‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 221 sur 828 · AMANDE · texte numérisé non relu

AMANDE

— Moulins d'amalgamation. Moulins qui servent à Tafrinage des métaux, et qui consistent en deux segments de sphère, tournant autour d'un axe vertical, dans une cuve en fonte à fond hémisphérique.

— Enxycl. h' amalgamât ion est employée pour le traitement des minerais d'argent. On distingue deux procédés généraux d'amalgamation : les méthodes américaines et la méthode saxonne. En Amérique, elle se fait à froid ou à chaud. Pour l'amalgamation à froid, on bocarde tout d'abord les minerais à sec, puis on les broie avec de l'eau jusqu'à ce qu'ils aient acquis une grande linesse. On obtient ainsi des boues métalliques qui, en se desséchant, prennent une certaine consistance ; alors on les étend dans une cour dallée nommée patio, et on les saupoudre de sel marin, dans la proportion de 2 parties pour 100 parties de minerai, puis on fait piétiner le tout par des chevaux pendant deux heures. Au bout do vingt-quatre heures, on ajoute un magistral, mélange de sulfate de fer et de sulfate de cuivre, produit par le grillage de cuivre pyriteux. On mélange le magistral comme le sel, au moyen du piétinement par les chevaux, et on procède à l'incorporation de la première dose de mercure, environ quatre fois le poids de l'argent contenu dans les minerais; on fait piétiner de nouveau. Quand l'amalgame est solide et ressemble à do la limaille d'argent, on répand une seconde dose do mercure, et on donne un nouveau piétinement, puis on ajoute une dernière fois une faible dose do mercure. Dans les conditions les plus favorables, cette opération dure vingt -cinq jours; elle exige quelquefois deux et même trois mois. Enfin, on traite dans des cuves par une quantité de mercure égale à celle qu'on à employée sur le patio. On entraîne les matières stériles, et lo mercure reste seul, chargé d'argent; on le filtre alors à travers des sacs en toile. Il reste dans ceux-ci un amalgame solide qui contient 20 p. 100 d'argent. On le distille ; il reste l'argent brut.

Pour l'amalgamation à chaud, on procède de la manière suivante : le minerai pulvérisé est d'abord soumis à plusieurs lavages, puis on lo traite à 100", dans des chaudières à fond de cuivre, par une dissolution de sel marin et par du mercure. On soumet enfin l'amalgame à la distillation sous une cloche métallique.

La méthode saxonne d'amalgamation comprend trois opérations : chloruration ou grillage du minerai, avec addition de sel marin; amalgamation proprement dite; distillation de l'amalgame. Pour la chloruration, on réduit le minerai en poussière très fine, puis on le mélange entièrement avec l/io de sel marin séciié et réduit en poudre. Après grillage, lo minorai est réduit en poudre et introduit, avec de l'eau et des rondelles de fer, dans des tonneaux qui tournent autour d'un axe horizontal. On fait tourner les tonneaux pendant 2 heures, puis on introduit du mercure et on fait tourner de nouveau pendant 20 heures. Le fer réduit le chlorure d'argent, et l'argent isolé se dissout dans le mercure. On retire la matière des tonneaux, et on la lave pour en séparer l'amalgame.

Dans les piles, le zinc employé est généralement amalgamé.(V. PILES.) Pour obtenir l'amalgame, on peut opérer de différentes manières : l" en frottant les zincs au contact du mercure avec une brosse en fil de fer; 2" en les faisant baigner dans une solution d'un sel mercurlel ; 3" en projetant du mercure dans du zinc en fusion.

AMALGAME (du gr. ama, ensemble, et gamein, se marier) n. m. Union du morcuro avec un métal quelconque; //'amalgame d'étain sert à étamer les glaces.

— Par ext. Assemblage, réunion, mélange do personnes ou de choses de nature, d'espèce différente : Le peuple romain était un amalgame de toutes les nations. (Nisard.)

— Admin. milit. Fusion de militaires de corps différents par incorporation en une seule troupe.

