‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 502 sur 828 · ATELIER · texte numérisé non relu

ATELIER

ATAVISME (riss — du lat. afaims, aïeul) n. ni. Tendance des êtres vivants à retourner à un type ancestral dont les générations intermédiaires se sont écartées : C'est en vertu de Tatavisme que l'homme, comme l'animal, reproduit souvent les traits de ses grands-parents. (Littré.)

— Enctcl. Uatavisme se traduit, chez certains êtres vivants, par la réapparition do caractères d'ordres divers que n'otFraient pas leurs parents immédiats, mais qu'avaient présentés leurs ancêtres plus ou moins éloignés. L'atavisme est donc une variété do l'hérédité. Il constitue l'une des forces qui maintiennent la stabilité actuelle de l'espèce, et cette force a pour antagoniste principal l'hérédité directe, qui tend à donner au descendant les qualités des parents, qualités acquises par transmission ou développées sous l'influence du milieu, des habitudes, etc.

L'enfant qui ressemble à son grand-pcre sans ressembler à son père est un exemple très simple d'atavisme ; Darwin en a donné la loi en montrant que cette ressemblance est plus fréquente que celle qu'on peut rencontrer en ligne collatérale (d'oncle à neveu). Mais souvent il faut aller chercher beaucoup plus lom l'origine dun caractère, chez un individu ou dans une race ; ainsi, on voit apparaître de loin en loin, au milieu des peuples les plus civilisés, certains types prognathes, à incisives proclives, rappelant le fameux crâne de Néanderthal. Les croisements de races résultant des invasions, émigrations, voyages, ont produit des peuples métis, doués de caractères intermédiaires ; mais, grâce à l'atavisme, les types primitifs peuvent reparaître. En Abyssinie, on voit'de temps en temps naître des enfants noirs de familles chez lesquelles le teint est relativement très clair.

Plutarque raconte qu'une femme grecque avait mis au jour un enfant noir; devant le tribunal oii de ce fait elle avait été citée pour adultère, il fut établi que son trisaïeul était un Ethiopien.

La transmission médiate est fréquente pour bien des maladies : obésité, goutte, diabète, arthritisme, cancer, etc. ; et, pour les maladies du système nerveux, les psychoses et les névroses. Il semble bien que, dans ces cas, "ce sont les circonstances qui déterminent les manifestations variées, dans les générations successives, d'une diathèse véritablement héréditaire.

En zoologie, les phénomènes d'atavisme sont des plus fréquents. La plupart du temps, les hybrides sont absolument stériles (mulets) ; parfois, la fécondité entre hybrides persiste durant deux ou trois générations, et, si 1 on fait alors intervenir un animal fécondateur de l'une des races primitives, l'atavisme ramène les petits quarterons à ce type au bout de quelques générations ; c'est ce qui arrive pour les ovicapres (hybrides de la brebis et du bouc). Chez les oiseaux, le même phénomène se produit pour les descendants du serin et du chardonneret. On a obtenu, au Muséum, l'hybridation des vers à soie du bombyx de l'ailante (attacus cijnthin et du bombyx du ricin {affacus a.ri'icindia) ; après deux ou trois générations, tous les papillons étaient revenus au type du ricin.

En botanique, tout le monde sait que les pépins des poires les plus perfectionnées ne donnent que des sauvageons maigres et acres. Les cerisiers, groseilliers, mûriers, auxquels une habile sélection et la culture semblent avoir donné le plus de stabilité, dégénèrent et retournent aux types anceslraux, dans certams climats, ou quand la culture ne les maintient plus sous la main do 1 homme.

C'est encore chez les individus végétaux obtenus par la fécondation artificielle entre nices ou espèces différentes qu'on observe le plus souvent 1 atavisme. Les variétés de semis obtenus entre individus de même espèce sont innombrables et se reproduisent facilement; on sait, toutefois, combien facilement aussi dégénèrent les pélargoniums, les éricas, les roses, etc. On a obtenu un hybride du datura strajtioniujn et du daiura ceratocatdos ; à fa deuxième génération, il y eut retour au type mère, le datura stramonium.

