ANCETRES
Ë, coupo loDgituilluulo.
du micropylo, ot qui présente sur l'un do ses côtôs un ronHomont Hnôairo on l'orme de cordon, nommé raplié.
Cotto tormo do l'ovule appartient à la grande majorité dos angiospermes. Dans co cas, lo corps do l'ovule, domeuraut droit, se réfléchit autour du hilo comme charuiùro pour venir s'appliquer contre le funicule.
— n. m. liot. (Jenre do plantes. Syn. tétbadiclis.
— n. 1'. Méd. Soulôvoraont d'ostomac, nausées.
ANAULACE {du gr. an priv., et aulax, sillonl n. m. Gonro do colt'Optértîs. Syn. do masoueus. V. masoeee.
— Moll. V. ANCILLAIUK.
ANAUXITE n. f. Variété do kaolin ou de cimolito d'un blanc verdàtre, que l'on trouve on masses cristallines dans les environs do Bilin, ou Bohême.
ANAVINGUE n. f. Bot. Syn. do caskarih.
ANAX (de Anax n. myth.) n. m. Genre d'insectes névroptèros psoudo-orthoptôres odonatos. famille dos liboilulidés.sous-farailio desœschninés, renfermant do grandes libellules dépassant O*",!? do lon^, ot dont l'espèce typo, anax formosa, assez commune ou France, se rond nuisible en détruisant les abeilles.
AnaxaGORAS ou Anaxagore, philosophe grec do l'école ionienne, né à Clazoniéno l'an 500 av. J.-C., d'une famille riche et puissante. Il étudia, à ce qu'on croit, les sciences et la philosophie sous Anaximène et Hermotime, et vint s'établir à Athènes, où il ouvrit la première école do philosophie. Il y enseigna trente ans, et compta au nomoro de ses disciples Périclès, Euripide, et, suivant quelques-uns, Socrate lui-même.
Anaxagore est généralement considéré comme le fondateur du théisme philosophique. Il ramenait la matière à un nombre iuHni de parties élémentaires semblables, dont le mélange donne naissance aux divers corps, et qui portent dans l'histoire do la philosophie le nom d'^omœomtfries. Mais, au-dessus de cette infinie pluralité de la nature, de cotte dissémination do l'être, il plaçait une unité souveraine, ïintelligence (voOî). La matière, disait-il, est incapable do se mouvoir elle-même ; l'intelligence est le principe du mouvement qui l'anime et de l'ordre qu'elle tend à réaliser. L'intelligence est simple, indivisible, sans mélange d'aucune autre chose ; elle a deux attributs fondamentaux, \a. connaissance et le mouvement ; elle a ordonné les révolutions des astres ; elle préside à la circulation universelle ; elle enveloppe et domine le monde. Tandis qu'Heraclite plaçait la pensée dans la matière même. Anaxagore la place en dehors et au-dessus de la matière qu'elle meut extérieurement.
La physi(jue et l'astronomie d'Anaxagore sont curieuses. Il rapportait la foudre, l'éclair et les étoiles tilantes à la chute de quelques parties de l'éther dans l'atmosphère. Il considérait lo soleil comme un corps enflammé, briilant d'un feu réel, et un peu plus grand que le Péloponèse. Il voyait dans les astres des corps pierreux et pesants situés dans les régions du feu, autrefois arrachés de la terre par l'efl'et do la révolution du ciel, maintenant entraînés et tenus à leur place par cette révolution même, et brillant à nos yeux du fou qu'ils réfléchissent. Il connaissait la cause des éclipses de soleil et des éclipses de lune. Accusé, suivant les uns de médisme, selon les autres d'impiété, il quitta Athènes et se retira à Lampsaque, où il mourut l'an 428 av. J.-C.
Le caractère de la morale d'Anaxagore se marque surtout à ces deux traits : la contemplation de la nature, une résignation sévère à l'ordre du monde.
