‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 61 sur 828 · Insigne d'officier · texte numérisé non relu

Insigne d'officier

de riDstructiuû publique-

:lo la science allemande ; elle se chargea de travaux immenses, comme le Corpus des inscriptions grecques et latines, dirigea la publication des Éonumenta Germanix, commencée par Pertz, et elle est aujourd'hui le plus grand centre européen des études philologiques et historiques.

Académie des sciences de Saint-Pétersbourg. L'Académie des sciences de Saint-Pétersbourg a été fondée par Pierre le Grand. Sa première séance eut lieu en 1725. De 1783 à 1794, elle devint nationale et fusionna avec l'institut établi par Pierre le Grand. Dès lors, elle fut divisée en sections qui répondent à peu près à nos quatre académies. Sous ses auspices eurent lieu un grand nombre d'expéditions scientifiques et furent publiés des mémoires non seulement en langue russe, mais aussi en français et en allemand.

Académie royale dei Lincei (aujourd'hui Académie des sciences), dont le siège est à Rome au palais Corsini. Fondée en 1609 par le prince Federico Cesi, elle se compose actuellement de deux classes : la première i, occupe des sciences physiques, mathématiques et naturelles, la seconde des sciences morales, historiques et philosophiques. Toutes deux ont des membres résidants, les membres correspondants et des associés étrangers. Elle distribue des prix importants, notamment deux de 10.000 lires chacun, qui ont été fondés parle roi HumbuT.

ACADÉMIFIER v. a. Ironiq. Faire académicien, nomiii- r «[uelqu'uo membre d'une académie.

AGADÉMIQUS a-lj. Qui appartient à la doctrine de Plaion ; La philosophie academkjue.

— Qui appartient, qui convient à une académie, à des académiciens : Séances académiques, ij Plus particulièrcni. Qui appartient à l'Académie française : Discours acam- MiQUE. Fauteuil académique.

— Distribué par l'Académie : Bécompeiises acapf-mimi ; ..

— Election académique. Election qui .i ; : '^ ' mer un académicien, il Style académ: ,

irop étudié, il Palmes acadé- ,^^. . mit/iîes, Insigne qui distingue '^: '^ Vo/'ficier d'Académie et qui consiste en une double palme d'ar gent suspendue à un ruba > moiré violet foncé. Pour l"--; ficier de l'Instruction publique .

la double palme est en or < ■ le ruban violet porte une rn sctte de même couleur. (Ceih' distinction honorifique a été créée en 1808.) V. Palmes.

— En T. de beaux-arts. Qui a rapport au dessin, aux académies ou études d'après les modèles classiques; qui est esclave de l'académisme. Il Figure académiqiie , Figure d'étude, nue, traitée sans égard à l'ensemble d'un tableau, [i Figure de proportion académique, c'est-à-dire telle qu'on la dessine ordinairement dans les concours d'élèves, il Dans ce sens, on a dit aussi Manière académique. Manière do faire, do dessiner, qui se rapproche des modèles donnés.

— Philosophie académique. Ce nom est donné à une école dont la doctrine a singulièrement varié et dont les divers moments correspondent à de vraies révolutions dans le mode de penser. Il est d'abord attribué à la philosophie de Platon, dont le fondateur réunissait ses disciples dans le jardin d'Akadémos. Les successeurs immédiats du maître conservent précieusement son dogmatisme ; mais, tout en s'appliquant à enseigner fidèlement la doctrine reçue, chacun en expose de préférence telle ou telle partie et en altère parfois ies principes. Speusippe et Xénocrate confondent l'idée avec le nombre de Pythagore et introduisent dans le platonisme des principes de plus en plus abstraits ; Polémon, Cratès, Cranter, négligeant un peu la métaphysique, s'attachent particulièrement à la morale dont ils tendent à exagérer l'idéalisme. Tous ces philosophes constituent l'ancienne académie, a Leur caractère commun, dit M. Brochard, est de faire du platonisme un corps de doctrine, de l'approprier à l'enseignement. On ne cherchait plus, car la vérité était trouvée ; elle était dans le parole du maître; on ne discutait plus, on commentait. »

Arcésilas ouvre une deuxième période do l'Ecole ; il prétend continuer Socrate et Platon, car il reprend leur habitude de discuter le pour et le contre de chaque question. Mais en remettant en honneur la méthode dialectique, il professe qu'il faut se remettre à chercher la vérité ; qu'il n'est pas sûr qu'elle fut trouvée. Il achève sa révolution en ajoutant que le doute provisoire doit aboutir au doute définitif et que la vérité, qu'il faut chercher librement, ne peut être trouvée. L'agnosticisme succède au dogmatisme. V. Arcêsieas.

Carnéade inaugure un nouveau moment de la philosophie académique. Il comprend qu'Arcésilas s'est contenté trop facilement du rôle de négateur et trouvait sa pierre d'achoppement dans les exigences de la vie pratique. Il reprend l'œuvre et s'attache à en résoudre la difficulté. Tout en combattant avec une vigoureuse décision le dogmatisme stoïcien de Chrysippe, il passe du doute à la probabilité, et établit qu'à défaut du vrai nous pouvons connaître le vraisemblable. (V. Carnéade.) Ses successeurs immédiats sont Clitomaque, Charmadas, Escbine, Metrodoro de Stratonice. Tout en inclinant peut-être déjà vers l'éclectisme, ils ont dû se borner à développer les idées du maître. Philon de Larisse lui-même, quoiqu'il semble passer au dogmatisme, demeure fidèle aux vues sceptiques ou plutôt critiques de Carnéade.

Antiocnus d'Ascalon revient décidément au dogmatisme. Mais, quoiqu'il prétende au titre d'académicien, selon l'ancien sens du mot, il altère gravement l'idéalisme de Platon et professe plutôt des principes stoïciens. Il est le fondateur do l'éclectisme ou syncrétisme. Il a de nombreux disciples : à Rome, Varron, Lucullus. Brutus: à .'Uexandrie, son frère Aristus, Ariston et Dion, finalement Arius Did^ymus. L'Ecole finit en se confondant avec le stoïcisme. L esprit de l'ancienno Académie reparaîtra avec le néo-pIatonisme d'Alexandrie et, à la Renaissance, il essayera de revivre à Fiorenco, autour do Cosnio do -Médicis.

Académiques (les), par Ciccron. Dans co dialogue, Ci'j^ron aborde la qucstiou qui ctail le principal objet da

lu lihilosophio do Platon et d'Aristoto, la théorie do la rntiiciissanco. Il prend co problùmo tel qu'il était discuta ,l,in . 1.1 nouvelle Académio et au Portiaue.

|j Uadi'miques formaient d'abord doux livres ; l'au-

remania ensuite son ouvrage ot l'iHendit en quatre

lui. s, mais nous ne possédons que lo livre II do la premii'ii. n'.lai li'iii "t 1'' 1" do la seconde.

Dati-, '■'' 'i\i'' I ' l'icéron présente lo tableau dos doctrines <iii' !'■ ■ 'I' "^ '-folos — platonicienne ot péripatôticionne |.r..l(s,;.hiil en physique, en morale otcologiquo. L'un (les interlocuteurs, Vàrron, esquisse l'histoiro de la philosophie çrncquo, depuis Socrato, ot expose la doctrine stoïcionno telle quo la professait lo philosophe Antiochus, qu'il so contente do traduire.

Co qui nous reste des premiOres >l(-arf<!mi7H«.T, le livre Ii; roule à peu près sur le mémo sujet et comprend l'exposition par hucullus de la doctrine d'Antiochus sur la connaissance, puis la critique do cette doctrine par Cicéron, qui déiriHl le |irobabilismo do la nouvelle Académie.

ACADÉMIQUEMENT adv. D'après los usa{!;os, les traditions (le I Ara.lenii.' : Traiter un SK;'e< acadkmiquemkst.

ie part. D'une manière guindée, peu natu-

ACADI-:MlULI::Mli;M — ACAN'Mli:

niih.-

iquo

ACADÉMISER V. a. En pointure et en scuîjituro, donner iiix lii^uns la pose acadomiquc.

ACADÉMISME n. m. Co mot s'emploio surtout en criti- |in' liait iiuiir dcsignor la copie servile et froido dos œurcs aiitupiiis, par opposition à l'art personnel, àcoluiqui iniM^ directomont dans la nature ses inspirations: On pourun! n'sumcr l'œuvre de Corot en dimnt que, sorti de TacadéwsMK, il ouvrit les voie

ACADÉMISTE n. rn

Impressionnisme. {And. Michel).

: dit de celui qui suivait los i'.piii--, .1 iiiM- ;ira'iriiiir tir^rrimo, de danse, d'équitation i'i '[■■ iM'liH qui dirii^i-aii iirn' académie.

s.ius lo tiiro Zts -Utu^f'mts^e*, Saint-Evremond a publié uiH- spirituoUo comédie.

Ce mot était, au xii* siècle, synonyme d'académicien, mais, le plus souvent, il signifiait " élève de l'école acadéiiii(|uo ». Ou a conservé l'autographe de Lebrun renfermant sa conférence sur la physionomie. Il porto pour titre : Traité des passions, discours fait aux accadthnistes en l'Accndémie royale, ot il n'est pas douteux que lo peintre no s'adressât dans ce discours aux jeunes gens quo formait l'Académie.

ACADÉMUS ou AkaDÉMOS, héros mythinue de l'Attique, qui, suivant la tradition, avait possédé le terrain appelé de son nom Académie, et situé au N.-O. d'Athènes. Do co terrain l'on fit plus tard un gymnase entouré de murs par Hippias et planté d'arbres par Cimon. Platon y réunissait ses disciples. V. académie.

ACADIALïTE (rad. Acadie, n. pr.) n. f. ZéolUhe à base de cliaux, do potasse et de soudo. C'est une variété de chabasie.

Acadie, anc. prov. franc, de l'Amérique septentr., aujourd'hui Nouvelle-Ecosse. V. ce mot.

Acadien. ENNB, celui, celle qui était de l'Acadie, qui haliiiait ce jiays. — Les Acadiens.

— u. m. Géol. Nom donné par Walcott et de Lapparent à la partie moyenne du terrain cambrien, caractérisé par les paradoxides. Syn. paradoxidikn.

— .\'tHM tiv. Qui se rapporte à l'Acadie ou à ses habitants i/û-iirs ACADIENNES.

acadiérb ou CADIÈRE n. f. Nom donné, par corrup- ■ 1, aii^; avelines do La Cadière, près de Toulon.

AcADINE, fontaine de la Sicile, célèbre dans la mytho- I . grecque et consacrée aux frères Paliques, los Dio-

iir.^s do cette île. On jetait dans ses eaux des tablettes sur lesquelles étaient inscrits les serments reçus ; si elles allaient au fond, cela signifiait qu'elles ne renfermaient quo des parjures.

AOïlNA (du gr. akaina, pointe) n. f. Genre de plantes de la famille des rosacées, do la tribu des agrimoniéos, qui habiUMit l'Aniériquo et le cap de Bonno-Espérance.

AGAGNARDER {(fn mil. — rad. car/nard) v. a. Rendre mou, lâclio : Les ynauvaises compagnies acagnardknt.

S'aca^narder, v. pr. Mener une vie obscure et fainéante. (Ce verbe est très familier.)

— En T. do véner. On dit qu'un chien de meute s'acaijunrde lor^iqu'il suit indifféremment toutes les voies (\vi"\\ icti'untro, au lieu de s'en tenir à celles de la bote sur pied.

ACAGURU n. m. Nom donné en Guyane à V astrocanjum (iculratiim \a. paramaca), qui est un superbe palmier dont les feuilles sont employées à la fabrication des éventails.