— Encycl. Chim. Les amalgames sont, en général, liquides quand le mercure domine, et solides quand il ne s'y trouve pas en proportion assez considérable : ils sont dans ce cas souvent cristallisés. Us sont décomposés au rouge, et dégagent alors tout le mercure. II en existe même plusieurs qui entrent en fusion à la température ordinaire. L'amalgame d'étain sert à étamer les glaces. Les amalgames d'or et d'argent sont employés pour dorer et argonter les autres métaux. Un amalgame de bismuth sert à donner aux globes de verre une apparence métallique. Pendant longtemps, les dentistes ont employé, pour plomber les dents, des amalgames d'argent, de palladium ou do cuivre, qu'ils désignaient sous le nom de mastic de BelL

— Amalgames alcalins. Les amalgames alcalins décomposant l'eau sont continuellement employés comme hydroçénants. L'hydrogénation réussit souvent dans ces conditions quand elle est impossible par l'action trop brusque des métaux alcalins eux-mêmes, ou celle du zinc en présence des acides. Les amalgames dégagent moins de chaleur cjue les métaux alcalins eux-mêmes en décomposant 1 eau, ce qui tient au dégagement préalable de chaleur dans la formation des amalgames; en second lieu, l'hydrogénation par les amalgames dégage plus de chaleur que par l'hydrogène libre.

La chaleur d'o.xydation des amalgames riches en potassium est plus grande que celle des amalgames similaires de sodium; mais, lorsqu'il s'agit des amalgames pauvres en métal alcalin, c'est l'inverse qui a lieu. C'est ce qui explique ce fait que l'amalgame de sodium, au contact d'une solution de potasse, donne un amalgame cristallisé de potassium.

— Amalgames métalliques. Lorsque les métaux, en se combinant au mercure, dégagent une certaine quantité do chaleur, l'amalgame se produit directement. Pour les autres, on emploie différents procédés. Moissan a préparé l'amalgame de chromo en agitant une solution concentrée de protochlorure do clu'ome avec l'amalgame de sodium pâteux. On peut en isoler le chrome.

On peut obtenir tous les amalgames par électrolyse d un sel du métal à amalgamer en prenant le mercure comme électrode négative, ou par électrolyse d'un sel de mercure, en prenant comme électrode négative le métal à amalgamer.

— Art milit. On donne, en administration militaire, le nom d'amalgame à l'opération qui constitue un corps de troupes en fusionnant les éléments de plusieurs autres.

L'amalgame le plus célèbre par ses résultats est celui du 21 janvier 1793. Le décret du 15 août 1793 désigna les corps destinés à l'embrigadement, qui ne fut effectué que Je 1" fructidor an IL On avait à cette époque des régiments d'ancienne formation, portant des noms de pro-

vinces et des numéros d'ordre; mais ceux-ci n'étaient guère connus des officiers et des hommes qui en faisaient partie. Les engagements volontaires, la loi du 11 juillet 1792, qui imposait à chaque compagnie de garde nationale l'obligation de désigner un certain nombre d'hommes pour le service actif, et la levée en masse du mois d'août 1793 avaient amené la formation de bataillons de volontaires nationaux, animés d'un assez mauvais esprit disciplinaire. Ce sontces éléments, pleins de bonnevolonté malgré leurs défauts, qui donnèrent, après leur réunion aux anciens bataillons, ces admirables demi-brigades des armées de la République. Le 8 janvier 1794, des représentants du peuple, détachés à chaque armée, firent procéder à l'amalgame retardé par la levée en masse de 1793; à chaque bataillon de la ligne on adjoignit deux bataillons de volontaires, et on constitua ainsi 213 demibrigades. L'opération terminée, il restait encore 299 bataillons de volontaires sans troupes de ligne; on en licencia une partie , et avec les autres on créa uno vingtaine de derai-brigades et des bataillons légers.

