‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 334 sur 828 · V. AOBTi;, et ATITKKK · texte numérisé non relu

V. AOBTi;, et ATITKKK

— Systt'mc aortique, Ensemble des artércH fournies par l'aorte, ii Ventricule aortique. Ventricule gaucho du cœur.

Il Orifice aortif/ue, Oriflco do communication du ventrioule gaucho du cœur avec l'aorte. [| Valvulen aortiqucn, Valvules semi-lunaires ou vtjgnuiidcs. ir Sinu» aorliquen, Kenfiemonis do l'aorte, u /*t'/i7* xinua. Sinus «ui correspondent aux trois valvules aortinucs. ii Grand ainu» de l'aorte, Union de la portion ascendante de la crobse avec sa portion horizontale.

AORTITE n. f. Inflammation do l'aorto : Aobtite aitjuê. AoKTiTE chronique.

— Encycl. h'aortite aigu»* peut rester muette ot passer inaperçue ou se révéler par des accès de dyspnée intense, d'angoisse et de douleurs précordialos, tous symptômes d^angine de poitrine. Elle est duo aux maladies infectieuses les plus diverses; elle peut survenir sur une aorte déjà atteinte chroniquement. Elle peut aboutir à la formation d'une collection purulente. On trouve l'aorto dilatée, avec sa face interne inégale et irrégulière, présentant des plaques yélatiniformet.

h'aortite chronique est surtout sous la dépendance do l'athérome. L'aorte est dilatée, elle présente des plaques jaunâtres, dures, calcifiées; sa tunique moyenne a presque disparu, et sa tunique externe, siège primitif de la lésion, est presque sclérosée. L'auscultation permet d'entendre à la base du cœur, soit un premier bruit dur, soufflant, soit un -second bruit d'un éclat retentissant métallique; il est remplacé par un souffle quand il existe une insuffisance aortique concomitante. Lo malade éprouve I© plus souvent des symptômes d'angine de poitrine. Le traitement consiste dans l'emploi des révulsifs, des injections sous-cutanées do morphine, de l'iodure do potassiiun à l'intérieur.

AORTOSTÉNIE {toss — de aorte, et du gr. sténos, étroit) n. f. Rétrécissement de l'aorto. i; Onditaussi aobtosténosb.

AOSTE (en lat. Augusta Praf^toria), ville do l'Italie septentr., ch.-l. de la prov, et dans la vallée de ce nom, au confluent du BuUicr et de la Doiro; 7.300 hab. Evêché ; commerce de fourrages, cuirs, chanvres et vins ; anti-

âuités intéressantes farc de triomphe, pont, etc.), restes "un amphithéâtre. Patrie de saint Anselme, archevêque de Cantorbéry.

Le territoire d'Aosle est situé au N.-O. de l'Italie, entre la prov. d'Ivréo et la Suisse. Il est formé de plusieurs vallées ravinées, enfermé entre les montagnes des Alpes, que dominent lo mont Blanc, le Rosa et le Cen-in. Ses richesses minières sont abondantes; il est fertile en pâturages, en fruits et en vins; 85.000 hab. C'est l'ancien pays des Salasses, peuplade gauloise vaincue et vendu© paï* Auguste, qui en reconstruisit tout de suite la capitale et y installa une colonie pour surveiller le pays.

AoSTE (vallée d'), vallée d'Italie, versant méridional des Alpes, dans la province de même nom, une des plus intéressantes des hautes Alpes, à cause des nombreux cols ou passages qui la mettent eu communication avec la Savoie, la Suisse et le Piémont.

AoSTE, comm. do l'Isère, arrond. et à U kilom. do La Tour-du-Pin, près de la Bièvre, affluent du Rhône; l.-'OS hab. Ch. do f. P.-L.-M. Aoste fut primitivement une colonie romaine, nommée Augustu7n forum ou .4w^i«/a, en riionneur des victoires d'Auguste.

Aoste (le Lépreux de la cité d'). V. lépreux.

AOTE (du gr. a priv., et ous, ôtos, oreille) n. m. Mamm. Syn. de nyctipitheque.

— Bot. Genre de léguminouses-papilionacées, tribu des podaliriées, renfermant des arbrisseaux d'origino australienne.

AOUACH ou HaouaGH, fleuve du N.-E. de l'Afrique, au cours à peu près complètement inexploré, se perdant dans los lacs Aoussa. C'est le seul cours d'eau situé à l'E. do l'Ethiopie qui vienne de loin dans l'intérieur du plateau (au S.-O. des Alpes du Choa méridional). U constitue une voie naturelle de pénétration, longue de 650 kil. environ, entre la mer Rouge et le massif Ethiopien; mais la sauvaererie de ses riverains rend cette voie jusqu'ici inabordable.

