‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 594 sur 828 · V. ABAISSER · texte numérisé non relu

V. ABAISSER

— Anton. Ennoblir, rehausser, relever.

AVILISSANT, ANTE adj. Qui est de nature à avilir, à

dégrader : Tout ce qui tend à comprimer }ïos facultés est toujours xine doctrine avilissante. (M"' de Staël.)

AVILISSEMENT n. m. Action d'avilir ; état d'une personne, d'une choseavilie ; déconsidération, abjection : C'est Corneille qui tira notre théâtre de /'avilissement et de la barbarie. X 'avilissement de l'autorité amène sa ruine. (Michelet.)

— En T. de comm.. Etat de dépréciation d'une marchandise, d'une denrée ; L'abondance du métal argent a causé son avilissement relatif.

AVILISSEUR, EUSE n. et adj. Se dit do celui, de celle qui chfirche à avilir quelqu'un, à lui enlever la considération dont il jouit: Z'avilisseur \yit souvent de chantage.

AVILLON {Il mil. — anc. forme de aiguillo7i) n. m. Chacun des doigts des oiseaux de proie.

AVILLONNER (// mil.) v. a. En T. de fauconn., Attaquer avec les serres ou avillons : Quelquefois, un gerfaut se froisse l'aile ou se démonte une serre pour vouloir trop AVILLONNER soH gibier.

AVINAGE {rsià. avitier) n. m. Action d'imbiber de vin les vaisseaux destinés à en contenir : /."avinage des cuves.

AVINER V. a. Imbiber de vin un vaisseau de bois entièrement neuf, ou arroser une futaille avec du vin chaud avant de la remplir : Aviner des tonneaux.

— Aviner une cuve, signifie aussi Ecraser le raisin à mesure qu'on la remplit.

S'aviner, v. pr. Etre imbibé de vin : To7ineau qui s'avink facilement.

— Fam. Boire immodérément : Trop d'ouvriers s'avinent.

AviNS-EN-CONDROZ OU LeS Avins, village de Belgique (prov. do Liège), arr. adm. et judic. de Huy ; 597 hab. Victoire des Français, sous les ordres des maréchaux de Châtillon et de Brézé, sur les Espagnols {20 mai 1635).

AviOS, comm. du Pas-de-Calais, cant.de Vimy, arr. et à 14 kilom.d'Arras; 5.900 hab. Houille, moulins, brasseries.

AviOS, comm. de l'Espagne N.-O. (Galice, prov. d'Oreuse); 4.850 hab.

AVIR ou HAVIR (rad. avi) v. a. Brûler la partie extérieure du pain ou d'une volaille par un coup de feu trop violent.

— En T. de techn,, Riibattre les bords de deux pièces de tôle ou de fer-blanc, pour les assembler.

AVIRON (rad. viron, vieux mot qui signifiait cercle, circuit) n. m. Mar. Rame, sorte de long levier de bois, élargi à un bout, que l'on enfonce dans l'eau d'une certaine ma-

nière pour manœuvrer ou faire avancer une embarcation.

— Ariner les avirons. Se disposer à faire en avant. Il Donner un coup d'aviron, Faire effort une fois sur l'aviron. Il Désarmer un aviron, Le rentrer en dedans, il Rentrer (absolument) ou Rentrer les avirons. C'est, à un accostage, les envoyer sur l'avant, les pelles sur les fargues. n Un aviron engaqe quand il se prend dans les autres, par maladresse un nageur, it Laisser courir les avirons consiste à les tenir à la main, dégagés des dames et collés le long du bord, la pelle sur l'arrière et dans l'eau, n Mater les avirons. Les mettre verticalement la pelle en l'air, les poignées au fond de l'embarcation, ii Rester

sur les avirons. Se dit d'une embarcation qui d^ attend à portée d'un navire et ne doit pas accoster, ii Sauvegarde d'aviroyi, Corde mince qui tient l'aviron réuni au canot quand on laisse courir.

— Cercles d'aviron. V. cercle.

— Techn. Pelle avec laquelle les bouchers remuent les graisses en fusion, n Chez les cartonniers, Chacune des planches attachées aux solives de la chambre du lissoir.

