‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 593 sur 828 · I. ii( pi. Kdiiiille de mollusques · texte numérisé non relu

I. ii( pi. Kdiiiille de mollusques

Avicule fréd. 6 fois).

l-ii„:,nl dc's liuiiirs a coquille

"iiiiiitii-iii'-iii i[]i ,|iiivalve, feuilletée, munie de nacre à

I iiii. ii.ur. (i, ■lires principaux: avicule, méléagrine (hui- '1" pcriieie), marteau, crénatule, inocérame, etc. Lesavi- ' ulules sont répandus surtout dans les mers chaudes, et idssilos depuis l'époque silurienne. — Un avicolidé.

AVICULTEUR (du lat. avis, oiseau, et cui(or, cultivateur) n. Ml. Crlui ,pii se livre àl'art d'élever les oiseaux, qui pra-

AVICOLTURE (du lat. avis, oiseau, ot de culture) n. f. Al I le luultiplior et d'élever les oiseaux.

I':ncycl. Vaviculture est aujourd'hui une véritable

I I e 1 1 - 1 lie. On peut se livrer à l'élevage soit des oiseaux de iii . soit des oiseaux de chasse, perdrix et faisans, des-

i« repeuplement, soit dos oiseaux de basse-cour. Ce (• élevage est le plus répandu et le plus productif

mots BASSK-COOR, et COCVEDSE.

liiBLIOGR. : Voitellier, VIncubation artificielle et ta

' cnvr, traité d élevage pratique (Paris, 1880); E. Le-

(" ')!(•, btevage des animaxuc de basse-cour (Paris, 1S9.1).

AVIDE (lat. avidus) adj. Vorace, goulu, qui mange ou

(o a mangor avec une ardeur immodérée : La loutre

.mimnl plus avide de poisson que de chair. (Buffon 1

I ar e.xt., au pr. et au Hg. Que l'on cherche à satis-

I avec passion : Ilegards avides. Il y a dans Vesprit

(If I hwnme un désir avide de l éternité. (Boss )

— Fig. Qui désire avec une ardeur très empressée : htre \\va-e. de gloire, de richesses, ii Avare, cupide : Crains le medecm avide qui aime plus l'argent que les malades.

— Poétiq. Qui absorbe ou engloutit rapidement une grande quantité d'objets: Couffre avide, ii W avide de tang. de carnage. .Se plaire à répandre le sang : Le aeuvte romain fut aviue du sang chrétien. (Boss.)

— Substantiv. Personne avide, avare : A"admels les

avides ni parmi les amis, ni parmi les disciples, car Us sont incapables de sagesse et de fidélité. (Joubort.)

— Anton. Indifférent, Insouolant, iéêlnténué,

AVIDEMENT adv. Avec avidité ; La loutre manne hvidb-

MUNT le poisson.

— I''ig. Avec empressement, avec ardeur: Les écrits de l opposition sont toujours lus avidement. (De Bonald.)

AVIDITÉ (lat. aviditas) n. f. Désir immodéré do boiro ou de manger, gloutonnerie : Manger, boire avec avidité.

— Fig. Ardour, désir extrême : L'extrême avidité des hommes pour les honneurs vient de leur vanité. (Sl-Evrem.)

— Cupidité, passion d'acquérir des richesses, etc. • L AVIDITÉ fait crever le sac. (Le Sage.)

— Attention ardente : Ecouter, regarder avec avidité.

— Syn. Avidité, concupiscence, convoltine, cupidité. La concupiscence est la disposition habituelle de l'âme à désirer les plaisirs sensuels. La cupidité est un désir violent des biens. L'avidité est un désir insatiable. La convoitise est un désir illicite.

— Anton. Inappétence, Indifférence, InBouciance, désintéressement.

AVIEILLIR (S') (H mil.), V. pr. Se faire vieux, commencer à vieillir.

— Par ext. Prendre dos mœurs, dos habitudes des temps passés. (Peu usité.)

AVIEN, ENNE (vi-in, en' — du lat. avis, oiseau) adj. Se dit dos vortébrés qui offrent les caractères des oiseaux : L'archéoptéryx, bien que ressemblant par certains points aux reptiles, a cependant des caractères aviens,

A'VIENUS (Rufus Festus), poète géographe du iv« siècle, né en Etrurie, proconsul on Achaie en 372. On a de lui une traduction en vers hexamètres des Phénomènes et des Pronostics d'Aratus [Aratea Phxnomena, Aralea Prognoslica) ; une Descriptio orbis terrie., d'après Denys le Périégète ; dos fragments de XOra maritima, poème en vers ïambiques trimètres où il décrivait les côtes de la Méditerranée ; et deux petites pièces: l'une à Elavianus Myrmecius, pour lui demander des grenades, l'autre De cantu sirenum. Il avait fait des imitations en vers de Tite-Livc et... do l'Enéide ! aujourd'hui perdues. Le style d'Avienus est correct, sa vorsiflcation habile ; son exposé dogmatique est agrémenté d'épisodes légendaires.