ACAIRE ou ACHAIRE {saint), év*t|U0 de Noyon, m. en 639. Après sa mort, ou attribua à ses reliques la viTtii de guérir l'humour aigre {acariâtre) des personnes .|ui' Ion menait en pèlerinage Cl sa chapelle. Do là ces liMiuions : Avoir le mal de ^aint-Acaire, Avoir le caracirrn bizarre, mal fait; Envojfer quelqu'un à saint Acairc, Lui reprocher son originalité, ses caprices.

ACAJETE, municipe du Mexique (Etat de Puebla) ; i'>.:.i)\) habit.

frite localiii- donne son

développement. — B, formation du Etrobile- — C, développement des segments successifs- — D. etrobile ou il ne reste que cinq segments.

( . .\cajuu ("i meubles. — a, Ûcur •- t, fiuU.

plusieurs arbres appartenant à des familles différentes ci dont le plus connu est le swietenia mahogoni de Linné, qui

fournit Vacami à meuble». Us vivent sous les climats iro- [.icaux. Il PI. Des acajous.

— So dit 1" pour Bois d'acajou : Presque tous les beaux meubles Empire sont en acajou ; 2» pour la Couleur do l'aoul'ju, couleur d'un rouge brun, onlrem^lô do voînos claires 'i foncéoB qui rossortonl parfaitement : /.'acajou des meubles se fonce en vieillissant ; 3' pour Toute couleur analogue : Quelques femmes ont une chevelure ACAJOU.

— Comm. On appelle acajou en fourches, acajou en canons, los formes diverses sous losquollos on expédie cette essence d'arbre. La noix d'acajou s'emploie on ïointuro.

— Encycl. Lo bois d'acaiou {swietenia mahoqoni do Linné) est très dur, suscopiiblo d'acquérir un beau poli ; frais, sa couleur est jaunâtre, elle devient plus foncée avec le temps.

L'acajou est peu employé m;u1 pour la construction des meubles, il sert plutôt il l'industrie du placage.

Ses racines d'une certaine j.;^rosseur servent pour la marqueterie. Le boisappelé iicajou à planches, acajou femelle, acajou bâtard, est /ji produit par un cédréla. /C^'^^2^''

La noix, la pomme et la t^. . "^j^" .^ ^--omme d'acajou provieu - Ç- ,■ >^^V

Tient de l'anacardier (a?"ï- \ '' >' ■■'Jy'^ M rardium occidentale), famille des térôbinthacées.

La noix donne un suc vis- Acajou ft pomme»,

queux, do couleur pourpre

noirâtre, employé comme caustique et comme encre à marquer lo hngo. Les créoles et les noirs en mangent Tamando en cerneaux ou, rôtie. La pomme, qui est lo pédoncule à l'extrémité duquel se développe la doix, d'une saveur acre et forte, sert à quelques préparations do confiserie, etc. La gomme est utilisée on médecine comme astringent, et dans l'industrie pour la fabrication dos vernis.

ACAJUBA n. f. Autre nom de la noix

d'acajou. V. NOIX.

ACAJUTLA, principal port du Salvador (Amérique centrale), sur l'océan Pacifique : 1.200 hab.

ACALÈPHES ( du gr. akalèphè, ortie do mer) n. m. pi. Ordre de cœlentérés appartenant à la classo des hydroméduses, caractérisés par leur forme médusoide sans vélum i, acraspédote) et par leur développement passant par les phases scypkistome et strobilaire. Leur corps^ rais au contact de la peau, y produit uno sensation de brûlure analogue à celle occasionnée par les orties.

— Adjectiv. : Une méduse ACALÊPHE.

— Encycl. Zool. Los acalèphes sont des méduses caractérisées par l'absence de vélum et la présence, dans la cavité gastrique,de filaments appelés yîZamen^a gastriques.

L'ombrelle a généralemont la forme d'un disque ou d'une cloche, et renferme un grand nombre de fibres élastiques qui augmentent sa soli- "-»"* auëuia-^". dite. Leur taille est souvent considérable : l'aureîia aurita atteint 0",lû; lo rhizostoma Cuvieri ri/anea arctica ont uno ombrelle qui do diamètre avec dos tentacules de :i6 mètres de long. Le bord do 1 ombrelle est découpé gén éraloment en huit lobes entre lesquels se trouvent les corpuscules margi naux ou organes des sons. Lo manubriuma une section carrée ainsi que !a boueho, et des angles do

cette dernière partent quatre longs bras simples ou rameux. Los acalèphes sont divisés en cuboméduscs. stauroméduses et discoméduses comprenant les luccrnaires, les aurélies, les rhizostomes, etc.

— Paléont. La grande fragilité do ces animaux est un obstacle à leiu" fossilisation ; " léaumoins, on les voit apparaître nettement dans les schistes cambrit.L5 do la Scandinavie.

ACAUCULÉ, ÉE (du çc. a priv., et kalux, calice) adj. So dit d'une plante dont les fleurs ne présentent pas do oaliculo.

ACAUFOURCHONNER (rad. califourchon) v. a. Fam Mettre à califourchon.

S'aca/(f ourc/ionner, v. pr. Se mettre à califourchon. (Peu usité.)

Aurélie schâmatique 'lOiiche; ' i ; b, bn

i buccaux ; t ; k, canal circulaire marginal; /, ca-

, corpusculei

■". Coupo iti-'htiraatique verticale d'uo rhizostome : o, ombrellu ; a. o., souii-ouibrollo ; b, bras ; e, épauleiic ; r. m, corps marjjinaux ; l. o, lobe oculaire ; c. g, cavité gastrique ; f, Ûlaments ; o. r, vaisseaux radiaires-

ACALZX n. m. Genre d'inttecten coléoplèro» do la ramille ■les cMrcultoriidPH, et du çfQupo dos crypiorhyDchido», tous d'assez pclito taille, vivdnt'KOus la nion»>io au pied dcH arbres ou parmi los racinen dr*!i herbe». Ils Ont ua ••orps oblong, IcH antcnnoH ins'^réfi vrrft lo milieu du hoc, l')s jambe» armées d'un crochet. Un'* C9pè<^*^, Vacnltc ahn- /t'MiM, KO trouve aux onvirous de Pans.

ACALOT ilo — nom mexicain )n. m.

Nom vulgaire d'un éciiassier [tantahm mrxirariujf Linné i du .Mexique, nomirié aussi corbrni' aquatique. Sa chair liuileuso est peu ostiméo.

ACALVITIEN, ENOE [si-in, en — du gr. a priv., cl de calvitie] sidj. Qui a Ja propriété do préserver de la cal-

Pomma/ic acalvitiknnb. (T.

i usité.)

AcaUc (groul)-

ACALYPHE {du pT. akalupfta, corruption de akaù'phe, ortio do mer) n. f. Gonro d'euphorhiacées comprenant dos arbrisseaux ot des hcrbos qut habitent los régions chaudes des deux continonts. haeabfphe de l'Inde est employée en infusion faite dans l'huilo pour frictions contre la goutto ci les alTcciiuns syphilitiques.

ACALYPHE. ÉE adj. Qui ressemble à une acalyphe.

— n. f. pi. Tribu de la famille dos euphorbiacées, ayant pour type le genre acalyphe, cl comprenant la mercuriale, to ricin, etc.

AGALYPTE 'du gr. akalupfo^. non couvert) n. m.Gcnro d'ophidiens solénoglyphes, famille des hydrophidées, renfermant des serpents venimeux d'Australie qui habitent la mer. Espèce typo : acalyptus superciliosus (Dumérilt.

ACALYPTÈRES'dugr. ai*rt/«n/o.f, non couvert, eiptéron, aile) n. m. pi. Insectes de l'ordre des diptères, famille des muscides. Cette famille se divise on cattjptères et acatyotères, ces derniers caractérisés d'abord par l'absence ae cuilierons au bout des balanciers, puis par leurs ailes dépourvues de suture transversale à leur extrémité, et dont i.-i première nervure marginale postérieure s'étend on liL'iie droite jusqu'au bord. Ce groupe comprend les genres rltlnrops, diopsis, scatophaga, piophila, etc.

ACAMACU n. m. Espèce do moucheroUo qui habite lo Scnégal, lo cap de Bonue-Espéranco et Madagascar.

ACAMANTIDE (rad. Acamas, n. pr.]. Hist. anc. L'une iles tribus d'Athènes, du nom d'Acamas, fils de Théséo.

I Un des noms de Chypre, où. mourut Acamas, et oii un [■romontoiro a gardé son nom.

AGAMARGHIS {kiss — do Acamarckis, uno des Océaiiides) n. m. Genre de polypiers, caractérisés par des ramifications toujours dicnotomes. Ils vivent dans les mers chaudes et tempérées.

Acamas, nom de plusieurs héros qui prirent part à la guerre de Troie : 1" un fils de Thésée et de Phèdre (il mourut à Chypre; il donna son nom au cap Acamas, au N.-O. de l'ile ot à la tribu Acamantide d'Atnèncs); 2* un Troyen, fils d'.\nténor ; 3" un chef thraco, allié des Troyens, qui fut tué par Ajax. — Le mémo nom est porté par un défenseur de Troie.

ACAMPE n. m. Genre d'orchidées so distinguant par

dos sépales charnus, les latéraux lé'-èrement unis par

la base à l'éperon du labelle, et lo dorsal un peu pms

! grand ou plus écarté. Co sont des herbes épiphyles, à

ileurs en grappes, qui habitent l'Asie tropicale.

AGAMPSIE du gr. akampsia, inflexibilité) n. f. Soudure d'une articulation. V. ankylose.

AGAMPTE Mm gr. akamptos, non fléchi) adj. Qui no réflô chit pas la lumière.

ACAMPTO SÛMES (du gr. akamptos, non fléchi, et sôma, corps) n. m. pi. Famille de crustacés appartenant à l'ordre des cirripèdes, dont le manteau renferme do nombreuses pièces calcaires.

AGANACÉES (du gr. akanos, têto épineuse) n. f. pi. Nom donné quelquefois à la famille des chicoracéos.

AGANGA n. m. Ornith. Nom donné par quelques voya- L'ours à la pintade sauvage. (On dit aussi acanque n.'f.)

II Espèce de perdrix très commune en Afrique septentrionale. (So nomme aussi canga.)

— Anat. Plusieurs anatomistes appellent ainsi l'épine idos.

ACANQUE. Ornith. V. acaNGA. ACANTHABOLE. Chirurg. V. ACANTHOBOLE.

ACANTHACÉES (rad. acanthe) n. f. pi. Famille de plantes dicotylédones, moiiopétales, voisine dos labiées, et dont l'acanthe est le genre principal.

— Encyci.. Les plantes «pii composent la famille dos acanthacées sont des herbes ou des sous-arbrisseaux ainsi caractérisés : réceptacle convexe ; corolle gamopétale à cinq divisions (deux à quatre étamines insérées sur le tube de la corolle); ovaire à deux loges; feuilles sans stipules; fleurs de couleurs brillantes et presque toujours somaires à l'aisselle d'uno feuille ou d'une bractée. Beaucoup do ces plantes sont ornementales, d'autres ont des propriétés émollientes ou toniques utilisées en médecine.

ACANTRACTINELLE (du gr. akantha. épine. 01 aktis, nktinos, rayon] n. f. Epongo hoxactinello fossile du carbonifère anglais.

AGANTHAIRES. ProtOZ. V. AC\NTnO.M ÊTRES.

ACANTHASTER (du gr. akantha, épine, et aster, étoile) 11. m. Geuro -i étoiles do mer, aux bras nombreux, ornés do piquants longs et épais. L'acanthaster a plusieurs plaques madréporiques.

ACANTHE 'du gr. akantha, épino) n. f. Genre do plantes dicotylédonécs qui a donné son nom à la famille des aoanthacéos ot à la tribu des acanthêes. L'acaniho est rcmarquablo par la beauté do ses feuilles.

— Acanthe sauvage. Nom vulgaire do Vonoporde a feuilles d'acanthe ou chardon aux ânes. V. ces mots.

— Archit. Motif décoratif du chapiteau corinthien représentant l'acanthe molle.

