‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 714 sur 828 · BAROLE · texte numérisé non relu

BAROLE

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(si, la Veuve du soldat, te Pit- : Elle a le diable au coi'ps, Xaples, le Suiveur de jupes; f'Hse. Devenu, on 1832, dircc- [lio, Harnott écrivit pour ce ( rrinr, les Jeux olympiques, 'hr ,/r h) montagne pour lo Lyyiii['li"iiio. doux quatuors, Ôt .^-< v.iralcs; ontro autres, un des poètes modernes.

Une tentative [<•

tour do la musiqui^ à l'oivriiiiif thdàtro la Cuiu'du h,iur .Ir In 7 Slanclie de Jersey, puis /<■ s,ilj,hr coum. Il composa aussi iinp syn publia do nombreuses niilo.li.^s i-ooueil intitulé lUustvatnms hjr

BarneVELDT, bour^ do Hollande (prov. do Guoldro), à 30 kil. S.-O. d'Arnlioim ; 7.100 liub. Elùve importauto d'aboilles. Aux environs, château do ychatTelaar.

Barneveldt {Jean van Olden), célèbre hommo d'Etat ot grand iti-nsionuaire de Hollande, né à Amersloort vers 15lî),mort. on 1619. Ajirc'îs la prise d'Anvers par les Espagnols, on ITiS."., les l'rovincos-Unios, no pouvant compter ni sur la Franco, ni sur ï'Ans^loterro, résolurent, à l'instigation do liarnovoldt, do confier la défense du pays à Maurice do Nassau, elové à la dignité do stathouder, mais toujours révocable par une décision dos états généraux. Cotte mesure, dictée par une prudence trop justifiée, devait ôtro fatale au grand-pensionnaire. Lorsque, à la suite des victoires des Pays- Bas, les Espagnols eurent été contraints de conclure une trôve de douze ans avec la République, Maurice accusa Barneveldt do trahison. Exploitant les passions religieuses de la foule qui voyait dans tous

les :

Barneveldt.

do ïa paix des complices de Rome, il fit condam-

ner par le synode de Dordrocht tous ses ennemis politi-

?ucs comme arminiens. Barneveldt, arrêté avec Grotius, ut condamné à mort et périt sur l'échafaud comme un sage et un martyr sous les yeux de Maurice, qui avait voulu ôtro témoin de son supplice.

— BiBLiOGR. : Historié van iietleven et sterven van J. van Oldenbarnevelty par un ami do la vérité (1658) ; G. Brandt's, Historié van de rccldsplegint} van J. van Oldenbarnevelt, etc. {Rotterdam, 1710); Deventcr, Gedenkstukken van J. van Oldenbarnevelt (La Haye, 1860-1865) ; Motley, la Vie et la Mort de J.van Olden Harnevelt (Londres, 1874).

BarNEVILLE. ch.-l. de cant. de la Manche, arrond. et à 29 Uilom. do Valognes,surlaMancho; 872 bab. Source minérale, {lotit port de cabotage. Église des xi« et xii« siècles. — Lo cant. a 16 comm. et 7.893 hab.

Barney (Josué), Commodore américain, né à Baltimore |,Maryland) en 1759, mort à Pittsburg en 1818. Il se distingua pendant la guerre contre les Anglais, à qui il captura, en 1732,1e Général-Monk, et fut chargé de porter on France dos dépèches au docteur Franklin. De 1795 à 1800, il entra au service do la France, et devint commandant d'une escadre. Pendant la seconde guerre entre l'Angleterre et l'Amérique du Nord, il se fit remarquer en défendant avec une grande vigueur la baie de Chesapealce.

BARNHARDITE n. f. Sulfure double de cuivre et de fer; variété dcruboscite.

