‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 220 sur 828 · AMALGAMATION · texte numérisé non relu

AMALGAMATION

AMABILITÉ l.it. amabililas, mémo sons) n. f. Qualité iliuM- i"'rs.»iin(> ;iiiiiablo: politosso affablo ot douco : La K'.iirr,^ (If t,t vi'Tiiabte AMAHiMTK n'cst pas extérieure, elle . ï/ dans te fumt de l\lme. (Tliory.)

n. f. pi. Petits soins, attentions dôlicatos, prôvoiKincos ; Faire mille amabii.itks.

- Anton. Brutalité, brusquerie, grossièreté, mauasaticrie, rudesse, sauvagerie.

Amable ('^aiTiii, iiiri' do Riom au v* siècle, mort vers ir.. ï'aduri dn la vjllo ilo Kiom, od il naquit: on rinvofpio Miri.mt |iuiir Icîs morsures do serpents sur lesquels, dit-on, il oxorrait une grande puissance. Fête lo U juin.

Amac, poèto porsan du xi" siôclo, surnommé Bokharaï. Il fut d'.alioril en faveur auprès du sultan Sandjar. I.n |i1ms .('■l.'diro di' SCS poi''mos a pour objet l'histoire do ,I(is.'[ili .■( (le /ulyklia, t<dlo (juo la rapporte lo Coran.

Amack "Il Amager, peiito île du Danemark, jointe •■> I lie 'I" Seidaiid et a Coponbaguo par deux ponts ;

r.',7en lj;ili.

Amadei ou Amadeo (Giovanni Antonio), sculpteur ei ar. Iiiiecie, né en 1 147 à Pavio. mort en 1522 à MUan. Il l'iii I lit à la décoration de la façade do la Chartreuse lie l'.i\i.'. (jiii fut continuée au xvi« siècle par Cristofano Snl.iii (I le Bambaja. Il travailla aussi avec Giacomodolla Pnii.i ri ^iliisiours autres sculpteurs au tombeau do Jean- »:al(«as Visconti dansda même église. Mais l'œuvre la plus eeli^bre d'Amadoi est la chapelle CoUeoni, à Santa-Maria- Ma^'gioro de Bergame. Le monument do Bartolommeo Celleoni, lo général vénitien mort en 1475, est décoré do bas-reliefs et de la statue du général, quo l'on estime à jiisto titre comme le spécimen Te plus remarquable do la sevilptnre de la Renaissance en Lombardie. Amadei fut ,-issiieié à Fr. di Giorgio de Sienne, à la fin du xv" siècle, dans la eenduito de l'œuvre du dômo do Milan.

Amadeus, lac do l'Australie mérid. et occid., entouré lie inoiuagnes et de déserts.

AmadGHÔR (SEBKIIA d') [prononcez nmadror], saline de I Airique (Sahara central), au S. du plateau Tassili des A/djer. C'était autrefois un lac, dont les eau.v s'écoulaient nu au S.-E. par l'oued Tafassasset, ou au N. par l'Igbar- ^;liar. L'Amadghor a été visité pour la première fois par les Européens lors delà seconde expédition Flatters; mais le massacre do la mission (février 1882) a privé la science de tous les documents relatifs à cette partie du voyage.

Amadiah, ville forte de la Turquie d'Asie (Kourdistan), ' ■ '^' a, affinent du

id 7.:i

onv. 8.000 hab.

AMADINE (du gr. amu.

iis.iijl.lr. et dinos. tourlueiiieiii; n. f. Genre d'oieaiix passereaux coni- "stros, famUlo des fringil-

lis.renfermantdo petites

unies des régions chaudes

e l'Afrique. Une espèce

ns commune chez les Amac

iirebands d'oiseaux est

'/»i'<rf»m/'nscia(a. vulgairement nommt

'■ la bande carmin cpii orne son cou blanc (Sénégambioi

est à tort que l'on confond ces oiseaux avec les bengalis.

AMADIS Idiss) n. f. Manche de robe, collante et se boueiuiant au poignet. (Vieux.)