— Encycl. Bot. Lo genre acaJiïAe renferme d'assez uumbrousos espèces, dont quelques-unes sont assez répandues dans nos jardins : ce sont l'acanthe épineuse, I acanthe moite et l'acanthe lusitanique. Lu. iieur àcs acanthes. osi

ACANTHE — ACANTIIOMÉTRIDES

1. Feuilles d'aoanthe molle. — 2. Pied d'ac du monumeTit clioragique de Lysistrate thieo du temple de Jupiter Stator. îi Rome

hermaphrodite et irrégulière, le fruit est une capsule loculicide. Ces plantes sont employées en médecine : les feuilles sont émoUientes et les décoctions des racines sont administrées contre l'Iiémoptysie et la ménorragie. Les acanthes habitent les régions tropicales, le midi de l'Europe, non la France.

— Archit. L'acanthe était rorncment le plus caractéristique du chapiteau corinthien, inventé par l'architecte Callimaquo vers la fin du v siècle avant notre ère. L'idée de cet ornement lui aurait été inspirée par la vue d'une corbeille, recouverte d'une tuile, placée sur la tombe d'une jeune Corinthienne et autour de laquelle des tiges et des feuilles d'acanthe s'enroulaient en volutes du plus gracieux effet. Les artistes grecs n'ont guère imité que the sauvage; mais les Romains ont aussi copie

nthe molle.

Acanthe, tîIsd'Autonous et d'HIppodamie. Suivant la légende, il fut dévoré par les chevaux de son père.

Acanthe ou AcaNTHOS, ville de l'anc. Chalcidiqno. au bord du golfe de Str^mon, sur Tisthmo de la presqu'île Acte imont Athos). Auj. Erisso. —Ville d'Egvpte, sur le Nil. au 8. de Memphis. Auj. Dnchour. — Ville de Carie, dans la presqu'île de Cnide. (Hab. lAcanthiens.)

Acanthe et Céphise ou la Sympathie, pastorale en trois actes, paroles de Marmontel, musique de Rameau, représentée à l'Opéra en 1751. Dans cet ouvrage, écrii pour célébrer la naissance du duc de Bourgofrne, Rameau eut la prétention de reproduire l'effet d'un feu d'artifice, ainsi que les clameurs dos réjouissances publiques.

ACANTHÉES (rad. acanthe] n. f. pi. Nom d'une tribu delà lamillo des acanthacées.

ACANTPELLA n. f. Genre de mélastomacées. à calice oblong et ù. corolle composée de quatre pétales alternes. h'arnn/hella Sprucei est un arbrisseau des bords de l'Orénoque.

ACANTHÉPHIPPIE n. f. ou ACAN- THOPHIPPIUM fom') n. m. {do acanthe, et du gr. ephippion, selle). Genre de plantes de la famille des orchidées, tribu des vandées, remarquable par la beauté et la bizarrerie do ses neurs.

ACANTHERPESTES î du gr. akautha, épine, et herpèsW's, ([ui rampe] n. m.

Genre de mvriapodos fossiles de l'ordre des arcnipolypodes, créé en 186S par Mock et worthen. Ils sont caractérisés par leur grande taille et les épines fourchues dont leur dos paraît avoir été armé et qui leur donnent l'aspect do chenilles poilues.

On peur citer : Vacaniherpestes Brodiei du carbonifère anglais et Vacanther-' pestes juaior des terrains carbonifères de l'IUinôis.

ACANTHIAS (ti-dss — du gr. akan-' thias, poisson à épines) n. m. Genre Acanthéphipoie do poissons appartenant aux sélaciens, ^ vv •

ACANTHICHTYOSE {ktî — du gr. akanthn, épine, et de ichtijosc) n. f. Icbtyose éjJÎncuse. V. iciiTyosii.

ACANTHIKON {kon') ou AKANTHICONE .'gr. akanthicon. animal épineu.M) n.m. Variété d épidotc trouvée ea Scandinavie.

ACANTHIDÉES ou mieux ACANTHIADÉES i du gr. akan- Iha. épine) n. f. pi. Famille d'insectes licmiplères hétéroptêres renfermant des punaises terrestres. Genres principaux : acanlhie, aradc, tinffis, sijrtis.

ACANTHIE (du gr. akantha, épine) n. f. Genre d'insectes de l'ordre des hémiptères, famille dos acanthidéos, dont l'espèce la jdus connue est la punaise des lïCs.

ACANTHINE ou ACANTHINA (du gr. akantha, épine) n. f. Nom génériquo donne ù dos insectes diptères brachycèros, ayant pour type Vacanthine allongée [acanthina ehngata) do l'Amérique du Sud, et à dos mollusques voisins des pourpres.

ACANTHINE {du gr. akantha, épine) n. f. Substance organique analogue à la chitine, constituant le squelette des acanthomètrcs et do certains autres radiolaires.

ACANTHINION (du gr. akantha, épine, et '.nion, nu-

3U0) n. m. Genre de poissons appartenant à la famille e scombridés et vivant dans la mer Rouge. La chair, d'après quelques voyageurs, est très bonne à inaDgei

Acantliohdella.

ACANTHION (du gr. akanthion, petite épine) n. m. Genre de mammifères rongeurs renfermant des porcsépics des Indes; l'espèce type est Vacanthionjavanîcum, des îles de la Sonde.

AcaNTHIS (//m), fille d'Autonoiis et d'Hippodamie, et sœur d'Acanthe. Inconsolable de la mort de son frère dévoré par les chevaux de son père, elle fut, dit-on, changée par les dieux en un oiseau du même nom, sans doute le chardonneret.

ACANTHIURE 'du gr. akantha, épine, et aura, queue) adj. Qui a la queue chargée d'épines. V. acanthori-:.

ACANTHOBATIS (du gr. akantha, épine, et bâtis, raie) n. m. Poisson fossile appartenant à la famille des rajidés.

ACANTHOBDELLA fdu gr. akantha, épine, et hdella, sangsue) n. f. Genre d'hirudinées appartenant à la famille des acanthobdellidsp, caractérisé par un corps presque fusiforme, légèrement aplati, acuminé en avant et armé, de chaque côté, do quelques soies on crochet.

ACANTHOBOLE OU ACANTHA-

BOLE (du gr. akantha, épine, <'t l}olè. action de jeter dehorsi n.ni.

Instrument aujourd'hui inusitéqui servait à enlever les esquilles d'os, les corps étrangers introduits dans les organes.

ACANTHOBOTHRIE (du gr.

akantha, épine, et bulhriuein, creuser un troui n. m. Genre devers costodcs qui portent sur chaque sui'oir deux crochets unis à la base et liil'urqués au sommet. Ils vivent dans l'estomac des squales, a, extrémité anïr

ACANTHOCARPE (du gr. akan- ranimai montraatiesrantha. épine, et karpos. fruit) adj. g^^^^ ^e so>ea. Se dit des plantes dont les fruits sont couverts d'épines.

ACANTHOCÉPHALE fdu gr. akantha, épine, et képhalè, tèii') n. m. Genre de vers, appelé aussi ccliiiiorhynchus, pourvu d'une trompe et vivant en parasite dans l'intestin do certains vertébrés.

— n. m. pi. Ordre do vers nématodes ne comprenant que le genre echinorhynchus, qui compte au moins cent espèces. Lo corps est vermiforme et se termine, on avant, par une trompe protraclile hérissée de crochets. Cette trompe peut s'invaginer, grâce à l'action de muscles rotracteurs. Le corps, dépourvu d'annulations, est recouvert par une mince cuticule. Les larves des echinorhynchus se développent dans lo corps des crus- Acanthocéphale. tacés. et les adultes vivent en parasites ~ '^' eraiideur dans l'intestiu de certains oiseaux aqua- n^turfUe. tiques ou de certains poissons. Ces vers n'ont pas de tube digestif.

ACANTHOCÉRAS (rass—du gT. akantka, é'p'mc, et kéras, corne) n. m. Genre do mollusques céphalopodes fossiles du terrain crétacé.

ACANTHOCERCUS [cuss — du gr. akantha, épine, et kcrkis, piquant de la raie) n. m. Genre de crustacés cladocèrcs, lamillo des daphnida", caractérisé par ce fait nue, chez ie mâle, la première paire do pattes est pourvue d'un long fouet et d'un puissant crochet.

AGANTHOCHIASMA [ki — du gr. akantha, épine, et khiasma, disposition en croix) n. f. Genre de radiolaires polycystinés, famille des acanthmnetridff'. Les acanthochiàsmas sont dépourvues decoquille treillissée etde cellulesjaunes extracapsulaires.

ACANTHOCHILA (du gr.

akantha, épine, et chilos, fourrage) n. f. Sous-genre do mollusques gastéropodes, famille des doridêe.

ACANTHOCHITON (du piue, et chi

Acanlhochiton.

tén, enveloppe) n. m. Sûus-genre de mollusques gastro-

podes, famille des chitonids, à valve postérieure petite, avec une entaille sinueuse.

ACANTHOCI-ADE (du gr. akantha, épine, et klado.'i, rameau] adj. 8o dit des plantes à rameaux épineux.

ACANTHOCLADIDÉES (rad. acanthoclade)xi. f. pi. Grou])o de bryozoaires fossiles créé par Zittel. Les quelques genres qu'il renferme ont été trouvés dans les terrains silu- I rien, dévonien, carbonifère et permieu.

ACANTHOCLADIE [rad. acanthoclade) n. m. Genre de bryozoaires fossiles, que l'ou trouve dans les terrains carbonifère et permien. 1

ACANTHOCLADUS {duss — du gr. akantha, épine, et i klados, rameau) n. m. Genre de polygalacées, à fleurs irrégulières et à sépales inégaux. Ce sont des arbrisseaux glabres, à rameaux épineux et à feuilles alternes, croissant au Brésil.

ACANTHOCYATHUS (/»ss— du gr. akantha, épine, et kuathos, gobelet) n. m. Genre de polypiers fossiles du miocène.

ACANTHOCYCLE (du gr. akantha, épine, et kuklos, cercle) n. m. Genre de polypiers fossiles qu'on trouve dans le silurien.

ACANTHODACTYLE (du gr. akantha, épine, et daktitlos, doigt) n. m. G^nre de reptiles .sauriens, fissilingue:>, famille des lacertidés, renfermant des lézards africains.

ACANTHODE(dugr. akantha, épine, et orfoiw, dent) n. m. Genre de polypiers fossiles siluriens, n Genre de poissons ganoïdes fossiles des terrains carbonifère et permien.

ACANTHODÈRE (du gr. acantha, épine, et dérê, cou) n. m. Syn. de raphidèri;.

ACANTHODERME (du gr. akantha, épine, et derinn, peau) n. m. Poisson téléostéen fossile do l'oligocène. A[>partient au sous-ordre des plectognathes.

ACANTHODESMIDÉES (du gr. akantha. épine, et dèsmè, faisceau) n. f. pi. Famille de radiolaires dont le squelette est formé de lacis do spicules irrégulièrement unis entre eux.

ACANTHODIDÉES (do acanthode, et du gr. eidos, fornir) n. f. pi. Groupe de poissons ganoïdes fossiles, que 1 mu trouve du dévonien au permien. Ce sont dos sélaciens dn petite taille {0"',06 à 0^,30). Ils ont un squelette presque complètement cartilagineux, portent sur la peau de petites écailles rhomboïdales et sont pourvus d'une queue hétôrocerque. Les principaux genres sont : acanthodes, dipla-

nthu

Acanthoglosse (0>n,10 de long ; à une variété de diopside et à i

ACANTHODORIS [riss — du gr. akantha, épine, et rfo/-'>. couteau, n. m. Genre de mollusques gastéropodes, famillo des polyceridêt, à corps déprimé, ovale. Tête large, tentacules courts et en forme de lobes; régiou dorsale villen^M ou papilleuse et armature labiale composée de petits lti^chets. L'espèce type, ïacanthodoris pilosa, habite le nord de l'Atlantique.

