do Crète, soit une nymphe de cette îlo; et elle est chargéo du soin do Jupiter enfant. Plus tard, son nom est associé à celui do Némésis, ot
on confonil les deux divinités, bile personnifie ce qu'il y a d'inévitable dans la justice.
AD REM (mots lat. nui signif.
.1 In chose) loc. adv. r^ettement, i-ategonquement, sans détour, sans ambiguïté : Mpondre ad REM. Il Adjecliv. Approprié à la question, à la circonstance : /(<■-
potlSe Al) REM.
ADRESSE (rad. adresser) n. f.
In.licalioii lin domicile d'une pers.inno, du lieu où l'on veut aller ,
nation : /''«n.v.s,' hhmv , //',,,',',"'," — Bureau il':!,/: ,,, . i 'i •, 1,(1- ./.,,,, ,,,, ..i, v ,
pouvait aller .il. n h, !■ 1,^ .j,,,. . 'i ' chacun
dont il avait bes. ,11 i- . '"^ i' ''^""ignements
d'adrpi-!p'! s,i ,1;.' .i'-'.,." ^"'fc'.- "^t 'aui- ' >'' un vrai bureau voiles du ?„,, ^ r "''"1°" "i"' '■'*''"'' "«""S les noure,MeilI»V, r' ^"1"" ^""'^^^ "" '1'"»'' personne qui les recueille et les colporte. 11 Prendre quelquwi oour son bureau d'adresses. L'importuner par des quostkinf ou par des commissions indiscrètes questions ou par
«-rr^^'^A^^^Ss^â/ïlie^^e' ^^ ^' "'""'"""'"'■
un discours dans lequel un cor|s consSué expr?mo au
"sTeS" c'est l^r^r''"^ "' ^^^.™''^' Oans u^Ter^plus sH,n.T.f„A„^i '""^yiois? que, dans les monarchies cont, re d„ '' '"' Chambres législatives font, à l'ouver-
r„Lf .?'""'T ^""°"' ="» discours de la couronne L, usage des adresses est originaire d'Angleterre • il a
Sels En^Frlf.f'^^il.M^ P'-P^" "'^^ Etat! constîtùt on^ âvai't nn^^. H "■'"" * '*^*' '^ discussion de l'adres.so avait une grande importance. C'est dans une de ces
membres ^lu? ivafenf ^V '"? '^'^P""^ û^'"' '=<''•- d« -s ntî^^^tl % "raient fait visite au comte de Chambord ù. Anl^s no),??' r^^^o/'^i'^^. le traité conclu avec les t^I^f- P " ■'" ■""■ <•" ""«'te. qu'elle empêcha une d?utrZ ■"'T'? ™'"''"' Madagascar. Vahesse des deux cent mifft et un, au roi Charles X, ainsi nommée parce qu'elle fut votée paruno majorité de 221 membres l^èn^tifre^PT^"'"' fit époque d^ns notre histoire par' deniAlfJ ',•"'"!'' '.''i^P'"'"*''"' de la ChambrJ et entôt la révolution .le Juillet. Supprimée après la révo- •in?.rn';iin',77'''''''^ '■■'''''' ^".""^'''blie en 1861. Le droit 1 rpLiiaiio 11 n existant pas dans la constitution de 1852 v„mn''=!.^''„',?'i ' 'adresse était la seule occasion offerte à 1 opposition de so laire entendre.
— Mœurs et coût. L'industrie des adresses, à Paris est
Tt^ur" FuLt%^i^'''r''"'T"' '"" 'f -ont' appelés "tour a tour bureaux d écritures, bureaux d'adresses^, de puhlicué, etc. et qui rentrent dans la catégorie générale des
dfZT'.'^^" ^ "'i" 1"^ ''''° ''°" ''' prompte expédition do tout ce qui est distribué à grand nombre, sous bande et a domicile : prospectus de magasins de nouveautés et d industries diverses, circulaires électorales, bulletins de vote, etc. Certaines de ces maisons se livrent, dit-on, à une industrie moins moffensive : elles fournissent aux mendiants de profession des listes d'adresses do personnes charitables, avec renseignements particuliers, tels <iue 1 heure où on les trouve chez elles, le genre d'infortune n 'l-ïll .!,"?vr?'.Pi'"/P.^'=*'''<""''« ^onlibles, la somme qu elles ont 1 habitude de donner, etc.
ADRESSE (rad. adroit) n. f. Dextérité, habileté dans 1 . x.-i cice des facultés du corps ou do l'esprit : Manier un ciinril arec ADRESSE. Peindre arec adresse.
— ^<e- Ruse, finesse : Mentir arec adresse.