Anaxagore avait écrit un livre. De la nature, qui se conserva longtemps dans l'antiquité, et dont nous ne possédons que quelques fragments.
ANAXAGORÉE ou ANAXAGOREA (de Anaxagore, n. pr.) n. m. Genre d'anonacèes, qui comprend des arbrisseaux originaires do l'Amérique du Sud.
Anaxandrides, roi de Sparte, de la dynastie des Aziades(vi' s. av. J.-C). Comme il n'avait pas à'enfants do sa nièce, qu'il avait épousée en premières noces, il prit une seconde femme, tout en gardant la première, contre les lois de Sparte et même de toute la Grèce, mais d'après jes conseils des éphores et du sénat, pour ne pas laisser s'éteindre la race d'Eurysthèno. De ce second mariage, il eut Cléomène, qui devait lui succéder. Mais, peu de temps après, sa première femme, après de longues années do stérilité, lui donna trois tils : Dorieus, Cléombrote et Léonîdas. Ce cas do bigamie était célèbre dans l'antiquité hellénique.
Anaxandrides, poète comique grec, né à Rhodes au temps de Philippe, roi de Macédoine. Selon Suidas, il fut le premier qui introduisit sur lo théâtre les amours irrétruliôres, fécondes en catastrophes. Il périt victime d'un trait satirique. Euripide avait écrit dans une de ses tragédies : 1 La nature lo voulait ainsi, cllo qui n'écoute point les lois. " Dans une parodie do co vers, Anaxandrides substitua le mot cille (polis) au mot nature (phusis). Les Athéniens lo condamnèrent à mourir de faim.
AnaxaRQUE. pliilosophe d'Abdère du iv» s. av. J.-C,
discijjlo de Métrodore ou de Démocrite, dont il professa Ja théorie atomistique. Contemporain et ami d'Alexandre, il l'accompagna en Asie, et lui parla toujours avec la plus
grande liberté. Un jour que lo conquérant, qui se prétenait fils de Jupiter Ammon, avait reçu une blessure légère : n Voilà du sang humain, lui dit librement le philosophe, et non pas de celui qui anime les dieux. » Sa franchise lui suscita beaucoup d'onnemis, surtout parmi les péripatéticions. Sa morale était Veudémonisme V. co mot. ANAXETON {Ion'} n. m. Genre de composéos-inuloïdées,
renfermant dos sous-arbrisKoaux originaires du cap do Bonno-Espéranco.
ANAXETUM {tom'] n. m. Genre do fougères appartenant aux pulypodiacéos. Syn. do l'LiiUKiDIUM.
Anaxibic, sœur d'Agamemnon , mère do Pylado, l'ami d Orosio. — Kille do Bias, mariée à. Pélias. — Fille do Craticus ot première fommo do Nestor.
Anaxidamus. roi do Sparte, do la famille des Proclides. Il était fils de Zouxidamo et vivait dans la seconde moitié du va" s. av. J.-C. Il vainquit les Messéniens, qui avaient envahi pour la socondo fois lo Pôloponèso.
Anaxilas, poète comioue grec, vivait à Athènes probablement au temps de Dcmusthène. Il no reste de ses nombreuses coméaios que do courts fragments. — Philosophe pythagoricien, qui vivait â. Rome sous lo règno d'Auguste. Précurseur dos alchimistes ot accusé de magie, il lut haniii par Auguste.
Anaximandre, philosophe grec de l'école ionienne, disL-i[>l<' de Thaïes, né à Milet vers l'an 610 av. J.-C, mort on .^47. Los anciens lui ont attribué un grand nombre d'inventions, notamment celles do la sphère, du gnomon, des cartes géographiques et dos globes célestes. Il enseigna le premier l'obliquité de l'écliptique, et parvint û. prouver presque rigoureusement quo la terre est ronde, ot (jue la lune reçoit sa lumière du soleil.