ACANTHODRILE (du gr. akantha, épine, et dy^ilos, ver de terre) n. m. Genre de lombriciens, du groupe des postclitelliens. Habite Madagascar et la Nouvelle-Calédonie.

ACANTHOGLOSSE (du gr. akantha, épine, et glossa, langue) n.m. Genre d'échidnés des montagnes de la Nouvelle-Guinée où ils se nourrissent de lombrics.

ACANTHOÏDE (du

gr. akantha, épine, ~ , et eidos, aspect) adj. Bot. Qui ressemble à l'acanthe.

— Miner. Nom donne variété do hornblende.

ACANTHOLABRUS (&nfs« — du gr. aAflrtf/ia, épine, et labvos, vorace) n. m. Genre do poissons acantboptérvgiens, famille des labridaf, caractérisé par la présence de rangées de petites dents en velours situées derrière les dents coniques.

ACANTHOLÉBÉRIS [riss — du gr. akantha, épine, rt lébéris. peau qui s'écaille) n. m. Syn. de acanthocekcvs

ACANTH0LÉPIS(/)fS5— du gr. akantha, épine, et U-ius. écaille) n. m. Ichtyol. Genre de poissons placoderm-fossiles, à écailles épineuses.

— Bot. Genre de composées, tribu des oynaroïdées. à capitules uniflores, comprenant de petites herbes, à feuilles alternes, originaires de l'Orient.

ACANTHOLIMON fdu gr. akantha, épine, et leimôn, lieu humide) n. m. Genre de plantes de la famille des plombaginées. Les acant h (Ai mon s sont des arbustes des régions montagneuses de l'Orient, dont une espèce, Vacantholimon venusfum, à fleurs roses, est cultivée dans nos jardins.

ACANTHOLOGIE (du gr. acantha, épine, et logos, discours) n. f. Recueil depigrammes : Z'ac anthologie de Fayolle. (Peu usité.)

ACANTHOMÈTRES (du gr. akantha, épine, et métron. mesure) n. m. pi. Protozoaires de la classe des rhizopodcs et de l'ordre des radiolaires. V. acanthométrides.

ACANTHOMÉTRIDESn. m. pi. ou ACANTHOMETRID-A n. f. pi. (rad. acanUwmètres), Famille de protozoaires du sous-ordre des acanthaires, classe des radiolaires et sousembranchement des rhizopodes.

— Encycl. Les acanthométrides sont caractérisés par un squelette non siliceux, ordinairement composé d'épines se rencontrant au centre de la capsule, par un noyau di' visé de très bonne heure et par l'absence de sphères treillissées. Leur protoplasme se divise en deux zones très nettes. Dans la zone centrale, on constate la présence d'algues parasites dites zooxanthella, considérées comme analogues aux diatomées. Ils présentent, en outre, un certain nombre de piquants, ordinairement vingt, réunis au centre de la capsule par leur extrémité laulée ec pyramide. Ces piquants sont pourvus à leur base de tibres

coiitractilos (cils gélatineux do liccckol). Ils sont soutenus pur dos baguottos contralos. L'acanthine, oui constituo lo s(|uolotto dos acanthomàtridos, ost un albumitioïdu analogue à la chitine. La faniillo dos acantliométridos comprend les tribus des aclinelin», dos litholopltinx, dos

ACANTHONÈME — ACAROTOXIQLL

Acantliom^tres (tr^s grossis).

aeanthochiasmiu,v, des acanlhoxtaurinx ; comme osnftcos principales, les aciinelius, los liiholophus, los acantnomuira, etc.

ACANTHONÈME (du gr. akantha, épine, et nâmo.. lis^U/ n. m. Qenro do poissons fossiles acauthoptérygioiis dos terrains tertiaires.

AGANTHONYX fdu gr. akantha. épine, et onux, ongle) n. m. Genre de crustacés décapodes macroures.

ACANTHOPANAX (du gr. akantha, épine, et de panax) n. m. Genre d'araliacées, comprenant huit espèces originaires de la Chine. Ce sont des arbustes glabres ou tomentoux, à feuilles digitées et à fleurs polygames ou hermaphrodites.

ACANTHOPC (dugr.a^'flïiMfl, épine, et d/)S,(Spo5, œil) adj. Qui a io pourtour de l'œil garni de piquants.

AGANTHOPHAGE (du gr. akantha, épine, et phagein, mangor) n. et adj. Se dit des animaux qui se nourrissent do cTiardons.

AGANTHOPHILE (du gv. akantha, épine, Qt philos, ami) adj. Se ilit des insectes qui se plaisent sur les plantes épineus.'s.

ACANTHOPHIS ifiss — du gr. akantha, é^)ine, et ophis, serpent) n. m. Krpet. Genre de reptiles ophidiens, famille des élapidées, renfermant de grands et vigoureux serpents très venimeux habitant !a région néo-guinéenne et dont la queue se termine par une pointe recourbée. L'espèce lype du genre est Vacanlhophs cerastinas de Papouasie.

— n. f. Bot. Genre d'algues de couleur verdâtrc, de l'ordre des tloridées, renfermant des espèces à tubercules épineux.

ACANTHOPROLIS (du gr. akantha, épine, et pholis, écaille do roptiloj n. m. Genre de reptiles dinosauriens fossiles du terrain crétacé.

AGANTHOPHORE 'dugr. akantha, épine, et ;)Aoros, qui porte) n. m. Genre d'insectes coléoptères, famille des cérambycidées. renfermant de grands lonjjicornes de l'Afrii|'io tropicale et des Indes, à corselet épineux.

AGANTHOPHORE, ÉE frad. acanthopkore) adj. Se dit des grégarines dont la tète a un rostre armé de crochets.

ACANTHOPHYLLUM [llotn — du gr. akantha, épine, et phullon, feuille! n. m. Bot. Genre de plantes de la famille des caryophyllées. tribu des dianthées, à fleurs réunies en capitules et à feuilles terminées par des piquants.

— Paléont. Genre de polypiers fossiles du terrain silu-

ACANTHOPLEURA (du gr. akantha, épine, et pleura, côte) n. f. Sous-genre de mollusques gastropodes, do la famille dos chïtonidap, présentant une zone sans pores, ornée d'épines calcaires et un sinus large et ondulé.

ACANTHOPODE (du gr. akanthos, épineux, et pous, podûs. iMciij II, m. Genre de poissons acanthoptérygiens, qui a d'eux piiniants à la place des nageoires tnoraciques.

ACANTHOPOMES {du g?, akantha, épine, et pâma, opernilol 11. iri. pi. Famille de poissons, caractérisée par des upLTriilcs ;'arnis d'épines ou de dentelures.

ACANTHOPTÈRE (du gr. akantha, épine, et ptéron, aile) n. m. Nom donné à des coquilles dont lo bord dilaté ou aile est garni d'appendices terminés en pointe.

ACANTHOPTÉRYGIENS(du gr. akantha, épine, ùtpténi- <;i'»i. nageoire) n. m. pi. Sous-ordre de poissons, caractéris.' par les rayons durs et épineux de la nageoire dorsale, appartenant à l'ordre des téléostéens; il renferme environ les trois quarts des

1a!' : îa perc"l"eTl^è Acanthoptérygien. (Perche.)

ruuf.'et, le maquereau, le thon, etc. Le nom d'acanthoptéryf/iftts a été donné par Cuvier au premier ordre de sa grande classe des poissons osseux.

ACANTHORINES (du gr. akantha, épine, et rhin, nez, n. t. |>1. Famille de poissons, qui présente entre les yeux un a]i|)endu-e charnu, muni d'aiguillons.

AGANTHOSIGYOS {si-oss — du gr. akaritha, épine, et sikims. Luiicninlirr) n. m. Genre de plantes à fleurs dioïques, de ta [ainiIK' des cucurbitacées.

ACANTHOSOMA (du gr, akantha, épine, et sâma, corps) II. ni. (icnro d insectes hémiptères aquatiques qui existent ii'-piiis le déliut do l'époque tertiaire.

ACANTHOSPONGIA (du gr. (i/i-a7)//m. épine, et spoggos, «■('i>iiL'") Il t. Genre d'épongés fossiles du groupe des lu'\ai[iii,Ilos, provenant ties terrains silurien et dévonien.

ACANTHOSTAGHYS (du gr. akantha, épine, et .ifakhus, épi' II. m. (ienro de plantes appartenant à la famille des brouiéliarèes.

AGANTHOSTAURUS (russ — du "T. akantha, épine, et

AGANTH08T0MC (du gr. akantha, épine, et sfoma, bouclio) n. m. Genre do baïracions fossiles du groupe dos ucantliostomidées. Se trouve dans lu pcrmieo.

AGANTHOSTOMIDÉES (rad. acanthostome) n. f. pi. Groupe damphibiens stégocéphales, caractérisé par un t,'rand cavum internasal au cr&ue et une dentition palatine très développée.

ACANTHOTEL80N [son ~ du gr. akantha, épine, et telson, bornei n. m. Crusiacé ampbipode fossile du carbonifère de nilinois.

ACANTH0THYRI8 (riss — du gr. akantha, épine, et thuris, valvule) n. m. Brachyouodo fossile du jurassique moyen, famille dos rhynchonellidées.

AGANTHURE idu gr. akantha, épine, et onra, queue) n. m. Genre de poissons de la famille dos toutbyes, ordre des aoanthuptérygiens.

Ils ont, de chaque côté do la queue, une forte épine tranchante qui leur a fait donner le nom vulgaire do chirurgien { acanthurus chirurgiens). Ils habitent lès mers chaudes.

AGANUS [nuss — du gr. uknnox, tête épineuse) n. m. Genre de poissons acanthoptérygiens fossiles du terrain éocène.

ACANZI (mot turc) n. m. Nom donné aux fantassin* turcs pourvus en usufruit par le sultan Osman II (IG18-1622 et par ses successeurs des concessions de terres appeléetimars, en échange desquelles ils étaient astreints au ser vice militaire.

AGAP n. m. Bois des îles, de couleur rouge. On on faii. I do belles boiseries et des meubles légers et solides.

A GAPPELLA (mots ital. à chapelle) loc. adv. Expression italionno usitée dans la musique et quisous-entcnd " stylo» ou « forme » ii Stile a cappella^ Stylo de chapelle, et qui signfio (jue les instruments doivent simplement doubler les parties vocales à l'unisson ou à l'octave, ou plutôt encore que les voix cliantent sans accompagnement, formant elles-mêmes leur harmonie. (En réalité, un chœur a cappella est un chœur sans accompagnement instrumental.)

ACAPTE (mol ^)rovenç., dérivé de acaptar, acheter) n. m. Droit ijui était dû au soigneur à la mort du tenanrier ù. rente, cens ou autre charge, par son héritier, à causo do rinvostituro quo lo seigneur lui donnait.

ACAPULGO, ville et port du Moxitiue, sur l'océan Pacifique; 4.000 liab. Mouvement commercial important. L'exportation consiste en fruits des tropinucs, cuirs et peaux. D'AcapuIco partait autrefois pour rEopagiio le galion chargé des tributs des possessions américaines.

ACARA (nom brésilien) n. m. Nom collectif, servant à désigner certains poissons du Brésil, h'acara-pinima est lo spare rayé ; V ac ara-pi tamba, une espèce de doraûe ; V acara-miicu, la licorne de mer, etc.

ACARAGU, localité du Brésil (Etat do Ceara), sur le fl. côtior du même nom, et près de son embouchure ; 12.1100 hab.

AGARDE (du gr. a priv-, et du lat. cardo, charnière) n. f. Nom donné à un genre do mollusques gastropodes, plus connu sous lo nom de ombrelle. V. ce mot.

— So dit adjoctiv. d'une coquille qui n'oîfre aucuno trace do charnière : Les espèces acardes.

AGARDE (du gr. a priv., et kardia, cœur) adj. Qui est privé do cœur.

