‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 723 sur 828 · BARREAU — BARRIAS · texte numérisé non relu

BARREAU — BARRIAS

où les iuridictioDS royales se constituèrent, le barreau nrit une place importante dans la société. Au XV siècle, S avait conquis un grand prestige; dès le xvii* siècle, il ne releva que de lui-même, et il conserva, jusqu à la Révolution, la disposition de son tableau.

Le barreau joua un rôle considérable au moment de la Révolution : cent quatre-vingt-trois avocats furent envoyés par le tiers état à l'Assemblée constituante, et y pportèrent leur science, leur éloquence, mais aussi leurs preiu"-és et leurs illusions. Ils sacriîièrentsouvent des institutions éprouvées à des idées plus généreuses que praticables. C'est ainsi qu'ils prêtèrent eux-mêmes les mains à la désorganisation de leur ordre, que des lois et décrets durent successivement reconstituer. A partir du coup d'Etat du 18 brumaire jusqu'à la Restauration, le barreau dut se renfermer exclusivement dans la pratique des affaires judiciaires. Le décret du 14 décembre 1810 le mit dans la main des procureurs généraux et des ministres de la justice. , -, -.

Après avoir applaudi au retour de la royauté, le barreau devint promptement hostile à ses tendances, et dans ses ran"-s se recruta l'opposition. Il suffit de citer les frères Dumn, Mauguin, Mérilhou, Barthe, Odilon Barrot, etc. ; Berryer, Hennequin et d'autres représentaient brillamment l'opinion monarchiste. L'ordonnance du 22 novembre 1822, qui, sur certains points, lui donnait de précieuses prérogatives, no le réconcilia pas avec le gouvernement.

I,a révolution de 1830 fut favorable au barreau.

Sous le gouvernement de Louis-Philippe, il se partagea entre les différents partis, et fut pour beaucoup dans la révolution qui, le 24 février 1848, proclama la république.

Le barreau à l'étranqer. La puissance du barreau est

partout proportionnée à la mesure de liberté politique dont jouissent les sociétés. En Autriche, les avocats ont été, jusqu'à la loi du 6 juillet 1868, de véritables fonctionnaires. En Allemagne, les avocats sont à la fois avocats et avoués; la loi du 18 juillet 1878 a réglementé de nouveau leur corps ; la profession est libre, sous la condition d'une vérification d'aptitude. En Russie, il y a des avocats assermentés autorisés, par la loi du 20 novembre 1864, à se constituer en corporation, et des avocats, non assermentés, agréés par un ou plusieurs tribunaux moyennant une redevance annuelle. En Angleterre, le barreau existe à tous les degrés de juridiction, et jouit d'honneurs et de franchises considérables. (V. barrister.) En Italie et en Belgique, le barreau a une organisation semblable à celle du barreau en France. En Suisse, l'organisation du barreau varie suivant les cantons, mais il ne forme nulle part un ordre des avocats constitué comme en France, et la surveillance en est le plus souvent confiée à un tribunal suprême.

Barreau (François), tourneur, né à Toulouse en 1731, mort en IS14. Il s'établit à Avignon, puis à Paris. Il a exécuté des pièces d'ivoire d'une délicatesse merveilleuse, qui contiennent jusqu'à dix pièces différentes, les unes dans les autres, travaillées dans le même bloc, évidées et fouillées avec une finesse extraordinaire. On cite la merveille connue sous le nom de kiosque, et que Napoléon I" fit placer à Trianon. Plusieurs de ses petits chefs-d'œuvre figurent au Conservatoire des arts et métiers.

Barreaux (sieur Des). V. Des Barbeaux.

Barre-de-monts (La), comm. et port de la Vendée, arronl. ex. a t;" kilom. des Sables-d'Olonne, en face de l'Ile do TSoiriiiuuiHT ; 1.535 hab. Marais salants aux environs.

BARREFORT {dc barre, et fort) n. m. La plus grosso pièce de bois tiréo d'un sapin ; celle qui comprend le cœur de l'arbre.

Barreiro, ville du Portugal (Estrémadure), sur l'estuaire du Tage ; 4.000 hab. Ch.-l. de coucelho; 4.800 hab.

Barreiros, comm. de l'Espagne (Galice [prov. de Lugoj) ; 4.650 hab. Carrières de pierres ; toiles de lin.

BARREL n . m . Douve de petite dimension, que l'on nomme

aussi DOUVELLK OU DOnELLE.

BARRELIERE (do Barrelier, nom d'un botan. franc, du xvii* s.) n. f. Syn. do baelérie.

BARRËME [ha-ribn — de Barrême) n. m. Arithm. V. ba- RiiME, orthogr. préférée par l'Acad.

— Art de liarrème ou Barème, ou Barème, Art de calculer.