Mais l'atavisme agit parfois avec moins de brusquerie; on peut tomber dans des variations désordonnées, ou bien, si, au lieu d'obtenir des hybrides demi-sang, on produit des quarterons par l'intervention d'un individu d'espèce pure, le retour aux types ancestraux est plus lent et a lieu successivement pour uu certain nombre de plantes dans chaque culture. Un seul hybride quarteron a pu résister à la force atavique : c'est Vegilops speUxformis. voisin de l'épeautre, qui subsiste comme individualité féconde, pourvu toutefois qu'on le cultive. Il a été obtenu

far fécondation de V^f/ilops triticoïdes par le froment, xf/ilons triticoïdes étant lui-même un hybride du froment et de \^f)'}]oTi>i nvata. V. hérédité.

ATAX n. m. Genre d'acariens. Syn. de hydrachne.

ATAXIE (mémo étymol. qu'à l'art, précéd.) n. f. Pathol. Irrégularité soit dans la marche des phénomènes physiologiques, soit dans la suite des symptômes de certaines maladies; incoordination des mouvements.il Ataxk locomotrice progressive. Maladie dont l'incoordination des mouvements do locomotion est un des symptômes. Syn. tabiîs

DORSAUS, ATROPHIE DE LA MOELLE, PARALYSIe" SPINALE,

MALADIE DE DccHENNE. Il Atoxie verbale. Syn. de aphasie.

— Philos. Dérangement, désordre dans les passions eî les instincts de l'âme, dans les appétits et les mouvements, ainsi que dans les facultés morales et intellectuelles.

— Encycl. Pathol. Ataxie locomotrice progressive. Cette maladie, bien décrite par Duchenne (de Boulogne), est caractérisée spécialement par l'abolition progressive do la coordination des mouvements volontaires, simulant une paralysie qui contraste avec la conservation de la force musculaire. L'ataxie locomotrice se présente sous des aspects très variables. Ordinairement, ce sont les douleurs dites fulgurantes qui apparaissent en premier ; elk-s sont rapides, éphémères comme l'éclair, sillonnant les membres, le tronc, la face. A l'estomac, elles donnent des crises de gastralgie douloureuse, avec vomissements; elles peuvent frapper le rein, la vossîo (incontinence ou rétention), le rectum. En même temps apparaissent des troubles cé~ pfialiques : paralysie faciale, hémiplégie, paralysie de la langue, parailvsie des nerfs de l'œil entraînant le strabisme, l'amblyopie, l'amaurose; des troubles auditifs : paralysie du nerf auditif entraînant la surdité, des bourdonnements et sifflements d'oreille, avec vertiges; des troubles affectant les bronches et le larj-ux : accès- de toux quinteuse.

coquelucho'ïde, accompagnée de spasmes de la glotte et sensation d'étouffement. (Quand l'accès est suivi de perte de ccnnaissance avec chute du malade, c'est l'ictus laryngé. ) Dans la période d'état, ce qui domine, c'est le défaut de coordination des mouvements volontaires, surtout, et souvent presque exclusivement, du côté des membres inférieurs. Le malade lance brusquement ses jambes en avant, sans mesure, ne pouvant plus diriger la force, le sens et l'étendue du mouvement ; il ne peut plus se tenir debout, les pieds joints et les yeux formés (signe de Rombcrg). Ce signe, l'abolition des réflexes oculaires {signe d'Argvll- Robertson) et l'abolition du réflexe rotulien ou pateUa'ire (signe de Wespahl), constituent la triade pathognomonique de l'affection, quelquefois bien longtemps^ avant l'apparition des troubles graves- A cette période, la sensibilité au froid est exagérée; i! y a retard dans la perception des sensations, et il existe une anesthésie plus ou moins profonde de la peau, des muscles, des os, des articulations.

L'ataxie locomotrice peut présenter des symptômes cérébraux dans le cours de son évolution. Ils consistent en vertiges, convulsions épileptiformes, perte de la mémoire, troubles intellectuels constituant la folie tabtHique. Les troubles trophiques consistent en éruptions et ecchymoses cutanées, œdèmes passagers, chute des ongles, ostéite raréfiante, atrophies musculaires. La durée de l'ataxie est ordinairement très longue, en moyenne de quatre à cinq ans: elle peut aller jusqu'à dix, quinze et vingt ans. Elle aboutit au marasme, à la cachexie, si le malade n'est pas enlevé par une maladie intercurrente. Pourtant la maladie peut s'arrêter dans son évolution .■ Charcot a réuni, sous le nom de tabès bénin, des cas où l'état des malades a pu s'améliorer et guérir.

