‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 454 sur 828 · ARTEVELDE · texte numérisé non relu

ARTEVELDE

ARTIIRONAUIE

ne dura que quarante jours ; à 60 m. de profondeur on atteio-nit Ja nappe, qui fournit immédiatement uiie eau très abondante (4.500 lit. par minute).

En ISôO, U existait dans le Sahara oriental 50 puits forés, donnant chacun en moyenne 735 lit. d'eau par minute, ou 1.058 m. cubes en 24 heures. Grâce à cette eau abondante, les nombreuses oasis en ruine se sont relevées, des palmiers et des arbres fruitiers y ont été plantés, des populations, nomades jusqu'alors, se sont fixées dans le désert. Depuis cette époque, c'est par centaines que l'on compte les puits artésiens forés dans cette région, autrefois si aride.

Dans diverses parties de la France, on a creusé des puits artésiens, pour en employer l'eau comme force motrice.

ArtEVELDE (Jacques Van), né à Gand, mort en 1345. Il était de famille patricienne. Son père, Jean Van Arteveldc, était un riche drapier. Artevelde fut nommé, en 1338, capitaine de la paroisse Saint-Jean, la plus importante de Gand, et, de ce jour, joua un rôle considérable dans l'histoire sociale et politique de sa ville natale. Froissart avoue qu'on l'appelait te saige homme, tant était grande l'autorité dont il jouissait parmi ses concitoyens.

— Histoire. Quand éclata la lutte entre la France et l'Angleterre, Artevelde, partisan décidé do l'alliance anglaise, agit en ce sens auprès des communes, leur démontrant que, sans l'Angleterre, elles ne pouvaient vivre. Il poussa les Gantois à reconnaître Edouard III comme roi de France. Edouard prit solennellement ce titre à Gand, le 23 janvier 1340. Les services rendus par Artevelde à la cause anglaise furent si grands que, d'après Froissart, Edouard III l'appelait son <i compère ». Il se mit résolument à la tête du parti des métiers, du parti démocratique contre le patriciat.

Son plus grand titre de gloire est d avoir essayé de réviser, dès le xiV* siècle, l'union des grandes provinces qui forment aujourd'hui la Belgique. A ce point de vue, le traité qui fut conclu, sous son inspiration, entre les communes de Flandre, de Hainaut et de Brabant, est remarquable. Malgré son génie et sa persévérance, Artevelde ne put constituer l'unité. L'esprîl d'isolement et de rivalité, l'égoïsme des villes et des corporations, multipliaient Statue de Jacques Artevelde. autour de lui des obstacles

invincibles. Les grandes communes, Gand, Ypres, Bruges, opprimaient les campagnes et les petites villes, et voulaient s'attribuer le monopole de l'industrie des draps. Artevelde fut obligé de soutenir les grandes villes, et de comprimer ceux dont la cause était juste. A Gand même, les tisserands ayant voulu diminuer les salaires des foulons, il y eut entre les deux corps de métiers un sanglant combat. Les foulons furent vaincus (2 mai 1345). C'est à ce moment q^ue Artevelde quitta le métier des tisserands, qui était celui de sa famille, pour entrer dans le métier des brasseurs et devenir le doyen des petits métiers. Artevelde partagea le sort de nombreux tribuns populaires. Ses adversaires parvinrent à mettre le peuple en défiance contre lui, et répandirent le bruit qu'il avait livré le grand trésor de Flandre au roi d'Angleterre. A son retour à Gand, il fut assailli dans son hôtel par des bandes furieuses que conduisait le syndic des tisserands, Gérard Denys, son ennemi personnel; il voulut en vain leur rappeler" ses services, et il périt massacré sur le seuil même de sa porte (1345). — Sa veuve refusa la pension que lui offrirent les métiers.

— BiBLioGR. : Vanderkindere, le Siècle des Artevelde (Bruxelles, 1879); Hutton, /âmes and Philip Van Ai'tevelde (Londres, 1882).

