‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 666 sur 828 · V. BALLON · texte numérisé non relu

V. BALLON

— Comra. Réunion de dix rames de papier emballées.

~ Métall. La balle est synonyme de LOUPE. V. ce mot,

— Pêch. Ligtie à balle. Tramer la halle. Se dit d'une ligne de fond munie de baguettes, dites baluettes, arnu'i-i chacune de leur empile portant un hameçon garni de smi amorce. La ligne est terminée par une balle de plomb qui la fait caler : La pèche à la balle se fait en bateau.

— Typogr. Sorte de tampon dont on se servait autrefois pour encrer la forme. Il est remplacé par le rouleau.

Il Tampon encore employé au même usage, dans l'imprimerie en taille-douce, il Balle teigneuse. Balle qui ne prônait pas l'encre, n Charger les balles, Y mettre de l'encre.

— Encycl. Typogr. V. rouleau.

BALLE ou BÂLE il. f. Bot. Syn. de gltimelle. V. bam .

BallendEN ou BeLLENDEN (Jean), écrivain é. Misais, mort a Rumn en 1550. 11 eut part à l'éducation .h» Jacques V, et il est .surtout connu par .sa traduction é» ossaiso de V Histoire et chronique d'Ecosse, écrite en laiiu par Hector Boetius.

Ballenstedt ou BallenstàDT, ville d'AUemamn- (duclié d'Anlialt-Bcrnbuur- . sm- !:i deitel, affluent di- l;i Saaio par laBode; l.Tso liai». I)i[>uis la moitié du xvn siècle, résidence des ducs d Anlialt-Bernbourg. — Berceau de la famille des ducs d'Anhalt ot do la maison régnante de Prusse. On va retrouvé récemment la sépulture d'Albert l'Ours. — Pop. du cercle du même nom; 29.000 hab.

BALLER (du bas lat. halla, balle, paume) v. n. Danser. sauter : Une petite bohémienne vient tous les jours balleb sur le parvis. (V. Hugo.)

— Loc fam. Baller la queue, Faire l'agréable. Il Balkr du talon, Jouer des jambes, so sauver bien vite.

Pèche t la balle.

— Lilurp. Exécuter dans lo chœur uno sorte do danse ou do marcho cravo, qui utait, pour lo grand chantrn, uuo manière de saluer, dans ccrtaincy catliédralcs : Le grand chantre bali.era au premier psaume.

— Tous ces sous ont vieilli.

— iMûlall. So former on ballo ou loupe. V. co mot. BALLER (leur'— mot angl. dérivé do 6a//, balle) n. m.

Joueur chargé do servir la ballo, au jeu du cricket.

BALLERINE n. f. Mot que lo français a emprunté à l'italien iballcrina), et par lequel ou désigne une danseuse do théâtre. Toutefois, ou passant dans la langue française, il scmlïlo que co mot ait pris un caractère plus familier, et même un ]»ou dédaigneux.

BaLLERINI (Piorro), littérateur et théologien italien, né à Vérone ou 1G98, mort vers 1704. Il professa les belleslottros et la théologie. Ses principaux ouvrages sont : il Melodo di san Af/ostino deijli studj {\~2i), ouvrage nui fut une des premières causes do la querelle du probabilisme. fil a été traduit en français par NicoUedo la Croix (1760)]; Sar/gio dclla Storia del probabilismo (1736), histoire du probabilisme. — Son frère, JiinôME, né à Vérone en 1702, mort vers 1770, s'associa à ses travaux.

BallerOY, ch.-l. do cant. du Calvados, arrond. et à 15 kilom. de Bayeux, sur la Dromme; 1.085 hab. Fabriques do dontollos et de blondes. Aux environs de Balloroy, mines do fer qui alimentaient autrefois une vaste forge. Château ninsduif sur les dessins de Mansard. —Laçant, a 2\ (•(iiiini. 1-1 i:.;tii) hab.

Balleroy .i;ioquos-Claude-Augustin, marquis de La CouK,), no eu iG'Jl, mort à Balleroy en 1773. II devint lieutenant général, et gouverneur du duc de Chartres, mais s'occupa surtout d'histoire et de politique et rédigea, bien avant les réformes do Necker, un projet d'assemblées provinciales. — Sa mèx"e, morte en 1745, avait vécu en Normandie, et échangé avec ses correspondants de Paris dos lettres qui contiennent des renseignements précieux sur l'histoire et les mœurs du temps. Elles ont été publiées eu

— BiBLioGB. : E. do Barthélémy, les Correspondants de la marquise de Balleroy (1883).

