‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 592 sur 828 · AVIATION · texte numérisé non relu

AVIATION

1. Appareil volant «11- Besuicr, sciT-incr de Sablé (1678). — 2. Barque aérienne, de Laurent de (iusman. chapelain du roi de Portugal (1709). — a. 4. b. 6. Vaisseau vulant de Blanchard fnS2I784J.

— 7- Projet d'homme volant de C.-F. Meerwein, architecte du prince de Galles (ngVj- ~ 8, Appareil volant de Deghen. (L'appareil était attaché à un aérostat, 1812). — 9. Oiseau artificiel de Le Bris (ISiiT). — 10. Oiseau artificiel d'Alphonse Penaud (1871). — 1)- Oiseau miîcanique de Victor Tatin (iSie). —12. Hélicoptère i vapeur du vicomte G. de Ponton d'Am^court (1865). — 13. Machine volante de Groof (1873-1874). — 14. Aéroplane d'Alphonse Penaud {187'.). — 15. Machine volante de A. Delprat — IG. Aérodrome de Langley (1896). — 17. Ilêlicoptère-jouet de Dandrieux. — 18. Aéroplane ù, air comprimé de Victor Tatin {I87î>j,

— 19. Oiseau mécanique d'Adcr (1891). — '20. Disposition caractéristique de lacrophinc Phillips. —21. Machine volante de Lawrencc-Har^rave (1893). — 22. Aéroplane de Maxim (1890-91). — 23- Aéropla: ' Ludwig(1897). — 24 et 2j. Machine volante d'Otto Lilienthal (1896). — se. Disposition d'un appareil d'études par Otto Lilientlial, — 27. Aéroplane ;\ vapour du docteur Ch. RichPt(18a7). V. aérostat, " " "

1 appareil d'études par Otto Lilientlial, — 27. Aéropla 7 — Ot

torialo, ot dont los racines rampent & la surface du sol Ot pro'iuisoiit (ici nomijreiix rejets.

AVICENNIÉES n. f. pi. Famille do dicotylédouos, composite (lu seul goure avicennie. — Une AVlciiNNlBli.

AVICEPTOLOGIC (du lat. nvis, oisoau ; cnpere, supin captum, prendre, ot du gr. togo.it discours) n. f. Traitô sur l'art do prendre los oisoaux.

— Mncycl. La cliasso aux oisoaux peut so diviser en doux branches bion distinctes, selon fjuo le chasseur so

Sronoso de tuer les oisoaux eu los atteignant do loin, ou e les prendre vivants ; Vamceptohijie, comme l'indique riHymoIogio, no so rapporte guère qu'à la seconde espèce do chasse.

Parmi les principaux moyens imaginés pour prendre les oisoaux vivants, citons les gluaux, le lacel, lo collet, la t/lanée, le àrai, lo rejet ordinaire ou corde à pied, la raquette, le collet à ressort, la sauterelle, Vassontmoir du Mexique, la pince d'Elvaski, le trt'buclict, le trébnchet à filet (qu'on nomme aussi pochette), lo quatre-de-chijfre, la mésamjette, la trappe, etc.

A tous ces enguis il faut joindre los filets, qui permettent do prendre beaucoup d'oiseaux à la fois, et dont il existe d'innombrables van6t(Ss. Il y a la simple nappe, lo hallier ou tramail, le ra/le, le traîneau, la tirasse, Varaif/ne (ou araignée), la pantaine (ou panthière), la tonnelle', et beaucoup d'autres.

L'aviceptologio fait connaître aussi les moyens divers qu'emploie l'oiseleur pour attirer los oiseaux au lieu mt'me où il a tondu ces pièges. Le plus simple do tous ces moyens, c'est l'appât. Mais il y en a d'autres. On nomme appelants les oiseaux drossés qui, par leurs cris ou par leurs chants, exercent leur influence : on les nomme moquettes ou mouvants, quand ce sont leurs mouvements seuls qui doivent ôtro apori;us au loin ; Vappelant doviont \xna chanterelle, quand il s'agit d'une perdrix. A (icSfaut d'oiseau vivant, en peut so servir d'un oiseau ompaill(^, qui prend le nom Je baluane. Les oiseleurs habiles savent jouer eux-m(^nies lo rôle d'appelants à l'aide d'appeaux. (V. oo mot.) On attire encore les oiseaux en faisant nriller à leurs yeux des fragments do glace auxquels on imprime un nioii\ement rapide do rotation ; les alouettes so laissent iireiulro à cet .-iiipàt eu miroir.

Enlin, los cliasseiirs arrivent à s'approclier des oisoaux qu'ils veulent prendre au moyeu de la hutte ambulante, do la vache artificielle, etc. V. ces mots.

AVICINIUM (ni'-om' — du lat. avis, oiseau, ot canere, chanter) n. m. Ancien jeu d'orgues consistant en une cuvette d'étain qu'on remplissait (Toau, et dans laquelle plonfeait l'ijxtromitô do petits tuyaux de doublette; il se prouisait alors des sons semblables au chant dos oisoaux. A'VICOLE (du lat avis, oiseau, et colère, habiter) adj. So dit des parasites qui vivent sur les oiseaux : Les sarcoptides AVICOLES.

AVICULAIRE (du lat. avicula, petit oiseau) adj. Qui sert à la nourriture dos oiseaux, il Qui se nourrit d'oiseaux.

A'ncuLAIRES n. m. pi. Zool. Appendices spéciaux do certains bryozoaires marins, paraissant destinés à capturer les petits animaux. — i'n avicdlaire.

— Encycl. Les aviculaires sont situés sur les zoécies près de leur ouverture ; ils sont tantôt sessiles, tantôt pédicules, et ressemblent à une tête d'oiseau do proie. Ils sont formés de deux pièces : une portion renflée, simulant lo crâne, et une mandibule mobile, reliée à la 'première par dos muscles puissants qui permettent de la mouvoir et ainsi d ouvrir eu de fermer l'aviculaire. Cet organisme est autonome ; il oscille constamment devant l'entrée des polyj.ides et s empare des petits organismes qui doivent servir à la nourriture de ces derniers.

AVICHLE ou AVICULA (du lat. aviculn, petit oiseau) n f

'""" ''" "■"""" l;ii.iollibranches, type do la familte

n.int des formes voisines des huîtres

Gen

des <i?'i.-«/;(/,'« porlic-res, rép mers du glob'

1 fossiles do|;

tirundo (Méditerranée) ; 1 •nia macroplera (mers chaudes) ( ■ l'/a contorta (fossile dau

l ricules hemi^Aiques, Sel uni-

.' I - ■!, que les alchimistes pré-

'Mi i (u-iii trouver dans la terre.

AVICULIDÉS (rad. avicule)

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