AMADIS (diss) n. m. Nom vulgaire d'une coquille du euro cône, que l'on appelle aussi amieal-amadis.

Amadis (rfiss), tragédie lyrique en cinq actes et un prolo, Ile, poème do Quinault, niusique de Lulli, représentée à I ipéra le 18 janvier 1684. Ce fut l'un des plus grands suc- ■;s dus à la collaboration de ces deux grands hommes. ' est, dit-on, Louis XI'V lui-même qui avait indiqué àQuiaiilt le sujet d'Aviadis. Parmi (os morceaux devenus elebres de cet ouvrage, il faut signaler lo joli air chanté Amadis : Bois é/tnis, redouble ton ombre, et l'air avec

: S ail

•.Tan

de Gaule (ou mieux de Galles), héros Valérie dont le texte original est en jirose '"■^•■mo treize livres; les quatre premiers.

ribuës au Portugais 'Vasco de Lobeira, sont ut consacrés à Amadis de Gaule, surnommé le Cliem- ■ du Lion; Cervantes les regardait comme un chefuivre. I,es autres, qui contiennent l'histoire de ses ^'ell tiiiis, furent successivement composés par des ivaiii- ti-ançais et espagnols. — Amadis, qui est resté ". i' 1' s I hevahers constants et de la chevalerie er- ' ' •' ! ' 'i r>rion, roi fabuleux de France, et do la I' 1 ' I ''• Garinter, roi de la Petite-Bretagne,

i l'iii lani I sr's pensées Oriane, lille du roi de DauarK. i-'our oiitenir sa main, il se couvre de gloire; isieurs fois, il manque d'être à jamais séparé do celle il aime, mais sa constance et son courage finissent par

iipbc

d'Or

toutes les éprouves, ot il devient enfin

AMADISE, EE adj. Affecté, prétentieux. (Peu usité.) AMADISER v. n. Affecter lo langage et les sentiments

dté.)

AMAOISIEN, lENNE (in, en') adj. Qui est propre à un niadis. à un inunine d'un caractère elievalorcsque. AmadoR de LOS RiOS (don José), littérateur ospalol, né à Baena (prov. de Cordoue) on 1818, mort ù Sé-

villo on 1878. S'étant Tait connaître par dos traductions et des éditions critupios, il fut chargé, avec Madrazzo, do la rédaction on chol du grand recueil intitulé : Monumentos arquitectonicQs de ICspaùa, dans lequel il inséra un important travail sur les monuments visigoths do Morida. On •lui doit ; Séville pittoresque (1844) ; Toliilc pittoresque (1845); Eludes historiques, politiques et littéraires sur les juifs d' Espagne {\»M), trad. en franc, par Magnabal (1860); l'Histoire de la ville et de la cour de Madrid, en collaboration avec Dios y Dolgada; X'Art latino-byzantin en /'Jspaf/nc. Son (iMivro capitale est une très remarquable Histoire de la Ultt'rature e«/irtiyno/c (1861 ot suiv.).

AMADOTE n. f. Nom donné, principalement en Bonrgogiie, a une espèce do poire. Ce nom serait la corruption de celui d'une dame Oudot, qui, la preraiôro, la cultiva aux environs do Boaune.

AMADOTIER (<f) n. m. Poirier qui produit l'amadoto.

AMADOU (du lat. ad manum dulce, doux à la main ; ou du vieux franc, amadour, amoureux ; ou du provoni;. amadou, nom do l'amadouvier) n. m. Produit obtenu avec Vamadouvier, champignon qui se développe sur le frêno, lo saule, lo chéno, lo peuplier ; /.'amadou est préparé de manière à prendre feu au contact d'une simple étincelle. Z-'amadoij sert à arrêter les hémorraqies. il .Suostance dont les mendiants de profession so frottent pour so donner un toint jaune, maladif, et apitoyer ainsi les gons'; c'est co qu'ils appellent : Aquiger de l'amadou.

