‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 197 sur 828 · ALLIER — ALLOBROGES · texte numérisé non relu

ALLIER — ALLOBROGES

grandes variations de température. Les montagnes en sont cause.

Ce départ, produit surtout beaucoup de froment, davoiue, d orgo et de seigle, du chanvre, des légumes ^pommes de terre, betteraves fourragères, etc.) et de beaux fruits (pommes à cidre, etc.) : les prairies naturelles et arîiricielles sont très nombreuses; on y élève beaucoup de bétail, principalement de grands bœufs blancs de race cbarolaise; on y engraisse les moutons maigres de la Creuse et du Cher. Les premiers vignobles même (Saint-Pourçain, La Garenne, La Chaise.-HérissoD, Souvigoy) sont médiocres. Les forêts (Tronrais, Messarges, Moladïor, Gros-Bois, Lespinasse, Champroux, Bagnolet et Marcenat) couvrent un septième du territoire (surtout sur les roches primitives), fournissent de bon bois de construction, et sont très giboyeuses. Les rivières et les étangs sont très poissonneux.

L'industrie de l'Allier est due à ses riches bassins houiilors et aux mines de fer du Cher. Le départ, produit surtout de la houille, du fer, de U fonte. Outre cela, ou peut citer des verreries et manu'actures de glace (Couleuvre, Valignv-le-Monial ei Ainay-le-Chàteau), des teintureries, des filatures. Commcntry et Montluçon sont devenues des cités industrielles importantes. Ce départ, est un des plus riches de la France en mines et carrières : houille dans le bassin de Commentrv, où elle affleure ; fer à Ebreuil et à Bourbon-I'Arohamnault ; manganèse à Saligny; sulfure d'antimoine à Brenay ; cuivre à Laprngne, marbres à Fernères, à Diou, a Vendclat; bchistc

appelés vulgairement catmans : ^'atligator atteint Jusqu'à 4 et même Ô métrés de long. V. caïman.

— Enctcl. ZooI. Elevage d'alligators. Tout le monde sait l'importance que, depuis quelques années, a pri^o la peau des crocodiles et des alligators dans l'industrie de la

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chaussure et dans celle des objets de luxe, tels que portecartes, porte-monnaie, étuis à cigarettes, etc.; aussi, a-t-on fait depuis peu, à ces animaux, une chasse sans merci menaçant de les faire disparaître dans un avenir plus ou moins rapproché. Pour empêcher la disparition do l'espèce à brève échéance, on a établi en .\menque

uyilEMortonct;! 1262

porphyritique ardoisier près de Cusset; bitume à Buxières; granit, grès, kaolin, argile à potier, gypse en beaucoup d'endroits. Les eaux thermales de Vichy, Cusset, Néns, Bourbon-l'Archambault, Saint-Yorre sont très connues et très fréquentées.

Les chemins de ier dépendent des réseaux de l'Orléans et du P.-L.-M. En outre, un petit chemin de fer industriel relie Commentrv à la ligne de Montluçon â Moulins. Plusieurs canaux (latéral à la Loire, du Centre, du Berry, de Roanne à Digoin) traversent le département.

On a trouvé dans l'Allier de rares mégalithes ; des restes de voies romaines, des cimetières gallo-romains (notamment à Toulon-sur-AUier), des vestiges de stations haluéaires de la même époque à Néris. Les monuments du moyen âge et de la Kenaissance sont nombreux dans le Bourbonnais (ancien palais des Bourbons, à Moulins, avec tombeaux â Souviguy) ; église d'Izeure (xi* siècle) ; château de Bourboii-rArcîhambault.

Allier (Louisl, surnommé Hauterocbe, numismate et antiquaire distingué, né à Lyon en 1766, mort à Paris en 1827. Il remplit <les fonctions oflioielles en Orient, où U acquit de grandes richesses archéologiques et numismatiq^ues, et se composa une magnîtique collection de médailles grecques, qui fut vendue près do 100.000 fr. après sa mort. Il a laissé quelques Notices^ Essais et Mnnoires sur les antiquités orieutales.