Barni (Jules-Romain), philosophe et homme politique fran(;'ais, né à Lille en 1818, mort à Mors en 1878. Elève de l'Ecole normale supérieure (1837), puis professeur de

Îtbilosopbio à Reims; secrétaire do V. Cousin (1841-1842). 1 était docteur es lettres et professeur à Rouen lors du coup d'Etat du 2 décembre 1851. Il refusa de prêter serment à Luuis Bonaparte. A cette époque, le jeune professeur était déjà connu parla traduction do plusieurs ouvrafes do Kant. Il poursuivit ses travaux, collabora en 1855 à Avenir, puis à la Revue de Paris (1855-1857), et fut appelé, en 1860, par le conseil d'Etal de Genève, à. occuper une chaire de philosophie et d'histoire à l'académie de cette ville. Dans los dernières années do l'Empire, il prit une part active au congrès do la paix. De retour à Paris en 1870, il fut nommé par le gouvernement do la Défense inspecteur général de l'instruction pnbliqu.'. Kn IS72. il fut élu député delà Somme, vota pour TIiiii^ l , i nLii is73, se prononça contro le septennat, cundi'u i ,i l,i . ! nf.- du duc de Broglie, vota les iiropositions l'. , ;. t . - W , ■ \ illo, la constitution du 25 février 1S75. <'(i-. Anv r|, , ii.,iis do 1876 pour la Chambre des députés, i! se poiia candidat à' Amiens. Elu député, il devint président de la commission chargée d'examiner lo projet de loi sur l'abrogation des dispositions relatives au jury mixte dans la loi sur renseignement supérieur, se prononça pour l'abrogation, et demanda la liberté des cours et des conférences, lï ne se représenta pas à la députation après la dissolution de la Chambre qui suivit le coup d'Etat parlomentairo du 16 mai 1877. et se retira à Mors (Somme). On lui doit les ouvrages : Philosopkie de Kant, Examen '" ■ ■ du jugement" (1850); Philosophie de Kant, uidonicnts de la métapliysique dos mœurs » ir 'ie la raison pratique» (1851); les Mar- /:'is,-e (1862); Napoléon et son historien, , //'s(oire des idées morales et politiques iii" sirrir , i,sr.5-i866) ; la Morale dans la dénuvr.iL..' irrs remarquable; Napoléon J'^' 72) : les Moralistes français . , -J, Duclos, Helvétms, Saint- Lambert, Vo/neyi 1873). Cirons, enfin, ses traductions si justement estimées des ouvrages suivants de Kant, qu'il a accompagnées d'observations critiques excellentes : Crt-

de la « Cr Examen dr,:v et de la . Ciiiiii turs il>- I., /</.,;■ M. Thters ,1-..

itie (isdsi, );A/an,n-l

mocratie (1X70);

xviu' siêclt

tique du jugement, suivie dos Obaervationa sur le sentiment du beau et au sublime (1846) ; Critique de la raison pratique, précédé© do.s Fondements de ta métaphysique des moeurs (1818) ; Métaphysique des mœurs. Eléments métaphysiques de la doctrine au droit, Eléments métaphysiques de la doctrine de la vertu, etc. (1853-1855). Enfin, on lui doit une tradiu!lion des Considérations destinées à rédiger les jugements du public sur la Hévolution française, do Fichto. BARNIGLE n. f. Ornitli. V. bernacle.

Barnim (Nikdrr) ot Barnim (OuHR-), noms de deux cercles administratifs do la Prusse (prov. do Brandebourg) ; lo premier (84.000 hab.j a pourch.-I. Freienwalde; ot lo second (188.300 hab.) Berlin.

BARNISSOTTE n. f. Variété de figue ronde à poau dure. Il On dit aussi barnassotïe, et barnissenijde.

Barnsley, ville d'Angleterre (comté d'York), dans lo AVrsi^iii.lMi-, sur la Doarne; 35.400 hab. Houille, fabriquas de tnih's, blanchisseries, fonderies do fer et tréfilones. r.\NAi, \>v. Barnsley, voie navigable d'Angleterre (oonitô d'York), commençant à Wakofield ot se terminant à Swinton, au canal de la Dove.

BarnSTABLE, ville des Etats-Unis (Massachusetts), ch.-l. du comté de son nom ; 4.000 hab. Port sur la baio du cap Cod; commerce de pêche ; salines aux environs. — Le comté a 30.000 hab,

Barnstaple, ville d'Angleterre (comté de Devon), port sur l'estuaire do la Taw; 13.000 hab. Industrie et commerce d'exportation ; marchés considérables de bétail et de grains. Patrie du poète John Gay.