ACARDic (rad. acarde) n. f. Absence de cœur; ello accompagne toujours Vacéphalie. V. ce mot.

ACARE n. m. Zool. V. acarides, et acarus.

AGARELXX (du gr. akarès, insécable) n. f. Genre d'infusoiros ciliés, dont lo corps est divisé en deux parties inégales par une couronne de cils vibratiles.

AgARI, villo du Pérou, départ. d'Aréquipa, sur lo fl. côtior Acari; G. 000 hab. — Le fleuve Acari, né dans la Cordillère dos Andes, coule tout entier dans le Pérou avant le se jeter dans le Pacifique (300 kilom.).

ACARIASIS {ziss — rad. acarus, petit insecte) n. f. Nom cientilique de la gale ou dos maladies analogues, occa- .ionnées par la présence d'acarus.

AGARIÂTRE (du nom de Saint Acaire, qui guérissait les nsonsés; acariâtre ayant eu anciennement le sons do positW) n. et adj. Qui a l'humeur querelleuse, morose; qui lime à crier, à contrarier, à disputer : Xantippe était une

VCARI.^TRE.

— Anton. Bénin, commode, doux, sociable, traitable. ACARIÂTRETÉ n. f. Humeur acanâtre.

— Anton. Aménité, douceur, sociabilité.

ACARIGOBA ou ACARIGORA (mot caraïbe) n. m. Nom

ionn.', au Rrésil, à une |danto herbacée do la famille dos jmbellifères, hydrucodjlc lanhellata (Linné).

ACARIDES, AGARIENS [ri~in] (ou AGARIMA) [du gr. akari, mite, et eidos, forme] n. m. pi. Nom donné à un ordre d'arachnides, connus vulgairement sous la dénomination de 7nitcs, dont lo corps est généralement discoïde et globuleux, et no présonto pas une distinction bien précise de l'abdomen d'avec lo cépnalothorax. — L'n acarid*: ou acarii N.

— Encvcl. Les acaridesont un cépbalotliorax et un abdomen non sépares et dépourvus de segmentation apparente ; chélicèrcs en pince ou en stylet, contribuant à former un rostro propre à la succion ; respiration trachéenne ou cutanée : ils ont deux, trois ou quatre yeux, quelques-uns sont aveugles. Los pièces buccales varient, selon qu'elles sont destinées à broyer ou à sucer. Comme tous les arachnit.'os, ils sont pourvus de six paires d'appendices, iHie paire do chclicères, une paire de raaxillipèdes et quatre paires de pattes terminées par des grifl'es, des soies ou des ventouses adhésivos.

L'appareil digestif des acariens se compose, en général, d un tube peu sinueux, presque droit et pour\*u, dans sa portion antérieure, de glandes salivaircs, et sa parti© lorminalo reçoit les canaux excroteurs ou tubes de Malpighi. Le système nerveux comprend une masse ganglioc-

noiro ropresoniant le cerveau ot une chaîne ventrale baos traco bien apparente do KCgmcntation. La rospiraiioD s'effectue par ucs ira<jhéos on forme do houppe» ot aboutissant A dos stigmates qui sont, lo plus souvent, situés i la base do touios les pattes, ou de lune des deux dernières seulement. Pourtant, certaines famille», telle» quo les êar' coptidi^t, los dcmrtdccidé». Ion phi/toptidéM. n'ont oî stigmates ni trachées. Les sexes sont s'-parés, sauf chez les tardigradca et quelques opilionn rpii sont hermaphrodites. La fécondation est la règle mais chez certains types, entre autres los phytopiides, la parihénogônèso a él6 observée. La plupart subissent des transformations après l'éclosion, souvent précédées d'une phase d immobilité. Après la naissance, ils n'ont que 3 paires de pattes, \a 4* n'apparaît qu'après une mue. A l'état de nymphe. Wt, peuvent aussi revêtir une forme liypopialc. Les uns sont terrestres, et d'autres aqnaiitpies, mais beaucoup vivent sur les substances alimentaires : farine, fromage, pruneaux. D'autres vivent en parasites sur les animaux on los plantes.

I.rfîs acariens so divisent en plusieurs groupes : !• les fcrmiformcH {dcmodceidrs, phgtopfidi-Mj; 2» los oAtigmatidés (phif*optidt'fS): 3» les prosligmatid'n itromfjidiidéa, hydrachnidrs, halacaridv») ; A* les mtHfutiifimatidén (oribatid(''s, (i<imasidés, ixotUdés). Les espèces les plus communes etqu il importe le plus do connaître sont: lo di:modex folti- ".ulorum, parasite dos glandes sébacées du système pileux

Acariens {très grossis) : i. Tvrftçlyphna airo. — 2. Sarcopte» sca-

■-ici (gale de l'homme).— 3. Demod<'x fnlliciilonim. — 4. Cheylittu

parasilivorax. — 5. Atai bonzi.

do l'homme et de certains mammifères : le sarcoptes, qui vit sur le corps de certains animaux et y détermine la pale : le sarcoptes scabiei (acarus). qui produit la gale do l'homme ; les ixodes (tiques), qui atta(|nent surtout le chien et quelquefois Ihomme ; le tyrogbjphua airo (mite, ciron), qui se trouve en abondance dans les fromages; les tromhidions, dont la larve est connue sous le nom de aoûtat ou rouget; les cheyletus fcheylèies), qui attaquent les vieux linges, les fourrures, les "plumes ; les phgfope», parasites de la vigne. On a trouvé des formes fos'îilps dans l'ambre tertiaire.

— BiBLiOGR. : p. Mégnin, Les Parasites et les maladies parasitaires (issoi; et les mémoires de Dujardin, A. Dagès, Claparède, Murray, Robin, Trouessart, etc.

Agarie (Jean-Pierre), conseiller-maître à la chambre des comptes de Paris, mort à Ivry en 1613. Il fut un membre si zélé du conseil des Seize, qu'on le surnomma

10 Laquais de la Ligue. 11 signa la lettre où les Seize offrirent la couronne au roi d'Espagne (1591) et, quand Henri IV fut entré à Paris, Acarïe, révoqué, dut finir sa vie hors de la capitale. — Sa femme, Barhe Avrillot, née à Paris en ir.Gr., morte à Pontoise en 16r8. était fille de Nicolas Avrillot. maître des comptes à Paris. Après la retraite de son mari, ello entra au couvent. On lui attribue un certain nombre d'ouvrages religieux. En lô0(, elle introduisit en France les carmélites, qu'elle fit venir d'Espagne et qu'elle établit à Paris, à Notre- Dame-des-Champs.

AGARIENS n. m. pi. Entom. V. acarides.

AGARIMA (mot caraïbe) n. m. Espèce de singe, voisin des sayouin», qui habite la Guyane, où on l'appelle vulgairement siNGÎi-LioN. C'est le 'marikina de Btmon.

AçARiRA, un des noms de Kâma-Déva, dieu do l'amour lans la mythologie hindoue.

ACARNA du gr. akarna, chardon bénit) n. m. Genre v^e .dantes exoti(|ues, de la famille des composées, voisin de aos chardons.

ACARNAN OU Agarnas, fils d'AIcméon et de Callirrhoé, fille du fleuve Achéloùs. Suivant la tradition, il vengea la mort de son père en immolant les fils de Phégée.

11 devint le héros éponyme des Acamaniens. ACARNANIE, contrée de l'ancienne Grèce, comprise

entre la mer Ionienne, le golfe d'Arta et l'Etolie. Elle élail habitée par des peuplades sauvages qui formaient une confédération et avaient pour capita^o Stratos. ville située sur l'Achélods. L'Acarnanie f\it soumise par les Macédoniens en 225 avant J.-C. Depuis U6. elle fut comprise dans la province romaine d'Acnaïe. .\ujourd'hui, elle fait partie du nome d'Acarnanieet d'Etolie. (Hab. : AcamanienSt ennet, ou Acarytanes.)

— BiBLiOGR. : Heuzev, le Mont Ohjmpe et tAcamanie (Paris. ifiGO).

AGARNE (gr. akhamc, môme sens) n. m. Nom vulgaire du sparc pigel (v. ce mot), poisson de la Méditerranée.

ACAROXDE (do acarus, et du gr. eidos, aspect) adj. Se dit d'une ponime-rcsino jaune rougcAtre, (Viable, d'une odeur balsamique, qui coule du xantorrhea hastilis ililiacées).

ACAROPSE ou AGAROPSIS (psiss — de acarus. et du gr. opsis. aspect^ n. m. Genre d'arachnides créé par Moquin-Tandon pour un acarien supposé parasite de 1 homme et qui rentre dans le genre cheyÙte. V. ce mot.

ACAR03PORE (du gr. akarès, insécable, et spora, semenée) n. f. Lichen dont les spores, très petites, se produisent au nombre de plus de cent dans chaque thèquc.

ACAROTOXIQUE (de acarus» et toxique) adj. Substance

ACARPE — ACCELERATION

])ropro à faire périr les acarus parasites et à guérir les maladies do peau qu'ils occasionnent. V. gale.

ACARPE (gr. akarpos, même sens) adj. Se dit des plantes privées de fruit.

ACARPELLÉ, ÉE (du gr. a priv.. ot carpelle) adj. So dit des âours privées do carpelles.

ACARTUM (om') n. m. Nom par lequel les alchimistes désignaient le minium.

ACARUS (mss — du gr. alcari, petit insecte) n. m. Nom donné à UD genre d'acarides, mais qui s'applique au^si à tous les animau.^ de cet ordre. V. acaridks.

ACASTE n. m. Genre do crustacés cirripcdes voisins des balanes, dont le manteau porto six plaques. Il Genre de trilobites (silurien supérieur).

ACASTE, roi de Thossalie, l'un dos Argonautes. A son retour de la Colchidc, il institua des jeux funèbres en l'bonneur de P dias, son père, que ses sœurs avaient tué pour le rajeunir, suivant le perfide conseil de Médée, qui avait promis de le ressusciter. Il fut détrôné par Pelée.

ACATALECTE {lèkf — gr. akatalêklikos, mémo sens) adj. Prusod, anc. Se dit d'un vers qui n'est pas tronqué au bout, qui n'a pas une syllabe de moins comme le vers catalecte. il On dit aussi acatalectique.

ACATALEPSIE (lép-^sl — gr. akatalépsia) o. f. Philos, anc. Impossibilité de comprendre, doute, négation de toute certitude. Nom de la doctrine d'Arcésilas qui soutient, contre les sto'iciens, qu'il n'y a point de représentation compréhensive, c'est-à-dire de critérium de la vérité.

— Patnol. Maladie nerveuse dont les symptômes sont opposés à ceux de la catalepsie.

ACATALEPTIQUE (lip) adj. Philos. Partisan du donio philosophique, sceptique : les principes acatalkptkjuks.

— n. et adj. Méd. t^ui est atteint do catalepsie. ACATAPOSE (du gr. a priv., et kniaposis, action d'avaler) n. f. Difficulté, impossibilité d'avaler.

ACATASTATIQUE {lass — du gr. a priv., et katastalikos. stable) adj. S'appliiiiiait autrefois aux fiàvres dont les périodes n'offrent rien de régulier. Il se disait aussi de^ urines qui changent à chaque instant d'aspect;

ACATENANGO , volcan de l'Amérique centrale (Guatemala), ait. : 4.150 m. — Près de là s'élè.-e la petite ville d'Acatenango, chef-lieu d'uu municipo du même nom.

ACATÈNE (du gr. a priv., et du lat. catena, chaîne) n. f. et adj. Se dit d'une bicyclette, etc., où la chaîne est remplacée par un autre système de transmission du mouvement, généralement une tige métallique rigide actionnant deux roues dentées : Une acatene. U?ie machine acatène.