— Fig. ot fam. Drap, étoffe d'amadou. Qui n'a aucune consistance, ii Etre sec comme de l'amadou, Etre d'une maigreur excessive, ii Prendre feu comme de l'amadou, .S'emporter, so mettre en colère facilement, il Cœur d'amadou, Cœur qui s'enttamme à la première occasion.

— Encyci.. On choisit les jeunes champignons amadouviers ipnlyporus fomentarius) qu'on garde dans une cave pour les ramollir; puis, après les avoir dépouillés avec soin de l'écorco dure qui les recouvre, on les coupe en tranches minces, et on los bat avec un maillet en mouillant de temps on temps et en frottant dans les mains jusqu'à consistance douco ot molle. L'amadou des chirurgiens est ainsi obtenu. Dans cet état, sans offrir do propriétés astringentes, il agit très rapidement sur le sérum du sang, l'absorbe et facilite la formation d'un caillot arrêtant ainsi tout épanchement extérieur du liquide do vie. C'est pourquoi, dans la médecine usuelle, on fait usage do l'amadou pour s'opposer à toute hémorragie provenant de la piqûre dos .sangsues. On l'emploie également lorsqu'il s'agit d'arrêter la porte de sang occasionnée par une coupure. L'amadou des fumeurs est imprégné de nitre et de chlorato de potasse, afin de faciliter sa combustion lento. La généralisation do l'emploi des allumettes chimiques a diminué la fabrication de l'amadou d'une manière considérable.

AMADOUEMENT {doù) n. m. Action d'amadouer; caresse. (Vieux.)

AMADOUER (au futur et au condit., les poètes remplacent l'e muot par un accent circonllcxe : J'amadoùrai. nous amafloûrio7is) v. a. Flatter, caresser quelqu'un jiour gagner son ati'cction, pour l'apaiser, |iour le disposer â co qu'on désire de lui : AnxnovER quelqu'un par des proynesses, par des flatteries, des caresses.

S'SLmadouer, v. pr. Etre amadoué ; s'apaiser, s'adoucir.

— SVN. Amadouer, cajoler, flagorner. Celui qui cajole est doucereux et séduisant pour faire tomber insensitjlement dans le piège. Celui qui flagorne n'a rien que de bas ou de grossier. Celui qui amadoue est subtil et industrieux.

AMADOUERIE (rfo«-ri) n. f. Lieu où l'on fabrique l'ama-

AMADOUEUR, EUSE n. Celui, celle qui amadoue, qui llatte, pateline, n Qui fabrique do l'amadou.

AMADOUVIER (c) n. et adj. Espèce do champignons dont on l'ait l'amadou : polgporus fomentarius. Les amadodviERS. Agenc AMADonviiîR.

AMiEBOÏDE adj. Zool. V. AMI- BOIOES.

AMAGA n. m. Arbro indéterminé des lies Philippines, dont le bois est noir comme celui de l'ébèno.

AMAGALACTE (du lat. nnw, ensemble, et gala, aktos, lait) u Frère ou sœur do lait.

AMAGA.SAKI, ville maritime du Japon (ile do Hondo), sui la baie dOsaka ; 14.200 hali.

Amager. Ceo^s'c. v. Amack. Au.,,d„uvicr.

AmagÉTOBRIA ou Amagitobwga, ville de la Gaule, sur la Naeu.\ lielaito d Arii.viste. Il est impossible dcii déterminer avec exactitude l'craplacemcnt.

Amahra, ville do la Turquie d'Asie, entre Bassorah et Bagdad, sur lo Tigre ; 9.500 hab. environ. Elle a commence à se former vers 1860, et a fait depuis lors des progrès rapides. Ch.-l. d'un district peuplé de 150.000 hab.

amaigrir v. a. Rendre maigre : Le chagrin nous amaigrit. Le Jeune amaigrit.

— Fig. Ruiner, accabler, épuiser GRissENT le peuple.

— Agric. Epuiser : Le bœuf répare le p&turage; le

cftei'fl/ iAtMAIORIT.

