i; H nito hab. Sources minérales
AlmohadeS, dynastie do princes berbères qui se Milr,(itiifient aux Almoravides et régnèrent sur presque I M 11 10 l'Afrique septentrionale et sur la moitié do l'Espagne,
<l" 1130 à 1269. — Un AlMOHADE.
— Encycl. Le fondateur de cotte dvn.istif , Mohammed ll'ii Toumort, avail, dès 1120, comnn li . .( |.r, , li.r à ses
I iiriipatriotos los mêmes doctrines iln ,,: ^n ,| ollcs
[■ntlossées parles tolérants AlmoiM\ i. I | i i un peu l'iiis tard le titre (lo .î/a/(rf/ et entra nu lun. ;i\f . 1. , souver.iiiis ilii Maroc. Son successeur, Abrl-al-Mnunuii. ai-heva 1,1 rniu[ii.-io du Maroc en 1147, et entreprit, aussitôt après. . rll.- (in ri'Ispagne; puis il étendit sa domination sur tout !.• Mfislirnb.
L'empire almohade, dirigé par des souverains exclusivrnient militaires, qui n'étaient ni organisateurs, ni admitll^^^ateurs, ni réformateurs, demeura cohérent, malgré ili-s révoltes assez fréquentes, jusqu'en 1229 ; mais, à partir d" cotte date, s'accentua sa décadence, qui avait commencé 'ins 1212, après la bataille do las Navas de Tolosa; la Tunisie (1229), puis le royaume de Tlemcen (1235), s'en di'-iachôrent, ot depuis 1238, les Mérinides engagèrent I M litre les Almohades une lutte qui se termina, en 1269, par l'Mir expulsion complète de leur royaume. Les Almohades, nu l'his exactement Al-M owakhidoûna (c'est-à-dire unita- ?■/( " V . ju('-hii.l:(i,-iit professer seuls, dans toute sa pureté,
In -Liuinn M- I '.de Dieu.
\ "1 1 1,1 11-..' ' lirnnologique des Almohades :
M ,1 II. 1 .iimert. le Abd - al - Wahad Al-Makhlou
," I ; il. -, Abd-al- (122«);Al-Adilil2î;-12»';);Yahia
Ml I ,1 1 I I. lier sou- (1227-1228); Aboul-Ala- Idria
>. i . I. il m M .1 Yaqoub (1228-I23S); Abd-al-'Wnhad Ar- V i.M I n. ( 11^. \i..,rt-Yoasef Rachid (1232-1242); AU A»-Said ^ ..|..iil) AI ,\l,inM,ur 1118Ï-II99); (I212-1218) ; Omar Al-Morteda M. h,uiimi-aAu-Nâ»ir(1199-12U); (12'.8-1266); Abou-Ala Aboù-Deb- Y..u3eC Al-Mostansir (1214-1224); bous (1266-1269).
— BiBL. r Ibn Khaldoun, ffis?. des Berbères, t. II ; Abd-el- Wfihid M'^rdi]ior\u. Hisl . des Almohades ; Moudh el-Kartas, /y,,s7.,/".l/...//,n7,;(;ul.lzil,er,mZeitsch.d.D.M.G.,t.XXXII.
Almon nu Almath, anc. ville lévitique, de la tribu lin 11. .111:1111111, — staiiuii des Israélites dans le désort.
Almon, anc. petite rivière du Latium se jetant dans le l'ilir... au S.-O. de Rome, où se puriliaient ceux qui voulai..iilsa.rilier à Cybèlo et où on lavait, chaque année, le c dns calendes d'avril, le simulacre de la déesse. Les poètes en ont fait un dieu-fleuve, père de la nymphe Lara.
Almonacid de ZorITA, bourg d'Espagne (Nouvelle- Castille), prov. do Guadalaxara, près du Tage ; 1.300 hab. Lns Français, commandés par Sébastian!, y défirent les Esi.agnols, le 11 août 1809.
AlmondbcrY (le Camhodimum des Romains [?]), ville d ,\iigleterre, comte d'York ; 14.000 hab. Manufactures de . ..i.jn et de lainages. Ancienne résidence de plusieurs rnis saxons.— Pop.de la comm. du même nom: 53.000 hab.