-- roi»- rf'aA-cMc, Tour, prestidigitation, escamotage, etc. i„r.. ■ Adresse, art, dextérité, entregent, haJbUeté, m^nn ■ =^''°'r*^''f- i^àubilcté se dit do la facilité, du tac ^ffni^„ P'"!"° '■'"'^ la conduite et dans la direction d'une attaire ou d un travail. Vart suppose de l'étude. L'industrie suppose de l'invention dans îes moyens. Le savôu^-M-e nest que de l'habitude. VadrcKC suppose de la iustesso
dans le's'.r^v""""";'?"^- ^■'' t"^'^"'' "><"q''« de l'iabiVe é dans les travaux do la main. Uentregent est le savoir-vivre „j/^"'°'*' ^aueherie, impériUe, ineptie, inhabileté,' maladresse, malhabileté. "-""oto,
ADRESSER (.1.. à, et ,/rc.«er) v. a. Faire parvenir, ! , "■ ' ' ' '' ""'"Jt quelque chose ou quelqu'un, souvent ■ <\<-. r.-conimau.laiion : Adresser «ne lettre, un paquet à quetquun. Adresser un pauvre à un bienfaiteur. 11 Donner : Adresser des conseÙs. 11 Appliquer, porter : Adres-
XMi' siécfc adressaient leurs Œurres à quelque grand per- ■,w3^;'^f"'''' " proférer, exprimer Sans' uno certaine intention : Adresser des vœux, des injures
S^,"i™««T '" '""■"'i? V«elqn-un, Lui parler diroctenienl. ù'aoresser, v. pr. Etre adressé :
C'est .1 vous, s'il vous plall, que ce discours s'adresse.
loi' nn.fr ![„T''"'i q"olqVn. .avoir recours directement à lu. pour demander ou obtenir quelque chose ; S'adresser
ADOWLï — ADRIATIQUE
Adrets (François DB Beaumont, baron des), célèbre Immo do guerre ;iu xv.- siècle, né en 1513 au châicaS
, ,„ '; I «emton Italie soa.s Lautrcc et devint en 1555 colonel do» légionnaire» du Dauphiné. II guër^ova t en Piémont quand ,1 fat fail pri.wnn er par ésTspSs ï Montocalvo. Il attribua sa mésaventure à ChaH^Aillv do Pocqu.gnv, et l'accusa do l'avoir trahi N'avan'V ni Pa t,"det'3^ ?""'"' '"'n"' •''■ '•'''• " P'^'a dans KaE-ï
et mie. îgardaTavil'iê.o'vi',' ''"'""""'" "" "« "'^8'"" (1502) et se lifn ,m,„r; Valence comme place d'arme»
1 i.iuij, et se lit nommer lieutenant du pr nco de CnuA/. tn...
. Hw'r" d""' '"1 "'"''' <"> fc-entilhommo ordinaire de ta . hambre du roi, do colonel de» légionnaire, o en s'a^oï wf ■!?',"' ''«''«"""■ant général Su roi en Dauphiné K r":, 1 ""^''*- ^ T'"" ■«' violences, or il so fak une grande réputation do cruauté, sans doute exat-éréc mais qui paraît cependant avoir été remarquée en ^i.eéiiZo îô Z„l """'"r'V'' P"" '»P'"^- Ses bandes infeSm
ô unîet"?56ll''o'',V? '?,•'"'*'', •'■' «château dé Mombri o" se /n,er -1 , h '• . ^ ' "''''B"" '"* ''atholiqucs prisonniers à t^niMontïnM . M""" 'OU--'. «''P.loit qui renouvela pins I™ns oS' .^vni i ■"'^■/^'.' pr sonnier par ses compa- Mons qu 11 avait mécontentes, il fut livré aux commissaires du Languedoc et enfermé au château de Nim™ ou iZ7r',V"'-'' """ P""'\^' ^'^'l'"''' pacification d'Amb^is . cfur î M T'* ","• '"' ■"<"">'' 'â libené. Gagné par la château de r,"Fr^'' P-'o'o^antisme et se ntiTS daris son cènr.^.lr^^'^'""'' P"'^' "" ■="• '■' combattit ses anciens coreligionnaires comme colonel des gens de pied du in Z«'"*' "' ^'"^ "°"""^ chevalier do Sainl-.MicherTenu iûJlflZ^i^'' "'."^"»' partis, il fut encore ar été et 'uAàH."-^''^''''' ''" ''^ "o'" '"« '0 tira de ce mauvais pas et le ht même rentrer enfaveur. A la Saini-Barthélemv len.e!;['i,Pté^r',' ^"'^ " *" «t>olever de son VomS emen et vécut dans la retraite jusqu'à sa mort, pratiqu,int la rel.gion catholique. II n'est plus guère connu .l'i'- par sa dureté et sa férocité légcnifaires;
.■•i^in^tnc''<!" n''™7-.'''^'-="'','P''°^- O" ««^•'■e»'- ^ur Je . anal iiianco ; 1 1 .(,00 hab. C est le s ège d'un évéehé et lo chcf-licu du canton d'Adria et de Tarrondisscmint du même nom (41.000 hab.). Elle s'élève à peu près sur l'emplacement do l'ancienne Atria, port de me¥ qui a donné I «? H "Tka- ' •'Adriatique, et qui, grâce aux alluv-iont du PA Il tllim T' "" aujourd'hui éloigné de la mer d'environ 20 kilom. Commerce de grains, de bétail et de cuirs.