Les lésions de l'ataxie locomotrice progressive portent à la fois sur la moelle épinière, l'encéphale, le grand sympathique, et les nerfs. Les altérations constantes et caractéristiques siègent sur les cordons blancs postérieurs de la moelle; il y a sclérose, atrophie des tubes nerveux et prolifération du tissu conjonctif L'irritation initiale débuterait par le tube nerveux, pour s'attaquer ensuite au tissu conjonctif.

L'étiologie de l'ataxie locomotrice progressive est obscure. On incrimine particulièrement la syphilis et l'hérédité. Elle s'observe surtout entre vingt et'quarante ans. Elle est plus fréquente chez les hommes que chez les femmes. Le traitement local consiste en révulsifs applit^ués le long de la colonne vertébrale. La faradisation et 1 hydrothérapie, froide ou chaude, donnent des résultats. Les crises douloureuses de l'estomac, de la vessie, du rectum, sont calmées par l'application locale de vessies de glace. On emploie les injections sous-cutanées de morphine et daniipyriue. Les eaux de Lamalou donnent de bons résultats. La gymnastique est préconisée comme mode de traitement ; on fait, pour ainsi dire, une rééducation de l'usage des membres.

ATAXIQUE adj. Qui a rapport à l'ataxie : Symptômes ATAXiQUES. Il Fièvre ataxique. V. fièvre. |i Ictère ataxique. "V. ICTÈRE GRAVE. Il likumatisme ataxique. V. rhumatisme. — Substaniiv.Qui est atteint d'ataxie: ^n, u/ie ataxique. ATAXOADYNAMIQUE adj. Méd. Où l'ataxie est combinée à radynamio : Forme ataxoadynamiqce de ta fièvre typhoïde, w Vétér. Fièvre ataxoadynamique. V, typhus.

ATAXODYNAMEE (du gr. ataxia, désordre, et dunamis, force) n. f. Dérangement dans les fonctions d'un organe. ATAXOPHÉMIE (du gr. ataxia, désordre, et phêmi, je parle) n. f. luoourduiation du langage articulé.

AT3ARAH ou TacazzÉ, affluent du Nil, VAstaboras des anciens.

Atchafalaya ou Tchafalaio, bayou détaché do la rivière Rouge, non loin de son confluent avec le Mîssissipi, en Louisiane. Il coule parallèlement au grand fleuve et se jette dans la petie baie do son nom, à l'O. de la Nouvelle-Orléans, après un cours de 310 kilom.

ÂTCHAMANA n. m. Dans la religion des Indous, action de se laver la bouche avant les pratiques religieuses et avant le repas.

ATCHAR n. m. Art culin. V. achard.

ATCHÂRYA (açârya, « maître spirituel ») n. m. Titre donné par les brahmanes et les bouddhistes aux maîtres et écrivains les plus savants, et particulièrement aux fondateurs d'écoles religieuses ou philosophiques et de sectes. Ce titre est surtout considérable chez les bouddhistes.

ATCHEMouATCHIM.Géogr.V.AcHEM,etKoTA-RADJA.

AtCHINSK. Géogr. V. Atschinsk.

AtchiSON, ville des Etats-Unis (Kansas), près du Missouri, à la jonction de plusieurs ch. def. ; 14.000 hab. Grand commerce. Capitale du comté du même nom.

ATE n. m. Genre d'orchidacées-épidendrées. Ce sont des herbes des montagnes de l'Inde orientale, à racine tuberculeuse et à tige feuillée.

AtÉ (du»gr. atê. mal), fille de Jupiter et d'Eris suivant Homère et Hésiode. C'était une divinité malfaisante qui, tant qu'elle habita l'Olympe, cherchait toujours à jeter le trouble parmi les dieux. Ayant suggéré à Zeus le serment qui subordonna Hercule â Eurysthée, elle fut chassée de l'Olympe. Elle devint une divinité abstraite, personnifiant r n esprit d'erreur » qui mène les hommes à leur perte, l'égarement que les dieux leur envoient comme châtiment de leurs crimes.

AtÉ (de Atë, n. myth.) n. f. Planète télescopique, n» 111, découverte par C. H. F. Peters, le 14 août 1870.

ATECH-BFROUZ n. m. Onzième mois de l'année par- î sane, dans lèn- dlpsderjird.