Barnum inom') [Piiineas Taylor], célèbre charlatan anirncain, né à lî''thc|, village du Connecticut (Etats-Unis) en isio, mort à Pliiladrlphie en 1891. Fils d'un cabaretier, il fut snrceïisivcment valet de ferme, épicier, colporteur, orf^'anisatour de loteries et journaliste. Doué do l'esprit le plus inventif, possédant au suprême dogré le génie du puffisme et de ,>r ^J^».

la réclame, il eut un jour l'idée , ^ '^'"'^

d'acheter une vieille négresse qu'il exhiba aux Etats-Unis, -^

comme la nourrice de Washingi<>i( Il ilirigea ensuite un cirque.

l'uts il nlieta une collection do < m i-^iiès appelée X'American ,l//'.sr 7///).Il en fit un pandémo-

ninm où il montra les chutes ^ïï^

du Niagara, des nègres blancs, V^'

la sirène des îles Fidji, le che- ^^i>\.

val laineux et toutes sortes do \ A

phénomènes, notamment le nain '

Tom Pouce, qu'il conduisit en

Europe. En 1856, il engagea la ' , /

célèbre cantatrice Jenny Lind, qu'il produisitdansquatre-vingttreize concerts. En 1881, il acheta Jumbo, l'éléphant natio- ]

nal de l'Angleterre, qui fut le plus bel ornement de sa ménagerie, détruite par un incendie en 1887, et essaya d'acheter la maison de Shakspeare. En 1888, il transporta à l'Olympia de Londres ses monstres, ses cirques, ses caravanes ; mais M y eut peu de succès. Il laissa en mourant plusde 25 millions de francs. Barnum était, à ses heures, conférencier et écrivain. Il a écrit de curieux Mémoires (1855) où il indique l'art de faire fortune, et qui ont été traduits par La BédoUière.

BARNUM [noin — de Barnum, n. prop.) n. m. Industriel dont le métier consiste à exploiter la badauderie, à grand renfort de réclame, en exhibant des phénomènes, en organisant des tournées artistiques, etc. : Il n'est pas de mo7is~ tre qui ne rencontre son barnum.

Barnut (Siméon), professeur et patriote roumain, né à Bocsa-Romana (Transylvanie) en 1808. Nationaliste passionné, il en vint aux prises avec les autorités hongroises, qui l'expulsèrent de Blasîu (1845). Barnut se réfugia à Sibiu, où il se mit à étudier le droit. En 1848, il prononça au «Champ do la liberté », devant quarante mille Roumains, son discours mémorable contre l'union avec la Hongrie. Après la révolution, Barnut reprit ses études de droit à VionneetàPavie.En 1855, on le trouve à Jassy, professeur de philosophie, de droit public et de droit naturel. En 1863, il prit sa retraite et se rendit dans son village natal, où il mourut un an après. On a de lui : Droit public des Boumains (Jassy. 1SC.7); Droit 7iatu7'el {\S6») ; Droit des gens ; etc.

Barnwell. bourg des Etats-Unis (Caroline du Sud\ sur le fieuvf cutier Salkeliatchee; 3.000 hab. Ch.-l. d'un comté peuplé de 44.600 hab.

BarO (Balrhazar), littérateur, né à Valence en 1600, mort en 1G50. Secrétaire de d'Urfé, il acheva la cinquième partie de l'Astrée, d'après les notes do l'auteur (1627) ; puis il se rendit à Paris, fut nommé gentilhomme do M"' do Montpensier, admis dans les salons littéraires, et reçu membre do l'Académie française. Il fit représenter avec succès beaucoup de tragédies ot autres pièces. Nous citerons de lui : Holophcrne ; la Parthénie; Rosemonde; le Prince fugitif; la Clarimonde ; etc.

BAROGENTRIQUE (du gr. baros, poids, ot de centriqnr) adj. f. Astr. et géom. Se dit de la courbe déterminée sur un plan méridien par los intersections des verticales, qui, comme on sait, no sont pas des rayons terrestres, e.vcopté aux pôles et à l'équateur.