Adrian, ville des Etats-Unis (Michigan',, sur la rivière f^ncllonT ^l J"^'^ '^f"? '" ""= E"é ; 7.149 hab. Point do esvr,H»c^,'^"""''l?i"'',1"'>f'"'^ communiquer avec es vil os do Chicago, Cleveland et Détroit: cette villo est importante sous le rapport de l'agriculture et du co^erco
de^Jm^t^^n- S' ^^"^ d'euphorbiacécs, dédié à Adrie^ Hollande .)■ '^ '"''■"'"" "^t "" arbuste do la Nouvello-
AdRIANA ou HaDRIANA villa (iHlla d'Adrien) nom donne à un domaine immense situé à envfroil 6 lieues de Ronie aupied des collines de Tibur (Tivoli),
mei,Ti'Me.''r'^''"''°r ■•«?'•''<'''''■"' (^"^ '«> les monuments et les houx qu'il avait lo plus admirés au cours do ses longs voyages, et où il vint passer les dernières années de sa vie. Abandonnée ensuite, eUe fut probablovv,°.iAMr\P" J""''*' "' <!« «oths, puis, à partir du XVI siècle, véritablement pillée par les amateurs d'an- \,T.^f\ jusquau moment où des fouilles méthodiques 1„=„,^M ii^P"^"^ P^"" '" gouvernement italien dans cet ensemble de ruines considérables, un des plus intéressants et des plus curieux qui exislent en Italio.
"plrPs'^ssnTv;, %-,f°'Tl^^-- -P™"'™«<'" archéologiques ,,t-aris, 1880J, la Villa d .Idrien, p. 179-247).
stiti^^'^n^ff ^ '''" '^'.; -''if'-''""'". Adrien) n. f. pi. Jeni institues en 1 honneur de 1 empereur romain Adrien, et qni 1, P^luc ^J^b"' ^""Z '"* ?°1 '""'■ {'^" '■^'t a..ssi adr.a.sal^.) Il Petits édifices dans lesquels l'empereur Adrien avait dit-on, permis aux chrétiens de se réunir. ,.:*'°""î'^ (Jean-Baptisto), historien florentin, no en lois, niort en 1579. Auteur d'une Histoire àe son temps
^In '^ Son mt V,"'' "• 'l^'i. f?'' ^""» * ^«'"' «i» «"'' har- ,2; ~yt° ?^' ^'''^.CEL Adriani, no en 1553, mort en 604, littérateur Italien, en a donné, on 1583, à Florence. la meilleure édition.
~ nistrc.
- S'attaquer à quelqu'un : Prudemment, on ne doit point s ADRESSER ai(.r personnes puissantes. (St-Evrem.)
~ ,?'^,' ^,"''' "^^'t pour agir sur : La prose ne s'adresse qu a l liée; le vers parle à ridée et à la sensation. (L^i)
Adriani (Jean-Baptiste), écrivain ot religieux italien, Tu H ^'!■''^°"■'^'®'°'"") "" 1823. II a publié une série d çtudcs historiques très documentées et très estimées, telles que Documents inédits sur l histoire subalpine au xii« et au xiii' 5iéc(e (1853) ; Journal du congrès de la paix de (,/ier«scon863); Campagnes et domination des Français en
ei'Z'Z'n ,1 ,"/' 'i'* (.'8«') ; C«''"'^. «s princes^évèques et les comtes et ducs de Savoie (1868) ; etc.
ADRIANISTES (du lat. .idrianus, Adrien) n. m. pi Nom ipii, par suite d une erreur de transcription d'un texte d'Eusebo, est donne aux AVénandrisles. 11 Membre d'une autre secte fondée au xvi- siècle par Adrien Ilamstedius, do Dordrecht. Cesarfrmnii/es étaient des anabaptistes.
Adriano, peintre espagnol appartenant à l'ordre des carmes, ne à Cordoue, mort dans ta même ville qn 1C30. Il ne reste de lui qu'un très petit nombre do tableaux, parmi lesquels on cite un beau Crucifiement. Elève do Pablo de Cespedes, il se pénétra du stvie de l'antiquité et se consacra à la peinture religieuse. "Toujours mécontent do ses œuvres, il en détruisit un grand nombre ; la plus célèbre de celles qui restent est use Madeleine, conservée aujourd'hui au palais de Cordoue.
Adriatique (mer), partie do la mer Méditerranée comprise entre les deux péninsules italique ot balkanique' Elle communique avec la mer Ionienne par lo canal d Otrante, et mesure du cap d'Oirante à Triesto environ 800 kilom. do long sur 160 kilom. do large.
L'Adriatique urésento la forme d'une grande cuvetto allongée du S.-E. au N.-O., très peu profonde dans sa partie septentrionale, par suite des alluvions apportées par le P6, l'.Adige et les torrents alpestres. — se creusant de plus on plus à mesure qu'on descend vers le S. • atteignant même 1.275 m. vers 42° de latitude et se rele^ vaut ensuite jusqu'à 600 mètres dans le canal d'Otranlo.
ADRIEiN
ADULATIF
Pour être peu prononoce, la maréo ue s'y fait pas moins sentir, surtout dans le golfe de Venise, où elle atteint une amplitude de o°',90. Lés vents du S.-K. v soufflent fréquemment et violemment en hiver, et renaent dangereuse la navigation de l'Adriatique, assez sûre pendant l'été. Deux courants sont sensibles à l'entrée du canal d'Otrante : l'un longe la côte E. dans la direction du N., l'autre la côte O. dans la direction du S.