— Peint. Amoindrir : Amaigrir un muscle.

— 'Teclin. Enlever ce qu'il y a de trop en épaisseur A une pierre, i une pièce de bois ou do fer, à des matériaux quelconques, pour qu'ils puissent s'ajuster à l'endroit qu on leur destine ; Amaigrir une poutre.

— V. n. Devenir maigre.

S'amaigrir, v. pr. Devenir maigre, perdre de son embonpoint : S'AMAIGRIR ;)nr l'abstinence, par des excès.

— Agric. Perdre do ses qualités nutritives, en parlant do la terre.

— Sculpt. Se resserrer en séchant, diminuer do volume, en parlant d'nn moilèle en terre glaise.

— SïN. Amaigrir, maigrir. Amaigrir marque lo passage lent et sue.eessif do l'embonpoint à la maicrcur ; maiqrir exprime plutôt un changement rapide. Ainsi l'on dira • U maigrit, ot non il amaigrit, à vue d'œil.

— Amton. Engraisser.

Les impôts amai-

amaicrissant, ANTE adj. Qui amino l'amaigrisso-

ment : Ilégimc amaighisha.nt. (Pou usité.)

AMAIORISSEMENT n. m. Diminution d'embonpoint ; étal d'une personne amait.Tio : /.'ahaigrikskmr7<t est toU' jours un fâcheux pré.nage ctœz les vieillards.

— Tecnnol. Action de diminuer la largeur ot l'énaisseur d'une pierre, d'uno pièce do bois ou do fer, ann do pouvoir los ajuster & l'endroit voulu, n Amaigrissement d'une chaussée, Diminution do son épaisseur.

— Encvcl. Paihol. Une alimentation insafnsante, l'usage prolongé dos acides , les exercices violonts et répétés, les professions pénibles, l'abus des plaisirs, les travaux intelloctuols prolongés, les passions tristes ot concentrées, sont les causes physiologiques de Yamaiqrissement. Quant aux causes morbides, elles comprennent presque toutes les maladies.

— Syn. Amaigrissement, atrophie, maigreur. L'amaigrissement est une diminution gra^luelle do tout le volume du corps ; l'atrophie est un amaigrissement partiel ; la maigreur est l'elret do l'amaigrissoment.

AMAILLOUX, comm. des Deux-Sèvres, arr. et & 13 kil. de Parthenay, sur un sous-afflucnt du Thouct par lo Cébron; 1.320 liab.

AmaIN (.mont.s b'), massif de collines, situé dans lo dép. de l'Orne, sur les confins do la Normandie et du Perche. Alt. max. : 321 m. Des cours d'eau en sortent vers la Loire fSarthe), la Seine (Iton, Rille) et la Manche (Touques, Dives, Orne).

AMAIOUA ou AMAIOUVIER (é) n. m. Genre de plantes do la famille des rubiacées, indigènes dans les contrées tropicales do l'Amérique.

AmakouSA, petit archipel du Japon, sur la céte S.-O. de la grande ilo do Kiousiou, à l'entréo du golfe de Simara. Il est fertile et bien peuplé. Les successeurs do saint François-Xavier y firent do nombreuses conversions.

AMALAGO n. m. Nom d'uno espèce de plante do la famille des pipiiracécs, généralement rapportée au bétel, propre a l'Asie tropicale, à Java et aux Moluques.

AmaLAIRE, maître de l'école du Palais sous Louis lo Pieux, mort vers 837. 11 prit une part importante à la rédaction des règles canoniales adoptées par lo concile d'Aix-la-ChapoUo (816-817). U a laissé des ouvrages très intéressants pour l'histoire de l'organisation de la liturgio et de la discipline ecclésiastique.

Amalaire ForTUNATUS, savant moine, mort en 814. 11 devint arclievêque de Trêves en 810, prêcha la religion chrétienne au delà de l'Elbe et consacra la première église de Hambourg. En 813, Charlemagne, qui l'avait appelé d Irlande à sa cour, le chargea d'une mission à Constantinople.

