V. M,,r->'NS II 1 ■, lililNS
^■'•- M^' ;ili - sV-ioignant de l'équateur participent
on mollir tenais .,u mouvement de rotation de la terre; les phéuunu'nos inverses se produisent, les molécules dair arrivent en chaque point de la terre avec une vitesse do rotation supérieure à celle du point considéré , il en résulte un vent qui souffle du S.-O. dans l'hémisphère Nord et du N.-O. dans l'hémisphère Sud. A mesure qu'ils se rapprochent des pôles, ils s'abaissent; vers le voisinage des tropiques, une partie du contre-alizé vient rejoindre l'alizé, terminant un véritable circuit ; la partie du contrealizé qui no rejoint pas l'alizé continue son mouvement en donnant naissance au courant équatorial.
AUZÉEN, ÉENNE adj. Qui a rapport aux vents alizés : Phénomènes ai-izeens.
ALIZIER n. m. Bot. V. alisier.
AUZITE n. f. Variété de pimélite. Silicate hydraté d'alu- [ mine et do nickel, contenant un peu de magnésie et de fer.
Aliwal, village du Pendjab (N.-O. de l'Inde), prov. d'Ambala, sur le Suttodj. Victoire des Anglais sur les ' Siklis, le 28 janvier 1846.
Aljezur ot nonAlguezur).vilIe du Portugal, district , de Faro [Alirarvo), au pied du mont Foio, point culminant de la sierra de Monchique, sur le fleuve côtier Pomares;
Aljubarrota, villo do Portugal, district do Loiria (Esirémadure); I2.83r. hab, Le roi Jean I"' do Portugal y battit complèiemout Jean I" do Ca«liIlo le M août U85 et, 'Ml souvenir de sa victoire, construisit aux environs le monastrro do Sanla-Maria da Balalha.
ALKAHEST n. m. Alchjm. ot chim. V. alcaiikst.
ALKALI II. m. Chim. V. alcali.
Alkameluz n. m. Nom arabo d'Arcturus, étoile do la <uiiMclIati';n du Bouvier.
AlKAN fCliarlos-Valentin Mokuange-), connu sous ]o nom d'Alkàn aine, musicien français, né à Paris on I8i:ï, mort en cette villo on 1888. Il a été cortainemont l'un des grands maîtres du piano au xix* siècle ot un compositeur do premier ordre pour cet instrument. Il n'était âgé que de dix ans lorsqu il obtint le premier prix de piano an Conservatoire, comme élèvo de Zimmermann, et il en avait treize seulement lorsqu'il so vit décorner le prcniif-r priv d'harmonie. Toiles de ses pièces de piano |MMV'Mii 'I If justement considérées comme de véritables ' Lj'I > 1 "iiMf : les Omnibus, variations ; variations sur lOr.n/f <\<- siciliolt; vingt-cinq Préludes; douze Etudes; .y arche fum-hre; Marche triomphale; un recueil d'/nipromptus ; Etudes-caprices ; le Chemin de fer, Boum'-e d'Auvergne, le Preux, études de concert; les Mois, douze morceaux; un concerto; une sonate, etc. — Son frère Na- I'Olkon-Alkxandre, né à Paris en 1826, obtint le second grand prix au concours do Rome (1850). Professeur au Conservatoire depuis 1847, il a donné quelques compositions pour le piano.
ALKANNA (mot arabe) n. f. liurcauetlo. V.ce mot.
ALKÉKENGE (mot arabe) n. f. Espèce du genre phys- \ide{physalis altcekengi),\u\gairement appelé coquerct.
— Encycl. Valkékenqp est une plante de la famillo des solanacées, dont If-, fruits sont des baies rouget acidulés , rafraîchissantes et diurétiques. On en trouve
en France, en Allemagne, Mt^-kenge. -a. coupe du fruit, en Italie. On a beaucoup
Je peine à la détruire lorsqu'elle s'est emparée d'un sol ravoral)le à son développement.
