AUBIN — AUBUSSON
ayant ôvoillc^ Iob KoupçooR, lo roi ordonna uno sorio «lo duel jtidiciairo onlro lo cUicn ce lo chevalier. Macairc était armé d'un bùtori ônormo, mais il fut vaincu, confcsxa son cnmo, fil loxpia Hur It-cl.afaud. Telle cht, du moins, la tradition conKacréo par uno foulo d'œuvrc» littiJraîrcs. Mais la I<:t,'C'iido du cftirr, fh- Mrmtarfjin était déjà populairo plus d'un .si/;clo avant Cliarlos V,
ÂDBRY DU BOUCBET. d^iputé & TAftHcmbléo constituanie, né à Lu Ferté-Mnou (Aisne) vers 1"40, mort daoft cetto villo en 1791. U «t'occupa surtout d'objets d'économie ot do tioancG, et préuonta un cadastre pour I étaljlifiscmcnt do l'irapot foncier. Son Cadastre r/ihiérat de la France fat imprimé en 1700, par ordre do rÀssomMéo.
AUBRTET fXavior), littérateur français, né d Piorry (Marnoj on 1827, mort à Paris en 1880. Il débuta par des articles do journaux, puis fit paraître nn volume ne nouvelles : ia Femme de vingt-ctnij ann (1853); mais il dot surtout sa notoriété à un recueil d'études de critiouo littéraire et musicale : JuffemenfJi nouveaux (m^O), écrit avec une vorvo amusante et paradoxale. Ce dilcttanu; fit paraître ensuite : Lettres du boulei:ard den Capucinei '18651 ; le» Patricienne)! de Tamour (1870); Uommaije à Ilacine (\fi'2}; fa Vengeance de M'^' MauOrel (1873); Madame ou Mademoiselle? [lilZ); le Docteur Molière ( 1^13), comédie en un acte et CD vers [Odéon] ; les Heprétaillen du sens commun f 1873) ; Madame veuve Lutèce (1874): Itohinsonue et Vendredine (1S1\) ; Philosophie mondaine /187r.i, remarquable par la linesso et la préciosité du style. Il fit paraître en 1877 un volume intitulé Chez nous et chez nos voisins, livre charmant d'esprit, de bon sens, de bonne humour. On a encore de lui : le Poème des Mois républicains {]»■;») ; le Triptyque, poésie; la Heine et les Quatre Infantes (1881).
AUBRY-LEGOMTE (Hyacinthe-Louis- Victor-Jean-Baptiste), dessinateur lithographe, né à Nice en 1787, mort à Paris en 1858.11 suivit les cours do Girodc^Trioson.II pro-' duisit un çrand nombre d'ouvrages, ot fit des lithographies pour plusieurs recueils importants ; entre autres, pour la Galerie do la duchesse de Berry et la Galerie du duc d'Orléans. La belle reproduction de l'Amour et Psyché, de Gérard, (ju il exposa en 1831, lui valut une médaille de 1" classe. Aubry-Lecomte fut pendant longtemps le prince des lithographes français; sa manière moelleuse et extrêmement soignée avait beaucoup d'admirateurs; toutefois, les critiques lui ont reproché de manquer do correction et do vigueur, et de donner une apparence vaporeuse à ses dessins. Le peintre A. Galimard lui a consacré une notice (1860).
AUBURN, ville des Etats-Unis (Klat de New-York) : 25.860 hab. Célèbre prison pénitentiaire, dotée d'un régime spécial ; vie en commun pendant la journée, silence obligatoire, etc.
— D'autres villes et villages des Etats-Unis portent le même nom : Aubum du Maine (11.250 hab.); etc.
AUBURNIEN, ENNE (in, en') adj. Qui a rapport à Auburn, à sa pnsnn, otc. : Le nombre des aliénations mentales est coiisidi-rnhh.: ■■«•us le régime auburnien.
AUBUSSON, ch. 1. d'arrond. de la Creuse, à 43 kilom. de Guéret, au confluent de la Creuse et de la Banze; 6.671 hab. [Aubussonnais.) Ch. de fer Orléans. Quatorze manufactures de tapisseries fabriquant la moquette, le tapis ras dit d'Aubusson, etc.; teintureries, tanneries, commerce et entrepôt do sel .
— L'arrond. compte 10 cant., 103 comm-, 98.438 hab. — Le cant. a 11 comm. et 12.932 hab.
— Histoire. Aubusson, station romaine sans importance, devint, dès le ix« siècle, le chef-lieu d'une vicomte qui relevait des comtes de La Marche, et leur fut vendue en 12G0.
Erigée en commune vers la fin du Xiii" siècle, cette ville fut prise par les Anglais en 1350, et subit au xvi' le contre-coup des guerres religieuses; en 1685, celui de la révocation de l'édit de Nantes. L'industrie des tapisseries, établie dans cetto ville depuis plusieurs siècles, â laquelle les règlements de Colbert, en 1665, avaient donné une prospérité nouvelle, fut alors un moment entravée dans son développement. — Patrie de Pierre d'Aubusson, grand maiire dos chevaliers île Rhodes, de J. Saiideau, d'Al. AssoUani.
AuBDSSON, ancienne famille de la Marche, qui possédait la baronuie de La Feuillade, laipielle fut érigée en comté (1615) en faveur de François d'.-Vubusson. (V. La FEcii.LADE.)Cettefamillea produit beaucoup de personnages remarquables, parmi lesquels : Fœbrb a* Aubusson, grand maître de l'ordre de 8aint-Jean de Jérusalem, né en 1423, mort en 1503. Dès 1436, il entra au service de l'empereur Sigismond, en guerre avec lo sultan Amurat II. A son retour do Hongrie, il accompagna le dauphin (depuis Louis Xï) au siègo de Montoreau (1438), puis dans son expédition contre les Suisses (1444) ; entra dans l'ordre dos chevaliers do Rhodes; se signala contre les pirates de l'Archipel, et fut élevé à. la maîtrise en 1470.
Pendant le siège mémoral)le de Rhodes par Mahomet H (1480), lo grand maître reçut cinq blessures, on combattant avec une héroïque intrépidité.
Deux ans après, Zizim, Pi frère de Bajazot II, vint demander un asile au grand maître do Rhodes, qui lo traita en prisonnier, et finit parle livrer au pape Innocent VIII. Le pape, qui avait déjà décerné à d'Aubusson les titres de Défenseur de la chrétienté et do Bouclier de l'Eglise, le revêtit de la pourpre romaine, en considération de ses services.
— B1BI.10GK. : Gust. Em. Streck, Pierre d'Aubusson fChemnitz-I'-na, 1S72); le P. Bouhours, i/ia/oir<; dcP.d'Au-
ÂU6USS0N Jean u'), troubadour du xm* siècle, était attaché à Frédéric U, empereur d'Allema^Qe, et le célébra
Armes d'Aubusson.
I (Ulbl.