— Encycl. h'aviron est fait de hêtre, de frêne ou de sapin . On peut le considérer comme divisé en plusieurs parties : la poignée, extrémité arrondie, sur laquelle agis- f:''*r51 sent les rameurs ou nageurs, pour faire effort; fc-; ; A\ le manche, partie qui fait suite à la poignée et m ."'.y se trouve à l'intérieur de l'embarcation ; le ^^^^-^ bras, qui fait suite au manche et se trouve à Aviron, l'extérieur; enfin, la. pelle, extrémité élargie

qui s'appuie dans l'eau. Les avirons sont maintenus au bord des embarcations dans des échancrures appelées dames, ou entre deux chevilles de bois ou de fer appelées tolets. Au portage de la dame et du tolet est cousue une garniture de cuir qui protège l'aviron.

Les embarcations légères n'ont qu'une rangée de nageurs de chaque bord, attelés chacun à un aviron. Mais les grosses embarcations ont souvent deux ou plusieurs hommes accouplés sur le même aviron ; en ce cas, les avirons sont dits « doublés c Les baleinières et youyous ne pouvant avoir, à cause de leur étrbitesse, deux rameurs côte à côte, les avirons sont armés en pointe, c'est-à-dire un homme seulement par banc, armant alternativement un aviron de droite et de gauche. Quand l'embarcation est raanœuvrée par un seul aviron placé derrière, celui-ci est appelé godille. (V. ce mot.) Les avirons de l'avant s'appellent avirons des brigadiers ; ceux de l'arrière, avirons des chefs de nage. L'aviron qui remplace le gouvernail s'appelle aviron de queue. On donne le nom de avirons de galère (en souvenir des grands avirons de galères manœuvrées au moyen de manilles) à ceux qui arment les chaloupes, les torpilleurs, et qui, autrefois, délivrés aux bâtiments de Aviron • moyen tonnage, leur permettaient d'éviter un a. poignée; danger ou d'aider par brise molle à une évo- B," portage; lution. Actuellement, ils sont prévus, en cas *'■ manihe; d'avarie de machine, sur les petits bateaux r^À ^""^^^d à vapeur. Chaque embarcation a un ou deux ' rivière ^ jeux d'avirons, c'est-à-dire un ou deux armements complets; les avirons, suivant leur position, ayant une longueur différente pour permettre d'avoir les pelles alignées et parallèles aux fargues du canot.

Aviron (Jacques Le Batelier d'). Biogr. V. Batelier.

AVIRONNER v. a. Faire avancer une embarcation à coups d'aviron : Avironner khc chaloupe. (Peu usité.) ii On dit mieux : Aller à l'avibon.

AVIRONNERIE n. f. Fabrique d'avirons.

AVIRONNIER ini'é) n. m. Fabricant ou marchand d'avirons.

AVIS (vï— du lat. i)/5tts, vue, qui donna d'abord naissance au vieux mot vis, syn. de avis) n. m. Manière de voir, opinion, sentiment : Nous ne ti-ouvons guère de ge/is de bon sens que ceux qui sont de notre avis. (La Rochef.)

— Conseil, indication : Ecoutojis les kws àes personnes expérimentées.

~ Avertissement, renseignement, nouvelle qu'on donne ou qu'on reçoit : Ayis sûr, mystérieux. Donneur rf'AVis.

— Elliptiq. On place souvent ce mot, parfois suivi de l'adjectif important, et écrit en gros caractères, en tête d'une note, d'une observation, etc. Avcs : les person?ies qui visitent ce musée sont priées de

— Etre d'at^is de ou que. Penser qu'il est nécessaire ou opporttui de ou que. ii A l'avis de, Selon l'opinion, d'après le sentiment de ; La température, a l'avis du paysan, laisse toujours quelque chose à désirer. [| Il m'est avis. M'est avis que, Il lui est. Il lui fut avis que. Il me semble que. Il lui semble, Il lui sembla que : M'est avis que vous avez tort. (Cette locution familière était fréquemment employée par nos vieux écrivains.) il Sauf meilleur avis, Si l'on ne dit, si l'on ne propose rien de mieux.

— Opinion émise par un corps constitué, une commission, un simple fonctionnaire, sur une question qui lui est soumise : Un avis du conseil d'Etat. (V. conseil d'Etat.) Le conseil municipal donne son avis sur le budget de la fabrique paroissiale.