ALKEINE {kè) ou ALKAMEINE [mè] n. m. Nom donné par Ladeniiurg aux éthers dérivés des alkines.
Al-KENDI, philosophe arabe, mort en 860. Il a traduit Aristote ot composé lui-même un grand nombre de traités. Los Arabes l'ont surnommé le PÏiilosophe par excellence.
ALKERMÈS {mèss — de l'arabe al, le, et kei^nès) n. m. Li^iueur de table fort agréable, mais excitante, qui tire son nom du kermès animal qu'on emploie pour la colorer en rouge. La préparation du vrai alkermès est ainsi notée : cannelle, 30 gr. : clous de girofle, 5 gr. ; vanille, 3 gr. ; infusion dans l'alcool à 32" pendant trois jours, puis on réunit la masse à une autre composée de : cochenille pulvérisée, 10 gr. ; alun cristallisé, 50 centigr. ; eau de roses, 250 gr., également infusée pendant trois jours; à cette masse totale on ajoute à froid : sirop de sucre, 2 kil. 500 gr. ; eau de fleurs d'oranger, 125 gr.
— Pharm. Confection d'alkei^nès. Sorte d'ancien électuaire excitant très composé, et contenant du kermès.
ALKINES (rad. alcool et aminé) n. f. pi. Bases tertiaires hydroxylées, possédant à la Ibis les propriétés de l'ammoniaque et des alcools.
— Encycl. Les alkines, abréviation de alkamines, nom d'abord donné par Ladenburg en 1876 à des bases bien définies, possèdent à la fois la fonction alcool et la fonction aminé, et sont assez stables en général pour être distillées sans décomposition. La présence du groupe (OH) des alcools dans la molécule permet d'éthérifier ces bases. Ces éthers [alkéines) se rapprochent des alcaloïdes naturels.
La méthode générale qui permet do préparer les alkines consiste à faire réagir des alcools chlorés (chlorhydrines alcooliques) sur des aminés secondaires.
ALKOHOL, ALKOHOLIQUE, ALKOHOLISER. V. ALCOOL, ALCOOLIWUE, ALCOOLISEB.
AlkmAAR, ville forte de Hollande, port sur le canal d'Amsterdam, à 32 kilom. N. d'Amsterdam; 15.700 hab.
— Encycl. Cette ville résista victorieusement aux Espagnols on 1573: Brune y vainquit, le 19 septembre 1799, le duc d'York, qui y sic^na, lo 17 octobre suivant, la célèbre caititulaliun à là suite de laquelle fut évacuée la Hollande. Patrie do Métïus, inventeur des lunettes d'approche.
Alkmaar (Henri d'), poète néerlandais du xv* siècle, à qui Ion attribue le poème célèbre, en vieux langage, intitulé Heineke Vos (Reinier le Renard). C'est une espèce d'apologue contenant une critique, souvent très plaisante et pleine de sel, des divers états de la société féodale. 11 paraîtrait cependant qu'Alkmaar n'a fait qu'étendre et versifier des fictions anciennes, et lui-mêmo avoue dans sa préface « qu'il a traduit le présent livre du welche et du français ". Suivant quelques érudiis, le lieineke Vos aurait pour auteur un poète du xv« siècle appelé Nicolas Baumann, ot Alkmaar ne serait qu'un pseudonyme.
ALLA BREVE (de l'ital. alla, à la, et brcvi; brève) loc. adv. Mots qui se trouvent quelquefois au commencement dos morceaux do musique ""'* oreve. d'église (on dit aussi a cappella), ot qui indiquent un mouveniout rapide d'une mesure à deux temps, composée d'une ou deux rondes.
