‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 651 sur 828 · IK HK · texte numérisé non relu

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le même etfet qu'une pression t. x tt-tt x -.„ = «, appii-

léquilibre, mettre sur le plateau P un po dre que celui du corps.

— Bascule romaine de Béranger. Cette bascule permet de mesurer des poids très considérables ; elle ditfère de la bascule de tjuintenz par le système des leviers ; une romaine adaptée à l'instrument permet d'elfectuer trèsrajudement les pesées.

— Ponts a bascule. Cet appareil sert surtout dans les gares de chemins de fer pour peser les wagons, les bestiaux, etc. Le système des leviers a beaucoup d'analogie avec celui de la bascule de Béranger : là encore, une romaine est adaptée à l'appareil, de sorte que la lecture d» ^ poids se fait avec la plus grande facilité.

— Bascule automatique à ca(fra«. Cette bascule, invente" par A. Dujour, est une bascule ordinaire où la charge in kilogrammes du tablier s'enregistre sur un cadran fi.\r, divisé en parties égales.

— Balance de Bobenal. En 1670, le Journal des savani.^ annonça « une nouvelle manière de balance inventée par M. de Roberval, professeur de mathématiques dans l'Université de T'nris. laquelle est très difi'érente des autres et semble 'i aii"i : nir. 1 .1 ,•■ ■ principes de la Statique. .

Cette li:ii I |i 1 rencontre aujourd'iiui

tous le- |i I . Il kuis une caisse en bois, '1 '

sorteni -ieu, 1 ^e . m 1 lileju. , supportant les plateaux. K:j[ pelons que, ^v( tieux forces, agissant aux extrémités d'un bru: de levier mobile, se font équilibre, elles sont entre elles (/ces le rapport inverse des chemins parcourus, dans le même temps . par leurs points d'application ; en sorte que, si les chenue-, parcourus sont égaux, les forces (qui sont ici représent- e l'une par le poids d'un corps, l'autre par des gramme seront égales. Imaginons donc un parallélogramme Al;( 1 ■ formé de quatre tiges solides, articulées les unes aux autres à leurs extrémités, et soutenu par un axe MN, également articulé aux milieux B' des côtés AB et DC. De cette manière, quelle que soit la déformation du parallélogramme, telle que A'B'C'D', les côtés verticaux AD, BC, "; .....-■' ■"

restent encore : .. '

verticaux en q'

A'D, BC, et , ,

il est, de plus, évident que deux points quelconques de ces

côtés se déplacent, en même temps, de la même quantité ;

l'un en montant, l'autre en descendant. Si donc les tiges

verticales sont surmontées de plateaux, l'appareil sera

en équilibre, et le fléau AB horizontal, quand les charges

mises sur les plateaux auront le même poids.

— Balance de Béranger. Elle est bien supérieure, comme justesse et sensibilité, à celle de Roberval. Son meca uisme rappelle à la foi^ la bal; lance de Q '

— Bascule Hédier. Cette bascule constitue uu appareil enregistreur indiquant, à l'aide d'un diagramme, les plus petites variations de poids d'un corps place sur son plateau Son fonctionnement est basé sur l'emploi du plongeur IV. ce mot) de Hervé-Mangon. Cet appareil, n'enregistrant'que des variations lentes, ne tient pas compte des brusques mouvements d'un animal place sur son plateau. Aucun tracé des diagrammes ne les indique.

— Balance argyromélrique. C'est un instrument grâce au<iue! il est possible de déterminer la quantité d'argent recouvrant un objet placé dans un bain d'argenture.

— Balance-compteur Vincent. La balance \ incent permet d'avoir tout de suite le nombre de pièces d un lot de petits objets semblables, tels que : agrafes, épingles, aio-uilles, dés à coudre, boucles, vis, etc. Au fléau gradue de° cette balance sont suspendus, d'un côte, une sébile contenant un certain nombre des objets à compter, et, de l'autre un plateau recevant le lot à évaluer. La sébile se déplace le long du fléau, jusqu'à ce que l'équilibre soit établi ■ en multipliant par le chiffre de la graduation du fléau où s'arrête la sébile, le nombre d'objets contenus dans' celle-ci, on connaît le nombre des mêmes objets placés dans le plateau. ,, „ , , ,..

— Balance aréothermiquc de Mohr. Cette balance détermine jusqu'à la 4' décimale la densité des corps solides ou des liquides. Elle se compose d'un fléau à bras égaux ; 1 un de cesbras est divisé en dix parties égales, destinées à recevoir les poids, qui sont des cavaliers en métal. Un flotteur en verre, suspendu à un fil de platine, est équilibré par un poids cylindrique, et sert à déterminer la densité des liquides. Pour les densités des solides, on remplace le flotteur par un petit plateau muni de deux crochets.