— Mmér. L'amalgame d'argent existe dans la nature et prend le nom d'amalgame ou mercure argental. Ce minéral, blanc d'argent, doué d'un éclat métallique, cristallise dans le système cubique en dodécaèdres rhomboïdaux souvent modifiés par les faces de l'octaèdre. Sa composition varie entre les deux formules Ag^Hg' et Ag'Hg*. Il accompagne lo cinabre à Almaden et au Chih; sa densité varie entre 13,7 et 14,1 ; sa dureté entre 3 et 3,5, c'està-dire qu'elle est un peu supérieure à celle de la calcîte.

AMALGAMER v. a. Faire un amalgame, former un alliage de mercure avec d'autres métaux : Amalgamer l'or, l'argent, l'é/ain, etc.

— Fig. Rapprocher, unir, mêler des personnes ou des choses différentes : Comment amalgamer en société des familles dont l'une possède cent mille livres, et l'autre pas une obole ? (Fourier.)

S'amaf^amer, v. pr. Etre amalgamé, au prop. et au fig.: L'or s'amalgame bieti avec le ynercure.A la fin du x* siècle, les races commencèrent à s'amalgamer. (Guizot.)

AMALGAMEUR n. m. Celui qui fait un amalgame, ou qui est chargé de vérifier l'amalyame, le minerai.

AMALIQUE adj. Se dit dun acide qu'on obtient en réduisant la diméthylalloxane par l'hydrogène sulfuré. Le gaz ammoniac le convertit en murexoïne.

AmalriC (Arnaud), abbé de Cîtcaux et légat d'Innocent III, né vers lo milieu du xii* siècle, mort en 1225, fu; le promoteur de la croisade contre les Albigeois et frappa d'interdit les Etats de Raymond VI, comte de Toulouse, qui favorisait les hérétiques. En 1209, lors de la prise de Béziers, il aurait, a-t-on prétendu, dit aux croisés qui lui demandaient comment distinguer les catholiques des hérétiques : " Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens. » Mais ce mot n'a, paraît-il, jamais été prononcé. Almaric no serait pas responsable du pillage de Béziers ; par contre, il est responsable de la mort, après la prise de Carcassonne, du vicomte Raymond Roger, qui commandait la garnison. Nommé archevêque de Narbonne en 1212, Arnaud Amalric prit le titre de n duc » de cette ville, passa en Espagne pour combattre les Maures. A son retour, il se brouilla avec Simon de Montfort et parut se réconcilier avec le comte de Toulouse. Il mourut détesté, après avoir compromis, par les emportements de son zèle, l'autorité du pape, qui le rappela en vain plusieurs fois à la modération.

AmALTEO (Pomponio), peintre italien, né en 1505 à San Vite, en Frioul, mort vers 1588. Elève et gendre de Pordenone. On cite de lui des pages remarquables à l'église San-Francesco d'Udine et à l'église Santa-Maria de 8an-Vito, localité située près d'Udine. Ses fresques de Santa-Maria lui valurent d'être anobli.

AmalthÉE, nourrice de Jupiter, représentée tantôt comme une nymphe, fille de Méhssos, roi de Crète, tantôt comme une chèvre. V. ABONDANCE [Corne d').

AmalthÉE,

sibylle qui remit à Tarquin le Superbe les livres sibyllins.

AmalthÉE,

nom d'une famille italienne originaire du Frioul, dont les membres se firent connaître au xvet au XVI* siècle par leur goût pour la jtoésie latine. Les plus remarquables sont Jérôme Jean- Baptiste (1525-73) et Corneille ( 1530- 1603). Leurs poésies ont été imprimées à 'Venise en 1627, Amaltheorum f7^atrum Carmina.

AmalthÉE, planète télcscopique, n° 113, découverte par Luther le 12 mars 1871.

AMALTHÉE [&Q Amalthée, H. mythol.) n. f. Genre d'ammonites, appartenant à la famille' des amalthéidés et propre au terrain liasique.

AMALTHÉIDÉS n. m. pi. Famille de mollusques céphalopodes fossiles du groupe des ammonitidés et caractérisée par une coquille généralement aplatie, carénée, et une ligne suturale à nombreux lobes auxiliaires. — Un amalthéidé,

AMAN (de l'arabe amana, être sur, avoir confiance) n. m. Amnistie, pardon accordé par les musulmans aux peuples qui ne pratiquent pas l'islamisme : Demander î'aman. Il Cri par lequel les musulmans demandent quartier dans un combat.