Anaximandre chercha, de mémo que Thaïes son maître, à découvrir le principe du monde; mais il ne le conçut pas comme un élément déterminé, lo! quo l'eau, l'air, etc.; il le nomma infi)ii (apeiron), terme négatif qui, dans son esprit, désignait co qui n'est déterminé ni en qualité, ni en relation. L'infini d'Anaximandro est impérissable, incorruptible ; il no peut avoir de commencement, parce qu'il n'a pas de fin ; il contient en lui-même les contraires (tels que le chaud et le froid, le sec et l'humide), lesquels ne font que se séparer lorsqu'ils se manifestent. Toute naissance s'explique par cette séparation des contraires, toute mort par leur retour à l'union dans l'infini. Sortis de l'infinité de la nature, et distingués d'elle un instant, les êtres tendent à rentrer et à s'absorber en elle, parce quo rien d'engendré n'échappe à la corruption. Les mondes, les astres, et même les dieux, naissent et meurent; tout se range sous les lois de la nécessité, qui soumet la nature à un mouvement éternellement périodique.
Anaximène de Milet, philosophe grec, disciple d'Anaximandro, mort vers l'an 480 av. J.-C 11 fit jouer à ïair, comme principe du monde, lo rôle que Thaïes et Anaximandre donnaient, le premier à l'eau, le second à ïmfini. L'air, disait-il, est l'origine de toutes choses, et toutes choses retournent à lui après certaines évolutions. Comprimé, contracté en lui-même, l'air se fait terre ; dilaté, il se change en feu et donne naissance aux astres ; il est l'être unique qui compose tout de soi et par soi ; il est la substance des dieux et des âmes humaines. — Anaximène croyait que la terre et le soleil sont plats comme des disques : que lo ciel est une voûte solide à laquelle sont fixées les étoiles ; que le soleil doit à son excessive raj'idiré la clialeur qu'il a acquise et qu'il nous commuiiujiio. Il iias-^r iMjur avuir periectionné le cadran solaire.
Anaximène de Lampsaque, philosophe grec, disciple de Diugune et l'un des précepteurs d'Alexandre, qu'il suivit en Asie. Ce prince venait de s'emparer do Lampsaque alliée à Darius ; voyant approcher Anaximène et devinant l'objet de sa mission, il jura de ne point lui accorder la grâce qu'il allait lui demander. Alors, Anaximène lo supplia do détruire Lampsaque et de réduire les habitants en esclavage. Lié par son serment, Alexandre épargna la ville.
Anaxo. fille d'Aïcée, et, suiv. quelques-uns, mère d'Alcmène. — Jeune femme de Trézène, enlevée par Thésée.
ANAXYRIDE (du gr. atiaxuris, idos, même signif.) u. f. Dans l'antiquité. Pantalons que portaient Mèdes, Perses, Phrygiens, et certains peuples delà Gaule et de la Germanie. Syn. de BRACCiE (braies), (i Ces culottes sont en usa^e aujourd'hui encore dans l'Inde septentrionale et occidentale, notamment dans le Sind.
ANÂYA ^mot arab.) n. m. Sorte de sauf-conduit en usage chez les Kabyles ; lo porteur de Vanâya est inviolable. Celui qui le confère délivre à sou protégé un objet connu pour lui appartenir, son fusil, son bâton ou autre.
ANAYCALn. m. Méd. V. PÉBICAL.
Anazarba, ville do la Cilicie (Asie Mineure). Les clir.'iiens y fuient défaits par les Sarrasins en 1130. Patrie de Diuscoride. ~ Auguste l'appela Cxsarea.
ANA20TIQUE (du gr. an priv., et azote) n. m. et adj. So dit d'un corps non azoté ; Ln anazotiqde.
ANAZOTURÏE (du gr. an priv. ; azote, et urée) n. f. Affection dans laquelle la quantité d'urine étant normale, il y a diminution notable, ou disparition complète do l'urée.
AncachS ou HUAYLAS, dép. du Pérou, sur le revers occid. des Andes; 2S4.100 hab. Ch.-lieu : Huaraz.