Entre les côtes orientale et occidentale de la mer Adriatique, il existe un contraste frappant. Le littoral italien est tantôt presque droit et fort peu accidenté (depuis Otrante jusqu'au fond du golfe de Manfredonia), tantôt, grâce au voisinage de l'Apennin central, d'une élévation médiocre et d'un abord facile (entre le promontoire du mont Gargan et Rimfni), tantôt enfin, par suite des alluvions des fleuves alpestres, bas, plat, difficilement accessible (dans le golfe de Venise). Dès que les Alpes se rapprochent de la mer, le littoral se relève sur les côtes de l'Istrie, Çresqu'ile admirablement détachée entre les golfes do rieste et de Quarnero ; il est, grâce à la proximité continue des montagnes, plus articiué encore, aride, semé do rochers sur les côtes balkaniques, en avant desquelles se déroule, parallèlement au rivage, le long archipel dalmate. Aussi est-il facile de voir où la mer Adriatique reçoit des fleuves importants (c'est là où elle pénètre jusqu'à l'Italie continentale, qu'arrosent le Pô, l'Adige, la Brenta, la Piave, le Tagiiamento, l'Isonzo) et où sont les grands ports naturels : ils se trouvent sur la côte orientale, dans des échancrures telles que la baie de Durazzo et la rade d'Antivari, dans les fiords comme les Bouches do Cattaro, Spalato ou Pola, au fond des golfes comme ceux tic Fiume et de Trieste. Il y a encore de bons ports sur les côtes péninsulaires italiennes (Brindisi, etc.), mais le littoral du golfe de Venise est aujourd'hui tellement encombré par les^Uuvions, que tous les anciens ports sont à l'intérieur des terres ou sans profondeur. On a constaté, sur les rivages vénitien et dalmate, un mouvement d'affaissement sur l'Adriatique, qui contraste avec l'exhaussement continuel de la côte italienne du S.-E., vers Brindisi.
Les populations riveraines, foncièrement maritimes, so livrent (sur la côte dalmate) à un cabotage très actif. Grâce aux navires du Lloyd austro-hongrois , partis do Trieste, Je mouvement commercial est important dans l'Adriatique.
h'AdrianujJi ou Adriat icum mare des anciens, qui fut mer vénitienne au moyen âge, et en grande partie napoléonienne au début duxix" siècle, n'a eu son hydrographie sérieusement étudiée que de nos jours : par la marine autrichienne de 1814 à 1822, puis en 1866, ainsi que par le capitaine anglais Smyth. V. Italie, Autriche, Euroi'k.
— BiBLioGR. : Manuel du cabotage de la mer Adriatique (Milan, 1S28);W.-H. Smvth, la Méditerranée {Londres, 1854, t. I").
Adrien ou Hadrien {P. MUus Hadrianus), empereur romain de la famille des Antonins, né à Rome en 76 apr. J.-C, mort à Baïa en 138. Orphelin de bonne heui-e, il eut pour tuteur son cousin Trajan. qui l'adopta et lui laissa l'empire en mourant. Une fois empereur (117) Adrien, qui avait successivement franchi tous les degrés de la hiérarchie, ne cessa de montrer son souci d'assurer la tranquillité de l'empire. Il débuta par le faire rentrer dans les limites orientales qu'Auguste lui avait données, puis s'occupa à le fortifier par la construction d'immenses ouvrages en Bretagne (muraille d'Adrien), en Germanie dans les champs Décumates (de Mayence à Ratisbonne) et le long du Danube. En même temps, il parcourait les diverses provinces de l'empire, en voyageur et en archéologue autant Adrien,
qu'en administrateur, marquant son passage par la construction de monuments magnifiques (en Asie, à Athènes, etc.), et embellissait les environs de Rome et Rome même en faisant construire la villa d'Adrien, le pons .Elianus (pont Saint- Ange), son propre mausolée (qui est devenu le château Saint-Ange), etc.
Non content de corriger les abus remarqués dans les provinces, de diminuer les impôts, etc., Adrien accomplit do grandes réformes dans l'administration et dans le droit : substitution des chevaliers aux affranchis dans les bureaux impériaux, réorganisation du conseil privé de l'empereur (corisilium principis), promulgation de llCdit perpétuel, rédigé par le jurisconsulte Salvius Julianus (cektte compilation judiciaire a régi l'empire jusqu'à Justinien), adoucissement du sort des esclaves, etc. Adrien a même modéré les persécutions contre les chrétiens, et n'a cessé de protéger les sciences. Quant aux lettres et aux arts, il les estimait dès sa jeunesse et les cultiva toujours avec passion, surtout pendant les dernières années de sa vie, qu'il passa dans sa célèbre villa de Tibur. V. Adhiana.
Adrien, grâce à une discipline et à une administration prévoyantes, sut donner au monde vingt et une années de paix et de prospérité. Une seule guerre eut lieu à son époque, contre les Juifs insurgés à la voix d'Akiba et de Bar-Kokaba (132-135) ; elle fut réprimée avec la plus grande cruauté. La persécution des Juifs, ses superstitions, ses débauches (on connaîtsa passion pour Antinoiis, son favori, dont il fit un dieu après sa mort), voilà ce qu'on peut reproe, (^ui laissa en mourant l'empire à Anto-
b, Histoire d'Adrien et de i
nin le Pieux.
— BiBLIOGR.
temps (1884).
Adrien (muraille d"), grand euvrage militaire que les trois légions romaines détachées en Bretagne (Angloterre), sous le règne d'Adrien, élevèrent de l'embouchure de la Tyne au golfe de Solway, pour arrêter les Calédoniens. Le valliun Hadriani consistait en une muraille haute de 12 à 15 pieds, large de 6 à 10, dominée par environ trois cents tours de garde, défendue en avant et en arrière par des fossés très larges et très profonds, protégée enfin
par un ensemble de 17 camps retranchés. La conservation de nombreux restes de ce colossal ouvrage, ijui s'opposait à toute invasion venant de l'intérieur de 1 île, a permis d'en reconstituer l'ensemble.