Allier (Antoine), sculpteur et homme politique français, né à Embrun (Hautes-Alpes) en 1793, mort à Paris on 1870. Il fut élève de Gros. Parmi les œuvres qu'il exposa au Salon de 1822 à 1866, on signale : l'Enfant au colimaçon; Ariane; Philopœmen et l'Eloquence (pour la Chambre des députés); les bustes à'Arago, d'Odilon Barrot ; la statue de Viala (1S66), etc. Il exécuta divers travaux pour la Bibliothèque de l'Arsenal, notamment le buste do Sully (1831). Député do son département, depuis 1839 jusqu'au 2 déc. IS.'il, il siégea constamment à l'extrême gauche.

Allies 'Thomas-William), théologien anglais, né à Bristul en 1S13. Pasteur do l'Egliïe anglicane, il publia, en 1846. l'Eglise anglicane justifiée de l'accusation d'être schismatique. En 1850, il se convertit au catholicisme, et fit paraître, entre autres ouvrages : le Sièqe de saint Pierre (1850): Saint Pierre, son nom et son rôle (1852); la Formation du christianisme (1865-1882), etc.

ALLIGATOR (du portug. al, le, et lagarto, lézard) n.m. Nom d'un genre de reptiles hydro-sauriens d'Amérique,

des fermes d'alligators destinées à la reproduction de ces reptiles. Elles sont situées sur le bord des grands llcuvcs, et cet élevage, assez singulier, rapporte aux propriétaires des bénétices souvent considérables.

— Paléont. Le terrrain tertiaire otfre plusieurs espèces de ce genre. "L'alligator parisiensis se trouve dans le gypse do Montmartre.

ALLIGATORELLUS [luss — dimin. de alligator) n. m. Genre de crocodilicns fossiles, à museau raccourci, de lépoqup 'suprajurassique.

AlugnY-COSNE, comm. de la Nièvre, arr. et â Il kilom. de Cusne ; 1.720 liab.

AlugnY-EN-MORVAND, comm. delaNièvre, arrond. et à 36 kilom. de Château-Chinon, sur le Ternin, affl. de lArroux ; 2.162 hab. La famille de Pierre Jeannin, président du parlement de Dijon sous Henri IV, en était originaire.

Allineuc, comm. des Côtes-du-Nord, arr. et à 21 kil. de Loudéac, sur l'Oust, affl. de la Vilaine ; 1.677 hab.

Allinges, comm. de la Haute-Savoie, arr. et à 3 kil. de Thonon, sur le Plamphiot ; 1.030 hab.

AIXINGUE n. m. Obstacle artificiel établi dans une rivière à laide de perches pour arrêter le bois flotté.

AlliOT (François), écrivain français, né à Gibeaumoix (Meurthe)en 1798, mort vers 1873.L'aIibéAlliot est l'auteur d'un système philosophique auquel il a donné le nom de raiio-sensitivisme. On lui doit, entre autres ouvrages : Nouvelle doctrine philosophique (1833-1847).

ALLITÉRATION [si — du lat. ad, à. et Httera, lettre) n. f. Répétition, voulue ou non, des mêmes lettres, des mêmes syllabes, qui produit un effet cherché et heureux, ou imprévu et cacophonique : Beaumarchais a dans sa phrase des ALLITÉRATIONS, dcs ossonances et autres artifices de style. (Th. Gaut.)

— Encvcl. L'allitération contribue souvent à l'harmonie imitative, soit en prose, soit en vers, et c'est alors une beauté. En voici des exemples connus :

Tum ferri rigor atque argutx lamina serrx.

Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? Racine.

On peut encore trouver que la phrase suivante peint les mouvements menus d'un rat qui trotte et le bruit qu'il fait en grignotant : Le rï; tenta le rat ; le rat tenté tâta le riz.