— BiBLiOGR : Raimondi, el Departemento del AncacJis, y sus riquezas minérales (Lima, 1873).
ANCÉE n. f. Genre de crustacés. Syn. praniza.
Ancelet (Gabriel-Auguste), architecte, né à Paris en 1S29, mort dans la même ville en 1895. Elève de Lequeux et Baltard, il remporta le prix do Rome en 1851 sur Un hospice daris les Alpes. Un remarouablo envoi du oensionnaire de l'Académie de Franco : Iti-stauration de la voie apnienne, valut à son auteur, à l'Exposition universelle do 1867, une médaille d'or. Successivement architecte du château de Pau, du château de Compièf no (1865), professeur de dessin ornemental à l'Ecole dos eaux-arts (1873), et enfin membre do l'Institut (1S92), Ancelet fut un artiste méditatif, silencieux, dont les compositions affinées, peu connues du public, n'en demeurent pas moins appréciées en raison de leur originalité et de la grâce qui les distingue.
ANCELLE (lat. anciUa) n. f. Servante. (Se disait en parlant de la sainte Vierge, qui elle-même s'appliqua le nom de B servante », quand l'ange lui annonça qu'eue deviendrait mère du Sauveur [Ecce ancilla Domini]).
Ancelle, comm. des Hautes-Alpes, arrond. et à 10 kilom. (le<îap. sur l'AnceZ/e, affl.du RoubioD; 1.038 hab. On y récolte des trulfcs.
ANCELOT OU ANGELOT (lo) n. m. Sorte de fromage, qui KO fahriquait autrefuison Normandie, mais dont la fabrica^ tion est abandonnée depuis longtemps.
Angelot fJacques-Arsènc-François-Polycarpo), autour draniatiquo français, né au Havre cd 1794. mort A Paris ou 1854. Apre» des essais infructueux. Il parvint à faire jouer, on I8ltf, sa tragédie do Loni* IX, que les royalistes opposeront aux Vêpra aieiliennea, do Ca-iimir De'lavigne, et qui lui valut uno pension de Louis XVIIL II donna ensuite '. te Maire du palais (lfi2-d\; Fiesauc, imité do Schiller; Olga, Eli- \ " i »
sabcth d'A ugleterre, qui eurent quelque succès; Marie de Israbnnt, sorte d'épopée tragique ; l'Homme dumonde, roman d'où il tira, en collaboration avec Saintino, un dramo qui eut un bruyant succès à l'Odéon ; quelques opéras ; enfin uno comédie, V Important .
Ayant perdu sa pension après la révolution do 1830, il devint un des pourvoyeurs les plus féconds des tliéâtres secondaires. A citer encore Maria i'adilla, tragédie renrésentéo aux Français en 1838. En 1841, il fut élu memhre de l'Académie française. Il publia depuis les Epltres familières, satires pleines do verve.
— Sa femme. Marguerite Chardon, dame Virginie AxcELOT, née à Dijon en 1792, morte à Paris en 1875, collabora d'abord à quelques-unes de ses pièces. Elle fit jouer ensuite auThéâtre-trançais : Marie ou Trois Époques, qui eut un succès de larmes; le Château de manit-ce; Isabelle; au Gymnase et au Vaudeville : Clémence; les Honneurs et tes Mœurs ; l'Hôtel de Rambouillet ; une Femme à ta mode; etc., où l'on trouve un stylo naturel et des obser\'ations fines.
■M""* Ancelot a écrit aussi des romans : Gabrietle ; Emerance; Renée de Varville; les Salons de Paria; etc.
Ancenis, ch.-lieu d'arrond. (Loire-Infér.j, à 38 kilom. de Nantes, sur la rive dr. de la Loire; 5.048 hab. {Anceniens.) Ch. de f. Orléans; à 18 kilom. de la. forêt d'Ancenis. Commerce de bestiaux, de fourrag:es, d'eaux-de-vie, de vins, do bois do chauffage et de construction ; forges. Célèbre monument druidique (la Couvre tièrej, ruines d'un château du xv» siècle. — L'arrond. a 5 cant., 27 comm. oi 50.282 hab. ; le canton a 7 comm. eï 14.762 hab.