— Balance densi-volumétrique Tourbie. Elle jauge les liquides pris par grandes quantités, en les pesant au lieu de les mesurer. Au fléau de cette bascule est suspendu, en guise de poids, un réservoir de 10 litres, qui se déplace le long du fléau jusqu'à ce qu'il fasse équilibre au tonneau ou au récipient placé sur le plateau de la bascule ; on lit alors au-dessus du résen'oir la graduation qui indiquera le volume cherché du récipient.

— Balance pèse-grains. Les Anglais emploient une balance sans poids pèse-grains donnant rapidement le poids de l'hectolitre de céréales. Un fléau supporte d un côté un vase cylindrique et porte de l'autre cote une graduation sur laquelle on fait glisser un contrepoids, qui, placé sur le chifi're 0, fait équilibre au vase vide. On verse les grains dans ce vase, au moyen d'un entonnoir, on affleure avec une raclette et on établit l'équilibre en déplaçant le contrepoids. Le chiffre devant lequel il s arrête indique le poids cherché.

— Balance pèse-bébés. Ce sont des instruments qui per.mettent de constater les progrès matériels réalisés par l'enfant eu uu laps de temps donné. Ce sont des pesons a ressort, auxquels on suspend le bel '

; de Roberval et la baiiTeûz; c'est la balance à pendule du com-

— Balances diverses. On a donné, par analogie,

nom ilo biilnncru à iU>s appareils dcsiiiii^s t mt'suror des forces très ■lillV>rontos ilc la pesaiilour ; nous allouii oitor los plus importants :

— Balance dt; torsion ou Balance de Coiiloni/t, Appareil construit par Coulomb on vuo d'estimer les forces magnéliquos des aimants naturels ou ariilîciels, ainsi que les forces électriques. Il est fondé sur la torsion des lils do cuivro ou d'argent, c'ost-à-diro sur l'olfort que fait, pour revenir sur lui-môme, un lil tondu verticalement par un poids que l'on fait tourner horizontalement. Quand le fil subit une torsion correspondant à un auglo «, h- moment du cuiipli; i/ui tend a le ramener à sa position d'éiuililjre esIpniportiuniK'l à <,. (V. tousion. i La li;ila„(-P ^,. ,-„mpuse

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uô à soutenir

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tracée une degrés do la circonfê fier les lois do ri'qnds duit, ])arnno |M-(il.' m

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qui est ù Iiii' on leur connni,' |i, est partay»'!--. !.■ .1. n

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donne au lil à son evrr.nui,-- ii|i. r rieuro du fil porto une ospcrr i !■ une aiguille aimantée, quand nu v

magnétiques, on une aiguille ,;, t, „ ...,,,.„ „

par une ballo do sureau, (|uand il so^'il d'évaluer los forces électriques. Uno cage do verre enferme une partie du fil et supporte le treuil. Sur le contour de la cage est * .c„ .];..:.:-j ^^ dfigrés. Correspondant aux

ce. Supposons qu'on veuille véridos masses électriques ; on introrfiirc pciTéo dans la partie supé-

' > ■-' '• '"'' ■!'■ iir.Mii M.-iitiquo à celle

"■' -on contact et

'II''' !'■ ■ '" ■ ■■ '■!■■■'. -l'i.' ; rotto charge

■"'■''' '1'"' iM'I.' , -,ri. I -'lil : comme celle

eiHic \>:iv le lil est siMilc nniliile, il en résulte ua angle ». de torsion du fil. On tourne le micromètre en sens contraire d'un angle A : los deu.\ balles se rapprochent, la torsion totale du fil est A -|- a, cette torsion mesure évidemment la répifision; si on recommence l'expérience, on obtient des angles»'. A', a". A", etc. On trouve que : (A -|- «) a' = (A' -)- ^')„." = (A" + a") «'". On peut sans erreur sensiblo supposer a, «', a" proportionnels aux distances dos balles; il s'ensuit que la force répulsive qui s'exerce entre les deux balles varie en raison inverse du carré de la distance.

— Balance bifile. V. bifilaire.

— Balance clectro-maffni'tiqiie. Cet appareil a été imaginé par Becquerel, pouf faire connaître les intensités des courants électriques. An-dessous de chaque bassin d'une balance très sensible est suspendu un aimant qui pénètre sans frottement dans un tube de verre vertical, entouré, comme une bobine, d'un très long fil de cuivre recouvert de soie, et passant d'un tube à l'autre. L'instrument étant bien équilibré, si l'on fait passer un courant, en sens opposé, autour des tubes, l'un des aimants est soulevé, et l'autre abaissé ; il faut alors, pour rétablir l'équilibre, mettre dans le bassin correspondant à l'aimant soulevé des poids qui peuvent indiquer l'intensité des courants.