ACATHISTE (du gr. a priv., et kathizein, s'asseoir) n. f. Nom d'une fête que l'Eglise grecque de Constantinople célébrait le samedi de la quatrième semaine de carême, en l'honneur de la Vierge, pour la remercier d'avoir protégé cette ville contre les Barbares. L'office avait lieu la nuit et se récitait tout entier debout, ii Hymne que l'on chantait à cette fête.

ACATHOLIQUE (du gr. a priv., et katholikos, catholique, reconnais- -■\^ Jésus-Christ, repoussent l'autorité du pape et la suprématie de l'Eglise romaine.

ACATIUM [si-om' — mot latin) n. m.

Petit bâtiment léger et rapide qui allait à .

la rame et à la voile, employé par les anriens 'Grecs, et sur- '^'.anuiii.

tout par les pirates. Il était armé d'un éperon à l'avant, et sa poupe se trouvait arrondie et courbée en dedans, n On désignait aussi par ce nom .soit le gréement d'une nef, soit un mât avec sa voile.

ACATLAN, ville .lu Mexique, prov. de Puebla, sur 1 Aeatlan. afd. du fl. côtier de las Balsas ou Mexcala 11.600 hab.

ACATSIA-VALLI n. m. Nom donné sur la côte de Mala bar au cnssylha filiformis (Linné), de la famille des lauracées; cette plante ressemble à la eusnite. V. cassyth.\.

ACAUDÉ, ÉE (du gr.

a priv., et du lat. caiirfa, queue) adj. Privé, par anomalie, de queue ou de coccyx.

ACAULE (gr.a/.ni(/o,ï.

même seus) adj. Se dit dos plantes qui n'ont pas de tige apparente.

— Encycl. Cette expression, qui suppose à une plante l'absence de tige, est inexacte.

On l'emploie en organographie pour dcsienor une plante dont la tige est très courte ou cachée en partie dans le sol, ne laissant visible que son extrémité supérieure, comme danslannmetjére, \Gpis' sentit, le plantain, etc.

ACA'WERYA ou ACAVERIA n. m. Nom. à Ccylan, d'un arliiisto de la famille des apooynacées, ïopliioxylum serpenlnmm. La racine amèro, dite racine de serpent, serait un antidote contre la morsure venimeuse.

ACAZDIR (arabe al-qazdir. mémo sens) n. m Nom donne à 1 étam pur par les alchimistes.

ACCABLANT. ANTE adj. Qui accable : Fardeaux accablants. Clialcur ACCABLANri!. Preure AccAnLANTK.

— Fig. Qui \ette dans l'âme la tristesse, l'effroi, le

— Fig. Prostration morale : Quand Jeanne d'Arc parut, la France était plongée dans un profond accablement.

— Fig. Entassement, surcharge : Quel poids, quel accablement que celui que donne un royaume 1 (La Bruy.t

— SvN. A'battement, affaissement, anéantissement, épuisement, langueur, prostration. V. abattement.

ACCABLER |du bas lat. accnbulare, renverser avec des pieriob) v. a. Ecraser : Ebranlé par Snms'jn, le temple de Dagon accabla tous les Philistins présents, il Faire plier, surcharger, excéder les forces ■: i>isyplie roule un rocher

— Fig. Se dit de tout ce qui produit une prostration morale, un affaissement intellectuel : L'incunduite des enfants accable les parents, il Surcharger, fatiguer, ennuyer en parlant de l'esprit, de la mémoire : Jl ne faut pas accabler le cerveau des enfants de connaissances inutiles. Il Faire succomber, vaincre, achever : Napoléon accablait séparément les corps ennemis avant qu'ils pussent (aire leur jonction, il Epuiser, ruiner, anéantir : La guerre civile et étrangère accabla la France, sous les premiers Valois. Il Humilier, confondre, rendre toute excuse impossible : Accabler un accusé, il Combler, prodiguer, en bonne et en mauvaise part.

S'accabler, v. pr. Se surcharger : S'accabler de travail.

— Syn. Accabler, opprimer. Accabler peut avoir pour sujet un nom de chose ; La chaleur accable. — Opprimer n'a pour sujet que des noms de personne. Accabler peut se prendre en bonne part; c'est ainsi qu'Auguste, parlant ■Si Cinna de ses bienfaits, lui dit : « Je t'en avais comblé, je t'en veux accabler. » Opprimer, qui exprime l'abus d'une autorité tyrannique, ne se prend qu'en mauvaise part.

AcCAD, une des quatre villes mentionnées dans la Bible {Genèse, X, 10 1 comme ayant été fondée par Nemrod en même temps que Babel, Orcek et Calneh au pays de Sennaar. Cette ville n'a rien de commun avec le pays des Akkads mentionné dans les textes assyro-cnaldécns. V. Akkads.

ACCAGNER ou ACANNER (gn rail. — du lat. ad, contre, et canis, chieni v. a. Poursuivre quelqu'un en l'injuriant; aboyer après lui comme font les chiens : Comme cet homme nous accagnait de sottises... (G. Sand.)

ACCA LarenTIA ou AcCA LarunTIA, divinité populaire de Rome. D'après une tradition, elle était la femme de Faustulus. berger de .\umitor, et elle servit de nourrice à Romulus et à Kémus. D'après une autre légende, c'était une courtisane surnommée lupa (louve), qui fui à Hercule par un gardien du temple de ce dieu, î enjeu d'une partie de dés. Hercule lui dit que la première personne qu'elle rencontrerait au sortir du temple l'épouserait et la rendrait heureuse ; ce lut un riche Etrusque, nommé Tarrutius. A sa mort, elle légua sec biens au peuple romain qui institua en son honneur la féto annuelle des Accalia. Acca Larentia passait pour la mère des Lares et des douze frères Arvales.

ACCALIES ou ACCALIA (de .4cca, n. pr.) n. f. pi. Antiu. rom. Fête funèbre céléb.ée à Rome le 23 décembre, en l'honneur d'Acca Larentia, nourrice de Romulus. Cette fête est plus souvent appelée Larentalia ou Larentinalia.

ACCALMIE ■vùià. calme) n. f. Calme momentané do la mer qui succède à un coup de vent. Ce mot entre dans plusieurs locutions maritimes : A'aqe à l'accalmie! Vire à l'accalmie I Encouragements à des canotiers ou à des hommes qui virent au cabestan, pour qu'ils agissent avec plus de force pendant l'accalmie qu'on leur signale.

— Fig. Temps où le commerce est peu animé, où il languit : Après le nouvel an, il y a accalmie pour la plupart des industries parisiennes. Il Est aussi souvent employé pour désigner un temps de repos, dans la vie d'une nation ou dans la marche d'un gouvernement : Il y eut une ACC.\LMIE de huit ans en France après la guerre Je la successioji d'Autriche.

ACCALMINÉ, ÉE (rad. calme) adj. Se dit d'un bâtiment à voiles retenu par une accalmie ; Frégate accalmineh.

ACCAPAREMENT D. m. Action d'accaparer, résultat de cette action : ^'accaparement est le plus odieux des crimes

— Par ext. Possession exclusive : Toujours une caste quelconque désirera ('accaparement des privilèges.

— Encycl. On appelle accaparement une spéculation qui consiste à s'approprier par des acquisitions considérables les marchandises, denrées et moyens de production qui se trouvent dans un lieu ou dans une circonscription plus ou moins étendue, afin d'avoir le monopole de ces objets sur le marché, et de pouvoir, grâce à l'absence de concurrence, en fixer soi-même le prix au taux que l'on juge le plus avantageux à son intérêt personnel.

Le mot accaparement s'applique surtout quand cette .spéculation porte sur les objets de première nécessité, comme le blé et les autres substances alimentaires.

Abolies par l'Assemblée constituante comme contraires à la liberté de l'industrie et du commerce, les mesures de répression contre les accaparements, très sévères sous l'ancienne monarchie, reparurent sous la Convention. Le décret du 28 juill. 1793, qui déclarait l'accaparement crime capital, le définissait l'action de dérober à la circulation des marchandises ou des denrées de première nécessité .soit en les tenant renfermées dans un lieu quelconque .sans les mettre en vente journellement et publiquement soit en les détruisant ou en les laissant gâter volontaire-^ ment. Le tiers du produit des marchandises accaparées appartenait au dénonciateur, un autre tiers aux indigents, le dernier tiers à l'Etat : une prime plus ou moins impor-^ tante était également attribuée au dénonciateur de marchandises gâtées ou détruites volontairement.

Aujourd'hui, l'accaparement est puni par les art. 4i;i et 420 du Code pénal d'un emprisonnement d'un mois au moins, d'un an au plus, et d'uneamende de cinq cents francs â dix mule francs. Les coupables pourront de plus être mis par l'arrêt ou le jugement, sous la surveillance de ià haute police pendant deux ans au moins et cinq ans au plus. Art. 420. « La peine sera d'un emprisonnement de deux mois au moms et de deux ans au plus, et d'une amende de mille francs à vingt mille francs, si ces manœuvres ont été pratiquées sur grains, grenailles, farines, substances

de, importun, j farineuses, pain, vin ou toute autre boisson. — La ^lll^ 1 en surveillance qui pourra être prononcée sera de cm ans au moins et de dix ans au plus. ■>

On remarquera que la surveillance de la haute polic<> été remplacée, depuis la loi du 27 mai 1885, par Vinterdu tion de séjour. V. ce mot.

ACCAPARER (anc. ttal. accaparrare, retenir en donnant des arrhes) V. a. Amasser par spéculation une denrée quelconque en grande quantité pour en produire la rareté, et la revendre ensuite fort cher : Plus les échanges sont libres, plus il devient dif/icite d'ACCAPARER les denrées. ' j

— Par ext. et fig. Prendre pour soi exclusivement ; Accaparer les honneurs, les dignités. Il Accaparer quelqu'un, S'emparer d'une personne, gagner sa bienveillance, son amitié.

S'accaparer, V. pr. Etre accaparé :Zes blés s'accapaelnt difficilement.

ACCAPAREUR, EUSE n. et adj. Celui, celle qui accapare une denrée quelconque : Les accapareurs sont punis.

— Par c.xt. et fig. Celui, celle qui accapare toute esijn ■ de choses : Accapâeeub de faveurs, de décorations.

ACCARER (provenç. accarar, du lat. cara, visage) v a. Anc. dr. Mettre face â face un accusé avec ses coaccusés ou les témoins ; les confronter.

ACCARIAS (Calixte', jurisconsulte français, né à Mens i,Isère) en 1331. D'abord chargé d'un cours de droit romain à la faculté de Douai, il fut ensuite appelé à Paris et chargé du cours de Pandectes. Nommé inspecteur général de l'enseignement du droit (1881), il arcmpli ces fonctions jusqu'à leur suppression en mars 1888. Il a été nommé conseiller à la Cour de cassation en 1890. Accarias a publié : Etudes sur ta transaction en droit romain et en droit français, thèse de doctorat 11863); Théorie des contrats mnomés (18GG) : Précis de droit romain (1869-70), ouvrage très remarquable et très estimé; Rapport au ministre de l'Instruction publique au nom de la commission des études de droit (1874), etc.

ACCARON ou Ekron (auj. Akir). Anc. ville du pavi des Philistins.

ACCASTILLAGE [ti-ya) n. m. Primitivement, Chat, mu . davant et d'arrière qui s'élevaient aux deux extréniii s d'un navire et le dominaient, n Aujourd'hui, Toute la ii^jrtie du vaisseau qui est hors de l'eau; ensemble des licui-, qui limitent son œuvre morte : Les anciens accastilla..! s étaient richement oiniés.

ACCASTILLER {ti-yé — de l'espagn. castillo, fort. ..lii teau) V. a. Garnir un navire de ses gaillards, de sa 'lu nette, etc.

ACCÉDER V. n. (lat. accedere, s'approcher. — L'é feim. du radical se change en è ouvert devant une syllalnmuette ; J'accède, tu accèdes; excepté au futur et au < miiditionnel : J'accéderai, nous accéderions). Avoir accès, arriver, parvenir : On accédait à Notre-Dame de Parts pai des marches qu'a fait disparaître l'exhaussement du sol.