ATEGH-GAHS littéral, maison de feu) n. m. Pyrées ou autels du feu, scms monuments religieux des Perses mazdéens, auxquels leurs doctrines interdisaient la construction de tout autre temple.

ATECHNIE (tèk— du gr. a priv., et tek/mé, art) n. f. Ignorance, défaut dart ou de science. (Peu usité.)

ATECHNIQUE (^^fc — rad. atech7iie)arij.Qm manque d'art, d'industrie, de science : Ouvrage atkchniquk. (Peu usité.)

Atèle-

ATEGNIB {du gr. a priv., et teknon, enfant) n. f. Méd. Incapacité d'engendrer.

ATÉL. Pour les mots commençant par atél et ne figu. "ant pas au dictionnaire, v. atélo.

ATÉXjANDRE (du gr. atélès, imparfait, et anèr, andros, l'iâlej n. f. En T. de bot., Section du genre hémigénie.

ATÈLE f'^lii crr. a priv., et télos, impôt) n. m. Nom donné aux citoyen» exempts d'impôts, dans l'ancienne Athènes. Ce privilège, nommé atélie, ne s'accordait que rarement, ei pour de grands services rendus à la cité.

ATÈLE (du gr. afélès, imparfait) n. m. Genre de coléoptères pentamères du Brésil, chez lesquels les élytres sont mous.

ATÈLE même étym. qu'à l'art, précéd.) n. m. Genre de mammifères primates, sous-ordre des platyrrhinieus, famille des cél)idés, renfermant des singes américains de taille moyenne, remarquables par la longueur démesurée et la gracilité de leurs membres.

— Encycl. Les atèles, vulgairement nommés si>iges araignées, habitent les grandes forêts du Brésil et de la Guyane. On en connaît II une douzaine d'espèces. Citons l'atèle koaita {ateles pa- f niscus) [Brésil]; ïateles Belzebuth [Guyane]. '

ATÉLECTASIE (du gr. atélés, incomplet, et ektasis. extension) n. f. Pathol. Défaut d'extension, de dilatation : Atélectasie bronchique aortique.

— Atélectasie des poumo?is, encore appelée Etat fœtal, Collapsus pulmonaire. Distension incomplète des poumons du nouveau-né ou chez les jeunes enfants, i: Par anal., Affaissement du poumon produit par l'inflammation, dans la broncho-pneumonie.

ATÉLÉIE (du gr. atéleia, imperfection) n. f. Genre dn plantes de la famille des légumineuses. îSy n. de ptérocari-l. ,

ATÉLESTE [lèss — du gr. atélestos, imparfait) n. m. | Genre d'insectes coléoptères malacodermes, famille des I malachidés, renfermant de petites formes vivant au bord I des eaux ou de la mer, où elles se laissent parfois submerger. Habitent les régions tempérées et chaudes du globe. Citons Vatelestus brevipennis (France mérid.).

ATÉLESTITE {lès3 — du gr. atélpKfns, imparfait) n. m. 1 Silicate de bismuth, dont de Lapparunt fait une variété! I d'eulytine. % 1

ATÉLIE (gr. atéleia, imperfection) n. f. Monstruosité raractérisée par le développement incomplet d'une pa

ATÉLIE (du gr. a priv., et télos, impôt) n. f. Chez les At ii.> niens, exemption d'impôts ou de charges de droit commun, accordée â une nation, à un souverain ou à un particulirr.

— Enctcl. Vatélie était générale ou partielle, suivant, qu'elle exemptait de toutes les charges (droits de douan". liturgies, impôt sur la propriété, impôt des métèques, et' , , ou seulement d'une ou de quelques-unes d'entre elles.

ATELIER (rad. attelle, petite planche, ou, selon d'autres, atteler, parce que Yatelier aurait été d'abord une basse-cour dans laquelle on attelait les bêtes de somme et où travaillaient les ouvriers de la campagne) n. m. Endroit, local où des artisans, des ouvriers travaillent rnsemble au même ouvrage ou pour la mémo persoiiiir : Atelier de lyienui série, de couture, n Tous les ouvriers, mu, les artistes qui travaillent dans un même atelier : La rivalité d' \TEi.iER produit l'émulation. (Raym.)

— Par anal. Lieu de travail en général; lieu où d»^^ hommes préparent, élaborent quelque chose en commun , Lyon est /"atelier de la soierie française.