Adrien, opéra en trois actes, paroles d'Hoffmann, musique de Mébul, représenté pour la première fois sur le théâtre de la République et des Arts le 4 juin 1799. Le poème reproduit à peu près YAdriano de Métastase. Les récitatifs sont pleins d'ampleur et du plus beau caractère ; les chœurs surtout sont admirables. Cette partition à.' A drien est restée l'une des plus ignorées de Méhul, et cependant, elle est de celles qui font le plus grand honneur à ce maître admirable.
Adrien (saint), martyr à Nicomédie, vers l'an 303. On l'invoque contre la peste, et l'Eglise l'honore le 8 septembre. — Trois autres personnages de ce nom ont été aussi canonisés: 1° saint Adrien, martyr à Césaréc vers 309, honoré le 5 mars; 2** saint Adrien, qui alla prêcher la foi dans la Grande-Bretagne, et qui y mourut en 720, honoré le 9 janvier; 3" saint Adrien, cvêque de Saint-André, en Ecosse, martyr vers 874, honoré le 4 mars.
Adrien I", 97= pape, né à Rome, mort en 795, fut élu le l**^ février 772, après la mort d'Etienne III, avec l'appui du parti franc, et continua avec Charlemagne la politique d'alliance déjà pratiquée avant lui. Il a provoqué la destruction du royaume des Lombards par les Francs, a créé Charlemagne patricc de Rome, et s'est fait confirmer et atigmrutcr par lui la donation antérieurement faite à Saiiu-Pierre de l'exarchat de Ravcnnc et de la Pentapole.
— BiBLiuiiR. : Liber pontificalis (éd. Duchesne, t. I). Adrien II, los*^ pape, élu en 867, mort en 872, s'est
efforcé pendant son pontificat de faire prédominer la suprématie du saint-siège dans l'ordre politique aussi bien que dansTonlre religieux. Tandis qu'il faisait condamner à Rome, par un concile, Photius, premier auteur du schisme d'Orient, il faisait proclamer par un autre concile, à Constantinople (869). la suprématie du pape sur toutes les Eglises et sa supériorité sur tous les conciles.
— BiBLioGK. : Liber pontificalis {éd. Duchesne, t. II). Adrien m (Agapit), iil' pape, a, pendant son année
de pontificat(88i-S85),énergiquement lutte contre Photius. Adrien iv (Nicolas Bbeakspear), 171* pape, né à Abbots-Langiey (Hertford), élu on 1154, mort en 1159. Il refusa de reconnaître l'organisation républicaine donnée à Rome par Arnaud de Brescia, qu'il chassa de cette ville, puis fit périr (1155). II soutint une lutte malheureuse contre Guillaume le Mauvais, roi normand des Deux-Siciles (Il54-ii56(, et commença contre Frédéric Barberousse, presque au^^sitôL après l'avoir couronné empereur à Rome (1155), la longue lutte des Guelfes et des Gibelins. Adrien IV est le seul Anglais qui ait été pape ; il était d'une origine très humble.
Adrien v (Ottoboni de Fiesch[), 188« papo, né à (i.'iies. mort à Vitorbe, régna un mois, en 1 année 1276 (H JU1II.-I8 août).
Adrien Vl lA. Florisse), 2I6« pape, né à Utrecht en 1459, mort en 1523, fut précepteur, puis ministre de Charles-Quint. Elu pape à la mort de Léon X (1522), malgré son origine flamande et son humble extraction, Adrien VI essaya sans succès de réformer le saint-siè^e, d'arrêter en Allemagne les progrès de Luther, de se tenir en dehors des divisions politiques des princes chrétiens, de réconcilier Charles-Qtiint et François I" et de les unir dans une expédition contre les Turcs. Malgré son savoir et son inépuisable charité, il déplut aux Romains par l'austérité de sa vie et ne parvint pas à bien gouverner les Etats pontificaux. Il mourut, considérant son accession au pouvoir suprême comme le plus grand malheur de sa vie.
Adrien, dixième et dernier des patriarches russes, après avoir été métropolite de Kazan (1636-1700). Il lutta contre les reformes de Pierre le Grand. Son opposition, qui fut vaine, amena le tsar à supprimer l'entrée solennelle du patriarche à Moscou, cérémonie où l'empereur lui-même conduisait par la bride l'àne qui portait le prélat, puis, à la mort d'Adrien, à supprimer la dignité même de patriarche.
Adrienne Lecouvreur, drame en cinq actes et en prose, par A. Scribe et E. Legouvé, représenté pour la première lois au Théâtre-Français, le 14 avril 1849. Le sujet est l'ajnour de la princesse de Bouillon pour Maurice de Saxe. Elle a pour rivale Adrienno Lecouvreur, l'actrice en vogue de la Comédie-Française, et tout le drame repose sur cette rivalité. La scène capitale est celle où la grande tragédienne, invitée à réciter quelques vers dans une soirée que donne M°" de Bouillon, et se croyant abandonnée par son amant, qu'elle voit assidu auprès de la princesse, se trahit elle-même en jetant à la face de sa rivale ces vers de Phèdre à Œnone ;
CEQone!... et d Qui, goûtaot d Ont su se faire ua front qui ne rougit jamaia ! Il s'ensuit, entre la grande dame et la comédienne, une scène d'ironie et de rage où, sous des formes insolemment polies, elles se déchirent mutuellement le cœur.