ALMONDE(PhiIippe Van), marin hollandais, né à Briello nu 1..11. murt àHammswii en 1711. Il servit sous Ruyter et nul hi plus grande part à la victoire de La Hogue, en 1692.
Almonte, ville du Dominion du Canada (prov. d'On- 1,1) h. ; ,1,11111 hab. Station du chemin de for canadien du l'u. in.|ui. ; un des principaux centres manufacturiers do la I.i..\ ni.n, surtout pour les lainages.
Almonte (Juan Népomucènel, général et homme d l.;iat mexicain, néon 1804 à Valladolid (Michoacan), mort a l'aris en 1869. Fils d'un dos plus illustres héros de l'indép.iidance, le curé Morelos. Député aux Certes, général lin brigade (1839), ministre de la guerre, général dedivision. Il ntait chargé d'une mission à Paris lorsque Juarez et M iiamon se disputèrent le pouvoir au Mexique. L prit parti '..iiire Juarez, signa avec l'Espagne, en 1860, un traité .|iii nompromottait gravement les intérêts de la république ,M..\uaine et fut déclaré traître à la patrie. Il rentra au -\l..xique en 1862, à la suite de l'expédition française. A Oii/aba. il provoqua, pour se faire proclamer chef de la rniuililique, un protnmciamiento qui échoua.
Après l'entrée des Français à Mexico, il devint un des Iri.is membres do la junte supérieure du gouvernement J.iiis il exerça seul le pouvoir. Après la mort tragique de .M,i\imilien (16 juin 1867), qui l'avait favorisé, il continua ;i i-nster jusqu'à sa mort à Paris, où il représentait l'empire
du .Ml
ique
Almora, ville de l'Hindoustan, présidence du Bengale ( lisin.t .In kumano); 71.500 hab. Prise parles Anglais en isi ., Nnu loin se trouve un sanatorium où, pendant l'été, s.. r..iirnnt les Anglais pour échapper aux émanations |.,ilii.lrniiiiosde la vallée du Gange.
Almoravides, dynastie berbère qui régna sur le Marne ot sur une partie de l'Espagne, de 1055 à 1147. -
( n .\l,MORAVIDE.
— '''^'«■■'■'"■•- L<^ fondateur de cette dynastie, Ibn-Yasin, dn Si.Ijtlmasa, était un dévot personnage qui, pour répandre sns .loctnnes, lit entreprendre par ses disciples la conqu.'todes provinces méridionales du Maroc (1054), puis du Maroc entier. Les Almoravides étendirent ensuite leur domination sur le Maghreb central jusqu'aux environs de Bougie 10S21, puis passèrent en Espagne (1086) et en conquirent la partie méridionale, mais ils ne parvinrent pas à y asseoir solidement leur domination. Au reste, dès 1 121, ils commencèrent à être battus en brèche par les Almohades, qui. en 1147, tirent mettre à mort le dernier Almoravide. Le nom de cette dynastie vient de l'arabe Al-Morabithouna.
Voici la liste dos chefs dos Almoravidos .
CUefi aittrilueU ; Iba-Yailo ; rituollo et la tranamlt h ses «iic- Ibn-Addou (mort en 1059); cclseur» : Youscf Ibn-'I'aclitOn
Cheft Icmporeli : Yalila Ibn- (1061-llOS); AU Ibo-Youiof (Itlio. Omar (10114-10511); Abou-Bekr- U42); Tachclln Ibn-AU (1142- Ibn-Omar (1055-lOGI), qui re- 1140); Ishag Ibn-All-lbn-You«ef cueillit en 10S9 la puissance spi- (1146-1147).
— BinMoon. : Ibn-Khaldoun, //i»(otre lÎM ficrWre», trad. do Slane (Paris, 1854).
AlmqUIST (Charles-Jonas-Louis), poète ot romancier suédois, né à btockhlom en 1793, mort à Brème on 1806. Ses principaux titres littéraires sont un recueil do poésies, Hoses d'églantier, ot des romans dont los plus estimés ont pour titre : les Seir/neurs d'IilcoUund; Amorina; Cafjnellc M imanso ; Amélie H'dlncr.
AlmUCÉDIE, nom d'une étoile de la constellation do
la Vi.
:rgo.
