V. AULACUS
AUXJ^RD (François-Victor- Alphonse), professeur et historien français, né à Montbron (Charente) en 1849. Elève de l'Ecole normale supérieure, il fut professeur aux facultés d'Aix, de Montpelher, de Poitiers, puis professeur au lycéo •lanson-de-Sailly, à Paris.
Ses travaux sur la Révolution lui valurent d'être chargé du cours d histoire de la Révolution française créé en 1888 par le Conseil municipal de Pans II devint professeur titulaire en 1891. Ses principaux ouvrages sont : Sut Ils ul i ç philosophiques et l inspi i tionpoétique de G Lpopui ili (1877), thèse; les 0)ateuis de l'Assemblée constituante (1888); les Orateurs de la Législative et de la Contention (1878-1886) , Danton (1884) la Société des Jacobins (1889-1895), recueil do documents inédits; Etudes et leçons sur la Bévolution française {IS9A), etc. On lui doit encore de nombreux articles dans la liéi^olution française, revue dont il prit la direction en 18S7 : dans la Justice, sous le pseudonyme de Santbonax, etc. ; une traduction des Œuvres de leopardi i;i880); etc.
AULARQUE (gr. aularkhês ; de aulè, cour, et arkkos, chot'i n. m. Prince de la cour : Dans les « Septante », les fils de David sont appelés aularqdes. Il A Ëyzanco, Gouverneur du palais importai.
Aulard
Aulète (gr. 7 fois).
AUGUSTINIEN — AULNAIE
AULASTOME Un$s} ou mieux AULACOSTOME 'koSM — du gr. autax, akos, sillon, et sloma, bouche. — Le mot ao- LAKTOMK est uno mauvaise forme) n. m.
Genre d'annélides hirudinés, famille dos gnathobdollidés, renfermant des NangHucs d'assez forte taille, qui vivent de mollusques d'eau douce.
AULAX (lakss —mot gr. signitiant ailton) n.m. Genre do protéacées de l'Afrique australe, r('n formant des arbrisseaux à âours diuicpies, un peu irréguliôrcs.
AULAXIE {la-ksi - du gr. aulax, sillon) n. f. But. Syn. do panicum.
AULAXIS [ksisa —du gr. aulax, sillon) n. m. Bot. Section du genre saxifrage créé pour le saxifraga erosa.
AULBAN (61 — du lat. albuJt, blanc) n. m.
Cépage des Basses-Pyrénées. V. quillabd. ^^j"'."*^™.*^
. " " rtd- (le moitié.
AULDEARN, villago d'Ecosse (comté do Nairn), près du golfe de Murray; 1.300 hab. Victoire da marquis de Mootrosc, lieutenaot général du roi, sur les parlementaires, le 9 mai 1045.
AULE fgT. aulé, espace allongé) n. f. Nom primitif du stade grec, qui équivalait à 180 mètres.
AULERCES ou AuLERQUES.anc. peuple de la Gaule, formant quatre nations distinctes : les Attlerci Brannovices, tributaires des Eduens, près de la Loire (I" Lyonnaise) ; les Aulerci Cenomani (III* Lyonnaise), capit. Cenomanum (Le Mans); les Aulerci Diablintes (IIP Lyonnaise), à rO. des Cénomans, avec AV>viodunum (Nevers) pour capit. ; les, Aulerci Eburovices f IP Lyonnaise), capit. Eburovicura ou Ebroicum (Evreux). — Un Au-
LKRCK (ou AuLERQUE).
AUIiÈTE (gr. aulètès, même sens) n. m. Joueur de flûte dans ranti(iuité. ii Surnom de Ptolémée II, roi d'Egypte.
AULÈTE n. m. Genre d'insectes coléoptères rhynchojphorcs, famille des attelabidés, renfermant des charançons dont on connaît une quinzaine d'espèces, répandues dans l'ancien monde. Citons Yauletea mcridionalis, et ïauletes cisticola (Franco méridien.), etc. AULÉTIQUE (gr. auWtikè) n. f. Art de jouer de la flûte, .h.v lis Grecs et les Romains.
AULÉTRIDES (du gr. aulêtris, idos, même sens) n. f. pi. •iniicuM ■:-, de flûte, courtisanes qui amusaient les convives pendant les repas somptueux. — Une AULÉTRinE.
AuLiCH (Louis), général hongrois et l'un des chefs de la rèvolmion de 1848, né en 1792 à Presbourg, mort à. Arad en 1849. Il s'illustra par de beaux faits d'armes contre les Autrichiens en 1849, fut chargé du ministère de la guerre, mais ne réussit point à empêcher la défection de Goergey, et fut pris par des Russes à Arad, où il fut pendu.