— Au moyen âge, se disait des notaires, par abrév. du lat. amanuensis. secrétaire, copiste.

— Comm. Toile de coton du Levant, qui se fabrique particulièrement à Alep.

— Mar. Nom donné, aux xvi" et xvii' siècles, aux itagues des navires à voiles : /^'aman de trinquet a ses vettcs comme /'aman de mestre. (Jurien de La Gravière.)

— Encycl. Mar. Vaman est un cordage de chanvre blanc du premier brin, long de 58 m. et épais de 0'°,24 ;

Jupiter

j le titre do

il s'amarrait par le milieu de l'antenne, et ses deux bouts passaient dans les poulies du calcet, à la tête du mât ; ces deux bouts se terminaient eux-mêmes par doux fortes poulies (^a(7/es g^uinderesses), dans lesquelles passaient des garants de hlin nommés vettes.

Aman, Amalécito qui fut, comme ïe rapporte la Bible, le ministre et le favori du roi de Perse Assuérus. Le Juif Mardochée ayant refusé de se prosterner devant lui, il obtint du roi l'ordre de massacrer tous les Juifs ; mais l'intervention d'Esther, épouse d'Assuérus et nièce de Mardochée, sauva ces derniers. Assuérus se souvint à propos que Mardochée avait découvert un complot contre lui, et demanda au favori « ce qu'on devait faire pour Ibomme que le roi voulait le plus honorer ". Aman, croyant qu'il s'agissait de lui-même, conseilla entre autres choses de le promener en triomphe et vêtu de pourpre sur un cheval ciue le premier des grands de la cour conduirait par la bride. Par ordre du roi, il dut rendre cet honneur suprême à Mardochée. Quelques jours après, on le surprit aux genoux d'Esther, quil suppliait de ne pas le perdre : Assuérus le fit pendre (508 av. J.-C). — Le nom de Aman est devenu synonyme de favori insolent, de ministre orgueilleux, poursuivi de la haine publique. La tragédie de Racine : Esther, a contribué à mettre en relief ce personnage.

Amanahea ou Apollonia, région maritime de la Guinée, s'étendant entre les rivières d'Ancobra et d'Assinie, peuplée do Zemmas parlant un dialecte agni. Les Hollandais abordèrent les premiers sur cette côte; mais les Anglais purent seuls installer un fort, Apollonia, à l'extrémité occid. de la côte d'Or. Les Anglais en occupent la plus grande partie; les Français possèdent le reste.

AmanGE, ch.-I. de cant. (Haute-Saône), arrond. et à 20 kilom. de Vesoul, sur la Superbe, affluent de la Saône ; 783 hab. Ch. de fer de l'Est. Sables blancs. — Le cant. a 13 comm. et 6.906 hab.

Il existe en France d'autres communes de ce nom, dans l'Aube et dans la Meurthe-et-Moselle. Un pays de l'ancienne Lorraine, ville princ. Pange (arr. de Metz), s'appelait pays d'Amance.

Amance, affluent droit de la Saône, sorti du plateau do Langres (Haute-Marne), arrosant La Ferté-sur- Amance, et se jetant dans la Saône, à Jussey. Les Allemands, en 1870, marchèrent de Langres sur Vesoul par la vallée de cette rivière. — Il existe aussi un petit affluent de l'Aube du nom de Amance.

Amancey, ch.-l. decant.(Doubs),arr. et à 20 kilom. de Besançon ; 611 hab. — Le cant. a 23 comm. et 5.415 hab.

AmaND (Jacques-François), peintre et graveur français, né à Paris en 1730, mort dans cette ville en 1769. Elève de Pierre, il remporta le prix de Rome (1756) avec Samson livré aux Philistins par Dalila, et devint membre de l'Académie royale en 1767 sur son tableau Anmbal députant son frère Maqon au Sénat de Carthage. Le musée do Besancon possède de cet artiste Joseph vendu par ses frères. Le musée du Louvre a des dessins et on cite quelques eaux-fortes de cet artiste, à qui Diderot reproche de n'être pas coloriste.