— Balance de Wheaslone, V. pont de Wheastone.

— Balance d'induction voltau/ue Hiujhes. Cet appareil a été imagiiié par Hughes, en 1879, dans le but do mesurer la conductibilité des diverses substances pour les courants induits instantanés et d'étudier la constitution moléculaire des métaux et alliages. On sait que, si deux bobines sont placées dans le voisinage l'une de l'autre, toute variation dans l'intensité des courants qui traversent la crémière détermine un courant induit dans la seconde, fcti cette seconde bobine est en relation avec un téléphone, celui-ci révélera à l'oreille la production do chacun de ces courants induits. Si, maintenant, on vient à mettre dans l'intérieur de ces bobines un fragment d'une substance quelconque, son action magnétique se révélera par uno modification dos bruits émis par lo téléphone, toutes choses égales d'ailleurs.

Ce merveilleux instrument, gr.\co à un dispositif spécial, est employé quelquefois par les chirurgiens, lorsque la sonde est insuftisante, pour découvrir un projectile. On l'expérimenta pour la premièrefois, en 1883, sur laper.sonne du président des Etats-Unis, Garfield. A l'aide de cette balance, le médecin de l'illustre blessé retrouva la balle dont aucune autre sonde n'avait pu lui révéler l'emplacement.

— Balance actinique. Cet instrument, appelé aussi bolo- MÈTRE, ACTiNOMiiTRE, est destiné à mesurer la chaleur rayonnante. "V. ACTiNOMiiTRE.

— Balance pncnmatique. Appareil emplo^'é pour connaître le degré de compression d'une certaine quantité d'air contenue dans les souffleries des orgues.

— Balance sèche, Appareil qui s'emploie principalement dans l'exploitation des mines pour lamentée du minerai. Elle est à simple ou à double efi'et. Dans le second cas, on peut, tout en procédant à l'extraction du minerai, desei-iidre en mémo temps les terres destinées au remblai dos f-'il'Ties épuisées. Son fonctionnement est analogue à ' elii des balances hydrauliques, mais ici l'eau se trouve r.i,i]iln -rV par un frein puissant.

/ '' ', hydraulique ou Balance d'eau. Cet appareil un I i' M , Lrrands services à l'industrie métallurgique; ' ' ' ' Mime, un élévateur qui se compose de deux

■ 11- ' ■ ' lies, formant plateaux. Ces caisses s'accro-

I ij.iii ,i.i\ extrémités d'une chaîne se mouvant dans la

t.'.iije 1 II ,,. poulie verticale. Elles se remplissent d'eau

■".II' ! liesoins, ou se vident automatiquement. Lors-

r ees récipients vide d'eau se trouve chargé do

Il 11 iiiis d'un haut fourneau, on emplit d'eau celui

'^'' au niveau du gueulard. Son poids entraîne

I ' le iiii.Tieure qui monte avec sa charge, tandis que I ^mirc lies. end. Arrivée au bas de sa course, cette dernière se vide à son tour. Il se produit alors un mouvement alternatif d'ascension et de descente.

— Balance, de Bérard, Appareil imaginé par Bérard et perfectionné par Lalanne, permettant de résoudre dos é(piations numériques de la forme :

a,.T''-|-n..TÎ'-'-f ....-(- <,p = o.

On arrive à résoudre les équations jusqu'au 7" degré.

— Encycl. Dr. Les balances des marchands sont soumises à la surveillance de la police. Elles sont, en outre, assujetties au régime spécial de vérification et de poinçonnage ét.abli, d'une façon générale, pour les poids et mesures quelconques. (V. poios et mesures.) En ce qui concerne les romaines oscillantes, des décrets en date des 20 janvier 1880 et ?! mars 1885, intervenus sur le rapport du ministre du commerce, ont déterminé certaines conditions particulières auxquelles elles doivent satisfaire

pour ^tro admises & la vérification ot au poinçonnage. — Kcon. pol. Balance du commerce. La théorie do ïamlance du commerce a servi de base, depuis le xvi" siècle, au régime desprohibitions etdes douanes protectrices dans pros(|ue tous les Etats île l'Europe. On estimait qu'un peuple s enrichit d'autant plus que la valeur de .ses exportations dépasse celle de ses importations; la différence, la balance, devant rentrer dans le pays sous forme de numéraire, ou so i-etroii VIT sous forme do créances sur l'étranger. Sully, < '.II. Il \ M ..I. ..M l"furentd'ardeiitsdéfcnsoursdo cette .1.' I, ' ,. I leiy, Adam Smith •.'X tous les économistes ; ,'. 'Il,, avec raison.