AULICZEGK OU AuLIZEGK (Dominique), modeleur en porcelaine et sculpteur, né en 1734 à Pohczka (Bohême), mort en 1803 à Munich. Etudia à Vienne, puis à Rome; fut inspecteur de la manufacture de porcelaine de Nymphenbourg, et sculpteur de la cour. On voit de lui, aans le jardin du château de Nymphenbourg, de grandes statues en pierre de Jupiter, Junon, Pluton et Proserpine.
AuLIDE, nom inventé à tort par Racine, dans sa tragédie de Iphigénie en Aulide, pour traduire le nom grec de Au/fs. Il n'y a jamais eu de contrée appelée Aim^e, mais bien une Ville d'AuLis.V. ce mot.
AULIQUE (du lat. au/a, cour) adj. Qui a rapport aune cour, au palais et à l'entourage d'un souverain. (Vieux.) Il Se disait, en Allemagne, d une cour et des membres d'une cour supérieure, dont la juridiction s'étendait à tout l'empire, et qui jugeait sans appel toutes les causes qui lui étaient déférées. Elle fut instituée en Allemagne par Maximilien ï*"", vers 1501, pour juger les causes du ressort de la chambre impériale : Tribunal aclique. Conseillers AULiQUEs. 11 Se dit aujourd'hui, en Allemagne, de tout conseil supérieur politique, judiciaire, militaire, administratif: Conseil auliqub de la police. Commission AULlgUE des études.
AULIQUE (du lat. aula, salle) n. f. Thèse qu'un licencié en théologie soutenait pour passer doctotir, et qu'on nommait ainsi parce que cet examen avait lieu dans la grande salie de l'archevêché de Paris.
AUUS, une desjrois déesses des Serments ; fille d'Og gès et à'Aulis, en Béotie.
AuLIS (liss), port de la Béotie orientale, en face de l'Eubée et de Chaïcis. (Auj. Vathy.) C'est de là que la flotte des Grecs partit pour Troie. Il reste quelques ruines de la ville antique et du temple d'Artémis, ou fut sacriliée Iphigénie. Là se passe l'action de Vîphigénie o A«/is d'Euripide et de celle do Racine.
AUUSIO (Dominique D*), littérateur italien, nêàNapIcs en 1G39, mort en 1717, professa le droit à l'université de Naples. Il était également instruit dans les langues anciennes et modernes, la littérature, le droit, l'histoire, la philosophie, les antiquités, la médecine, etc. Il a laissé de nombreux écrits latins et italiens, parmi lesquels : Commentarium juris civilis (1720); De gymnasit cotistructïone ; De mausolei architectura; Bagionamenti mtorno a' principt délia filosofia e teologia degli Assirj ; Dell' architettura civile e milttare; De origine yyiedicinx ; Délia poetica, etc. AU-LTT (// — de au, et lit) inlerj. Cri par lequel on excite les chiens à quêter et à lancer le lièvre : Au-lit, chiens I AULLA, comm. d'Italie iprov. de Massa), ancien duché de Modène, sur la Magra; 6.000 hab.
AuLLAGAS {gass), lac de l'Amérique du Sud (rcp. de Bolivie, prov. d'Oruro). à 3.500 m. d'alt. Le Desaguadero y déverse les eaux du lac Titicaca.
AuLLENE, comm. de la Corse, arr. et à 20 kilom. do Sartèue; l.l-tS hab.
AUI^NAIE n. f. Bot.*V. ackaie.
Portail de l'église d'Aulnay.
Mémo cherches s mime chez mie des in Babelcesia,
AULNAT — AUMONE
AuLNAT [ô-nà), comni. du Puy-de-Dôrae, arronJ. et à 7 kilom. E. de Clermont, sur TArlier, afduent de gauche de l'Allier; 1.203 hab. Cli. de f. P.-L.-M. — Près de ce village, le monticule basaltique du Puy-de-la-Poix contient une source de bitume.
AULNAY [o-né — lat. Aunedonaami)^ ch.-lieu de cant. (Charente -In-
férieurel, arr.
et à 18 kilom.
de Saiot-Jeand'Angély, sur la Brédoire, affluent de la Boutonne :
1.779 h. Eglise romane du xii* siècle, la plus ornée de la région. Forêt domaniale. — Le cant. a 25 com.
et 11.908 hab.