— Barque d'avis. Mar. Nom ancien de l'aviso.

— Prov. et loc. prov. : Autant de têtes, autant d'avis; Vingt têtes, vingt avis, Il y a autant d'opinions ditféreiiies que de personnes. (V. tôt capita, tôt sensus.) ii Deux avis valent mieux qu'un. On fait bien, avant d'agir, de consulter plusieurs personnes, il En cas hâtif, n'y a avis, Lorsqu'il y a urgence, il ne faut consulter personne, n Un bon avis vaut un œil dans la main, Un bon avis éclaire sur la conduite qu'on duit tenir, et dirige l'action comme l'œil dirige la main.

— Stn. Avis, avertissement, conseil. V. avertissement.

— Syn. Avis, opinion, pensée, sentiment, h'opinion est une manière de voir commune à un certain nombre d'hommes. Le sentiment est quelque chose de particulier à un seul homme ou à quelques-uns. La pensée n'est qu'une première idée ; ce n'est quelquefois qu'une conjecture. L'avis est une manière de voir par rapport à ce qu'on doit faire.

Avis d'une mère à sa fille et à son fils, deux ouvrages de M""* do Lambert (1728 et 1748). Dans les Avis d'une

mère à son fils. M"* de Lambert prêche à son fils, colonel de vingt-quatre ans, l'honneur militaire, fondé sur ces trois principes : loyauté, dévouement, sacrifice. Comme Vauvenargues, elle pense qu'il faut former l'âme en développant les passions généreuses. Elle comprend la religion à la manière do Rousseau. — Dans les Avis d'une mère à sa fille, l'auteur traite avec intelligence la grave question do la condition des femmes. Elle veut que la femme sache penser, parce que la raison doit commander au sentiment ou à la sensibilité physique; qu'elle répudie les vertus déclat et se résigne aux vertus paisibles; qu'elle s'accoutume de bonne heure à se fortifier contre ses passions.

AVISEMENT n. m. Qualité ou action d'une personne avisée, prudente : Avoir de Tavisement.

AVISER (rad. avis) v. a. Apercevoir, remarquer, distinguer : Aviser quelqu'un dans la foule.

— Avertir : On avait avisé le duc de Guise qu'il serait assassiné.

— Chass. Aviser le gibier. L'apercevoir

— Comm. Informer, prévenir par une lettre d'avis : Aviser son correspondant d'un envoi qu'on lui fait.

-■ Prov. Un fou avise bien un sage, Il n'y a point d'homme si peu sensé dont on ne puisse recevoir un bon avis. Il Un verre de vin avise bien un homme, Le vin inspire quelquefois de bonnes idées.

— v. n. Faire attention, prendre garde, chercher des moyens ; Avant de parler ou d'agir, avisez à ce que vous avez à dire, à faire.

Avisé, ée part-pass. S'emploie adjectiv. dans le sens de circonspect, fin, rusé : Charles V était im roi fort avisé.

— Substantiv. U71 mal avisé, Celui qui ne réfléchit ni à ce qu'il dit ni à ce qu'il fait : C'est un mal avisé. (Mol.)

Il On écrivait autrefois advisé.

— Syn. Avisé, circonspect, prudent. L'homme avisé est celui qui pense à tout. L'homme prudent est celui qui apporte en tout de la réflexion. L'homme circonspect est celui ([ui ne fait rien au hasard. L'homme avisé fait surtout usage de l'imagination; l'homme prudent, de la réflexion; l'homme circonspect de l'attention.

S'av/ser, v. pr. Penser, faire attention à une chose, s'en apercevoir, la remarquer : Personne presque ne s'avise de lui-même du mérite d'un autre. (La Bruy.)

— Imaginer, trouver, inventer : S'aviser d'un expédient.

— Essayer, tenter, se mêler, s'ingérer après réflexion : Celui qui s'avisa le premier de porter des sabots passa pour U7Ï voluptueux. (J.-J. Rouss.)

— Loc. prov. : On ne s'avise jamais de tout, On ne pense jamais à tout ce qu'il y a à faire.

