ASSIGNER — ASSISE
Ifl".9); les AeZ/rp* d'AleTnndrti de ffumholdt à Varnha'g/m d'Ense, do lt(27-lHri8 fLeipzig. 1800); k Journal de Varnhngcn d'Ense 'l^aiitxiç;, iK*ll-iK7lj. Ces écrits produisirent uno vive sonnation, car pluHJeurH personnages considérable» so trouvaient compromis par Ioh révélations qu'il» contonaient. Reconnue coupable d'otronso envers lo roi ci la reine, M"« Asning fut condamnée à la prison, on IB63 et on 1864. Mais, dés l'année isoi, cllo s'était retirée à Florence. Pille s'y maria en 1874 avec un officier italien, Cino Grimelli, dont ollo so sépara bienlAt. Atteinte de troubles cérébraux en 1880, cllo fut enfermée dans une maison de santé, à Florence, où ollo mourut peu après. Outre dos traductions, elle publia: los biographies de la comtesse Elise d'Ahlefvldt TBerlin, 1857), ot do Sophie de iMroehe. l'amie de Wieland (Berlin, 1859); la Correspondance entre Varnhagen et Œ Isner (Statt^ard, 1865); Lettres de St.rgftmann, de Metternich, etc. (Leipzig, 1805); les Pages de l'histoire de Prusse (Leipzig, 1808-186»); Partraits biographiques (Leipzig, 1871); Ecrits choisis de Varnhagen d'Ense (Leipzig, 1871-1876); )a Correspondance de Varnhagen et de Jiacftel (1874-1875), les Souvenirs de iJacAe/ (Leipzig, 1877), etc.
ASSINIBOÏA, territoire du Dominion canadien, partie du N.-O. appartenant à la Prairie, à peine arrosé au N.-K. par l'Assiniboine, qui lui donne son nom. Ses 293 kilom. carr. sont partagés entre lAssmiboîa occidental et VAssinihoia oriental; 34.800 hab. y vivent. Chef-1. Hegina.
ASSINIBOIN OU AsSINtBOINE, rivière du Dominion canadien, découverte en 1738 par Pierre Gauthier de Varennes de La Vérandrye; elle se iotte dans la rivière Rouge du Nord, après un cours do plus de l.OOO kilom.Sur ses bords habitaient autrefois les Assiniboins. nation indigène qui faisait le commerce des fourrures et des pelleteries avec los factoreries do la Compagnie anglaise de la baie d'Hudson ; ces Indiens vivent maintenant au pied des montagnes Rocheuses.
AssiNIE, ville maritime de la Guinée septentrionale, colonie française (côte de l'Ivoire), à l'embouchure de la rivière de ce nom, à l'E. du cap des Palmes ; 4.000 hab.
— Histoire. En 1700, lo chevalier d'Amon fonda, au nom de la Compagnie d'Afrique, à l'entrée de la rivière d'A»sinie, une factorerie et un fort qui furent abandonnés en 1707 à la France. Pour reprendre ces anciennes relations fut décidée la création des établissements d'Assinie, de Grand-Bassam et do Dabou, dont la souveraineté nous fut acquise en 1812, en vertu des traités conclus entre les rois indigènes et Bouét-Willaumez. commandant la station navale des côtes occidentales d'Afrique. Ces traités avant été ratifiés par notre gouvernement, la prise de possession du comptoir d'Assinie eut lieu le 29 juillet 1843, et celle de Grand-Bassam le 29 septembre. Trois expéditions furent nécessaires : en 1849, 1852 et 1853. pour obliger les chefs indigènes à observer los conventions au bas desquelles ils avaient apposé leurs signes. En 1870, la Franco dut abandonner ses postes; mais un décret de janvier 1S84, suivant de près la réoccupation d'Assinie (1883), rattacha les possessions françaises de Guinée au Gabon. Elles en ont été détachées depuis, et Assinie constitue aujourd'hui la seconde ville de la colonie de la côte d'Ivoire.
ASSION (du lat. assus, brûlé) n. m. Nom donné par Faraday à la partie d'un corps décomposé par la pile, qui passe à l'anode ou pôle positif; c'est le composant électronégatif.
ASSIPONDIUM [di-omm' — mot lat. formé de as, assis, as, et pondus, poids) n. m. Poids d'une livre dans l'ancienne Rome.
AsSIR, nom de la partie montagneuse du Hedjaz méridional, habitée par les tribus du même nom, naguère indépendantes, réduites et converties à l'islamismo par les Wahabites du Nedjed au début du xis' siècle, ii On écrit quelquefois Acir.
ASSIRATUH [tom') n. m. Mélange de sang et de vin que l'on buvait, suivant Festus et Pomponius Mêla, dans l'antiquité italique, lorsque l'on concluait un traité de paix.
ASSIS {si) n. m. Autref., Face supérieure de la pierre d'an fusil.
ASSISE (rad. assis) n. f. Rangée de pierres posées horizontalement dans uue construction : Pour élever un édifice, le maçon dispose ses matériaux par assises et par cha'tnes. \\ Assise de retraite , Première assise au niveau du sol, parce qu'elle est ordinairement en retrait sur les fondations. Il Assise de par~ paing. Assise dont les pierres ont l'épaisseur même du mur. li Bâtir pas assises réglées. Bâtir avec des pierres de môme hauteur, et dont le milieu correspond exactement aux joints de l'assise inférieure.
— Fig. Chacun des éléments d'un tout métaphysique. considéré comme un édifice : La mission de notre' temps, c'est de changer les assises de la société. {V. Hugo.)
— Géogr. Nom donné à des gradins réguliers de certaines montagnes, qui sont formées de couches superposées et dont chacune est en retrait sur la couche inférieure.
— Géol. Se dit des masses minérales sédimeotaires formant une série de lits, couches, strates ou zones comprenant ensemble une faune caractéristique correspondant à un âge déterminé.
— Techn. Soie qu'on étend sur les aiguilles et cpii. dans le travail, forme les mailles du bas. n Table <)ui renfermait le bassinet, dans les batteries des fusils à pierre.
— n. f. pi. Dr. Session d'une cour jugeant au criminel : Présider les assises, ii Président d'assises, président des assises. Magistrat désigné pour présider à la cour d'assises. Il Cour d'assises. Tribunal institué pour juger les faits qualifiés crimes par la loi. (V. cotTB.)ttAu moy^en âge. Assemblées principalement judiciaires : on distinguait Tes grandes et les petites assises. V. Enctcl.
— Par anal. Tribunal suprême : Quelque Français plaisantera sans doute aux grandes assises du jugement dernier. (Balz.)
— Hist. du dr. Lois générales, constitutions votées par les assemblées dites «assises* : I^s assises d'.\ntioche.
— Loc. fam. Tenir ses assises quelque part, Y dominer, s'y faire applaudir, admirer, u Se dit aussi en parlant de gens qui so réunissent habituellement quelque part pour
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Assise.