Amalaric, roi des Visigoths d'Espagne et do Septimanie (511-531), fils d'Alaric U. Théodoric, son aïeul maternel et son tuteur, le protégea d'abord contre les projets ambitieux de Clovis. A la mort du roi d'Italie, il s'allia aux Francs en épousant Clotilde, fille de Clovis, à laquelle il voulut, lui arien, imposer sa foi. Clotilde invoqua le secours do son frère Childcbert. Amalric fut vaincu et tué à Narbonne.

AmaLASONTE, fille do Théodoric lo Grand et mère d'Athalaric, morte en 535. Pendant la minorité de son fils, elle gouverna avec prudence et fermeté, protégea les lettres et les arts et prit pour premier ministre le Romain Cassiodore. A la mort de son fils (534), elle s'unit à Théodat, son cousin, qui la détrôna l'année suivante, et la fit étrangler. .Sa mort servit do prétexte à la guerre quo Justinien ht aux Goths d'Italie.

Amalecr, petit-fils d'Esaii, père des Amalécites.

AmalÉCITES, peuple des confins de l'Idumée, tirant son nom do Amalech, petit-fils d'Esaii et ayant pour capitale la ville d'Amalecn. Co peuple fut l'ennemi constant des Israélites ; Saiil en fit un horrible carnage, mais il épargna le roi Agag, ce qui lui fit perdre la couronne. David extermina les débris de co peuple. — /''n Amalècite.

AmaLES, nom do la plus noble famille des Goths. Théodoric le Grand, roi des Ostrogoths et Amalasoote, sa fille, en faisaient partie. ^ Un Am.\lb.

Amalfi, ville du royaume d'Italie, port sur la Méditerranée, archevêché : 7.750 hab. [Amalfitains.) Amalfi, qui apparaît dès lo vi* siècle, forma longtemps tme république indépendante, et eut une grande part au commerce de l'Orient, co qui la rendit presque la rivale do Venise. Patrie do Masaniello et de Flavio Gioja qui aurait transformé la calamité en la boussole. — "Une ville du même nom existe dans l'Amérique du Sud (Colombie), Etat d'Antioquia ; 9.000 hab. Riches mines d'or.

— Encycl. Los fameuses Tables amalfitaines on d' Amalfi sont un code nautique rédigé à Amalfi (Italie) avant la fin du XIII" siècle, ot qui était suivi dans tout le royaume de Naplos, au xvi" siècle. II reproduisait en majeiïro partie les règles du droit maritime romain.

— BiBLiOGB. : Prince d'Ardore, Tavola e consuetudini d'Amalfi (Naples, 1884) ; Pardessus, Collection des toitmaritimes, t. I", p. 142 (Paris, 1845).

AMALGAMATEUR u. m. Appareil pour produire l'amal-

gamaiiou.

— Ençycl. L'amalgamatcur électrique, dû à James Mânes, se compose de cônes d'acier disposés inversement les uns au-dessus des autres, de sorte que la base de l'un communiiiue avec le sommet do l'autre. Des brosses ou des meules en acier tournent continuellement à l'intérieur de ces cônes, oii l'on fait circuler un courant d'eau et de mercure. Lo minerai pulvérisé entre par une trémie à la partie supérieure ; les brosses et les cônes sont mis en relation avec une source électrique. Ce dispositif rend l'amalgamation de l'or beaucoup plus complète, et l'on recueille, selon les inventeurs, 75 p. 100 do la totalité de l'or et du mcroiirc qui traverse l'appareil.

AMALGAMATION (.'O n. f. Action d'amalgamer. (Sedii surtout de l'opération métallurgique qui consiste soit à combiner le mercure avec un autre métal, soit à extraire, par le moyen du mercure, l'or ot l'argent de leurs gangues) : On retire l'argent des mines par deux moyens, i'imbibition et rASiAi.GA.MATioN. (Bronguiart.)

— Fig. Fusion, mélange.

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