La comédienne sort victorieuse du salon de la princesse qui, pour se venger, lui envoie un bouquet empoisonné Maurice do Saxe, que ses créanciers ont fait emprisonnci pour dettes, délivré par la délicate générosité dAdrienne, n'c que lo temps de recevoir ses adieux et son dernier soupir.
Ce drame, outre son propre mérite, dut son grand succès à l'incomparable talent de Rachel.
AdrIERS, conim. de France, dép. de la Vienne, arr. et à 21 kilom. de Montmorillon; 2.020 hab. Eglise fortifiée.
ADROGATION [si] n. f. Dr. rom. Action d'adopter une personne qui n'était pas sous la puissance paternelle, maîtresse d'elle-même, sui juris.
— Encycl. h'adrogation éiait plus solennelle que l'adoption. C'était un acte intéressant l'Etat. Elle exigeait primitivement : une enquête des pontifes sur les motifs de l'adoption, une autorisation législative donnée par les comices curiutes. et le consentement formel de l'adrogé. A la fin de la république, lorsque les comices ne se réunissaient plus, on faisait l'adrogation devant trente licteurs qui les représentaient. Enfin, à partir de Dioclétien, l'adrogaùou eut lieu par rescrit impérial. r>'adroi;atiou avait
tous les effets de l'adoption ; mais, de plus, elle plaçait l-^enfants et tous les biens de l'adrogé sous la puissance <\o l'adrogeant. L'adrogation des femmes et des impubères, âgés de moins de vingt-cinq ans, ne devint possible (|ua partir d'Antonin le Pieux, qui décréta en outre que l'adrogeant fournirait une caution pour les garanties des droits éventuels de l'adrogé.
ADROGÉ n. m. Celui qui avait été adrogé : Il fallait que Tadrooé appartint au se-xe masculin et fût pubère.
ADROGEANT, ANTE n. Celui, celle qui prenait en adrogation ; Les créancts de l' AXiTLOoé passaient à /'adrogeant.
ADROGER (de ad, pour, et rogare, demanderl v. a. K11 T. de dr. rom., Prendre en adoption une personne suijKr^s.
ADROIT, OITE (autrefuis on prononçait adret, etc. et même encore au temps de Corneille, qui fait rimer adroit»' avec retraite — du lat. ad, à, et dextera, main droite) adj. Qui a de l'adresse dans les exercices du corps, dans le travail des mains : Bayard était adroit à tous les exercicps.
— Fig. Qui montre ou prouve de l'habileté, do la finesse : Diplomate ADROIT. Discours adroit.
— Loc. PROV. Être^adroit comme un singe, Etre très lia bile de ses mains, n Être adroit de ses mains comme un cochon de sa queue, Etre très gauche, très maladroit,
— Syn. Adroit, entendu, habile, industrieux, ingénieux. Le mot habile caractérise la conduite dans toute allai' compliquée ou dans tout un ordre d'affaires. On nadroit que dans un acte simple ou particulier. L'adrr-M> est donc inféneîire à l'habileté. L'homme industrieiu c-a tout à la fois adroit et inventif. Celui qui est ingém- hj est seulement inventif, et le mot s'applique à de moindi' > choses. Celui qui est entendu est devenu propre à un ^<t vice à force de lettons ou d'expérience.
— Anton. Gauche, inapte, inepte, inhabile, lourd, lourdaud, maladroit, malhabile.
ADROITEMENT adv. Avec adresse, avec dextérité.
— Fig. Avec habileté, avec finesse: Une supêrioritt^ sottement négligée ne vaut pas une médiocrité adroitemi;>t cultivée. (M"»» E. de Gir.)
ADROSTRAL (du lat. ad, auprès de, et rostrum , bp< j adj. m. Se dit d'une pièce de la mâchoire supérieure do quelques animaux.
— n. m. : Z'adrostraL.
ADROTHÉRIUM iri-om' — du gr. adros, robuste, et / rion, bête sauvage) n. m. Genre de pachydermes fos^il (La seule espèce connue [adrotheriuindepressum^^row^ des phosphorites du Quercy [terrain éocène].)
AdrUMÈTE ou HadRUMETE (lat. Badrumetw vieille cité tyrienne située au S. de Carthage, sur la 1 orientale de la Tunisie. Elle tomba de bonne heure d ■ la dépendance de Carthage et fut conquise par Agathn. en 310 av. J.-C. Trajan fit de cette ville une colonie roni.i qui fut, dès le vi* siècle, la métropole de la Bvzacènc. 1 était beaucoup plus considérable que la ville contenir raine, qui en occupe l'emplacement.
Adry (Jean-Félicissime), bibliographe, néà ViDce^' (Bourgogne) en 1749, mort àParis en 1818. On lui don bonnes éditions annotées de Boccace, de La Fontaine Télémaque, etc.; une Notice sur les Elzévirs ; une Bi-'-f • littéraire de Port-Royal ; une Vie de Malebranche; etc.
ADSCAPÉAL adj. m. Se dit de l'une des pièces osseusiij de l'oreille interne.