— BiBLioGR. : Texte dans les Poets latini minores de Baehrons (édit. do Holdor, 1886).

AviGLIANO, ville de l'Italie (prov. de Basilicate) • 3.000 hab. Gros bétail. On y a fabriqué, à la fin du xviii» siècle, des faïences à émail stannifère estimées des amateurs.

A-VIGNER (gn mil. — rad. à, et vigne) v. a. Planter des vignes : On a avigné de plants américains les territoires ravagés par le phylloxéra.

AVIGNON ou AVAGNON (gn mil.) n. m. Moll. Nom vulgaire d'une espèce do mactre, la venus boréale, coquille dont on mange l'animal.

— Comm. Graine d'Avignon, Graine de nerprun, des environs d'Avignon, dont on extrait une couleur rouge.

Avignon (gn mil.), en lat. Avenio (ville à l'avoine), ch.-l. du dép. de Vaucluse, sur le Rhône, à 595 kil. de Paris ; 45.107 hab. [Avignonnais, aises.) Ch. de f. P.-L.-M. Archevêché (suffragants : Nîmes, Valence, Viviers et Montpellier) , tribunaux de 1" instance et de commerce ; chambre et bourse de commerce. Fabriques de toiles peintes, taffetas ; filatures de soie ; fonderies de cuivre, plomb, zinc, etc. ; commerce de garance, grains, vins rouges estimés. Avignon possédait, au xvii» et au xvin" siècle, des fabriques de poteries de terre cuite aujourd'hui très recherchées des amateurs. — L'arrond. a 5 cant., 21 comm. ot 86.109 hab. Le cant. Nord a 2 comm. et 24.952 hab. ; le cant. .Sud, 1 comm. et 21.249 hab.

Située au milieu de riantes campagnes, seus un ciel d'une remarquable pureté, Avignon est malheureusement glacée fréquemment par le mistral. Un vieux dicton latin lo constate déjà : Avenio ventosa, sine vento venenosa, cum rcnto fastidiosa. (Avignon venteuse, sans vent empoisonneuse, avec le vent ennuyeuse.)

Elle est dominée au N.-O. par le roc des Doms, coupé à pio vers le Rhône, et élevée de 50 m. au-dessus du fleuve. 1 ' est une ville généralement bion bâtie, aux rues étroites, sinueuses. Les quais qui bordent le Rhône sont magnifiques. Aucun faubourg (sauf celui de Monclar) ne rayonne autour de la cité, comprise dans son enceinte de remparts do pierres de taille, bordés de créneaux, flanqués de distance en distance de tours carrées et percés de belles portes. Une partie en a été récemment détruite.

Dans son enceinte", Avignon renferme plusieurs monuments, dont le plus remarquable est le cislèbre palais des papes, construit de 1336 à 1370, qui occupe une superficie do 15.165 m. carr. ; il se compose de sept corps de logis, séparés par des préaux, et reliés ensemble par sept énormes tours. Le palais des papes, converti en caserno depuis la Révolution, a été, en 1812 et il y a quelques années encore, l'objet d'importantes réparations. L'église métropolitaine, Notre-Dame des Doms, s'élève à côté du château des papes ; elle a subi de telles modifications dans quelques-unes de ses parties les plus importantes, qu'il est difficile de la rattacher à telle ou telle période architecturale. Les autres édifices religieux d'Avignon se recommandent principalement par les œuvres d'art qu'ils renferment. Telles les églises Saint-Agricel, Saint-Pierre, Saint-Didier, et la chapelle des Pénitents noirs de la Miséricorde.

Le musée d'Avignon porte le nom d'un médecin distingué, Calvet, quia légué âla ville une collection de tableaux. Un médaillier et une bibliothèque y sont annexés.

Un jardin des plantes et un muséum d'histoire n.aturelle, formé et légué à la ville par Requien, savant naturaliste avignonnais, occupent les dépendances d'une ancienne abbaye de bénédictins.

Parmi los autres monuments remarquables d'Avignon, il faut citer : l'hôtel des monnaies, construit en 1619 ; l'hôtel-Dieu, fondé en 1353 par Bernard de Rascas, gentilhomme et poète limousin. Le pont de Saint-Benezot, dont la tradition attribue la construction â un jeune pâtre de douze ans, nommé Bcnezet, qui fut canonisé par Innocent rv, est du XII" siècle ; des dLx-neuf arches dont il se composait, il ne reste que (luatre, d'un aspect fort pittoresque et d'une grande hardiesse. Une élégante chapelle, bâtie entre la troisième et la quatrième a.Tcbe, passe pour

AVICENNIÉES — AVILA

avoir reçu les restes do saint Bcnezot; oHo est coatomporaine do la construction du pont.

