‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 148 sur 828 · V. .KRE PKRENNIUS · texte numérisé non relu

V. .KRE PKRENNIUS

— Encycl. L'aiVam remonte à la plus haute antiquité. <*ii on fit d'abord des armes. L'Egypte, l'Assyrie, les HéluiMix emploient l'airain pour la sculpture, l'architecturo ( r la l'. ■■[ui.Mi riioz les Grecs, on assemblait avec des ri\ '1 ■ li'^ I \ . I > -, parties d'uno statue avant de connaître la l'iiii ■ 1 ii'i ^' il l'i. L'airain de Samos èiait fort rccher- . I;r, ,1 !.. ' I 11 : rs samicns (vi" et v siècles av. J.-C.) lui. Mil 1^-. jIm^ l'piitêsdc la Grèce. Des édifices entiers, . niiiiuc h' Niiiplc ilo Minerve Chalciœcos, à Sparte, étaient 'I airain. \ -ms le ii^ siècle av. J.-C., l'airain de Corintho supplanta i<'us jos autres. La fablo rapportée par Piino, ot d'après laquelle cette matière serait un mélange forluiiement produit, lors do l'incendio do Corinthe, par la lusion do divers métaux précieux (146 av. J.-C), ne ménto aucune créance. L'airain de Corintho était célèbre avant cette date. Les Etrusques, en relation constante avoi- l'Orient, pratiquèrent en perfection les ouvrages li airain. Ils en transmirent le goût et les procédés à l'art loiuain. De Komi\ la sculpture on bronze passa à Byzanco avr.- ("uiistantin ; puis, à partir de Justinien, cet art so n|Mii,itt ef rayonna en Europe. Les portes d'airain des '■-lises d ItalK' ot do Sicile sont un usage byzantin. Charl'-niagne accneilbt l'art nouveau, l'encouragea. Le moyen auo no l'oublia pas (quoique pour les grands ouvrages il [([■■■torât la pierre). La Henaissance le vit porter partout '■n Europe à sa perfection, et, depuis, il n"a jamais per»Ui une voguo qu'expliquent les commodités de la fonte, la lapidité de ses procédés, et la solidité d'uno matière qui rit-rnise en quelque sorte l'œuvre d'art.

AiRAINES, comm. du dép. de la Somme, arrond. et à. i''' l.ihaii. d'Amiens, sur la rivière d'Airaines, affluent do

ja Smiiuiio ; 1.871 liab.

AIRAUT ira) n. m. Filet pour prendre les petites soles.

AiRDRiE OU AiRDRÉE, ville d'Ecosso (comté de La-

narlo, à lE. do Glasgow; 19.110 bab. Houille, for; bras-

AIRE (lat. area, même sens) n. f. Surface piano, unie et l'ri'paréo pour y battre les grams, et par ext. toute surface 1 laiio ; /,, \- [l.'anr frappent TAiRii €n cadence.

^ . ; U oiseaux de proie, et surtout do l'aigle,

■aux nichent souvent sur un espace

/.'aire de l'aigle est, dit-on, sans cesse

\ . AIGLE.) Il Fig. dans ce sons : L'exilé

' ■■■■ ,;. '■ ■,;i;i; natale.

— M ^ li , , surface : Z'aire (/'tm cnn'^, d'un cercle. Ah i:. \ , rminative. Partie do la tache cmbryon-

nairo. Un V dL^iiugue ïairc opaque, qui est e.xterne, ot V>nrc transparente, ou pellucîdc, qui est entourée par la lirêcèdente. La partie centrale de l'aire transparente so diiférencio bientôt, c'est Vaire embryonnaire, V. embryo-

- Bot. ot zool. Espace compris entre les limites d'hal'uaiion d'une espèce, d'un genre, d'une famille. (On dit 1 a 00 sens : Aire ethnique. Aire linguistique.)

— Constr. Aire d'un bâtiment, d'une maison. Espace ( inipris entre ses murs. iiAiVe d'un u/anc/ter, Enduit do tiiaronnerio sur lequel on pose les lambourdes du parquet "\\ lo carrelage, n Aire ou fausse aire. Charge qu on met sur la charpente, n Aire d'un pont. Parti© supérieure sur laquelle on marche, n Aire d'un bassin. Massif do ciment, de chaux, do cailloux, etc., qui on forme la fondation.

— Hortic. Surface occupée par les terrasses, les allées d'un jardin.

— Mar. Aire de vent. On entend par co mot la trentedi^uxiôme partie do l'horizon; en divisant celui-ci en yi3ù degrés, on obtient pour chaque aire de vent IP 15'. Les aires do vent, écrites sur un cercle où se trouve l'aiguille aimantée ot qui porto le nom de rose des vents,

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