ALMUCHABALA (mot arabe) n. f. Recherche do la piorro jihilosoplialo. Syn. de alchimie.
ALMUD n. m. Mesure do capacité pour les liquides en usage à Constantinople et valant 5 lit. 227. n On dit aussi
AI, MA ou MEÏKK.
ALMUDE n. f. Mesure do capacité employée en Portugal ot on Espagne, et variable suivant les localités. A Lisbonne, elle vaut 10 lit. 54, et à Oporto 25 lit. 08.
ALMUGAVARES n. m. pi. Hist. V. ALMOGAVARES.
Almunecar, ville maritime d'Espagne (Andalousie), prov. do Grenade; 8.850 hab. Commerce do cabotage important. Elle fut occupée par les chrétiens en 1489.
Alne ou Aulne (lat. Alna, Alnemn), hameau de Belgique (prov. do Hainaut), canton do Thuin, près de la .Sambre. Ruines d'une magnifique abbaye, fondée vers 6.50 par saint Landelin, détruite à plusieurs reprises et enfin incendiée pendant la Révolution française.
— BiULioGR. : Lebrocquy, Histoire de l'abbaye d'Aulne.
ALNITE(du lat. alnus, aune, arbre) n. f. Genre de plantes fossiles, voisines des aunes, et dont les empreintes sont particulièrement nombreuses dans le terrain miocène.
ALNŒITE (de Alnœ, n. de lieu) n. f. Nom d'une variété de basalte à mélilito disposée en filons dans la syénite éléolitique de .Suède.
Alnwick, ville d'Angleterre (comté de Northumberland), sur le fl. côt. Ain; 6.750 hab. Ville ancienne que les Ecossais assiégèrent plusieurs fois (1093, 1174), dominée par le château des ducs de Northumberland. Patrie de l'astronome Airy. Do curieuses cérémonies ont lieu pour l'élection des conseillers municipaux. — Nom d'un canton du Nouveau-Brunswick (Dominion canadien).
ALO n. m. Jeunes feuilles du baobab pulvérisées, employées par les nègres du Sénégal comme condiment et antisudoritique.
ALOCASIE ( corrupt. de colocasie) n. f. Section du genre colocasia. Plantes indiennes, de la famille des aroïdéos, dont la plupart sont cultivées dans nos jardins pour la beauté de leur feuillage.
Alodie (sainte), vierge et martyre à Huesca, en Espagne, au i.x' siècle. Fête le 22 octobre.
ALOÈS (css — dugr. aloê, même sens) n. m. Genre de plantes de la famille des liliaoées, tribu des aloinées, dont les feuilles charnues contiennent un suc amer oui constitue \al,.és officinal. ^
— Bois d aloès. Nom donné communément à une substance balsamique que les habitants de l'Inde brûlent comme encens dans les temples de leurs divinités. Cette substance ne provient pas de Values, mais probablement de l'aloéxyle. v . ce mot.
— Encycl. Bot. Les aloès sont tantôt do petites plantes acaules, tantôt de grands végétaux arborescents et rameux; leurs feuilles sont toujours épaisses et charnues ; leurs fleurs, d'un jaune verdâtre ou d'un rouge obscur, et assez souvent tricolores. Les aloès proviennent do l'Afrique tropicale etducapdeBonnc- Espérance. Quelques espèces sont originaires do l'Asie ot do 1 Amérique méridionale.
L'aloës vulgaire, originaire de l'Inde orientale, do l'Afrique septentrionale et orientale, mais cultivé aujourd'hui en Amérique , surtout aux Antilles, dans la région méditerranéenne, à Malte, en Sicile, dans l'Italie méridionale, donne Valoès des Barbades, Valoès hépatique (?), Valoès faux sucotrin, Valoès curaçao.
L'aloès sucotrin, originaire de l'île de Socotora,
des bords méridionaux de ., , « ' ", ....
la mer Rouge et des par- '^'°*' ' "• """■: '• "=°"P^ ^' '» "•■"■■■ ties voisines de l'océan Indien, donne les sortes appelées : aloès sucotrin ; aloès moka. etc.