Le rocher des Doms, sur les flancs duquel s'élèvent lo palais dos papos, l'église méiropolitaino ot une partie do

Ch&tcau des papes, à Avignon.

la ville, ferme actuellement une promenade très pittoresque : son sommet est couronné par la statue du Persan Altnen, l'importateur de la garance dans lo Comtat. — Histoire. Ancienne capitale des Gaulois Cavares ot vassale de la république massaliotc, Avignon fut érigée en colonie do vétérans après la conquête de Jules César, et devint une des cités les plus florissantes de la Gaule Narbonnaise. Saccagée à diverses reprises par les barbares, elle fut conquise, en 413, par les Burgondes, qui en firent une de leurs places fortes ; Gondebaud y soutint un long siège contre Clovis. Après avoir appartenu au roi des Ostrogoths, Théodoric, Avignon fut incorporée à la monarchie des Francs. Charles-Martel en chassa deux fois les Sarrasins. En 879, elle fut enclavée dans le royaume d'Arles, et, en 1125, elle passa au pouvoir des comtes do Toulouse. Mais Avignon forma, en réalité, sous l'autorité de ses viguiers, une sorte de république dont rindépendance fut reconnue par Conrad le Salique et Frédéric Barberousse, qui placèrent cette ville sous la protection et la sauvegarde des papes. En 1251, elle se soumit aux frères do saint Louis : Alphonse, Armes .rAvi-'uen comtede Poitiers, héritier du comté °

de Toulouse, et Charles I*' d'Anjou, roi de Naples, épeox de l'héritière du comté de Provence. Elle appartenait, en 1309, à Charles II, comte de Provence, quand lo pape Clément V y fixa sa résidence. Dès lors, et ju.s- ' quen 1377, Avignon fut le séjour des souverains pontifes ; elle parvint, pendant cette période, à on haut degré ( de prospérité et de splendeur. Lorsque le siège pontifical eut été de nouveau transporté à Rome, Avignon , que Clément VI avait achetée (1348) de Jeanne de Sicile, comtesse de Provence, fut gouvernée jusqu'en 1789 par un légat, et eut son administration distincte de celle du comtat Venaissin. Louis XIV, ayant à se plaindre de la cour romaine, fit saisir cette ville, de 1663 à 1667, et de 1689 à 1690. Louis XV la prit à son tour en 1768, et ne la rendit qu'en 1774. La Révolution fran(;aise fut accueillie avec enthousiasme par les Avignonnais; une municipalité populaire so substitua aux autorités pontific:aies, et la réunion d'Avignon à la France, proclamée par la population en 1790, fut sanctionnée, le 4 septembre 1791, par un décret de l'Assemblée nationale. Après les Cent-Jours, Avignon fut souillée par les excès (lu parti légitimiste, ot lo maréchal Brune y fut assassiné. Avignon était archevêché depuis 1475; son siège a été occupé par 91 évêques et par 85 archevêques; il s'y est tenu 18 conciles entre 1079etl6e8. Patrie de Crillon, de l'archéologue Artaud ; des peintres Pierre, Joseph et Etienne Parrocel, Joseph Vernet, Eugène Devéria; des sculpteurs J.-B. Péru. Louis et Joseph Brian ; de l'architecte J.-B. Franquo ; do M"' Favart, l'actrice, et du chanteur Trial ; du mar(îuis de Folard, de la marquise de Ganges, dePontmartin, AuDa oel, Blaze de Bury , otc.

— Séjour des papes â Avignon. V. pape, papauté.

— BiBLiûGE. : Jouden, Avignon, son histoire, ses papes, ses monuments et ses environs (Avignon, 1842).

Avignon (comtat d"). Géogr. V. comtat.

AVIGNONET, comm. de Franco (Haute-Garonne), arr. etâ 7 kilom.de Villefranche-de-Lauragnais ; 1.513 hab. Ch. de f. Midi. Dans la nuit du 28 mai 1242, quelques Albigeois y massacrèrent les membres du tribonal de l'inquisition, qui venait d'y être établi.

AVILA n. f. Très gros fruit charnu de cucurbitacces des Antilles et du Brésil : les fevillea trilobata et cordifolia. L'embr3'on est épais et riche en huile.

AviLA, ville d'Espagne, ch.-l. de la prov. do ce nom, sur l'Adaja de la Sierra de Avila, affl. du Duero; 10.260 hab. Evêché. Patrie de sainte Thérèse. Cette ville possédait autref.

une université florissante. — Le district d'Avila est peuplé de 48.400 hab. La province du même nom, formée d'un© partie de la Vieillo-Castille, compte environ 193.000 hab.

