‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 20 sur 828 · fantassins oiiassnker, 2.000 ca\a]iers ou Ichwaht · texte numérisé non relu

fantassins oiiassnker, 2.000 ca\a]iers ou Ichwaht

un corps de 240 artilleurs. U acheta de la poudre au

et débloqua Tlcm- 110 que fit le maréessuvaune défaite 1 I ei:.eaud, noul> '1er lo traité , ! iiaité Desmi- Li l.a;.lioue d'Alger à Sun adversaire :

t du petit marabout ador sut en profiter.

^e'^ lois en nuit ca- . Ma-- eara, Miliana, ililalik lut divisé en nn I . iiain nombre , a- .;, sous leurs ' ; ,1 : les des frac- ■ ■ I ies tribus, il prenant

Maroc ot M on fit fabriquer, ainsi quodcs canonB. à Tlemcen, ù, Mascara, A. Miliana. Pour exciter l'émulation de» soldats, il alla jusqu'à cré<'r une décoration miliiairo. Il perçut, d'après un système analogue à. cohii qu'emjdoyaiont Jos Turcs, des impôts nombreux et élevés : l'achour, lo zcltkal, la moaouna, la kliotka. Uno sério do villes situées à la lisière des hauts plateaux : Sobdou, Saïda, Tagdempt, Taza, Boghar, furent ses forteresses et ses magasins. Bref, il s'oïTorça do substituer à l'isolement où les tribus avaient toujours vécu jusquo-là un véritable royaume arabe, muni do tous ses organes. Aussi, lorsque le maréchal Valéo lui soumit un article rcctiîlcatif du traité do la Tafna, Abd-cl-Kader no voulut point s'entendre avec lo négociateur français. Valéo résolut do l'intimider par uno démonstration militaire, ot franchit le délilé

des Portos do For

(oct. 1839). Abd-el- Kador y répondit aussitôt en proclamant la guorro sainto; il lança les tribus sur la plaine de la Mitidja et y ruina les établisscMicnts français.

C'est alors que commença la lutto passionnée où vain- (jueurs et vaincus firent des prodiges ^ .- *^ ■ d'héroïsme (1840). / - ' x\ .

Eu 1841, Bu- A .

goaud remplace' / ,'

valée dans lo gou- / • y^^

vernemont général ^<^ ^

de l'Algérie. A pei- Abd-el-Rader.

no s est-il rendu

compte de la situation, qu'il adopte une nouvelle tactique. 11 va s'appuyer sur Médéa et Miliana, " qu'il garnira do troupes suffisantes, non pas seulement pour garder ces villes, mais pour inquiéter l'ennemi, qui so trouvera placé entre les colonnes mobiles ot les principaux points d'occupation fixe. Poursuivant Abd-el-Kader, no lui laissant aucune trêve, il lo traquera dans toutes les positions. Dans ce système, un certain nombre de tribus so trouveront placées en arrière do nos colonnes; il les organisera en courant, leur donnera des chefs nouveaux, établira ainsi une rivalité profitable entre ceux qui l'étaient et ceux qui le sont devenus, et sur toutes ces divisions, sur cet amas de pouvoirs naissants et do pouvoirs détruits, il établira le pouvoir de la France ». Ce système, perfectionné par Lamoricière, produisit de tels résultats que, dès 1843, Bugeaud no songea plus qu'à s'emparer do l'émir lui-même : la plupart des tribus avaient, en effet, demandé l'aman, et Abd-el-Kader ne nous faisait plus qu'une guerre do partisans ; il errait de côté ot d'autre avec sa smala, forte de 12.000 à 15.000 personnes. Lo soin de le capturer fut confié aux troupes parties de Mascara, sous les ordres do Lamoricière, et de Médéa sous ceux du duc d'Aumale, maréchal de camp. Le 10 mai 1843, Bugeaud ayant appris que la smala se trouvait vers Cxoudjila, la colonne du duc d'Aumale quitta Boghar et se porta vers le sud, tandis que Lamoricière, do Mascara, marchait dans la même direction.

Abd-el-Kader avait compris que, pour sauver les plus précieux débris de sa puissance, il no lui restait d'autre moyen que de les rendre mobiles et do dérober à nos armes, par des marches et des contremarches rapides, ce qu'il ne pouvait plus leur disputer par des combats. Il organisa donc la smala, sorte de capitale ambulante, d'où partaient ses instructions, où se ralliaient ses parents et ses partisans, où so traitaient les affaires importantes et autour de laquelle les tribus formaient dans le désert comme un rempart immense. Le campement de cette population nomade se composait de quatre enceintes circulaires et concentriques où chaque douar, chaque famille, chaque individu, avait sa place fixée suivant le ranc ou le poste qu'il occupait. La tente d' Abd-el-Kader se dressait au centre. En tout, la smala comprenait, lorsqu'elle fut attaquée par le duc d'Aumale, 368 douars de 15 à 20 tentes chacun. Le 16 mai 1843 au matin, notre cavalerie se déploya brusquement sur lo mamelon pierreux qui surplombe la source de Taguin sur le haut Chélif. Sans donner lo temps à l'ennemi do se remettre de sa surprise, lo duc forma rapidement sa petite troupe et, maigre l'infériorité du nombre, il s'empara de la smala. Abd-el-Kador, sa femme et sa mère réussirent à prendre la fuite, mais ses drapeaux, ses munitions, ses tentes, SCS trésors, sa correspondance, tombèrent entre nos mains, ainsi quo 3.000 prisonniers. L'émir, abandonné par la majorité dos tribus d'Algérie, gagna lo Maroc. Loin décourager, il surexcita lo fanatisme des confréries

religieuses, au point d'obli;

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ultan Mouloy Abd-ur- , sous peine de soulever \n printemps do 1S44, la laroc et la France. Mais liardcment do Tanger, la

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