Barrême (Bertrand-François), arithméticien, comme il s'appelait lui-même, né à Lyon on 1640, mort à Paris en 1703. Il professa les mathématiques à Paris, et, après avoir eu le titre de " professeur du roi en mathématiques .i , reçut celui d'" expert » pour tous les comptes et calculs do la Chambre des comptes, à Paris. 11 est surtout connu par la publication du Livre des cotuptes faits (1682), petit manuel d'aritlimétique élémentaire resté assez longtemps en usage, et qui, de son nom, s'est d'abord appelé barrihnr, puis barih,u- (ou ban;ncy II est

Bertrand Barrême.

nuels du même genre sur le calcul ■ Us iutéi-.-is, les monnaies étrangères, les changes, etc.

Barrême, ch.-I. de cant. des Basses-Alpes, arrond. et à 18 kilom. de Digne, au confluent dos deux Asscs do lîlicux et dc Clumanc ; 865 hab. Source minérale. — Le cant. a 8 comm. et 2.595 Lab.

barrer) n. m. Art vétér.

BARREMENT ibn re Ligature dos veines d'un (hevai.

— Comm. Kn T. de banque, Précautions prises pour ôvuor la ^oustrainion de chèques. (Elles consistent à tracer au rccio des signes conventionnels connus des intércsf>és seuls.)

BARRÉMIEN hni-in - de Barromc, nom dc lieu) n. m, et adj. Nom donné par Coquand à l'étage urgonien de d Orbi^ny. A Barrême 'Basses- Alpes), ce terram est caractérisé par le d^^moceras difficile et par lappanuon d une nouvelle faune ou dominent les pulckelha. On a

Barréoles.

donné le nom dc rhodanien à la partie supérieure de cet étage. Le barrémien se trouve sur l'étage neocomien et sous l'étage aptien.

BaRREN (les S t<:- rites), groupe d'iles sur la côte occidentale de Madagascar, dans le canal de Mozambique, occupant une partie du banc do Pracel.

BARRÉOLES (rad.

bar-re) n. f. pi. Gymn.

Appareil servant à divers exercices, formé de quatre poteaux reliés entre eux et de deux barres de fer mobiles. — Une barréole.

BARRER {ba-ré) v. a. Fermer au moyen d'une barre i Barrer une porte, une fenêtre.

— Par ext. Obstruer, fermer, couper : Barrer le chemin, le passage à quelqu'un. Barrer la rivière, la rue.

— Fig. Barrer le chenmi à quelqu'un ou Barrer quelqu'un, Lui faire obstacle, contrarier ses projets.

— Effacer, rayer, biffer : Barrer uhc phrase, un compte.

— Chir. méd. et vétér. Lier, en parlant d'un vaisseau : Barrer une veine.

— Jeux. Barrer les dés. Annuler le coup, au moment où les dés sortent du cornet. V. creps.

— Manèg. Barrer des chevaux, Les séparer au moyen d'une barre ou bat-flanc.

— Mar. Barrer trop un 7iavire, Porter son gouvernail trop à droite ou à gauche, ce qui gêne sa marche.

— Méd. vétér. Ce verbe a plusieurs significations en médecine vétérinaire, n ^an-er/asei'me, C'est river les deux bords de la seime à l'aide d'un clou passé à travers les deux lèvres. (V. seime.) n Barrer la veine, C'est extirper entre deux ligatures une veine superficielle, dans certains cas d'engorgement de membre, opération barbare aujourd'hui abandonnée, n Barrer le farcin. C'est faire la même opération que ci-dessus sur une corde de farcin, opération plus rationnelle, mais qui no se fait plus depuis que l'on sait que les mots farcin et morve sont synonymes.

— Techn. Etayer, fortifier au moyen d'une barre : Bar- RKR une table, un châssis, ii Agiter avec une barre, en par- Ipjit des poches de soie plongées dans un bain.

— Véner. Barrer une enceinte, La traverser avec un limier, pour lever la bête. t[ Barrer la voie. En parlant d'un chien, Sortir à tout moment de la voie.

— V. n. Tenir, manœuvrer le gouvernail : Barrer adroitement.

Barré, ée part. pass. employé adjectiv. du v. Barrer.

— Blas. Se dit dans le même sens que "bandé", et barrécontrebarré dans le même sens que H bandé-contrebandé » .

— Chir. Dent barrée. Dent dont les m cines, écartées ou tortueuses, emptu tent, dans l'extraction, une portion dr l'arcade alvéolaire, n Os ou Bassin barrr-. Bassin de femme chez lequel la symphyse du pubis a pris un développnme"nt excessif dans le sens transversal.