— Méd. Dans le parenchyme des feuilles existe une zone spéciale qui contient un suc employé en médecine. Ce suc, légèrement aromatique, durcit à l'air et est solublo dans l'alcool. L'aloès est stomachique, tonique à la dose de 5 à 20 centigr., purgatif à la doso de 50 centigr. à 1 gr. et emménagogue. On emploie aussi l'aloès en teinture pour colorer la laine, le coton et la soie.
ALOÉTATE n. m. Sel formé par l'action de l'acide aloétique sur une base. Valoétale de potassium, évaporé lentement, se présente sous la forme d'aiguilles brillantes, couleur de rubis, qui se dissolvent aisément dans l'eau avec une couleur rougo de sang. L'aloélate de baryum forme une poudre rouge brun insoluble dans 1 eau.
ALOÉTINE n. f. Suc daloés purifié. L'aloétine pure se présente sous forme d'aiguilles prismatiques d'un beau jaune soufré. Elle est très peu soluble dans l'eau, et devient purgative lorsqu'elle a été altérée par l'actioD do l'air et de la chaleur.
ALMISSA — ALOMYE
ALOÉTIQUE n. et aiij. Qui contient do l'alots : Un alok-
TIQUK. Pilules ALOÉTIQUKH.
— Encvcl. Se dit aussi d'un acide que l'on obtient en traitant l'aloès par l'acide azotique. L'acide aloélique, appelé encore amer d'aloét artificiel, acide polijclirrmatii/ue, est une poudre orangée, cristalline, d'une saveur amère. Il est peu soluble dan» l'eau froide, plus soluble dan» l'eau bouillante, assez soluble dans l'alcuol. L'ammoniaque, la potasse et la soude dissolvent l'acide aioétique, la première avec une couleur violette, le» deux autres avec une couleur rouge.
A.LOÉUS Ile Planteur), titan, fil» du Ciel et de la Terre, mari d Iphimédie. Sa femme, séduite par Neptune, eut do ce dieu deux enfants, Otos et EphiaJtcs, surnommés les Alotdcs. V. ce mot.
ALOÉXITLE (du gr. aloé, aloès. iu(on, bois) n. m. Genre do la famille des légumineuses, originaire do la Cochinchinc.
ALOÉXYLON n. m. Arbre oui profiuil le véritable bois d aloès. 11 est élevé, à feuilles alternes, simples, lancéolées, pétiolées et à pédoncules terminaux pluriflorcs. On suppose que l'aromo do son bois est dû à 1 accumulation, dans son intérieur, d'un suc oléorésineux.
ALOGES (du p-. a priv., et logos, verbe) n. m. pi. Nom donné aux hérétiques qui contestaient l'authenticité de l'Evangile et de rApocalypse do saint Jean, qu'ils attribuaient à Cérinthe. Ils rejetaient la doctrine du Verbe ou Logos, qu'ils trouvaient empreinte de gnosticisme. Ils ne niaient pas d'ailleurs la divinité de Jésus-Christ et admettaient sa naissance miraculeuse. 11 On dit aussi alogi;es
et ALOGIENS. — Un ALOGE (OU ALOGCE, OU ALOGIEN).
ALOGIE (dugr. a priv., et logos, discours) n. f. Mot de l'ancienne scolastique, qui signifie absurdité, impertinence, sottise.
ALOGIENS n. m. pi. Hist. rel. V. aloces.
ALOGNE n. f. Autrefois, cordage servant à fixer une bouée, etc. 11 Cordage employé dans la construction des ponts militaires volants, des ponts sur chevalets, etc.
ALOGOTROPHIE (du gr. alogns, anormal, et trophè.
e) n. f. Nutrition irrégulière qui donne un accroissement anormal à certaines parties du corps.
ALOGUES n. m. pi. Hist. rel. V. aloges.
ALOl (de à, et loi, c'est-à-dire conforme à la loi) n. m. Titre de l'or et de l'argent. S'est d'abord pris dans un sens absolu: Monnaie S'aloi. Pièce qui n'est pas </aloi. Il S'est pris aussi pour alliage : Jt y aïoit une grande quantité de pièces antiques de monnaie, les unes d'argent, les autres rfALOi. (Desperriers.) [Ce dernier sens semble avoir servi de transition à l'emploi actuel du mot aloi, qui est toujours accompagné d'un qualificatif mis pour en préciser la signification -.Argent, or, pièce, monnaie de bon, de mauvais aloi.] 11 Aujourd'hui, dans le langage monétaire, le mot titre a tout à fait remplacé le mot a/01.