— Dans la franc-maçonnerie, Compagnie de franomaçons réunis sous le même vocable distinctif, ayant srs règlements particuliers, ses officiers choisis par elle, sou administration propre, ii Loge, local dans lequel ont heu les réunions symboliques; ces réunions elles-mêmes. (On dit mieux tenue, dans ce dernier sens.)

— Astron. Atelier du sculpteur {Apparatus sculptoris), Constellation de l'hémisphère austral, située au-dessus d. la Grue et du Phénix, sur le colure des solstices. La pltis belle étoile de cette constellation n'est que de la cinquiènigrandeur. C'est une des quatorze constellations forni' • par Lacaille, d'après ses observations au cap de BoiiH' Espérance.

— B. -arts. Salle de travail d'un peintre, d'un sculptrf; d'un photographe : David a eu longtemps son atelier d"'i^ les bâtiments du Louvre. \\ Jour d'atelier. Jour calculé ptiui faire valoir les figures d'un tableau, les formes d'unr statue, d'un bas-relief. Il vient ordinairement sous un an^ k de 45 degrés, et rend les tons plus fermes.

— Econ. agr:. Local où l'on élève des vers à soie, et que, dans le midi de la France, on appelle magnanerie.

— Fortif. Espace de 2 ou 3 mètres, occupé dans un iracé par trois travailleurs (un piocheur et deux pelleurs).

Il Excavation profonde, n Entendre bien l'atelier, Savoir conduire avec habileté les travaux d'attaque et de défense.

— Ilist. Ateliers nationaux. Ateliers créés en 1848 pour donner du travail aux ouvriers inoccupés, ii Atelier de clw rite. Lieu où l'on fait travailler des indigents, des ouvriers sans ouvrage, dans le but principal de leur procurer dos moyens momentanés d'existence.

~ Techn. Châssis de bois de sapin sur lequel on étend les cordes à boyau, il Atelier de dorage. Cour, terrain où l'on porte les carreaux brunis pour les faire sécher. Il Atelier monétaire, Syn. de hôtel des Mor^NAiES.

— Syn. Atelier, boutique, chantier, laboratoire, ouvroir. Le mot rt/e//er désigne le lieu où travaillent non seulement des ouvriers, mais encore certains artistes, tels que les peintres, les sculpteurs. — Le chantier est le lieu où se font les grandes constructions de la marine, et l'endroit découvert où travaillent les maçons, les charpentiers, les tailleurs de pierre. — La boutique est lui lieu consacré â certams tra-

.lis

I vulgaires, ainsi que lo nom do l'ondroit où s'opôro la i!< en détail dans cortaliis .■otmiH'r<;os.— Lo laboratoire

M 11 sacré à dos oxini p m i- 'Hi ;i dos travaux scioiui- II' s. — Lo nom do om !•■■,,. iiuir i ii.ord à un liouoù dos Miri.'s on communaiti' ■ n min m-nt, pour travailler, a \ 1 ilnpuis à désigner dc.^ a^ilc^ cuiisacrés au travail des

i;'iltS.

Kncycl. Hyg. Comme tous los locaux où il y a ag-

■ iiHiatioii d'(>(ros vivants, les ateliers doivent ôtre sou-

iii\ i/. lis 1,' rii\^i,hr -rnéralo : il faut au'ils soient I' , Il liii .iii r r ( iiiis tonus propres, bion aérés,

II ' ■ I Ni I , (ih I II ! Il (iti s'y renouvelant, soit par

■ l' II' Ml h :i III IN' Mil I H : ( . et nombreuses, soit au moyen M II' il.iii m :. s \ TJKiiiiii'iiiic, autant que possible, à une iiP'! ;ti m r i|nii,(> .■! . ..i,si .([iio. Outro ôuo c'ost uu devoir ..T. \.-. .Miwh'i-s'i,- iHv>|.|,.. soin do leur santé, la quan-

■ '■! la ijualilû du travail luurni an^tn.'iniMir Ir.r-;.|ii.' los

nlitiuns de salubrité dos ateliers s i i i haiis

[aines industries, il so dégage dos lm i , i ^ iis ou niuos {phosphore, mercure, oxydo '|. i, i, d'û-

iraL-'^, '^i'" ); il faut, soit an inn'vni i, lap-

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