Artevelde (Philippe Van), fils du précédent, né à Gand en 1340, tué à West-Roosebeke en 13S2. Il vécut longtemps dans la retraite, et fut choisi, en 13SI, comme capitaine par les Gantois, révoltés de nouveau contre leur comte, Louis de Maie. Cette charge lui conférait une véritable dictature, qu'il exerça, d'ailleurs, avec intelligence et vigueur. Philippe poussa énergiquement la guerre contre le comte, et promulgua des lois d'organisation intérieure, parmi lesquelles il en est de remarquables. Gand fut assiégé, bloqué, dans un rayon de quelnues lieues, par les garnisons féodales. Philippe essaya do traiter; mais les conditions furent telles, que ceux de Gand, malgré le triste état où ils étaient réduits, ne voulurent pas les accepter. On choisit dans la ville cinq mille hommes délite, qui partirent sous le commandement d'Artevelde et vinrent camper près de Bruges, à la hsière du bois de Beverhout, en face de l'armée du comte. Malgré l'énorme infériorité de ses forces, Philippe écrasa la gendarmerie féodale et ses auxiliaires les Brugeois. s'empara de Bruges, où il rétablit le parti populaire {3 mai 1382), et entraîna dans le parti de Gand ou soumit par la force Ypres, Cassel, Bergues, Furnes, Courtrai et la plupart des communes de la Flandre. Son autorité de rewaert ou rég-ent était partout reconnue, et les bourgeois des bonnes villes étaient fiers de voir leur chef tenir estât de prince et rivaliser de magnificence avec les seigneurs féodaux. En novembre 1382, une nombreuse armée française, commandée par le connétable Olivier do Clisson, et â la tête de laquelle on voyait le jeune roi Charles VI, pénétra en Flandre, et rencontra la grande armée flamande à Roosebeke. Artevelde et ses vaillants compagnons ne purent résister à cette puissante armée féodale. Les Gantois se firent tous tuer sur place; on en retrouva neuf mille gisants en un monceau, parmi lesquels Artevelde, percé de coups de lance (27 nov. 1382).

Arth. bourg de Suisse (canton de Schwitz), à l'extrémité S. du lac de Zug, à l'entrée de la vallée de Goldau, entre la base du Rigi et le Rossberg; 2.000 hab. Un terrible éboulement de montagnes y eut lieu en ISOtî.

ARTHANITE et ARTHANITINE OU ARTANITE et

ARTANITINE n. f. Chim. Syn. de ctclamine. V. ce mot. ArthÉNICE, nom poétique donné par les beaux esprits du siècle de Louis XIV à la marquise de Rambouillet. Elle s'appelait Catherine de Vivonni;, et Arthénice est l'anagramme de Catherine.

ArtrèS, comm. du Tarn, arrond. et à 7 kilom. d'Albi, sur le Tarn; 972 hab. Cascade du Saut-de-Sabo.

Arthez, ch.-l. de cant. (Basses-Pyrén.), arrond. et à 14 kilom. d'Orthez; 1.213 hab. (Arthéziens.) — Le cant. a 21 comm. et 7.845 hab.

Arthez-D'ASSON, comm. des Basses-Pyrénées, arrond. et à 25 kilom. de Pau, sur le Louzon, affluent du Gave de Pau; 1.152 hab.

ArthOXS (Jacob Van), peintre flamand, né à Bruxelles on 1613, mort après 1678, fut vraisemblablement élève de .lohn Wildens. Il excella dans des paysages d'un caractère décoratif, où il a reproduit les différents aspects du Brabant. Les figures de ses tableaux ont été exécutées par Toniers, Pierre Bout, Van der Meulen, Crayer, Zeghers, Snayers. Il eut pour élève Cornélis Huysmans. — Les musées de Vienne, Bruxelles, Madrid, Dresde, renferment ses meilleurs tableaux.

Arthon, comm. de l'Indre, arrond. et à 12 kilom. de Châteauroux, sur le Crésançais, sous-affluent de la Creuse I>ar la Bouzanne; 1.150 hab.