— n. m. ; Z'adscapéal.
ADSGRIT {skri — lat. adscriptus ; de ad, auprès, et do scriptus, écrit) adj. m. Se dit, par opposition à sou^cnf, duo iota placé à la suite d'une autre voyelle.
ADSTIPULATEUR n. m. Eu T. de dr. rom.. Celui qui stipule acccssûirenicnt, et à la suite d'un stipulant priii' 1pal, le mémo objet que celui-ci. V. adstipclation.
ADSTIPULATION {si) n. f. Dr. rom. Stipulation acrr soire qui accompagnait une stipulation principale, et ava 1 1 nécessairement le même objet.
— Enctcl. Sous le système de procédure des actioi' . la loi, l'utilité de Yadstipulation résultait de l'anci- i règle qui défendait aux plaideurs de se faire représin en justice. Si l'on prévoyait qu'en raison d'une absenc de toute autre cause, on ne pourrait intenter l'acii" l'échéance, on avait lo soin de faire stipuler acces.-^u ment un adstipulateur, qui intentait l'action en temps m et ensuite rendait compte. L'adstipulateur était en rc.il un mandataire d'un genre spécial.
ADSTRICTION {ksi ~- du lat. adsirictio, même sens) n. f. Resserrement causé par un astringent.
AduaTUQUES (lat. Aduatuci;de Arfwa/»ica, ville de Belgique, chez les Eburons), ancien peuple de la Gaule, issu des Cimbres et des Teutons, entre l'Escaut et la Meuse. (On a dit aussi Aduatiques.) — Un Addatuque (ou Auuatiqde).
ADUÊITAM {tam') n. m. Système opposé au duéitam,ou dualisme, dans la philosophie hindoustanique. (Lesaduéitamistes soutiennent que Dieu seul existe, que le monde n'est qu'une illusion. Ils ont pour adversaires les duéitamistes, qui admettent l'existence séparée de Dieu et du monde.)
Adula ou AduiX f Adoidas Oros de Strabon). massif de montagnes de la Suisse, dans les Alpes Lépontiennes, compris elitre le Vorderrhein au N., le col Lukmanier et le Tessin a l'O.. le col de Jorio au S. .la route duSpliigen à 1 E.; son sommet principal est le Rheinwaldhorn (3.398 m.). Le Hinterrhein sort d'un de ses glaciers, celui de Paradis; ainsi peuvent se justifier les vers de Boileau: Au i'ietl du mont Adule, entre mille roseaux, I,e Rhin, tranquille et fler du progrès de ses eaux,...
ADULAIRE (de Adule, montagne des Alpes) adj. Se dit d'une variété limpide de feldspath orthose qui se trouve au mont Saint-Gothard, autrefois VAdule.
— n. f . : Ujie adulaiee.
ADULATEUR, TRICE n. Celui, celle qui adule, qui flatte bassement et dans des vues intéressées; La grandeur ne manque pat (/'adulatecrs.
— Adjectiv. : Mère adulatrice. Phrases adulatrices.
— Syn. Adulateur, flagorneur, flatteur, louangeur. Le louangeur ne loue que pour louer. Le flagorneur louo à tout propos et avec maladresse. Le flatteur loue pour plaire. L adulateur loue avec bassesse et hypocrisie.
ADULATIF, IVE adj. Qui sert à aduler, qui a le caractère de l'adulation: Vers adulatifs. (Peu usité.)
ADULATION {si) n. f. Action d'adulor; flattoffio b.issn, sorvilo, intArossôo : Les éloges donnés à un roi sont voisins rfe /'adulation, (I)i) Maloshoinjos.)
ADULATOIRE îutj. Qui app;irt,iont à i"aiJulatour, qui tient de l'adulatiou : J'orsic AriVi..\T'*inK.
ADULER (du lat. adulari, carossi'r à la façon doscliions; do arf, à, ot nliilan; hurlorj v. a. Flatter busscniont, avec servilité : On n'MtvLK que /»ir ntirrct.
S'Aduler, v. pr. So flatter Luinplaisammcnt, ridiculement.
AduUS, torrit. français, sur la côto orientale del'Afri-
auo (mor liougo), sur lequel, depuis ISfiO, la France a dos roits qu'olln a maintenus rontre les prf'tcntions dos Anglais ot dos Italiens, mais (|u'.'Ili' n a pas r^-m-N |usqu'ici. Ce torritoiro comproti^t '/.•>\i\\:i, i aii< urine .\Ji,h\, a v oc sa baio(appcléoparlesAiiL'lais/-,Mr,/',\,,,y,'.s/r7.ri par les indigènes *rt/e rf'A/'ar). et l.-s ilrs \.Ms|[n-s ,1.' l'.-,si .-t, d'Ouda. Les anciens avaient tin^ [larii \ïo l'admirable situation d'Adulis, ot y avaiont élovn uim ville trt^s florissante, qui devint sous les Humains In pitrt d'Axum et le plus grand marché do rKihinpi.». I,.' nmino Cosmas y a trouvé au vi" sii>cl(« liriiK Itis.fipiiiMis trùs intéressantes, dont l'une relative au\ luînpi.hs ilr l*tuléméo EvorgiHo.
Aduutain, aine, rcUù, cello qui est d'Adulis. — Les Adulitains.
— Ajectiv. : Peuple aoulitain. Langue adulitaink. ADULTE (lat. adiiUiis, part. pass. do adolere, croître) adj.