AVISO {zo — mot espagn. signif. avis) n. m. Bâtiment de faible tonnage, relativement rapide, qui, du temps de la marine à voiles, était chargé des recon-

lait n barque d'avis ». Au début de la navigation à vapeur,. on eut l'aviso à roues, l'aviso à hélice, la corvette-aviso. A cette époque, les avisos étaient toujours des éclaireurs; leur tonnage augmenta progressivement pour permettre d'accroître leur vitesse, et on en arriva bientôt aux déplacements do 1.200 tonneaux. On créa alors des éclaireurs

L aviso français l Estafette.

ou des croiseurs d'un bien plus fort tonnage, et les avisos de l" classe devinrent les croiseurs de 3" classe. Le nom de .« aviso » est resté actuellement à de petits navires de faible tonnage destinés soit aux stations lointaines, 'soit aux escadres, comme les avisos-torpilleurs. On a appelé aussi traîisport-aviso un type de transport de petit tonnage armé de quelques canons.

AviSON (Charles), violoniste, organiste et compositeur anglais, né à Newcastle en 1710, mort dans cette ville en 1770. Ses œuvres se composent de sonates pour piano et de 44 concertos pour violon. Dans un Essai sur iexpres' sion musicale (1752), il avança que Marcello et Geminiani (ce dernier était son maître) sont supérieurs à Haendel. Cette assertion assez singulière, et qui devait particulièrement choquer les Anglais, donna lieu à une vive polémique, où Avison ne fut pas ménagé.

AVISSE n. f. En T. Me serrur., Pièce métallique à vis.

AviSSE (Etienne-François), auteur dramatique, né à Paris en 1G94, mort en 1747. Ses pièces les plus connues sont : la Gouvernante, critique du comique larmoyant, qui a inspiré le Vieux célibataire, de CoUin d'Harleville, et le Valet embarrassé., qui a donné l'idée de l'opéra-comiquo Ma tante Aurore.

AviSSEAU (Charles-Jean), potier, né et mort à Tours (1796-1801), fut, jusqu'en I8I6, apprenti de son père, qui exerça alternativement les métiers de tailleur de pierre et de potier. Cette dernière profession lui plut, et il entra comme ouvrier dans la fabrique de Saint -Pierre -des -Corps, où il apprit le dessin et la cuisson de l'émail. Devenu, en 1825, contremaître dans la fabrique du baron de Bezenval, à Bcaumont-les-Autels, il réussit, après quinze ans de longs eff'orts, en 1843, à résoudre le problème de la fusion des émaux colorés à une haute température, secret oublié

depuis Bernard Palissy, et qui lui procura autant do déboires (|u'à son illustre prédôceasour. II rùu^^it niiin ;i mfairo connaîtro, mais non pas à. .sortir ■[■■ I n li. im c il

roiusa d'oxooutor des travaux non m m | i , , ii

tritds qui voulaient les vondro connu. i!i in \i i. ,,

mort, son n^uvro fut continuée avec halnl- j u, , r , jmi

son lils l'Mouard.

AVISURE {zur') ou AVISSURE {rad. avir) n. f. Rebords do deux pirt'es de tôle ou de fer-blanc so rabattant l'uno sur rauii-<- ri 1rs unissant par assoniblage.

AVITAILLEMENT {Il mil. — rad. avilailler) n. m. Action d'appruviMMiiiuT . Le chancelier de l'armée de France était autrefois chunjc de /"avitaillement des hommes et des chevaux. (ViiMix.) Il Ou dit auj. rwitaillemcnt.

AVITAILLER {U mil. — rad. vitaille, qui s'ost dit pour victuaitte) v. a. Approvisionner do vivres et do munitions : AviTAiLLKU une citadelle, une /lotte, il On ne dit plus que RAViTAiLLKR, sauf OH co qui concemo la marine.

S'avit^iller, v. pr. Etro avitaillù, so pourvoir de vivres.

AVITAILLEUR, EUSE (// mil.) D. Celui, collo qui se charyo d un a\ iiailloniont.