liit qu'elle ; en F.'ance

Mais les allitérations involontaires produisent le plus souvent de fâcheux effets, comme dans ce vers de Voltaire : .-. Non, il n'est rien que fianine n'honore. — Encvcl. L'allitération, à l'origine, se rencontre surtout dans la poésie démotifjue des peuples du nord ; elle consiste alors dans l'emploi de deux ou trois mots consécutifs ayant la même consonance, assemblage destiné à maintenir l'esprit sous une même impression. Dans le Kalevala, épopée de la Finlande, revient un grand nombre de fois cette phrase : n On se mit à chercher un chanteur, un bon chanteur, un chanteur capable de chanter habilement, d'entonner un chant solennel, a La rime fut un perfectionnement postérieur, et le Midi y devança le Nord, ce ijui explique la phrase de Ph. Chasles citée au mot a//i/«'er. — Une allitération expressive se trouve dans ces trois mots de César : Yeni, vidi, vici. Plusieurs proverbes offrent au.ssi des exemples d'allitération : Qin terre a, guerre a. Tradultore, Iradilore (traducteur, traître), etc. L'allitération {slabreim) joue un rôle très important dans l'ancienne poésie germanique. Non seulement elle relie, dans le mcme vers, deux ou plusieurs syllabes toniques, dont la place est déterminée, mais elle sert encore â réunir deux vers qui se suivent par la répétition dans le second vers de l'allitération du premier. Voici uu exemple tiré des Eddas ;

Vreidr vas Vingthor E» hann valtiiadi [Furieux fut Vin'jthor quand il s'éveilla,) ALLITÉRER v. a. (de allitération. — Change l'é fermé liu radical en è ouvert devant une syllabe muette : J'allilere. iju'its allitcreni; excepté au fiitur et au condit., où Ion doit maintenir Vé fermé, par analogie avec les indications ordinaires de l'Acad. : J'allitérerai. Nous allitérerions). Faire de l'allitération : Ce sont les septentrionaux qui ALLiTÈEUNT, et tes méridionaux gui riment. (Ph. Chasles.) ALLITURIQUE adj. Acide alliturique (C'H' Az'O'), acide dérivé de Valtoxane. C'est le produit de l'évaporation rapide d'une dissolution d'alloxantine avec un excès d'acide chlurliydrique.

ALLIUM (om') n. m. Nom latin du genre ail, qui renl>rmo environ 250 espèces, dont les principales sont l'oif/non, le poireau, Véclialote, la ciboule, etc. V. ail.

ALLIVREMENT n. m. Somme à laquelle le revenu net imposable est lixé pour l'assiette de la contribution foni-iére. Quand une commune est entièrement cadastrée, on a son aUii'7-ement. Les allivrements diffèrent avec chaque commune, chaque département, chaque région, d'où il résulte de grandes différences de taux d'imposition. C'est pour ce motif qu'on réclame la revision du cadastre.

ALLTVRER (de à, et livre ou livrée, portion de terre valant une livre de revenu) v. a. Taxer, imposer, répartir les impositions foncières en proportion du revenu.

ALLIVREUR n. m. Celui qui est chargé de faire les aliivrements.

AlliX (Pierre), célèbre théologien calviniste, né à .^lencon en 1631, mort à Londres en 1717. Pasteur à Charenton, il travailla, avec le fameux Claude, à une version française de la Bible. Après la révocation de ledit de Nantes, il se retira en Angleterre.

AlXIX (Jacques-Alexandre-François), général, né à Percy (Manche) en 1776, mort en 1836. Il lit avec honneur les campagnes de la Révolution et s'attacha au roi Jérôme Bonaparte. 11 se distingua pendant la campagne de 1814. On a de lui un Si/stènie aartilterie de campagne (1827). ALLMEND (de l'anc. allem. almanniger, territoire public) n. m. Communal suisse dont une portion est répartie périodiquement entre les familles, suivant leur importance, et dont l'autre est exploitée collectivement par tous les habitants d'un village, n PI. Des allmenden.

AllMERS (Hermann), poète, littérateur et artiste allemand, né à Rechtentleth, près de Brème, en 1821. Il débuta en 1858 par Marsckenbuch (le Livre des Basses terres), recueil contenant de charmants tableaux de mœurs et des scènes de la vie des populations du bas Weser et de la basse Elbe. Vinrent ensuite les Poésies (1860), et Journées de flânerie à Home (4" éd., 1879). En 1872, parut Electra, tragédie considérée comme son chef-d'œuvre.

ALLÔ (de l'angl. halloo, holà, oh!) interj. Mot dont on se sert pour demander la " communication u , au téléphone, ou pour avertir qu'elle est établie.

Alloa, petite ville et port d'Ecosse, sur le Forth, oui y commence son estuaire; 12.650 hab. Commerce considérable ; ruines d'un château des anciens rois d'Ecosse.