Amand (saint), évêque de Bordeaux, sa patrie, succéda sur ce siège à saint Dolphin, en 403. Fête le 18 juin. — Un autre saiyit Amand fut évétiue de Maestricht vers 635 et l'apôtre des Flandres, de la Frise et du Hainaut. Fête le 6 janvier.

AMANDAIE {de) n. f. Terrain planté d'amandiers.

AMANDE (du gr. amugdalé, qui a formé le lat. amygdala) n. f. Fruit de l'amandier: Amande douce. Amande àmère. Pâte rf'AMANDES. Gàfeau ^'amandes.

— Par ext. Ce qui est contenu dans le noyau de certains fruits : La graine des baies s'appt'lle pépin, la graine des drupes s'appelle amande.

— En amande, loc. adv.En forme d'amande : Les Arabes o?it les yeux grands et coupés en amande. (Chateaub.)

— Prov. Il faut casser le noyau pour avoir, pour manger l'amande. Il faut se donner de la peine pour retirer du fruit de quelque chose.

— Archit. Encadrement elliptique qui, dans les tympans ou autres parties des églises du moyen âge, entoure la représentation du Christ, assis ou debout. — Cet ornement est connu encore sous les noms à.'aurêole elliptique et de vesica piscis (vessie de poisson).

— Bot. Ensemble des organes contenus dans l'épisperrae, ou tégument propre d'une graine, il Ainande amè7-e. Espèce d'agaric fort commun aux environs de Paris, il Amatide de terre. Nom vulgaire du souchet comestible.

— Conchyl. Nom vulgaire de certains coquillages, dont la forme rappelle celle de l'amande.

— Confiser. Amandes pralinées ou grillées. Amandes jetées dans du sucre briilant et aromatisé. On dit plus ordinairement pralines.

— Techn. Nom que les armuriers donnent à la partie ovale qui occupe le milieu de l'arc de jointure dans la garde de l'épée,

— Théol. Amande mystique. S} mbole de la ^ irgmite de la sainte Vierge, qui forme

auréole autour de ses images. (Le sens mystique attaché à la verge d'Aaron, qui fleurit en une nuit et porta, dit-on, une amande, doit être regardé comme l'origine de ce symbole.)

— Encycl. Le nom d'amande , appliqué d'abord uniquement à la graine et au fruit de l'amandier, s'est ensuite étendu à toute graine de fruit à noyau, et même à toute graine dépouillée de ses téguments.

Entendue dans ce dernier sens, l'amande présente deux parties distinctes, Amande mystique, l'embryon et l'albumen. —

L'amande proprement dite est un fruit oblong, une espèce de noix (les Romains l'appelaient noix grecque) dont le brou est mince et coriace, et dont la partie ligneuse renferme une graine blanchâtre enveloppée d'une pellicule jaunâîro. On distingue les amandes douces et les amandes amen s . 1° Les amandes douces, qui se divisent en amandes ton-

dros ot amandes dures, ont un goût très a^rdablo, surtout lorsqu'elles sont fraîclios, et nous en faisons un grand usaye sur nos tables; elles ronfermont une grande quautiiô d'huile, do l'albumino, du sucro ot do la gommo.

Kii niûdocino, trois préparations daniandos douces sont oniployiM's do nos jours : Vémulsiott, l'huile ot le sirop d'aniaiides douces. L huile s'extrait dos amandes brodées ; oUo ost employée ù. uno foule d'usages externes ou internes; ollo ontro à la dose do 15 grammes dans le looch blanc. Los amandes douces sont aussi employées pour la confection du sirop d'orgeat et do la pâte d'amandes.

a» Los amandes amUircs renferment les m^mos principes quo los amandes douces, mais ollos contiennent en outre uno huile ' ' daoidn cv;

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