Arthon-EN-RETZ, comm. de la Loire-Inférieure, arrond. et à 27 kilom. de Paimbœuf ; 2.354 hab. Briqueteries.

ARTHONIA n. f. Genre de lichens, tribu des graphidées, à ilidlle uniforme peu développé.

ARTHOSTÈME {toss) n. m. Bot. Syn. de thoa.

ARTHRAXGIE (du gr. arthron, articulation, et algos, iloulour) n. f. Douleur siégeant au niveau des articulations, ou dans les articulations elles-mêmes.

ARTHRALGIQUE adj. Qui appartient à l'arthralgie.

ARTHRATHÈRE (du gr. arthron, articulation, et atkêr, ])oiiiie) n. m. Bot. Section du genre aristide.

ARTHRAXON (du gr. arthron, articulation, et axôn, axe) n m. Bot. Syn. de andropogon.

ARTHREGTASIE (du gr. arthron, articulation, et ektanis, dilatation) n. f. Dilatation de la cavité d'une articulation.

ARTHREGTOMIE (du gr. arthron, articulation, et ektomta résection) n. f. Opération chirurgicale qui a pour but d extirper toutes les parties malades d'une articulation.

— Enctcl. h'arthî'ectomie a été inventée par Volkmanu flbSô), pour le traitement des arthrites envahies par des *on^ositês. On ouvre la cavité articulaire, et on extirpe en 1 (talité la synoviale et les ligaments. Il est ensuite facile do 1 acier les cartilages et les os, s'il en est besoin.

ARTHRÉMIE (du gr. arthron, articulation, et haima, '%an^'. — L'ortho^^r. étymol. serait akthrhémie) n. f. Congestion d'une articulation.

ARTHRITE (du gr. aj'tkron, articulation, et termin. ite, indiquant inflammation) n. f. Inflammation d'une articulation.

— Enctcl. Les arthrites sont partagées en deux classes : les arthrites chroniques, et les arthrites aiguës. Les arthrites aiguës peuvent frapper toutes les articulations, mais elles siègent de préférence sur les plus mobiles. Tantôt elles succèdent aux contusions, aux plaies articulaires, aux entorses, aux luxations, aux fractures voisines des articulations, et sont appelées arthrites pri7nitives ou (rauma/i^ues.Tantôt, elles résultent de la propagation d'une inflammation voisine, et sont dites arthrites secondaires; tantôt, enfin, elles sont sous la dépendance d'une infection microbienne de l'organisme; ce sont les arthrites infectieuses : elles relèvent de la blennorragie, de la fièvre ivphoïde, de la variole, de la scarlatine, de la rougeole, du rliumatisme, de la syphilis, des oreillons, de la diphtérie, de l'état puerpéral, etc.

L'arthrite aiguë débute généralement par une douleur très vive, spontanée, siégeant au niveau de la jointure malade; la pression l'exaspère, de même que le moindre mouvement : aussi les membres restent immobiles, fixés par les muscles contractés. Il y a atrophie rapide des muscles voisins. On constate du gonflement au niveau des culs-de-sac svnoviaux; l'articulation est envahie par le liquide, liquide de nature variable : séreux, séro-sanguinolent ou purulent. Dans ce dernier cas, il arrive souvent que le pus ulcère les parties superficielles et qu'il apparaît â l'extérieur.

La terminaison peut se faire par résolution, ou par le passage à Vétat chronique.

Le traitement varie suivant la cause. Il est indiqué de traiter les maladies générales ; localement, on applique des ventouses scarifiées, des sangsues, des vésicatoiros, des pointes de feu, parfois de la glace. On utilise quelquefois la compression, les bains locaux ou généraux. La douleur est souvent calmée par l'application de baumes variés (opodeldoch, antiarthritique, tranquille), de Uniment laudanisé ou chloroformisé. Quand le liquide contenu dans l'articulation est du pus {arthrite purulente), il faut ouvrir l'articulation antiseptiquemcnt, l'évacuer et faire de l'immobilisation.

