‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 271 sur 828 · MAL DE FANON. V. PÉRICARDITK · texte numérisé non relu

MAL DE FANON. V. PÉRICARDITK

ANGOLIE du lat. aouilegia, même sens) d. f. Bot. Genre de renonculacées, trinu des aquilégiées, caractérisé par un calice à cinq sépales pétaloïdes, une corolle à cinq pétales bilabiés et prolongés par leur extrémité inférieure en autant d'éperons ; un gran<l nombre d'étamines ; cinq pistils qui deviennent autant de follicules.

— Enctcl. Bot. Les ancolies sont des plantes herbacées et vivaces, qui sont originaires des régions tempe- ' rées de l'hémisphère boréal de l'ancien et du nouveau monde. On cultive dans nos jardins, dans les lieux ombreux et humides, Vancolie vulgaire, qu'on appelle aussi aiglantine, colombine ou gants de Notre-Dame ; Vancolie des Alpes; Vancolie de Sibérie, et Vancolie du. Canada.

h'ancolie vulgaire fournit à la médecine un médicament qui doit être manié avec beaucoup de prudence. Ancolie (botan.).

— Blas. Fleur do fantaisie,

comportant trois pétales, une tige et des feuilles. Suivant la nature de sa tige et de son feuillage, elle est dite tigée ou feuillée de... Il arrive parfois que l'aocolie est d'azur et que sa tige et ses feuilles sont de sinople ; il faut le désigner et dire ; d'argent, ou d'or, à l'ancolie d'azur tigée et fouillée de sinople. 11 Comme élément décoratif au moyen âge, l'ancolie apparaît figurée au naturel ; c'est alors cette plante du genre aquilegia, vulgairement xneolie'blas.). nommée gant de Notre-Dame ; sa corolle ^ '

sert de modèle pour des gobelets au xiv* siècle, et ces gobelets sont dits à façon d'ancolie.

— Littér. Les poètes prennent souvent l'anco/te comme symbole de la tristesse :

Nodier, jeune vieillard, po^te de la prose. Qui mêle sur son front Vancolie h la rose.

Barthéleut.

ANGON n. m. Se dit de certaines choses qui sont en forme de coude.

— Anat. Courbure du bras, le coude en avant, ou pointe du coude sur laquelle on s'appuie.

— Archit. Sorte de corbeau ou de console qui soutient une corniche.

~ Mécan. Bras d'une catapulte. (Vieux.) ANCON n. m. et adj. Race de moutons particulière à l'Angleterre : Un ancon. Les ancons. La race ancon.

AncON. ville du Pérou (dép. d'Ayachuco), dans la haute vallée de l'Apurimac, à l'E. d'^Ayachuco (autref. Huamanga). Cette petite ville est connue comme une des nécropoles où ont été jusqu'à présent le mieux étudiés les vestiges des anciennes civilisations du Pérou.

— BiBLioGR. : Ber, Populations préhistoriques d'Ancon (Paris, 1875).

AngONA (Alessandro d'), littérateur italien, né à Pise en 1835. Il prit une part active au mouvement q^ui prépara l'unité de l'Italie, devînt en 1859, directeur du journal la Nazione, et reçut, en 1860, une chaire de littérature à Tuniversité de Pise. Outre la publication d'un grand nombre do textes, on doit à d'Ancona : les Eeprésentations dramatiques sacrées aux xiv«, xv« et x\i* siècles {Florence, 1872); ù Maître de Pétrarque (1874); les Précurseurs de Dante (1874); les Origines du théâtre en Italie (1877); la Poésie populaire en Italie (ISîS^i; Etudes sur la littérature italienne des premiers siècles (18S4), etc.

ANGONAGRE (du gT. agkàn, coude, et agra, prise) n. f. Douleur due à la goutte, localisée à l'articulation du coude.

AncÔNC, ville et port de mer du roy. d'Italie, sur l'Adriatique, ancien ch.-l. de la province pontificale du même nom. Pop. : 48.570 hab. {Ancônais ou Ancônitains^ — Pop. du district d'Ancône : 267.340 hab.

Ce port, de forme circulaire, un des plus beaux de l'Italie, est défendu par plusieurs forts, et les hauteurs extérieures qui dominent la ville sont fortifiées. La citadelle qui commande la ville fut bâtie au xvi* siècle, après la

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