— Histoire. Cette petite ville, que son château commandant le fleuve avait fait appeler la a clef de la Bretagne du côté do l'Anjou u, est très ancienne, mais son rôle historique DO commence qu'assez tard.
Louis XI y conclut en 14G8 avec François II, duc de Bretagne, un traité qui prépara la réunion de la Bretagne à la Franco. La Trémouille s'en empara en 1488. Le prince de Bombes en fit le siège sous Henri IV. Enân, Ancenis joua un rôle important pendant les guerres de la Vendée. Le 15 décembre 1793, le général Westermaon y dispersa les restes d'une armée vendéenne. Ancenis est la patrie du publiciste Audiganne.
Angerville, ch.-lieu de canton (Meuse), arrond. et 21 kilom. de Bar-le-Duc, près de la Marne; 2.024 hab. Ch. de f. Est. — Le canton a 7 comm. et 11.129 hab.
ANCESTRAL, ALE (cèss — du vieux fr. ancestrc) adj. Qui appartient aux ancêtres, aux siècles écoulés.
ANCÊTRES (du bas lat. ancestor, corrupt. du lat. antecessor, celui qui précède; formé de an/e, auparavant, et cedere, marcher) n. m. pi. Ceux de qui on descend ; les ascendants qui ont précédé le grand-père. On le dit surtout en parlant des maisons, des familles illustres : Si vous vivez dans la mollesse et l'oisiveté, la gloire de vos anck- TRBS n'empêchera pas qu'on ne vous méprise.
— Tous ceux qui nous ont précédés dans la vie. à quelque famille, à quelque nation qu'ils appartiennent.
— S'empl. quelquef. au singul., dans 1 un et l'autre sens : Un ANcèTBK du duc régnant. Abraham est rANCÊTRK du peuple agriculteur qui doit partager la Judée entre ses douze tribus. (Michelet.) il Par ext. : Shakspeare est Takcêtre dramatique de la société moderne. (Alex. Dum.)
— EUiptiquem., Collection d'ancêtres, Collection do poï^ traits d'ancêtres.
— Syn. Ancêtres, aïeux, pères. V. aïeux.
— Syn. Ancêtre, devancier, prédécesseur. Nous descendons de nos ancêtres. Quelquefois, cependant, ancêtres ne désigne que des hommes qui ont vécu il y a longtemps, sans indication de parenté : Rossuet reproche aux protestants de faire des Vaudois leurs ANCtrrRtis. — Prédécesseur est plus noble que devancier : Rossuet parle à Louis XIV de ses augustes prédêcrssbcrs, e/ blâme Childéric et ses DiiVANCiERS. — D'un autro côté, on a plutôt des prédécesseurs dans un poste hiérarchisé, administratif, et des devanciers dans les carrières qu'on court de soi-même, après d'autres : Un souverain, un prélat, un magistrat, des académiciens, ont des prédécesskurs ; des écrivains, des artistes de toute sorte ont des dkvanxiers.
— Anton. Descendants, postérité.
— Encycl. Rel. Culte des ancêtres. C'est dans le culte des ancêtres que certains esprits ont vu lo point de départ de l'évolution religieuse parmi les peuples païens. En quoi a consisté ce culte, personne ne la expliqué avec plus de lucidité que Fustel de Coulanges, dans la première partie de la Cité aritique; voici le résumé de ses idées :
Persuadées que l'être humain vivait dans le tombeau, que l'âme ne se séparait pas du corps et qu'elle demeurait fixée à cette partie du sol où les ossements étaient enterrés, les générations antiques ont pensé que les morts avaient besoin de nourriture et de breuvage, et ont considéré comme un devoir pour les vivants do satisfaire à. ce