Dans toute arthrite, il faut placer le membre dans une bonne position, afin que, s'il y avait terminaison par ankylose, le membre puisse rendre le maximum des services que l'on peut en espérer.

Les arthrites les plus importantes seront étudiées à la maladie causale : arthrite rhumatismale (v. rhumatisme ., arthrite goutteuse (v. goutte), arthrite blennorragique [y. blennorragie).

Les arthrites chroniques sont ordinairement divisées en trois groupes : les hydarthroses (v. ce mot), les tumeurs blanches (v. tumeur), et les arthrites sèches. L'arthrite sèche, encore appelée arthrite déformante, et à tort mal sénile des articulations, car elle appartient à tous les âges, est caractérisée par la déformation des surfaces articulaires : la jointure est augmentée de volume; il y a parfois production de nouvelles masses osseuses, ou, au contraire, résorption des extrémités osseuses. Elle frappe surtout la hanche, mais on la rencontre au coude, aux doigts, à l'épaule, au pied, exceptionnellement à la colonne ; vertébrale. La durée de cette arthrite est illimitée, car le ■ traitement est peu efficace. Il consiste dans un exercice modéré, des applications locales de teinture d'iode, des douches sulfureuses, des bains froids, de l'hydrothérapie; à l'intérieur, on emploie l'iodure do potassium, les eaux minérales de Plombières, de Néris, de Bourbonne et d'Aix.

Les arthrites qui sont sous la dépendance des maladies du .système nerveux : ataxie locomotrice, hystérie, sont classées tantôt dans les arthrites aiguës, tantôt dans les arthrites chroniques, suivant les auteurs.

ARTHRITIQUE (rad. arthrite) adj. Anat. Qui appartient, qui a rapport aux articulations.

— Pathol. Douleurs a7'thri tiques, Douleurs de goutte, d'arthrite.

— Thérap. Remèdes arthritiques. Remèdes contre la goutte.

— n. Qui est atteint d'arthrite : Un, une arthritique. ARTHRITIS {tiss) n. f. Syn. de arthritisme. ARTHRITISME {tiss — rad. arthrite) n. m. Diathèse so

révélant par une prédisposition, non seulement aux arthrites, mais à une foule d'autres affections. Syn. arthritis.

— Encycl. \j arthritisme ou diathèse arthritique a d'abord été considéré comme la prédisposition commune à la goutte et au rhumatisme articulaire. Cette diathèse héréditaire se traduit en réalité par une foule d'affections qui peuvent se montrer chez les descendants des goutteux sans que ni la goutte ni le rhumatisme apparaissent. Elle est regardée comme im trouble par ralentissement de la nutrition des tissus. Parmi les affections auxquelles sont prédisposés les arthritiques, les unes siègent à la peau et aux muqueuses : eczéma, urticaire, lichen, calvitie précoce, psoriasis, pityriasis, exanthèmes, érythèmes polymorphes, angines aiguës et granuleuses, coryza chronique, laryngitr et bronchite chroniques, emphysème, gastrites, dyspepsie, atonie intestinale; d'autres sur le système vasculaire : hémorroïdes, épistaxis, artériosclérose, athérome, hémorragie cérébrale, aflévrismes de l'aorte, lésions valvulaires et hypertrophie du cœur, néphrite, lithiase biliaire er urinaire; d'autres encore sur le système nerveux : migraines, névralgies, douleurs rhumatismales, chorée, troubles vasomoteurs ; d'autres sur les articulations : arthralgies, arthrite déformante, pied-plat ; d'autres, enfin, sur la nutrition générale : diabète insipide, polyphagie, polydypsie, obésité, goutte.

On a considéré à tort l'arthritisme comme antagoniste de la tuberculose; mais elle modifie souvent cette maladie dans le sens de la chronicité. La forme torpide n'est pas rare chez les herpétiques.