— Par ext. Qualité bonne ou mauvaise d'une chose : Le monde est plein de gens qui font accepter et payer par le public des services d'un aloi plus que douteux. (Bastiat.)
— Fig. Se dit aussi en parlant des personnes : Homme, femme de bon aloi, de bas aloi.
ALpÏDE ou ALOÏDIS {diss — du gr. alâs, aire, disque de bouclier, eteidos, forme) n. f. Syn. de cordl'LB.
AloÏDES, fils jumeaux de Neptune et d'Iphimédie. Ils tiraient leur nom du titan Aloéus, leur père nominal, époux d'Iphimédie. L'un d'eux, Ephialtes, osa aspirer à l'hymen de Junon, et Otos, son frère, à celui de Diane. Pour les obtenir, ils attaquèrent les dieux, entassèrent le Pélion sur l'Ossa, afin d escalader le ciel, et furent tués par Apollon, selon Homère. — Un Aloïde.
ALOIÈRE n. f. Syn. de ALMdxiÉRE.
ALOiiNE n. f. Substance cristallisablo que l'on extrait do l'aloès et qui on constitue le principe purgatif.
— Enxycl. h'atoïne se présente sous la forme de petites aiguilles prismatiques groupées en étoiles d'un jaune nàlo, d'une amertume excessive. A froid, cUe est peu soluble dans l'eau et l'alcool ; elle s'y dissout mieux à chaud. Traitée par l'acide azotique concentré, elle dégage des vapeurs rutilantes et se transforme en acide chrysammiquo.
ALOÏNÉES n. f. pi. Tribu do la famille des liliacées, dont le type est Valons.
ALOÏQUE adj. Se dit d'un acide obtenu en traitant ral.jcs par l'acide sulfurique.
ALOÏSOL n. m. Huile incolore, insoluble dans l'eau, solublo dans l'alcool et l'éther, obtenue en distillant l'aloès avec la moitié de son poids de chaux vive. Ce liquide donne par oxydation l'acirfe aloisique.
ALOHATION (si — du gr. a priv., et tdmation, petite bordure) n. m. Nom donné par do Candolleà une crucifère arabidée.
ALOMBRADOS {doss — mot esp. qui signif. illuminés) n. m. pi. Nom donné à des sectaires chrétiens qui apparurent en Espagne vers 1509 et qui se développèrent surtout dans l'ordre de Saint-François. Parmi ces mystiques, deux partis se formèrent : les Recueillis et les Relâchés. L Inquisition poursuivit les seconds, dont les doctrines paraissaient dangereuses pour l'ordre ; par ses ordonnances.-elle ne visait que ces exaltés ; par ses coups, elle atteignit le mysticisme lui-même, qui lavorisait l'inditférence pour les' prati(|ues ecclésiastiques et l'indépendance à l'égard de 1 autorité du clergé. — Un alombraoo.
ALOMXE (du gr. a priv., et lôrna, frange) n. f. Genre de la famille des composées, comprenant des espèces originaires de l'Amérique et des îles de l'océan Pacifique.
AlompRA ou AloUNG P'HOURA, chef de la dynastie actuelle des Birmans, né vers 1710, mort en 1760. A l'âge de quarante-deux ans, il était chef dans une petite ville du royaume. Les Birmans avaient été soumis par les Pégua'ns, et gémissaient sous une dure servitude lorsque Alempra se mit à la tête d'une poignée do soldats, qu'il avait attachés à la cause de l'indépendance, et devint maître de tout le pays, en 1755. Il s'empara ensuite de la factorerie française de Syriam. fit massacrer tous les Anglais de Negrais. et mourut en laissant la couronne à son fils. — On ajiublié à Paris, en 1818, sous le titre de l'Usurpateur ou Testament d'.Xlompra, un écrit qui était une allégorie sur le règne de Napoléon I*'.
ALOHTE (du gr. alôs, disque, et mui'a, mouche) n. f. Genre d'insectes hyménoptères, de la famille des ichneumonides, dont lès espèces sont européennes.