Balleroy (Albert, comte de), peintre français, né à ïgé (Orne) en 1828, mort à Paris en 1873, est élève do Schinitz. Ses premiers ouvrages : Chiens courants (Salon do 1853), Chevaux en liberté dans la campagne de Borne et Buffles d'Italie (Salon do 1855), laissaient pressentir les rares qualités qui ne tardèrent pas à donner place à leur auteur parmi les bons peintres de chasses. Ses compositions, conçues dans de grandes dimensions, sont exécutées d'une façon décorative pleine de hardiesse et de force. Une des meilleures qu'il ait exposées est la Meute sous bois (1861), dans laquelle le paysage a été peint d'une façon magistrale par L. Belly. Nous rappellerons encore : Hiillali de sanglier, le Départ^ le Renard et les raisins (1859), un Cerf à l'hallali (1661) ^ qui valut à Balleroy une médaille au Salon.

BaLLESTBR (Joachim), graveur espagnol, né vers 1750, mort en 1795. Il a exécuté les gravures de la grande édition de Don Quichotte (Madrid, 1780), et une partie des ouvrages qui accompagnent le texte do l'ouvrage d'Yriarte sur la musique.

Ballesteros (don Francisco), général espagnol, né à Saragosso en 1770, mort à Paris en 1832. Colonel en 1808 au moment de l'invasion française, il assista à la bataille de Baylen. En 1813, il protesta contre la décision qui donnait à "Wellington le commandement des armées espagnoles, et fut exilé à Ceuta. Ferdinand VII l'appela en 1815 au ministère de la guerre; mais on le considérait comme peu sûr, et il fut disgracié. Plus tard, il favorisa les tentatives du parti national qui réclamait le rétablissement de la constitution de 1812. En 1822 et 1823, il fut à la tête de la révolution. Il repoussa de Madrid les bandes de Bessiôres, et, lors de l'intervention du duc d'An-

foulôme, il tenta de résister à l'invasion ; il fut battu, et ut, en 1823, reconnaître la régence de Madrid. Il fut condamné à mort, mais put s'enfuir et se réfugia à Paris.

Ballesteros {don Luis Lopez), ministre des finances espagnol, frère du général don Francisco, né en Galice en 1778, mort à Madrid on 1853. Il fut nommé ministre des finances en 1823, et, par d'habiles mesures, il améliora l'état des finances et rendit ainsi une certaine prospérité au pays. Il perdit son portefeuille en 1832. Il fut nommé ensuite conseiller d'Etat et sénateur, et, en 1851, viceprésident du conseil d'outre-mer.

BALLESTÉROSITE (lèss) n. f. Sorte de pyrite stannifère cubique> de Galice, contenant dos traces d'ètain et de zinc.

BaLLESTREM de CaSTELLENGO (Euphémie d'Ad- LERSFELD, comtcsse Di:), femme autour allemande, née à Ratibor (Silésie) en 1854. On lui doit des nouvelles, des romans et des poésies qui ont eu beaucoup de succès : Feuilles auren^ (Breslau, 1876) et5eH(terîen^re/ac^5(Breslau, 1877), nouvelles; les Gouttes d'or (1878), poésies; des romans : Lady Mélusine (1878), l'Héritage de la seconde femme (1878), et un drame, le Météore, joué à Berlin en 1880.

BALLET {ba-lè — rad. baller) n. m. Danse figurée : Danser un BALLET. Ballet pastoral. Maître de ballet.

— Fig. Simple amusement, badinage : Que le plaisir ne soit autre chose que le ballet de l'esprit. (Pasc.)

* — Manèg. Courbettes, cabrioles, sauts et pas exécutés par les chevaux dans un carrousel.

— Théûtr. Ballet ~ pantomime ou simplement Ballet, Pièce mimée, dans lafiuclle les acteurs expriment leurs pensées par des gestes et des pas de danse : Un plaisant ayant vu exécuter en ballet, à l'Opéra, le fameux qu'il mourût ! de Corneille, pria Noverre de faire danser les Maximes de La Rochefoucauld. {Oaajcai.) \\ Opéra-ballet, Comédie-ballet. Opéra, comédie avec datisr?; ou ballots, n Entrée de ballet. IntcTmèdo des pièce-- .' .y ' V ;

Il Coi'ps de bu lie t. Personnel d'un t; , ,

cutor les balliMs : Le corps dk bali i i -

de ballet. Vers qui se débitaient ou s. m. m:

les ballots, ii UaVct de coUr,,r. S|m > i,,, i, ,| ,,, nn ,|iril était auirol'ois d'usage do t;i;r. .m . n, r ],,,r L- .-loves dos oollôi,'os lors do la distnlnni-n .i.. j.nx, i-OKiUots étaient la ro|'r.-MMU;iîi..ii ryA ■-., ■, .-.■»■.. .pn >^,-. ,l..niiaiont chez les aru-i i . > . iv i: , . i rncdos aux tra';cdios

que Louis Xl\ i m , , ;■ partout.) il Railét am-

bulatnire, K- , :: qui consiste en des

marches et dc^ aani^cb lu piciii \lul.

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