Allaci (Leone), en latin AUatius, littérateur grec, néon \',sc> ù. Chio. mort à Rome en 1669. Il vint so fixer à Rome vers 1610. remplit plusieurs emplois et fut nommé en 1661 bibliothécaire du Vatican. Ecrivain laborieux et érudit, il a composé un très grand nombre d'ouvrages de théologie, de liturgie, do philologie et une Dramaturgie (1666) dans laquelle on trouve d'intéressantes notices sur le théâtre italien. On lui doit des éditions critiques d'auteurs grecs de la période chrétienne.
ALLACTITE n. f. Arnéniato hydraU do manganèse so trouvant «n cristaux pri^matiqûos i-ougcs ou vcrlH>livo dans un calcaire cristallin , en tSuède.
AllaDA, villo do ta colonie fr. du Dahomey (Gutnéo sept. . a 15 kilom. N.-E. do Whydah 'ou Ouidahj, capitalo du nouveau royaume protégé d'Ailada. Bâtie sur une éminfnce, entre b>s deux grands lacs d'Avon à l'O. ot de Denham à TE., cette villo renferme environ 10.000 âmes, et fait un commerce important. C'est l'ancionae capitale du royaume d'Ardrah.
alla FRANCESE Mo l'ital. alla, ù la, et francete. françaisef loc. adv. Mots que les Allemands plaçaient en tète do certains morceaux do musique, pour indiquer un staccato (détaché) d'un mouvement modéré.
ALLAGITE ii. iSilicatodo manganèse uni àdu carbonate de minii- ni<(ai, et résultant do l'altération de larhodooito.
ALLAG0PAPPU3 (puss — du gr. allagé, changement, el pap/io.s, aigniio; 11. rn. Genre de la famille des composées et de la tribu des astéréos, qui provient des Iles Canaries. Il On dit aussi allagoi'api'E.
ALLAOOSTÉMONE ou ALLAGOSTÉMON (du gr. altagé, changement, et stèm^n, filament) adj. S'appliquo aux plantes dont les éCamines sont alternativement opposées, les unes aux pétales et les autres aux sépales. (Mœncb.)
Allah (mot arab.), nom que les musulmans donnent à Dieu, et qu'ils emploient souvent commo oxclamatioD dans les mêmes cas oîi nous disons : • Mon Dieu ! ■
— Encycl. Mahomet recommande l'adoration d'Attah comme le dogme fondamental de sa religion. Allah est le créateur de la nature, l'être qui existe par lui-même, auquel nul autre ne peut être comparé, qui n'est point engendré, qui n'engendre pas, et qui seul est adorable. Le nom qu'il porte est formé de l'article al et d'ilâh • divimit- .■ . .|ir.(n peut rapprocherdu pluriel hébreu Elohim.
Allahabad, ville do l'Indoustan anglais, ch.-Iieu du district de ce nom, à 760 kil. N.-O. de Calcutta, au confluent du Gange ot de la Djemmah ; 175.245 hab. Station militaire importante, défendue par une forteresse considérable bâtie par l'empereur Akbar, en 1572, et commandant entièrement ta navigation des deux fleuves; c'est le grand arsenal de toute la province supérieure. — Le district d' Allahabad compte 1.549.000 hab., et la grande province du même nom, une des onze prov. du N.-O. de l'hido anglaise, entre les rives du Gange et de la Djemmah, possède une population de 5.757.000 hab.
— Encycl. Aux yeux des Hindous, Allahabad [demeure de Dieu) est la cité sainte par excellente ; chaque année, deux cent cinquante mille pèlerins viennent s y purifier au point de jonction du Gange et de la Djemmah. Prayaga ou Preag (lieu des sacrifices) semble avoir existé dès lo III* s. av. J.-C. ; elle tomba on décadence à la suite des guerres entre mahométans et Hindous, puis se releva après Akbar, qui l'appela » Ilahabas » id'où son nom actuel). Les Anglais l'ont prise d'abord en 1765, puis la reconquirent en 1801.