AOUAROnCHI n. m. Amande du muscadier sébifère ou

porte-suif.

AotJDH, l'Oude des Anglais. V. Ocdb.

AOUDJELAB, AUDJELAH ou AoUDJUA {X'Augila des anciens), oasis et ville de la régence de Tripoli, située au S. du plateau de Barka. — Cette oasis comprend trois divisions distinctes : l'oasis d'.A.oudjila proprement dite ; l'oasis de Djalo, deux fois plus grande peut-être que la précédente, et celle d'Ouàdi, avec la petite oasis deLechkereh au N.-E. ; 11.600 hab. Dattes renommées. Etape des caravanes allant de Benghazi à l'oasis de Koufra. Déjà les Romains y avaient construit un fort pour protéger les caravanes. C'est le contre do propagande du chef des Senoussi.

— BiBLiOGR. : Pacho, Relation d'un voyage dans la Mar- ?naivque et la Cyrénaîque par les oasis d'Audjelah et de Maradeh (Paris, 1817).

AoUELUnuiDEN, nom d'une fraction des Touareg du sud, dont les mœurs diffèrent peu do celles des Touareg du nord. Ces Touareg, au nombre de 120.000 environ, occupent dans le Sahara une vaste contrée au S. du plateau d'Imghad et à l'E. du Nii^er, dans les montagnes duquel vivraient encore, dit-on, âes aborigènes non convertis à l'islam, les Daggaioum, qui parlent la mémo langue que les Touaregrinais ont le teint plus blanc et se marient exclusivement entre eux. On ne connaît ni villes, ni villages, ni campements dans le pays des Aouellimiden.

AOUGHEROUT, AOUGUEROUT OU OUGDEROtTT,

oasis de la partie N.-O. du Sahara, formant un des districts du Gourara (Touat septentr.), située à l'extrémité do la vallée do Oued-Mguiden; 6.600 hab. Ses douze ksour sont partagés entre deux tribus arabes, les Oulad-Yaich ot les Khenafsa, â l'exception de trois, qui sont indépendants. Bou-Guemnia est le plus important. AOURNIER (i-*^) n. m. Nom vulgaire do l'alisier.

AOUROU-COURAOU — APALAT

AOUROU-COURAOU n. m. Nom indien d'un perroquet du groupe des amazones, chrysotis ayna:;onicus.

AOÙS ou AOOS. fleuve de l'anc. Grèce, dans l'Epire septentr. et en Illyrie, qui se jette dans l'Adriatique audessous d'ApoIlonée. Auj. Voioussa OM Viôsa.

AOUSSA, canton du pays des Afar (Afrique orientale), à ro. du i,'olte français de Tadjoura. Co canton, dominé par des collines volcaniques, est peuplé d'environ 5.000 liab., dont le centre le plus important est Sengherra, souvent appelé Aoussa par les géographes.

AOUST fLouis-Stanislas-Xavier-Barthélemy), niathémaiicien français, né à Béziers (Hérault) en 1814, mort à Marseille en 1885. Il entra dans les ordres, professa les mathématiques au collège Stanislas à Paris, puis devint, en 1854, professeur de calcul différentiel et intégral à la faculté oes sciences de Marseille. Outre de nombreuxmémoires, on lui doit ; Théorie des coordonnées curvilignes quelconques {\9,&^-\^&?>)\ Recherches sur les surfaces de second ordre (1864-1868); l'Homme et la Science (1867); Analyse infinitésimale des courbes tracées sur une surface quelconque (1869); Analyse infinitésimale des courbes dans l'espace (1876); Du srjstème astronomique produisant l'égalité des jours solaires (1878); Le Verrier, sa vie, ses travaux (1878); Des asymptotes paraboliques des courbes (1884), etc.

AOUSTE (l'anc. -4u/;»s^rt Vûcontiorum),comm.àe France (Drôme), arrond. et à 34 kilom. de Die, sur la Drôme; 1.227 hab. Ch. de f. P.-L.-M. (Une des colonies romaines établies sous le règne d'Auguste.)

AOÛT {ou — corrupt. du nom lat. de l'empereur Auguste, auquel ce mois était consacré ; autrefois, on écrivait tioust)T\. m. Le huitième mois de notre année.

— Par méton., Récolle qui se fait en août : Faire l'hott. Il En ce sens et surtout en poésie, Remuez votre champ dès qu'on ai

n écrit parfois oùt.

i fait Voût.

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