‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 698 sur 828 · C.-H.-F. Peters. V. planète · texte numérisé non relu

C.-H.-F. Peters. V. planète

Barbara (Louis-Charles), littérateur français, né à Orléans en 1822, mort à Paris en 1866. Il collabora à la Revue de Pans, fit jouer un drame, l'Assassinat du Pont- Rouge, en collaboration avec Deslys, et publia des romans et des nouvelles. Nous citerons de cet écrivain, à l'imagination dramatique et sombre : les Orages de la vie (issli ■ Mes petites maisons (1800); Ary Zang (1864); Mademoiselle de i>ainte-Luce (1868) ; Un cas de conscience (\S6i); etc. Barbara Radziwill, tragédie polonaise de Felinsky, publiée dans l'édition de ses œuvres complètes (1816- 1821 et 1825). Cette pièce est tirée de l'histoire de Polonne et a pour sujet le mariage de Sigismond-.\nguste, fils de Sigismond I", avec lafille de Georges Radziwill, grand général du duché de Lithuanie. Devenu roi, Sigismond- Auguste doit lutter contre la résistance de la noblesse et do sa propre mère, qui refusent de ratifier le mariage. Pour éviter laguerre.civile, la jeune femme se résigne à se séparer do son époux, qui ne veut pas y consentir. Lorsque, après de longs débats, la Diète, enfin, ratifie le mariage, la jeune reine expire, empoisonnée par sa belle-mère.

Barbara Radziwill passe pour la meilleure tragédie polonaise. Elle respire cet amour de la patrie qui devait animer son auteur, l'ami de Kosciuszko.

BARBARALEXIS {lè-ksiss) ou BARBARALEUE {lé-ks'i) n. f. Rhét. V. iîaudarolexie.

BARBARASSE n. f. Eu F. de mar.. Bosse ordinaire do 3 à 4 m. do long, terminée à une extrémité par un croc au heu d'un œil. Elle sert à bosser les grelins, anssières, gumdresses.

BABBARE (lat. barbants; du gr. barbaros) adj. Chez les Grecs et les Romains, so disait de tout étranger, tenu pour homme de civilisation inférieure. (Se dit particulièrement des peuples qui envahirent successivement l'empire romain, et finirent par en amener la chute) : Les peuples BARBARES qui conquirent l'empire romain ne balancèrent pas un moment à embrasser le christianisme. (Montesq.) Il Qui a rapport, qui est propre aux nations barbares : L'empire des volontés et la lutte des forces individuelles, c'est là le grand fait de la société barbare. (Guizot.) n Sauvage, non civilisé : Peuple barbare, qui ne connaît même pas le plaisir de tisonner. (Laboulaye.)

— Par o.xt. Inhumain, cruel : Lorsque les enfants sont barbares envers les bêles innocentes, ils ne tardent pas à le devenir avec les hommes. (B. de St-P.)

— Inculte, grossier, sans règle, sans goût : Musique B.iRBARE. Les linguistes ont été surpris de trouver dans les langues réputées barbares une grande richesse de formes. (Renan.) n S'est dit peur gothique, quand lecothi-

3ue était universellement regardé comme un genl-e do écadence et de barbarie : .Irchitecture, écriture barbare.

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