~ Fig. Consentir, adhérer ; entrer dans un engagement déjà pris par d'autres personnes : Presque tous les pays civilisés ont aicédé à l union postale.

— Au barreau, on donne quelquefois à ce verbe le sens actif: Le tribunal a vu et accède les lieux, c'est-à-tiire S'en est approché, les a visités.

— Syn. Accéder, acquiescer, adhérer, consentir, souscrire. Acquiescer, c'est se plier volontairement à ce (|u.veulent les autres. .Souscrire, c'est donner son consenti. nient à une chose dans le même sens que adhérer, njnis d'une manière plus volontaire : J'y souscris avec pltm/r J'y ADHÈRE avecpeine. — Accéder, c'est entrer accessoirr ment dans les engagements déjà donnés par d'autres.

— Anton. S'opposer, protester, refuser, rejeter, résister. ACCELERANDO ' mut ital.) adv. Terme de musique indiquant qu'il laut |uis..,er le mouvement d'un morceau.

— S emploie substautiv. : Généralement, /'acceleraMi' est joint au crescendo.

ACCÉLÉRATEUR n. m. Tecbn. Appareil adapté aii\ horloges régulatrices dans l'horlogerie électrique pour hur faire regagner progressivement les retards, sans troul.Irr les transmissions aux horloges du réseau.

— Phot. Désigne une substance permettant de remhe le développateur plus actif, plus rapide. L'alcali est ai» elérateur pour l'acide pyrogallique, l'iconosène ; une quantité infinitésimale d'hyposulfite de soude 1 est par ra|ipori au sulfate de fer. L'abus des accélérateurs conduit au voile général.

ACCÉLÉRATEUR, TRICE adj. Qui accélère, précii'iie.

— Kncvil. Anat. Muscle accélérateur. Muscle qui arcélère une évacuation. Il Nerfs accélérateurs. 'V. sY.Min-

THIQUE, CŒUR.

— Mécan. Se dit du principe ou de la force qui, connnuant à agir sur un corps mobile après son départ, lui communique à chaque instant une nouvelle vitesse ■ /.'' rapport de la vitesse acquise au temps est constant putir une même force accélératrice. iLaplace.)

— S'empl. substantiv. : L'oiseau est /'accélérateur salutaire de l'échange des substances. (Michelet.)

ACCÉLÉRATION (si) a. f. Accroissement de vitess.- Accélération dupouls, de la respiration, il Par ext. Varia tion de vitesse.

— Fig. Prompte exécution, prompte expédition : Z'ai célération d'une affaire, d'un jugement, ^'accélérath n des travaux exige un plus grand nombre d'ouvrie7's. il Se dit aussi de l'esprit : Une boisson généreuse excite /'accélération des idées. (Roques.)

— Encycl. Astron. Accélération d'une planète. Variation de vitesse qu'éprouve une planète dans une orbite non circulaire sous faction du soleil ; positive ou négative, illirend le mouvement diurne de l'astre plus grand ou ).liis petit que sa valeur moyenne, il Accélération du mouveim i,l diurne des étoiles. Quantité dont leurs levers, coucherb n passages au méridien avancent chaque jour. Elle est de 3' 50" de temps. Cette accélération apparente est cau-iici par le mouvement propre du soleil d occident en orient.

Il Accélération de la lune. Variation de longitude, sensibl" pour la lune seule, due au changement dexcentricité lie l'orbite terrestre. Actuellement, accroissement de 10" i-ar siècle, proportionnel au carré du temps.

ACCRLIÎRKIl — ACCKPTATION

— Hist. nat. V. condensation HMimYocrîxigiiK.

— Mécan. Pour dôflnir l'accéUralion, prônons lo cas •implo d'un point matijricl aniini) d'un mouvomont roctiligDO uniforuiémont varié, c'ost-ù-diro dont la vitosso varie de quantités égales dans des temps égaux : l'accélération ni la varialiun de vitesse par unité de temps.

Soient alors u, la vitesse à l'instant (., v la vitesse ù rîDsianl ^ et 7 l'accélération, on a, d'après la déflnition,

«-i'.=Ti'-'j;

d'où

Scion que t est positif ou négatif on dit encore que !o mouvomont est uniformément accéléré ou retardé. Si la vitesse initiale est nulle a l'origine, („ = i)ocO et quo e roprésonte l'espace parcouru pondant lo tomps ( on a

formules élablic-s par Galilée, applicables il la pesanteur et exprimant quo les vitesses finales et les espaces parcourus sont proportionnels au temps et aux carrés des temps correspondants.

Si lo mobile est animé d'un mouvement rectiligne quelconque, soit Au la variation do la vitosso pondant l'inlervallo de temps it à partir do l'instant /, ot si à partir du temps t le mouvement devenait uniforme, l'accélération siT;iit, d'après ce qui précède, "•'"ït' .1 V accélération moyenne pondant lo temps \t.

AM dv , ,. ,,.

I ir, si i( tond vers 0, — devient -r^ : c est 1 accélération

ail ii'inps /. Donc, dans tout r liM'atiun est la dérivée de la % Kllc est positive ou négative croissante ou décroissanlo à

ligne, l'aocé-

rt au temps.

vitosso ost

donc Y ~ -TV-

or, déjà, v=j^,

Cuusidérons maintenant lo mouvement d'un point quel- . nihnie dont les coordonnées par rapport à un système il i\i's sont X, ijy r. On trouve d'une manière analogue

I I iir .'omposantes do l'accolnration suivant ces trois axes :

iOx rf'y d*z

11*' Tt*' d?'

On peut aussi décomposer l'accélération on deux compo-

•.;iiit''s, dont l'une est dirigée suivant la tangente, et

r;iini'e suivant la normale à la trajectoire; en désignant

\>:iv v la vitesse, ç le rayon do courbure, elles ont pour-

r\|ii-.'ssions -r et -, car racoéléralion est toujours dans

' al f

!.■ [A-An osculateur.

— Accélérations d'ordre supérieur. Par analogie, on donne II' nom aux dérivées d'ordres supérieurs de Ta vitesse.

— Accélération d'un mobile ayiitné d'un mouvement relatif i!,iiis un système en mouvement. Par exemple, un mobile Uiuci- à la surface de la terre est animé d'un mouvement l'cUiiif par rapport à un système, la terre, lui-même en inMuvement dans l'espace; le mouvement du système s'ap- ImIIi- ynouvement d'entraînement, La vitesse du mouvement alisi.lu du mobile est la somme géométrique ou résultante 'If la vitesse relative et de la vitesse d'entraînement ; il 11 en est pas de même de l'accélération : l'accélération G -lu mobile dans le mouvement absolu est la somme géoiii'dique de trois accélérations :

1'^ Accélération dans le mouvement relatif, r;

■j" Accélération dans le mouvement d'entraînement. 7 ;

.i' Accélération diterfe Coriolis ou complémentaire, t'.

(.'(•tto dernière, appelée aussi accélération centrifuge c'i,, 'posée, a pour expression 2wu sin a, où v représente la \ iii-sso relative, u la vitesse angulaire autour de l'axo iiisiuntané de rotation dans le mouvement d'entraînement. 'j I ;injj;le que fait cet axe instantané avec la tangente à

II iiajectoire dans le mouvement relatif; elle est dirigée Mi:\ant la perpendiculaire au plan qui passe par la vitesse i lative et l'axe instantané de rotation, du côté où le mou- \- iiii-nt autour de l'axe instantané tend à entraîner le segiiKiit qui représente la vitesse relative.

— Accélération angulaire. Quand on considère le mouyeiiunt d'un système autour d'un axe, Vaccéléradon angulaire ■ ■-f. dans un mouvement uniformément varié, la variation

I ■ vitesse anqiilaire par unité do tomps; dans un mouveiii- lit de rotatïon quelconque, ( 'ost la dérivée par rapport .111 i.-mps de la vitesse aiiirulairo à l'instant considéré.

\.,; irarion de la pvsanlear. V. pesanteur.

\r,-. ■'■ Il ! ions {Propurlio}nialité des forces au.x).y.FORCF..

ACCELÈRCR V. a. (lat. accelerare. même sens. —

t ii.iii^o \e fermé du radical on è ouvert devant une syl-

l.iiio muette : J'accélère, que tuaccélères ; excepté au futur

II au conditionnel : J'accélérerai, noiis accéléi'ei'ions). Ac- I i>itre la vitesse d'un corps en mouvement : La pesanteur

,. ' ixiîRic la vitesse d'un corps gui tombe.

Par anal. Activer, stimuler : L'exercice accélère le ire/nent du sang.

- Fig. Rendre plus prompt, avancer, h£Lter la concluviMii ili' : L, K , i,j,n :■! .■ -/,■ r^f. ■■■..;'/,''■ Contre le christianisme \. . Il 1 K! Kl . ; .. . , , ' .:■ > -listant.)

Acct.'Ici-t', t'O l'i" l'i ■ ■ ■■ ■> .\''cél6rer,

- Mnin-. A'-,-,i^ir -i- .;ii ■! un cristal dans le signe ilhluel les exposants simples funf partie d'une progression qui est complétée par les exposants relatifs à un ilocroissement mixte ou intermédiaire, eu sorte que la pro-

ri'ssion paraît subir une accélération.

Pliysiol. Se dit de certaines fonctions qui accidentelih'nt s'exécutent avec une plus grande vivacité : Pouls > 1 LÉRÊ. Respiration accélérée.

- Physiq. Se dit pour la cause qui modifie la vitesse u iiii mobile. 11 x\fouvement uniformément accéléré. Celui d'un I Mri)s qui tombe on chute libre par exemple. V. accélé-

— T. mil. Pas accéléré. Pas plus rapide que le pas ordinaire et bien cadencé.

— n. Un rtca^iére. Bateau qui aune grande vitesse. 11 L'ne tu-rélérée. Voiture qui accomplit un trajet rapidement.

— Techn. Nom sous lequel les parchcminiers désignent U' gonflement des cuirs par la chaleur du bain.

— Encycl. Mécan. V. accélération.

S'accé/érer, v. pr. Devenir plus rapide, plus prompt : Chacune de nos heures nous pousse au tombeau et s'accélère du mouvement de celles gwî la précèdent. (Al. Rabbo.)

— Syn. Acûélërer, hAtor, presBer. Accélérer K'applique i\ une action déjà, commencée, et signïflo La faire aller pIuH vite, ajouter à .sa célérité. Presser ot hâter se disent d'un projet qu'il s'agitdo mettre on train ; avec cette dlrlV-rence quo prcMer annonce quelque chose do plus urgent, dit plus pressant quo hâter. En outre, presser so dit mieux des personnes, ot hâter, dos choses ot dos événemonts : On l'P-'.ssB un fermier de uâter le payement de son fermage. - L'homme prévoyant ot soit;noux accélère ; l'homme actif

ACCÉLÉRirÈRE n. ni. Syn. de célkrii-krk. V. ce mot.

ACCÉLÉROGRAPHE et ACCÉLÉROMÊTRE n. m. fdo

iiccélrrerot du gr. graphein, écrire, ou métrein, mesurer). Instruments imaginés par Marcel Déprez. servant à mesurer les pressions déterminées en un point de l'âme d'une bouche i feu par les gaz do la poudre. V. ualistique.

ACCCNDITE (mot lat. qui signifie Allumez) n. m. Autrefois chant et cérémonie qui accompagnait, dans les fêtes do rKgliso catholique, l'allumage des cierges au moment do Vôvangile ; c'était le symbole do la lumière introduite par Jésus-Christ dans lo monde.

ACCENSE (lat. accensus, adjoint) n. m. Aiitiq. rom. Nom donné aux citoyens romains qui, d'après la constitution do Servius Tullius, n'atteignaient pas le cens de la dernière classe. Les accen^i do la première catégorie, appelés accensi velati, étaient seuls admis dans les légions, où ils formaint uno espèce do réserve, n Nom des officiers subalternes ou appariteurs attachés ù. la personne des magistrats revêtus do Vimperium, comme les consuls, préteurs, proconsuls, etc. il Ordonnances des officiers.