La fréquence des affections cutanées dans les familles où règne l'hérédité arthropathique a conduit à réunir eu une même diathèse l'herpétisme et l'arthritisme, sous lo nom de *> arthro-herpétisme u.

ARTHROBOTRYDE (du gr. arthron,anïc\e,etbotrudiov. petite grappe) n. f. Genre de fougères, voisin des aspidies..

ARTHRO-HERPÉTISME (tiss) D. m. Pathol. V. ARTHRI- TISME, et HERPETISME.

ARTHROBRANCHIE (du gr. arthron, articulation, et hragchion, branchie) n. î. Branchie des crustacés inséré-sur la peau articulaire qui relie les appendices au corps.

— Encycl. LesarïA/'o6ï'rtncA(e5, au nombre de onze paires, se divisent en arthrobranchies antérieures et arthrobranchies postérieures. Les autres branchies des écrevissos portent les noms de podobranchies (insérées sur la partie basilaire des pattes) et de pleurobranchies (insérées sur les segments du corps).

ARTHROCÈLE (du gr. arthron, articulation, et kèlé, tumeur) n. f. Tumeur articulaire, épanchement articulaire.

ARTHROCLADIE (du gr. arthron, article, et klados, rameau) n. f. Genre d'algues, appartenant à l'ordre des phéophycées et à la famille des phéosporées.

ARTHROCNÈME (du gr. arthron, articulation, et knèmè, rayon) n. f. Genre de plantes delà famille des chénopodées, formé aux dépens des salir

ARTHRODEIS (rf(?-!ss — du gr. arthrôdês, articulé) n. m. Genre d'insectes coléoptères hétéromères, famille des érodiidés, renfermant des formes globuleuses propres aux déserts de l'ancien monde. Une dizaine d'espèces connues : arthrodeis rotundatus (Egypte), arthrodeis globosus (Asie Mineure), etc.

ARTHRODIAL, ALE, AUX adj . Qui a le caractère de larthrodie.

ARTHRODIE fgr. arthrôdia, articulation) n. f. Articulation formée d'une cavité osseuse peu profonde, dans laquelle s'emboîte l'extrémité peu saillante d'un autre o^.

ARTHRODIE n. f. Genre d'algue qui forme des taches verdâtres, et qui croît dans les eaux douces de la Sicile.

ARTHRODIE, ÉE adj. Qui ressemble à l'arthrodie.

ARTHRODIÉES n. f. pi. Groupe d'algues filamenteuses, créé par Bory de Saint-Vincent, comprenant les oscillariêes, les conjuguées, etc. — ù'ne abthrodiée.

ARTHRODYNIE (du gr. arthron, articulation, et odunc, douleur) n. f. Douleur vague et indéterminée des articulations, sans chaleur ni gonflement.

ARTHROGRYPOSE (du gr. arthron, articulation, et grupas, courbé) n. f. Flexion permanente des articulations, résultat d'une ankylose.

ARTHROHYDRINE (du gr. arthron, articulation, et hudôr, eau, n. f. Mucosine de la'synovie. V. mucosine.

ARTHROLITHE (du gr. arthron, articulation, et lithos, pierre. — Quelques-uns écrivent arthrolite) n. m. Concrétion articulaire ou goutteuse.

ARTHROLOBE (du gr. arthron, articulation, et lobos, gousse, cosse) n. m. Bot. Plante de la famille des crucifères. Syn. de rapistre, et de stérigma.

ARTHROLOBION (du. gT. arthron, articulation, et lobion,. gousse) n. m. Genre de plantes de la famille des légumineuses, tribu des hédysarées, formé aux dépens des ornithopes.

ARTHROLOGIE (du gr. arthron, articulation, et logoSr discours) n. f. Traité des articulations.

ARTHROMÉNINGE (du gr. arthron, articulation, et nu'nigx, iggos, membrane) n. f. Capsule articulaire.