— Encycl. Courbe barocentrique. Los degrés d'un mémo méridien vont en augmentant cle l'équateur aux pôles, on sorte c]ue chaque degré ^cut être pris pour un arc d'une circontérence distincte, d autant plus grande que le degré considéré est plus près du pôle. Les rayons do tous ces arcs sont donc inégaux; par conséquent, les centres dos arcs ne se trouvent pas au même point, qui serait le centre de la terre. Maupertuis a fait voir que le lieu dos centres de tous les arcs d'un mémo méridien est situé sur une courbe de forme particulière, qu'il a appelée courbe bai'occntrupu', parce qu'elle est aussi le lieu des attractions do la pesanteur pour tous les points de ce méridien.

Baroche Lai ou Zell, bourg d'Alsace-Lorraine (ccrc\o de Kiheauvillé), arrnnd. ot à 17 kilom. N.-O. de Colmar; 1.812 hab. Ruines de laulique forteresse do Habenack, démantelée par Louis XIV. Aux environs, ruines de l'abbaye de Pairies, fondée au xi« siècle.

Baroche.

Baroche (Fcdcrigo Barocci ou Baboccio, ou Fiorx d^Urbiao, plus connu sous le nom do), célèbre pclniro ot graveur italien, naquit à Urbino on 1528, où il mourut en 1012. Il débuta chez un peintre de Forli, FranccHco Mcnzocchi, ot travailla onsuito sou» la direction de Baptista Franco, habile maître do Venise, oui peignait alors à fresque le chœur do la cathédrale d'UrLino. A l'âge do vingt ans, Darocho, avide do connaître les œuvres de »ou compatriote Rapliaél, partit pour Rome. Taddoo Zucchero, dont il lit alors la connaiHsancc, lo présenta & Michel-Ango, qui, ayaut vu ses dessins, lui donna dos encouragements. Il retourna ensuite à Urbino, ou il peignit une Sainte Marguerite pour la confrérie du Corpus Domini. Ayant eu occasion do voir, à cotte époque, quelques dessins du Corrègc, il '■:.

rut si fort épris qu'il se pr^ posa ce grand maître po^..

modèle, et qu'il s'appliqua;sormais à reproduire i charme et la morbidesso son style. Revenu à Rome ■ ; 1560, il se lia avec Federij-" Zucchoro, frôre de Taddeo. i eut l'honneur d'être cmplo;, avec lui, par Pie IV, à la dcoration du palais del Bosco di Belvédère. A l'exception do quelques portraits et d'un tableau do la galerie Horgbèse, (jui représente Ejiée emportant^ son père Anciiise, Baroche n'a peint que des sujets religieux. Ses principaux ouvrages sont : au Louvre, la Vierge et l'enfant Jésus adorés par saint Antoine et sainte Lucie. Sainte Catherine; aux Offices (Florence;, la Madonna del Popolo, regardée comme le chef-d'œuvre du maître. Saint François, Hérodiade, le portrait de l'artiste et celui d'une femme; au palais Pitti, le portrait du prince Frédéric d'Urbino, etc. On a comparé Baroche au Corrègo pour la grâce qu'il a su donner aux têtes des enfants et des femmes, ainsi que pour la pureté des contours, le naturel des plis, etc.; mais on a dit aussi qu'en cherchant

10 brillant des couleurs, il avait dépas.sé la mesure, et mérité lo reproche adressé à un ancien peintre, de qui l'on disait que ses figures semblaient être nourries de roses.

Baroche (Pierre-Jules), homme politique français, né à Paris en 1802, mort à Jersey en 1870. Avocat en 1823, bâtonnier de l'ordre en 184G, député de Rochefort en 1847, il siégea parmi les adversaires du ministère Guizot, adhéra à la République après les journées do Février, mais se rallia bientôt à la politique du président, qui l'en récompensa d'abord par le grade de « procureur général près la cour de Paris », puis par le ministère de l'intérieur (1850- 1851). Après le coup d'Etat, il devint d'abord vice-président de la commission consultative, et fut nommé, peu après, président du conseil d'Etat avec rang de ministre.