ACCENSE ou ACENSE n. f. Ane. dr. Bail à ferme, bail à rente, ou bail ù. cens proprement dit. Lo mot «cccnse était employé aussi pour désigner la prestation payée comme prix dans ces divers cas.

ACCENSEMENT ou ACENSEMENT n. m. Anc. dr. Convention par Ia(iueIlo on prenait un héritage à, cens ou à. rente foncière.

ACCENSER ou AGENSER (rad. cens] V. a. Anc. dr. Donner ou prendre à ferme une terre.

S'accenser, v. pr. Se donner à cens. Se disait de celui <(ui aliénait sa liberté et s'engageait au service d'autrui, moyennant uno rente d'argent.

ACCENSEUR ou ACENSEUR n. m. Anc. dr. Celui qui donnait ou prenait une ferme à. cens, n Celui qui était cliargé de recueillir les dîmes.

ACCENT n. m. Elévation ou abaissement do la voix sur les différentes syllabes du mot ; intonation, inflexion, modulation de la voix dans la prononciation dos mots d'une langue : Z'accent est à la parole ce que l'intonation est au chant. Z-'accent est l'âme du discours.

— Manière, ton que l'on emploie en parlant : Louvois commandait d'un accent qui n admettait pas de réplique.

— Caractère do certains ouvrages : Les œuvres derr. ùoppée ont un accent de simplicité charmante.

— Inflexion ou manière défectueuse de prononcer qui fait reconnaître soit un étranger, soit un provincial ou un homme du peui)!o ; /,' accent anglais, gascon, faubourien.

— Par ext. Langage, paroles : Les accents de la passion, de la colère, il Son, bruit : Les accents du cor, du tonneri'e, etc. < Ne s'emploie guère, dans ces deux sens, que dans le stylo poétique, et presque toujours au pluriel, i

— Gramm. Signe graphique qui se met sur uno voyelle pour en indiquer la prononciation, ou pour la caractériser.

— Encycl. Gramm. Il y a en français trois sortes d'accents : l'accent aigu ( '), l'accent grave { * ) et l'accent circonflexe ("), qui est la réunion des deux précédents.

L'accent aigu { ') se met sur les e fermés : bonté, charité; excepté sur \'e fermé des syllabes er, ez : cocher, nez. L'accent grave ( * ) se met sur les e ouverts : père. mère, dès (adverbe). Il se met aussi sur Vu dans où (adverbe ou pronom) et sur l'a : à (préposition), là (adverbe), holà, déjà, voilà, deçà, delà, etc. On ne met pas d'accent quand l'e ouvert précède un x ou quand il est suivi do deux consonnes : examen, pelle, reste, messe, effort.

L'accent circonflexe (") se met généralement sur les voyelles longues : pâte, fête, gîte, côte, flûte. L'accent circonflexe indique ordinairement la suppression de la lettre 5 ou do la lettre e. Ainsi âge, fête, tête s'écrivaient autrefois asge, feste, teste. C'est en 1740 quo l'Académie française a" employé l'accent circonflexe. On écrit gaité ou gaieté, dévoAment ou dévouement, etc. L'accent circonflexe se met aussi :

1» Sur Vu dos participes passés masculins singulier des verbes devoir, croître, mouvoir : di't, crû, mû; Z" sur Vu des adjectifs mûr, mûre; sûr, sûre; 3» sur l'o des pronoms possessifs le nôtre, le vôtre; les nôtres, les vôtres, pour les distinguer dos adjectifs possessifs notre, votre; 4*" sur la voyelle de l'avant-dernièro syllabe dos deux premières personnes du passé défini : nous aijnàmes, vous redites; D" sur la voyelle de la dernière syllabe de la troisième personne du singulier de l'imparfait du subjonctif : qu'il aijnât. qu'il renaît; e-» sur Vi des verbes en aitre ot en oitre quand cet i ost suivi d'un t : il parait, il croîtra.

— Mus. Façon d'exécuter qui fait que la même mélodie ou la m^pio harmonie produit ou ne produit pas d'effet. En ce sens, accent est synonyme d'e-rpression. ii Signe indiquant l'expression do "force ou do douceur qu'on doit donner à. une note ou ù un passage. Il y a trois accents : ■<C marque qu'il faut augmenter graduellement l'intensité du son ; t=-, qu'il faut la diminuer progre.ssivcment ; *=:: ==-, qu'on doit d'abord augmenter jusqu'au milieu, puis diminuer jusqu'à la fin.

Accent musical. L'accent se produit, on musique, sur une note qui se distinguo des autres par uno plus grande force. Il y a trois sortes d'accents : le métrique, le rythmique et le pathétique. L'accent métrique se fait sentir sur la ]>rpniiêre note de chaque dessin ou de chaque fragment .le dessin musical ; il se présente de deux en deux, de trois imi ivo\<. on Ao quatre en quatre temps, et donne à rexéciiii'in va |iliv^iunomie sonore rationnelle. L'accent nithmiijur est rvûu i|ui correspond à un vers de la poésie, là phrase musicale devant s'accorder, rythmiquement. avec la phrase poétique : il remplit, dans la musique, le rôle que remplissent, dans la phrase grammaticale, les signes de la ponctuation, faisant sentir à la fois les repos, les arrêts ou les cadences. L'accent pathétique tombe sur los notes qui, étrangères à la gamme ou au mode do la

tn. m. Genre d'oiseaux passereaux, du typo es accentoridés, faisant le passnfro entre les

Acceatcur.

peut être accentué : Mot,

phraso musicale, allèrent la tonaliuS, "onsont la symélrle dos rythmes ot, par Jour caractère d'étrangoté, par leur fonction inattendue, airoctcnt ot imprcssionnonC l'oreille, donnent â. la phrase musîcalo sa poéwio et sa force expressive.

— Phonét, Tous los mots d'uno phrase et toutes los syllabes d'un mot no so pronooccDt pas d'ono manière uniformo ; il y en a sur lenquel» la voix s'élèvo. d'autre* sur lesquels elle s'abaisse. Do plus, la passion viooi ajouter do nouvelles inflexions. Do la trois sortes d'accents : !• l'accent prosodique ou sfjllufjique, qui concemo les mots ; 2* lacccnt rationnel ou logique, qui iadique le rapport, la connexion qu'ont entre eux tes mots et los phrasoâ ot qui cldi.i'>o pour ainsi dire les termes d'une [ihraso selon l'iraporunco relative des idées qu'ils cxorimtsnt; 3' lacconi fiathétiquc ou oratoire, qui, par sa lenteur, sa précipiiatioQ, etc., exprime les bcntinicni]» dont celui qui parlo ost a^ilé. — L'accent prosodique \treDd le nom d accent tonîq'ie quand il a pour caractère spécial de .produire l'élévation do la voix sur une dos syllabes d'an mot ot do molire en relief cetto syllablo au milieu de celles qui l'environnent, lesquiillcà sont dites atones. L'accent tonique exist ; dans toutes les langues : chaque mot a le sien om on a qu'un. La langue française est peut-être celle 01^ l'accent tonique est le moins sensible. Il porto sur la dernière syllabe si elle n'est pas terminée par an e muet, ot, dans lo cas contraire, sur ravanl-dernièrc. Ainsi, dans le mol silence, l'accent tonique est sur la syllabe len, et dans te moi amour, sur la syllabe mour. Il peut quelquefois tomber sur l'e dit muet, dans des constructions comme sur ce, arrêtez-le. etc. En français, l'accent tonique no so marque pas. L'allemand, l'anglais, no l'écrivent que dans les livres élémentaires, surtout dans ceux 'jui sont destinés aux étrangers. L'ifilien et l'espagnol I écrivent dans dos cas déterminés, pour éviter la confusion entre les mots qui no diffèrent quo par la place de l'accent tonique.

ACCENTEUR r

do la famille dos > mésanges et les alouettes. Ils vivent sur le sol, surtout dans les montagnes, et so nourrissent de graines et d'insectes.

ACCENTORIDÉS (du

lat. accentor, qui chante avec un autrei n. m. pi.

Famille d e passereaux renfermant dos oiseaux de taille moyenne, de formes vigoureuses , à bec fort, long et aigu, à pattes moyennes et il doigts courts. Le genre accenteur en est le type.

ACGENTUABLE adj. Qu syllabe .\CLENTLAhLE.

ACCENTUATION {si) n, f. Manière d'employer les accents graphiques dans l'écriture ou l'impression : Accentuation vicieuse. Faute ^'accentuation.

— Par ext. Action d'élover la voix sur une syllabe, de faire sentir l'accent tonique : Les règles de /'accentuation française sont très simples.

— Action d'accentuer, do marquer fortement, de faire ressortir : C'est par Taccentuation de ses actions qu'un personnage de roman reste dans la ïw^oire. (Champfleury.)

ACCENTUER fdu lat. aecinere, chanter avec) t. a. Marquer une voyelle d'un accent : Les Anglais n'ACCEN- Tuent pas leurs syllabes en écrivant.

— Par anal. Prononcer selon les règles de l'accent tonique : Les étrangers ont de la peine à bien accentuer le français, il Prononcer d'une manière e.vprcssive ; donner l'accent oratoire ou pathétique : L'art de bien parler co7isisle à kccestvek avec justesse et sobriété. (Marm.)

— Fig. Exprimer avec force, avec vivacité, donner du relief, du caractère : Accentuer un trait, une note.

Accentué, ée part. pass. du v. Accentuer.

— En hist. nat.. Se dit d'un corps qui porte des taches colorées semblables aux accents graphiques : L'araignée accentuée porte deux accents circonflexes.

S'accentuer, v. pr. Etre accentué : Mot, lettre, syllabe qui doivent s'acckntukb.

— Fig. So prononcer dans un sens ou dans un autre : Dès les premières réunions des états généraux, l'esprit de réforme du tiei'S s'accentua.

ACCEPTABILITÉ n. f. Qualité de ce qui est acceptable : /.'acceptabilité d'une proposition, d'un travail.

ACCEPTABLE adj. Qui peut, qui doit être accepté : Offre, propusiiion acceptable, ii Se disait autref. pour Agréable.

ACCEPTANT, ANTE n. et adj. Qui accepte, qui agrée, qui donne un consentement par lequel une promesse, une convention, une donation devient définitive, moralement et légalement valable : // est dû un droit d'enregistrement par chaque acceptant et pour chaque succession.

ACCEPTANTS n. m. pi. On désigne sous ce nom ceux des jansénistes qui se soumirent, sans réserve aucune, à la bulle L'7iigeriitus. lancée en 1713 par le pape Clément XI contre les doctrines de Jansénius et du Père Quesnel.

ACCEPTATir, IVE adj. Qui comporte acceptation : Béponse acceptative.

ACCEPTATION (si) n. f. Action d'accepter, de recevoir, d'agréer : l^out projet de loi est soumis à la délibération et à /'acceptation du Parletnetit. 0 Acte par lequel, dans un pays catholique, on reçoit les constitutions dos papes.

— Banq. Obligation contractée de payer une lettre do change à son échéance. Cette obligation est signée et exprimée par lo mot • accepté ■ : /.'acceptation, une fois donnée, ne peut plus être révoquée, il Acceptation en blanc. Lettre de change acceptée dans laquelle le nom du tireur est resté en blanc, de manière à i ouvoir y être mis après coup par lo possesseur du titre, quel qu'il soit.

— Dr. Acceptation de succession. V. succession, n Acceptation de donation entre vifs.\. donation, il Acceptation de communauté. V. contrat DE mariage, ii Acceptation de mandat. V, MAND.VT. Il Acceptation de lettre de change. V. lkttre DE CHANGE, n Acceptation de fonctions publiques à l'étranger, V. Français.

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