AviTUS (l'iavnis Mïecilius ou Eparcliius), empereur d'Occident, né en Auvcrpie, so distingua par son ëloquence, renH)iit avec succès diverses missions auprès de 1 empereur Ilonorius, puis do Théodoric, roi des Wisigoths, flt la guerre sous Aétius, remporta do brillants, q^uoiquo inutiles succès, contre les Huns, reçut de Valentinien, en 439, lo titre de " préfet des Gaules », fut nomme par l'eraporour gaulois Pétrone-Maxime commandant des forces romaines en Gaule, se comporta avec tant de vaillance et d"babiloté (ju'àlamort de Maxime il fut proclanio empereur et reconnu par son collègue d'Orient. Mais, arrivé au pouvoir, il ne justifia pas ce qu'on avait attendu de lui, et, au bout do quatorze mois d'un règne obscur, il fut déposé par Kicimer(-ir)6), et revint mourir en Auvergne. ïSa lîUo avait éi>ousé Sidoine Apollinaire.

AviTUS {Sextus Alcimus Ecdicius) [saint Avit], évoque do Vienne en 490, mort vers 525. De famille sénatoriale, il naquit on Auvergne, lit ses études à Vienne, so prépara de bonne heure au sacerdoce, et se fit remarquer dans l'épiscopat par ses vertus, par la sûreté de sa doctrine et par sa tolérance envers les personnes. Il contribua à la conversion de Clovis, et tenta vainement, par d'amicales cl nombreuses conférences, d'arracher à larianisme Gondebaud, roi des Burgondos, son suzerain. Polémiste infatigable, il lutta contre l'arianisme et d'autres hérésies, ei ses écrits se répandirent jusqu'en Orient. On possède de lui : 1° un recueil de lettres adressées au pape Hormisdas, à Gondobaud, à Clovis, etc. ; 2" une homélie sur les Rogations, et d'autres fragments oratoires ; 3" six poèmes : Sur la création ; Sur le péché originel ; Sur le jugement de Dieu ou l'expulsion du Paradis ; Èur le déluge ; Sur le pa'isage de la mer Rouge ; Sur la virginité. Les trois premiers de ces poèmes sont très dramatiques, et Guizot a pu les comparer au Paradis perdu, de Milton.

— BiBi.ioGR. : Patrologie, de Migne ; Cucheval, Desancti Aviti operibus [Paris, 1863); Charaux, Saint Avit [ISIQ).

AVIVAGE n. m. Action d'aviver :Z'avivage des couleurs.

— Techn. Ensemble des manipulations auxquelles on soumet les étoffes, au sortir des bains colorants, pour que la couleur acquière toute sa beauté, ou pour qu'elle soit échantillonnée rigoureusement, n Action d'aviver la feuille détain qui doit servir à l'étamage d'une glace.

AVIVEMENT U. m. Action d'aviver les bords d'une cil afri-'e ou d'une plaie, c'est-à-dire de les rendre sait-Miaiits pour les réunir à l'aide d'une suture.

AVIVER (rad. vif) v. a. Donner de la vivacité, de l'éclat à : (in AVIVE un tableau en le nettoyant. Un peu de rouge AVIVI-; le teint.

Par ext. Rendre plus actif, plus ardent; animer, exnuT : On avive le feu des forges en Jetant un peu d'eau sur Ir charbon enflammé.

— Envenimer, irriter: Aviver une blessure, des douleurs. Chir. Aviver les bords d'une plaie, d'une cicatrice, etc.

V.u Tuettre à nu les portions saines, on faisant disparaître h s jKirties morbides.

(irav. Aviver une taille, Lui donner plus de brillant, en 1.1 < misant avec un burin plus losange.

Techu. Blanchir avec de l'étaiu la surface du plomb i|un I on veut souder, n Nettoyer et gratter superficielleiii.iit un objet métallique, pourque la dorure puisse prendre. I l'iotter légèrement de mercure la feuille d'étam destina" à êtamcr une glace, il Etendre l'or amalgamé, ii Avii^cr ut' innule. En réparer les arêtes dont lo modèle a emporté lits iragmonis. il Aviver l'or, l'argent. Leur donner un dormi r pull au moyen do la pierre ponce ou du rouge d'Ani;|.iiMn>. Il Aviver une poutre, La couper à vive arête.

S'av/ver, v. pr. Prendre plus de vivacité ou d'éclat : Les

C'iff/<(/r,'; /(-/yc'cs s'avivent par l'action de certains réactifs.

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