Qui est arrivé à la période do la vie comprise entre l'adolescence et la vieillesse, à l'âgodo raison : L'homme adultk.
— Fig. So dit .des facultés intellectuelles qui ont pris tout leur développement : La force demandée à des cerveaux non adultes est un escompte de leur avenir. (Balz.)
— Zool. et bot. Se dit des organismes parvenus au stade où ils peuvent se reproduire ; à ce moment, le corps a généralement acquis tout son développement.
— Substantiv. Celui, celle qui est 'lini . \':\j'- :iiliilte : Le nombre des adultes illettres dinni'
— Encycl. Phvsiol. On donne le nniii i 1 âge qui succède àradolescence etqui dure jn .ju j. Ja \ inllcsso, c'est-à-dire depuis vin^t-trois ou vingt-quatro ans chez l'homme, dix-neuf ou vmgt ans chez la femme, jusqu'à soixante ans chez les deux sexes. La taille est alors arrivée à son maximum ; les proportions du corps otdes membres sont définitives ; les os deviennent plus denses et plus
f lésants, la graisse plus abondante; le corps s'accroît en argeur, et gagne en force de résistance ce qu'il perd en souplesse et en agilité. Les maladies qui caractérisent surtout l'âge adulte sont celles de l'appareil gastro-hépatique et des voies urinaires, le rhumatisme et la goutte, et en plus, chez la femme, les maladies de l'utérus. La disposition à la pléthore, à la congestion, à l'obésité, se remarque également pondant cotte période, où l'abondance do la nutrition ne peut plus servir à l'accroissement.
— Pédag. Cours d'adultes. Ces cours ont pour but, soit de combler les lacunes laissées par l'école primaire, soit d'affermir et de compléter, après l'âge scolaire, l'instruction précédemment acquise.
On fait remonter jusqu'à 1709 le premier essai connu des cours d'adultes. Toutefois, le xvm" siècle en produisit peu d'exemples. Une modeste et timide tentative faite à Auvray, en 1813, fut arrêtée par la Restauration. Cependant, deiLX cours d'adultes s'ouvrent à Paris en 1820.
Les classes du soir commencent à prendre faveur après 1830, tant en province qu'à Paris. Le mouvement fléchit devant la réaction do 1850, pour reprendre son essor en 1863, et atteindre son apogée en 1867. Le nombre des cours s'élevait alors à 28.586 pour les hommes, et à 5.466 pour les femmes; mais, en 1872, il descend à 23.500 et 5.100. Cette diminution, qui s'accentue dans les années suivantes, peut s'expliquer par la création de nouvelles écoles primaires, l'affaiblissement graduel du nombre des illettrés, et aussi par l'insuffisance des résultats obtenus.
C'est générpiement dans les centres importants que cette institution s'est le mieux conservée, tout en modifiant peu à peu son aspect do classse élémentaire. Au lieu d'un enseignement réduit, pour presque tous, aux premiers rudiments de la lecture, de la langue française et du calcul, on trouve communément aujourd'hui, dans des salles moins encombrées, à la vérité, des cours empruntés au programme des écoles primaires supérieures.
La réglementation des cours d'adultes, précédemment fixée par l'arrêté du 22 juillet 1884, a été heureusement modifiée par le décret du il janvier 1895, qui s'applique également aux écoles d'apprentis.
En vertu des dispositions actuelles, les cours sont créés par k préfet, à la demande du conseil municipal ; et aucun instituteur ne peut être contraint de les diriger. Les élèves doivent être âgés de treize ans, au moins. L'enseignement peut porter sur les matières de l'instruction élé mentaire et supérieure, ou comprendre des cours théori ques ou pratiques, spécialement appropriés aux besoins de la région. — Les cours d'adultes peuvent comprendre des classes destinées aux illettrés, des cours spéciaux pour les jeunes gens qui désirent compléter leur instruction, des conférences et des lectures communes â tous. Il peut être établi deux ou plusieurs sections distinctes, suivant l'âge et le degré d'mstruction des élèves. — Les cours et conférences peuvent être confiés â toute personne qui en fera la demande, sur la proposition du maire, approuvée par le préfet, après avis de l'inspecteur d'académie. Le programme de ces cours et conférences sera soumis à l'inspecteur, en même temps que la demande. La subvention de l'Etat prévue par la loi de 1867 ne peut êtro accordée aux cours d'adultes que si la commune se charge des dépenses de chauffage et d'éclairage. Cette subvention, allouée sur la proposition du préfet, ne dépassera pas la moitié des frais q^u'entraînent ces cours. — Des subventions de l'Etat, ainsi que des concessions do livres et de matériel d'enseignement, pourront êtro allouées aux associations d'enseignement créées en vue d'organiser des cours d'adultes. — Lorsque la commune prend à sa charge les frais du cours, les conditions de rémunération sont fixées de gré à gré entre la commune et le directeur du cours d'adultes.
ADULTÉRANT, ANTE adj. Qui peut adultérer : Matière
ADULTÉRANTH. ■ PcU USité.)
ADULTÉRATEUR n. m. Celui qui frelate, fals-'îie : l'n ADULTÉRATEUR de monnaies. (Inusité.)
ADULTÉRATION {si) n. f. Action d'adultérer, de falsif.. . une chose, et particulièrement d'altérer les monnaies ;