ALLOBOPHORA (du gr. allas, autre; 7o6os, lobe, etp/ii-rein, porter) n. f. Genre d'annclides oligochètes terricoles, qu'on trouve daus toutes les parties du globe.

AllobrOGES, ancien peuple de la Gaule, entre io Rhône et l'Isère; villes principales : Vienna (Vienne), Uenova (Genève), Cularo (Grenoble).— Un allobrooe

— Encvcl. Il est pour la première fois question de^^ Allobroqes dans l'histoire quand ils cherchent à fermer aux Carlliaginois les passages des Alpes et combattent Annibaldans lesdétilésde là haute Durance (218 av. J.-C.i. Au II" siècle avant notre ère, les AUobroges, unis aux Arvernes, sont un des peuples les plus puissants de Gaule, et ils entrent directement en lutte avec les Romains, dont ils culbutent les avant-postes au confinent de la Sorgue et du Rhône, en 122. Mais ils sont vaincus à leur tour et perdent 20.000 hommes. L'année suivante, ils recommencent la lutte avec l'aide de Bituit, chef des Arvorne^ ; ils sont battus encore, et leur territoire est annexé à la nouvelle province romaine (121 av. J.-C). Ils prirent pan au soulèvement des tribus gauloises en l'année 75. En (>:;, ils envoyèrent à Rome des ambassadeurs, qui furent sollicités par Catilina, mais qui dénoncèrent à Cicéron la conjuration. Les AUobroges se révoltèrent sans succès, une dernière fois, en 62: dès lors, ils se résignèrent, et plus tard ils fournirent régulièrement leurs contingents i César. — Leur nom a reparu au temps de la RévolutfM , avec les départements aÛobroges (pour saroisiens), le Cli'h des AUobroges et la Légion des AUobroges. — On l'a aussi employé quelquefois, comme nom commun, pour désigner un homme lourd, d'un esprit inculte.

ALLOCATION {si — du lat. ad, à, ot locarn, mottro, placer) 11. r. Action d'allouer ; résultat do cotto action : La Chambre des Uéputifs fixe, par aea allocations, la mcann; des charqcs dont il sera permis de qrever le pays. (Dupin.)

— Kii T. d'adm., Prostations on ai'gont ou on nature ussicnôo.s il certains :4;oni.s militaires ot c'wW^. w ALlocatinn ktlinn, S,; ' i'< < j.Liion doutlo taux ost basosurlo nombre do Li--: !■ ■■ ,■ ■i-'-'iirus.

I II M. I : II- comptabilitô publique, Approbation dojirirr i.ii 1,1 Mil I. II. lion compotonio aux articles do dôpouse y\mx cumpto.

ALLOCÈRE (du gp. allas, dissemblable, et kéras, corne) n. m. Gonro d'insectes colôoptôros, famille dos cérambyeidôs, sous-famille dos lamiinés, ronformaut do petits longicornos do la rt^'gioû môditorranôonuo.

ALLOGHÉZIE [ké-zl — du (jr. altos, autre, et khezein, aller ù la sollo) n. f. Evacuation des matières fécales par un anus artificiel, ou par uno ouverture accidentoUu ou anormale de l'intestin.

ALLOCHIRIE {ki) n. f. Pathol. V. allesthksie.

ALLOCHROÉ. ÉE {kro — du gr. allos. autre, et cliroa, couleur,! adj. Qui est sujet à, changer do couleur, ou qui

Chaufc'cn

ALLOCHROiTE {kro-i — rad. allochrofi) n. f. Variété compacte do molaniio. Ce derniorminéral appartient au gonro (jremit.

ALLOCHROMASIE [kro, zl ~ du gr. allos, autre, et chroma, couleur) u. f. Syn. do dyschuomatoi'sii:.

ALLOCLASE {du gr. altos, différent, et klasis, séparation par couches) n. m. Minerai do cobalt qui est une variété bismuthifôre du glaucodut.

— Encycl. Co minerai, découvert à Crawicea par Tschermak, est gris d'acier, bacillaire, et ses cristaux sont engagés dans un calcaire saccharoïde. Sa densité est de 6,65. sa dureté do 4,5. Il cristallise en prismes orthorhombiques et se clivo avec uno grande facilite, parallèleniont aux faces.

ALLOCUTION {si — lat. allocutio) n. f. Harangue concise d'un empereur, d'un général, etc., â ses soldats : Aapotéon I" excellait aux allocutions.