De Nil j.i.ii ,, |. ji.iys los plus riches (l'Angleterre, la Belgique, la Fr;inee en particulier) important plus qu'ils n exportent, ont constamment la balance du commerco contre eux, tandis que les pays neufs, les Etats-Unis, l'Argontino, la Russie, exportent plus qu'ils n'importent. L'explication de ces phénomènes se trouve dans les raisons suivantes : l" les jjays riches ont fait de nombreux placements à l'étranger dont ils peuvent recevoir los revenus sous forme de marchandises, et los pays jeunes, au contraire, ont à se libi'^ror vis-à-vis des preniiers avec les produits de leur sol et do leur industrie ; 2' les produits transportés d'un pays à un autre figurent sur les tableaux des douanes avec uno valeur minima à l'exportation, qui so trouve majorée, au moment de l'importation, du prix du transport, de l'assurance, etc. ; "i" beaucoup d'articles, lingerie, bijoux, etc., achetés et payés par des étranL,^crs en France, par exemple, sont exportés ...lim,, !,,i .e .s et

échappent ainsi à la douane; i" la .1 . les

importations et los exportations résulte ,i i m lieo

même des opérations qu'un commerçaiu uaL: nal .lU reprend hors de son pays, puisque les retours qu'il a à en recevoir sont supérieurs aux valeurs qu'il a envoyées ; plus le commerce que l'on fait avoc l'étranger est lucratif, plus donc il devient vraisemblable que les importations doivent surpasser les exportations.

En résumé, la balance du commerco doit être contre los pays riches, mais il ne faut pas s'en exagérer l'importan<;e, car les chiff'res se. t |.. r . i.i parfois ne rien prouver.

— BiBi.iOGR. ' u. .noires de l'Académie des sctences (de us, , il . l, , a, Philosopkical Magazine (1879); Berlin, .1" ../. . '. i>!n,Rique et chimie.

Balance, constellation zodiacale légèrement australe. C'est le 7" signe du zodiaque en comptant d'occident eu orient, à commencer, par le Bélier.

— Encycl. Au temps d'Hipparque (ii* siècle av. J.-C). un signe quelconque du zodiaque et la constellation du mémo nom correspondaient assez exactement : il était

1. La lialance. constellation (d'après l'.itl.ia Flamstced) 2. La Balance (signe du Zodiaque).

alors indifférent de dire que, le jour de l'équinoxe d'automne, le soleil entrait dans le signe ou dans la constellation de la Balance. Mais, en raison de la précession des équinoxes, c'est-à-dire du mouvement qui transporte lo point équinoxial d'orient en occident d'une quantité égale à environ 50 secondes par an, ce n'est plus dans la constellation de la Balance qu'a lieu l'équinoxe d'automne.

La constellation de la Balance compte, dans le catalogue britannique, cinquante et uno étoiles; deux belles étoiles de seconde grandeur «, a : la première située sur l'écliptique même, l'autre un peu au-dessus, forment les plateaux de la Balance. L'étoile « est double. Dans les calendriers et annuaires, lo signe de la Balance est indiqué par le caractère ^i;. La Balance étant le svmbolo de la justice et des partages égaux, son nom a été naturellement emprunté pour désigner la région que le soleil traverse lorsqu'il partage le temps en jours et en nuits d'égale durée.

Les Egyptiens avaient consacré, on ne sait pourquoi, la Balance et le Scorpion au dieu du mal, Tyjdiun, qui, non content de cet hommage astronomique, se faisait moins innocemment immoler des hommes roux.

BALANCELLE (dunapolit. paranzello, balance) n. f. Grosse embarcation de mer des côtes d'Italie et d'Espagne, se livrant soit à la pèche, soit au ca-

Encycl. L'avant est pointu comme l'arrière, mais droit et très relevé, tandis que l'arrière est légèrement incliné. H n'y a - - :'- r ^^ âu'un mât portant une grau- " " " — ^ e voile latine ou triangu- Balancelle, laire et rarement un foc. Le

gouvernail, très grand, déborde la quille, et doit se démonter quand on arrive au mouillage si le port est peu profond. I.es /*af(i»cc//es espagnoles ont le plus souvent l'arrière carré, BALANCEMENT (rad. balancer) n. m. Mouvement alternatif d'un corps, en sons opposés, autour do son centre d'équilibre : Le balancement d'une voiture, d'une barque, d'une escarpolette.

— Fig. Hésitation : [/n balancement douteux entre la véritii et la volupté. (Pasc.) n Changements alternatifs dans la manière de penser, d'agir : Livré, sur l'escarpolette de l'intérêt, à un balancement perpétuel. ( Beaumarch. ) Il Equilibre politique ou autre : Il y a dans l'h'urope une c.tpèce de balancement entre les nations du Midi et celles

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