ARTHRONARIE (du gr. arthron, article, et aria, liège) n. f. Nom donné à des taches réticulées, noirâtres, observées sur l'écorce des frênes, et qui sont un genre de lichens, de l'ordre des coniothalami.

is9

AHTHRONCUS {/diss — du pr. ai'throu, ari iciilation, ol • .'., l'iiiliii'ii II. m. TumôCactioii d'uiio articulation.

AHTHRONEME du gr. aWAroïi, articlo, ot n^ma, chaîne) ' M ii[i- il'.iiiiiclhirs, voisin dos sangsues.

AftTHROPATHiE [(l — du cv. arthrou, articulation, et

■r-.. ailiTimii II. [■. Maladie dos articulations on général.

MtTHROPHRAGME (du f?r. arthron, articulation, et

'■■uni. s-'j-aïaiii'iO n. m. l'ortioii du squolotto sternal

h > riisiarrs MiiM-nnnrs, sn iniiiviiiit onlro doux cavitos

,111 r iilari'.'s i|;uis l<-vijii.'llos s iiimm'ciii les membres.

ARTHROPHYLLE mIu ^.|-. ,/,//,,..„. article, ot p/mllnn, irinll' ij in i.riiir 'ir la laiiiiiln dcs uraliacéos, compro- ,1,1 II ( 1 rm -. '■■-\'rr,'--..^ i|iii cruissout à Java.

AUTHROPHYTF. 'Iii gf. arthroH. articulation, (^tphufon. l'Iain.- M, iM. l'ioWin-iions patho]n--i,nirs. d^ nature ot do i'urmatiun variées, so dévolnpjMiii <i.in rmicricur d«*s articulations, parfois dans leur \ i . . VnilM-nisc Par'- \os a.ii\^c\a'\t pierres art icutuii> - \i |. -m ^ 'ir/i/,ii/rs hiu/h- /es des art iciuations. On dit nus \ . ■.■■■■.: nriirahin-r:

(Lemot uarthrophyto" aétô Imuii' ]. Il i. | i.. . . m i'.ma-

— Encycl. Los aï'ï/iro/^/iy/' V !'■ u\ . hi i i iri i,,i,

louios les articulations, mais .ni.,,! in. !. .iji.;i. ,, coude, la hanche, lo pied, répaulr ci, la ma. Iiou. . 11, ^.mii. intra ou extra-articulaires; coux-ci, do j)ou d'iinpurLanco.

Los arthrophytes intra-articulairos naisstîut presque tous dos franges de la synoviale, nuis deviennent mobiles ; ils semblent une manifestation do rarthrito sèche. Leur volume est variable entre une tête d'épingle otuno noisette.

On no touche aux artliroitliytos qu"o s'ils deviennent gênants par les vives soulfrances qu'ils occasionnent en se déplaçant. On peut les énuoléer par un trajet sonscutané. î,'aiiiis([)si.' permet l'extirpation de visu du corps articulaire. \ . akuikotomik.

ARTHROPITUS [tnss —du gv. arthron, articulation, et pitus, pin) n. m. Genre de végétaux fossiles, du groupe dos cryptogames vasculaires calamodendrés, assez communs dans le terrain honiller.

ARTHROPLASTIQUE(/)/rt,w — du gr. artbron, articulation. e( pI.is.sriN, tonner) n. f. Production d'articulations arliliri-!l(>s p. air r<'nu'-lior à l'ankyioso.

ARTHROPODE ^du gr. arthron, article, et pous, podoa, pied; n. m. Genre de plantes de la famille dos liliacées, voisin des anthéries, et comprenant une douzaine d'espèces, qui croissent en Australie.

ARTHROPODES (mémo étyniol. qu'à l'article précéd.) n. m. i^l. Vw des grands embranchements du rogne animal, cuinprenaiit une partie des anciens articulés de Cuvicr.

— L'n AU'XIIRÛPODE.

— Encycl. Les arthropodes sont des animaux généralement libres, à téguments chîtineux, d'où le nom de " chiti-

ARÏIIRONCUS

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