— Discours de pou d'étendue : ^'allocution française, c'est le speech anfjlais.

— En T. de numism., Médaille romaine qui représente un chef haranguant les soldats, comme on le voit dans les médailles de Marc-Aurèle et de Trajan.

— Encycl. Les allocutions militaires sont ordinairement remarquables par leur concision. Selon Tacite, César apaisa son armée mutinée on commençant rallocution, non par le mot commilitones, compagnons d'armes, mais

J)ar le mot ironique Quirites, qui, dans sa bouche, équivaait à celui de citadins... et même do pé/cins. L'allocution de Henri IV à Ivry est célèbre. On connaît aussi celle du

^'eune La Rochejaquelin à ses Vendéens au moment de ivrer bataille à l'armée républicaine : « Si j'avance, suivezmoi; si je recule, tuez-moi; si je meurs» vengez-moi ! i> Certaines phrases de Napoléon l'f sont dans toutes les mémoires : n Du haut de ces pyramides, quarante siècles vous contemplent n... « Souvenez-vous que mon habitude est de couclier sur le champ de bataille a... « C'est le soleil d'Austerlitz u,... etc.

ALLODAPE (du gr. allodapos, étranger) n. m. Entom. Genre d'insectes hyménoptères porie-aiguillon, famille des apidés, renfermant des formes africaines qui vivent sans aoute en parasites aux dépens d'abeilles solitaires.

— Bot. Genre de plantes de la famille des épacridées, tribu des épacrées. La seule espèce connue est un petit arbrisseau de l'Amérique antarctique.

ALLODIAL, ALE (rad. alleu) adj. Qui est tenu en francalleu.

— n. m. Un allodial. Le clergé avait acquis une grande partie des allodiaux même. (Montesq.)

ALLODIALITÉ (rad. allodial) n. f. Qualité d'une terre de franc-alleu.

ALLCEA {du gr. alloios, différent) n'. m. Genre d'insectes hyménoptères. Syn. de alysia. V. alysie.

ALLOGÈNE (du gr. allos, autre, et génos, race) adj. D'une autre race : Les Slaves paraissent vivre en bonne intelligence avec les populations ALLOttiiNES, qui constituent l'immense empire russe.

Allogny, comm. du Cher, arr. et à 16 kilora. de Bourges; 1.053 hab. La forêt d'Allogny entoure de trois côtés le village du même nom.

ALLOGONE (du gr. allos, autre, et gânia, angle) adj. Se dit d'un cristal qui réunit la forme d'un noyau â celle d'un dodécaèdre à triangles scalènes, dont chacun a son angle plan obtus égal à la plus grande incidence des faces du noyau.

ALLOGONITE (mômo étymol. qu'à l'article précéd.) Q. f. Fluopliospliate naturel de chaux et de glucinium. Syn,

de UERDKRlTt:.

AllOM (Thomas), dessinateur et architecte anglais, né â Londres en 1804, mort à Barnes en 1872. Il rap^ porta de ses nombreux voyages un grand nombre do croquis qui servirent à des ^Publications illustrées, telles que ta Suisse anglaise ou louages pittoresques à travers le dictrict des lacs anglais (1838), l'Kmpire chinois (1800), la Syrie et la Terre sainte, etc. Comme architecte, il construisit l'église de Highburg (1850), l'asile militaire de Kingston (1852); l'cghse de Saint-Pierre à Notting- Hill (I8:.t;), etc.

ALLOMORPHIE (du gr. allos, autre, et morphè, forme) n. f. Passage d'une forme à une autre toute ditférente.

ALLOMORPHIE ou ALLOMORPHIA (même étvmol. qu'à l'article prccéd.) n. f. Genre de la famille des nièlastomacées, arbrisseaux ou herbes originaires des îles Malaises.

ALLOMORPHITE fmcme étymol. qu'aux deux articles précéd.) n. f. Variété de barytmo.

ALLOMYS imiss —du gr. allos. autre, et mus, rat^ n. m. Qeore de rongeurs fossiles tertiaires, créé par Marsh en 1877.

ALONOE n. f. Tout co que l'on ajoute A

on augmenter la longueur : Mettre une

corde, à une

Allonges de boucher.

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