11 eut à ce titre à défendre devant les Chamnres les principaux projets du gouvernement. U dut donner sa démission en 1869, à la suite de l'affaire Baudin, et, après le 4 septembre, il se réfugia à Jersey, où il mourut. — Son fils, Ebne.st Baroche, fut tué au Bourgei, à la têto d'un bataillon de mobiles de la Seine.

Baroche-SOUS-LUGÉ (La), comm. de l'Orne, arrond. et à 8 kilom. de Domfront, sur un affluent de la Mayenne ; 1.095 hab. Ch. de f. Ouest.

BAROCO, mot de l'ancienne scolastique, qui désigne un mode de la seconde figure du syllogisme (v. ce mot) dont la majeure est universelle affirmative (A), la mineure et la conclusion particulières négatives (0,0); B indique que ce mode se ramène à Barbara (r* figure); C indique que cette réduction se fait en convertisssant la mineure par contraposition : Argumenter en baroco. — Voici un exemple d'argument en baroco : Tous les hommes sont mortels ; or Dieu n'est pas mortel ; donc Dieu n'est pas un homme.

Baroczy (Alexandre), écrivain hongrois, né en 1735, mort en 1809. Il entra dans la garde'royale créée par Marie-Thérèse pour attirer à Vienne les jeunes nobles hongrois. Ceux-ci formèrent un cercle littéraire appelé « l'Ecole française o parce qu'ils prirent comme modèles les écrivains français du xvii' et du xviii*^ siècle. Baroczy est un des créateurs de la prose hongroise. Ses deux traductions, ou plutôt adaptations les plus célèbres sont celles de la » Cassandro » de La Calprenède en sept volumes (l** '''*). et d'un choix des «Contes moraux ■» do Marmontel (1775), Baroczy s'adonna ensuite à l'alchimie et cessa d'écrire.

BaRODA ou Brodera, ville de l'Inde anglaise (Goudjerat), capit. do la principauté de Gaïkovar. sur le fleuve côtier Bisvamintri; 116.000 hab. Commerce important. — La principauté de liaroda (ou de Gaïkovar) est i>euplée de 700.000 hab. (indépendamment de la ville même de Baroda) sur 4.923 kilom. carr.

BaRODA, bourg du Pendjab (prov. do Delhi) ; 5.900 hab.

BarODET i'rMié), homme politiriue français, né à Sennr^^.- >.i-'ii' -.-(-Loire) en l.^^ja, fut successivement insiituictir <■[ .i-.nt d'assurances, et débuta dans la vie poliiintio, en is:<i. en allaut proclamer la République à l'hôtel de ville de Lyon. Nommé successivement conseiller mxinicipal et maire de cette ville, il se présenta, en 1873, à la députation à Paris comme candidat radical, et triompha ù une grosse majorité de son concurrent modéré, do Rémusat. Cette élection, qui avait eu un retentissement énorme, mit en lumière Barodet, et amena le ronvorsemenl de Thiers. Depuis cette date, Barodet siégea à la Chambre, puis fut élu sénateur do la Seine.

Barœul. petit pays de l'anc. Flandre (Nord), dont les principaux villages étaient Mauc-en-Barœtjl ot Mons-ks- Barœdl.

BAROÏDES (do baryum, et du gr. eidos, forme) n. m. pi. Nom sous lequel ou désignait, autrefois, les métaux analogues au baryum. — Un baroide.

BAROIR n. m. Tcchn. V. baRROIR.

BAROLE n. f. Bot. Syn. de barbyle. V. trichilie.

BAROLITE — BAROMÈTRE

BAROLITE (du gr. baros, poids, et lithos, pierre. — L'orthoi>r. étyniol. serait bakolithu) n. f. Carbonate naturel do haryuïn. Syn do withkrite.

BAROLLÉE n. f. Bot. Syn. de pékéiî.

BAROLOGIE (du gr. baros. poids, et logos, discours) n.f. Théorie do la pesanteur. (Pou usité.)

BAROMACROMÈTRE (du gr. baros, poids ; makros, long, et miHtou, mesure) n. m. Instrument au moyen duquel on détermine simultanément le poids d'un enfant nouveau-né, et la longueur de son corps.

BAROMACROMÉTRIQUE adj. Qui concerne le baroma-

, odour) n. m. Bot.

BAROME (du gr. baros, poids, et i

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