Allain-TARGÉ (François-Henri-René), homme politique français, né à Angers en 1832. Avocat, puis magistrat, il donna sa démission en 1864 et se rendit à Pans où il collabora aux journaux de l'opposition. Après le 4 septembre 1870, il devint préfet de Maine-et-Loire, puis de la Gironde, et donna sa démission en même temps que Gambetta. Conseiller municipal à Paris en 1871 et 1S74, puis député du XIX" arrondissement (1876, 1877 et 188lj,il vou constammentaveclagauche radicale. Le Unovembre 1881, il reçut le portefeuille des Finances dans le ministère Gambetta. Dans le cabinet constitué le 5 avril 1885, sous la présidence de Henri Brisson, il reçut le portefeuille de l'Intérieur. Il échoua en 1885 à la députation, dans le Maine-et-Loire, mais fut élu député de la Seine et quitta le ministère avec lo cabinet Brisson, le 7 janvier 1886. Il rentra dans la vie privée lors des élections de 1889.
AllAINVAL (Léonor-Jean-Christine, Soin.AS d'), auteur dramatique, né à Chartres en 1700, mort à l'Hôtel-Dieu de Paris en 1753. Il a donné quelques comédies agréables: l'Ecole des Bourgeois (1728); le Mari curieux (1731); l'Embarras des richesses, etc.
Allaire {Alair plebs en 878), ch.-lieu de cant. (Morbihan), arr. et à 60 kîlom. de Vannes; 2.374 hab. Sur son territoire, aux hameaux de Pendu, de Deil et du Vaudrequy, nombreux débris de monuments mégalithiques. — Le cant. a 9 comm. et 12.910 hab.
Allais (Louis-Jean), graveur français, né à Paris en 1762, où il mourut en 1833. Il a gravé au lavis et à l'aquatinte des tableaux do Boilly, de Carie Vcrnet, et laissé de nombreux portraits. Sa femme, fille du graveur Briceau, s'adonna à la gravure en couleur. — Son fils Jean- Alexandre ( 1 792-1850) , élève de Massard, a gravé au burin et à l'aquatinte des estampes d'après les maîtres anciens et modarnes et des portraits. — Le fils de celui-ci, el son élève, Prosper- Paul-Ernest, né â Paris le 13 avril 1827, est, commo son père, graveur au burin et à l'aquatinte.
Allais (Alphonse), littérateur français, né à Honfleur en 1854. Venu à Paris, il débuta aux journaux le Tintamarre et le Chat Noir par des fantaisies humoristiques, écrivit des monologues et collabora au Gil Blas et au Journal Cet écrivain, plein de verve et de gaieté, à l'esprit très original de pince-sans-rire, a publié en volumes : .4 se tordre (1891) ; Vive ta vie! (1392J ; Pas de bile (1893) ; Jiose et Vert, le Parapluie de l'escouaae (1894); Z>eiu; et deux font cinq (1895); On n'est pas des bœufs (1896); le Bec en l'air !\S9'). Il a fait jouer, en collaboration avec Alfred Capus, l'Innocent, vaudeville en trois actes (Nouveautés, 7 fév. 1896).
ALLAISE n. f. Dépôt accidentel et temporaire de sable qui se forme dans le lit des rivières, à la suite d'une crue par exemple.
ALLAITANT, ANTE adj. Qui allaite : Une brebis allaitante. Ne se dit guère que des animaux.)
ALLAITE rad. allaiter) n. f. Tette de la louve.
ALLATTEBIENT n. m. Action d'allaiter ; résultat de cette action ; /.'allaitement maternel est le plus salutaire.
— Encycl. L'allaitement est dit maternel quand l'enfant est nourri par la mère ; étranger quand c'est une autre personne qui s'en charge; artificiel quand il s'effectue par tout autre moyen. L'allaitement est mixte quand on combine deux ou plusieurs de ces moyens.
— I. Allaitement maternel. L'allaitement maternel est le plus avantageux pour la mère et pour l'enfant. Chez