AviLA (Jean d'), prédicateur espagnol, né à. \lmodovardel Campo en 1500. mort en 1569. II mérita le surnom d'.4p(îfre rfe/'.4nrf(i/oi«ie. Il a laissé quelques écrits de piété. Il appartient à l'école mystique espagnole.

— BiBLioGR. ; Paul Rousselot, les Musligiies estMOnols (Paris, 1S67). "

AviLA y Zdniga (don Louis d'), capitaine et historien espagnol, qui vécut dans la première moitié du xvi> siècle. Il naquit à Placentia. Il servit Charles-iQuinl comme général ot comme ambassadeur. Ses Commentaires

Armes d'Avila.

AVILA — AVÎSSEAU

sur les guerres de l'empereur contre les protestants d'Allemagne, en 1546 et 1547, ont été traduits en français par Gilles Boilcaude Bullion (Paris, 1551).

AviLA (Gilles-Gonzalès d'), historiographe de Castille, né à Avila, mort en 1658. Il a laissé une Histoire des antiquités (le SalnmaJigue ;un Théâtre des grandeurs de la ville de Madrid, où se trouvent insérées des notices biographiques assez étendues ; un TJiéâtre des églises d'Espagne, précieux pour l'histoire ecclésiastique d Espagne ; etc.

AviLA (Fernando), peintre et sculpteur espagnol du XMt^ siècle. EIôvo de François de Comontes, il fut, en 1565, peintre en titre du grand chapitre de Tolède. Philippe II rattacha à sa personne comme peintre et sculpteur. On lui doit, à la cathédrale de Tolède, un Saijit Jean-Baptiste et une Adoration des Mages, deux tableaux d'autel achevés en 156S. Il sculpta, huit ans plus tard, le grand autel du couvent de Saint-Dominique dans la môme ville, et lauiel de la cathédrale de Burgos.

AviLA (François), peintre de portraits, vécut à Sévillo au début du xvii* siècle. Ses contemporains louent la douceur de son coloris et sou adresse à tixer la ressemblance de ses modèles. L'archevêque de Séville, don Pedro Vaca de Castro, avait fait d' Avila son peintre officiel.

AviLA (Sanche d"), général espagnol, fut un de ceux qui jouèrent, sous les o1*dres du duc d'Albe, un rôle dans la révolution des Pays-Bas, au xvi* siècle. Il défit Louis de Nassau au combat do Moke, et s'empara d'Anvers, qu'il livra à la fureur de ses soldats. Il fut tué au siège de Maëstricht, en 1579. Brantôme l'a mis au nombre de ses grands capitaines.

AviLER (Augustin-Charles d'), architecte, né à Paris en 1653, mort en 1700. Pris par des pirates en allant do Marseille à Rome, il fut conduit à Tunis, où, pendant sa captivité, il donna les dessins d'une mosquée. Remis en liberté, il alla étudier à Rome, travailla ensuite sous Mansard, puis se fi.xa à Montpellier, où il exécuta la porte triomphale du Peyrou, élevée eu l'honneur de Louis XIV. Il construisit divers édifices àNîraes, Béziers.Carcassonne et Toulouse, où il bâtit le palais archiépiscopal. Il est l'auteur d'un Cours d'architecture et d'un Dictionnaire des termes de l'architecture civile et hydraulique.

AviLÈS, ville et port de l'Espagne sept. (Asturies, prov. d'Oviedo), sur la riv. de Avilès. à son embouchure dans la baie de Biscaye ; 10.200 hab. Mines de fer et de houille, pêche et salaisons, fabrique de toiles. — Pop. du district : 34,200 hab.

Avilès (FuERO d'), document datant de l'année 1155, qui occupe dans l'histoire de la langue espagnole la place des serments de 842 dans l'histoire de la langue française. Cet acte est la charte par laquelle Alphonse VII, roi de Castille, qui porta quelque temps le titre d'empereur, confirma les fueros de la ville d' Avilès, dans les Asturies ; il est la traduction, en roman galicien du xu* siècle, de l'acte original écrit en latin.

AVILIR v. a. Rendre vil, dégrader, abaisser, déconsidérer : La lâcheté avilit l'homme. Le crime avilit.

— Comm. Déprécier, diminuer le prix : L'effet inévitable de la multiplication des valeurs est de les avilir. (Proudh.)

S'av///r, V. pr. Se dégrader, se déconsidérer : Pour être grand dans la misère, il suffit de ne pas s'avilir. (Balz.) Il Etre décrédité, déconsidéré : Saint Augustin dit que les merveilles se sont aviliks par leur répétition. (Fén.)

— En T. de comm.. Perdre beaucoup, être offert à vil prix : Les marchandises s'avilissent par leur abondance.

— Syn. Avilir, abaisser, humilier, rabaisser, rabattre,

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