11 Femme barrée, Femme dont le bassin est barré.

— Mar. Vergue barrée. Nom donné à la grande vergue du mât d'artimon carré, qui ne porte jamais de voile. Les bras qui manœuvrent cette vergue s'appellent bras barrés. (La vergue barrée, ainsi que l'ancienne vergue de civadière du beaupré, s'appellent aussi rcr<!/Hessèc/(cs.)

Se barrer , v. pr. Etre barré : Rivière qui peut se BARRER facilement.

— Fig. Se faire obstacle à soi-même : L'abbé de Mailbj était fort attentif à ne se BARRER sur rien. (St-Sim.)

— Anton. Débarrer.

BARRÉRIE n. f. Bot. Syn. de poraquêbe.

BARRÉS {ha-ré) n. m. pi. Nom qu'on donnait autrefois aux carmes, parce qu'ils portaient des manteaux divisés par quartiers blancs et noirs. — Vu barré.

Barres (Jean des), chevalier français, né vers la fin du xu' siècle. Il fut fait prisonnier àMansourah, et mourut en 1289. La famille des Barres, qui avait fourni des hommes d'armes qui s'étaient illustrés, s'éteignit avec lui.

Barbes (Maurice), littérateur français, né à Charmes (Vosges) en 1862. Il fit ses études au lycée de Nancy et se rendit en 1882 à Pari dans les revues des « jeu (18b8), Un homme libre (IS forment une sorte de trilogie; l'unité intime s'en rapporte à r « égotisme « (culte du ïHoi). Dès 1888. il avait piib parti pour le général Boulan ger et, élu député de Nanc\ en 1889, il avait siégé a li Chambre jusqu'en 1893. Ceti dernière année, il publie U Culte du moi, examen de trois idéolog tes, et l'Ennem i de lois, où son individualism* répudie toute discipline so cialo. En 1894, il fait reprc scnter Une journée parlemen taire , comédie de mœurs puis fait paraître, en 189j Du sang, ae la volupté et de la mort, recueil de commen taires psychologiques, qui trahissent par endroits des besoins do sympathie et des préoccupations de solidarité. Enfin, en 1897. il donne les Déracinés, et, en 1900, r.4ppe/ aw soWrt/, volumes faisant partie de la trilogie : le Roman de l'énergie nationale, ou il dénonce un égotisme qui a failli le dévorer, et, prenant à parti le régime social, proteste contre ce qu il appelle « la désagrégation de la France ».

Souvent obscur, presque toujours maniéré, subtil. Barres se ^îlaît dans les raffinements et les complications. Mais cest un analyste très délicat, à la façon de son maître Stendhal. E't c'est aus-si un 1res habile styliste, qui, s'il pèche d'ordinaire par l'affectation, n'en "a pas

barres dur.

, le Jardin

i presque aussitôt

' i^ des Barbares

Bérénice 'JS'Jl)

moms e'crit. dans une langue à la fois aiguë et fluide, des pages tout à fuit exquises.

Barreswil (Charles-Louîs), cliimisto français, né à Versailles en 1817, mort en 1870. Son maître, Pelouze, le mit à la tête do son laboratoire-école, puis il professa la chimie à l'école Turgot et à l'Ecole supérieure du commerce. En 1865, il fonda la Société de protection des eufants employés dans les manufactures. On lui doit de remarquables travaux sur l'acide sulfurique, sur les couleurs. Outre des mémoires, il a publié en collaboration : Appendice à tous les traités d'analyse chimique (1848); Chimie photographique (1854) ; Dictionnaire de chimie industrielle (1861-1868); Répertoire de chimie appliquée (1866),

Barreswil (liqueur de), réactif appelé aussi cuprotdvlrale de potassium ou réactif cupropotassique, et pouvant servir à reconnaître la présence du sucre dans un liquide.

Barreto (Francisco de), capitaine portugais, né au commencement du xvi= siècle, mort en 1574. Gouverneur di-s Indes (1555-1558), il exila Camoëns à Macao. En 15P9, il fut chargé de conquérir les régions comprises entre les côtes d'Abyssinic et le Cuama, et désignées sous le nom do Monomotapa. Barreto pénétra assez avant en Afrique, mais il mourut sur les bords du rio Sena.

Barreto de HeSENDE [Pierre), historien portugais, né vers la fin du xvi" siècle, mort à Lisbonne en 1651. Fixé à Coa, il rassembla les éléments de son grand ouvrage, dont le manuscrit se trouve à la Bibliothèque nationale. L'ouvrag» est généralement connu sous le titre Z,i!'ro do estado da India oriental.

BARRETON [ha-re — dim. de barre) n. m. Petite barre.

BARRETONE [ba-re — TZ-à. barrette) n. f. Bonnet de cér'M/n>iih' lu LT.nui maître de Malte.

Barrett licorge Henry), habile acteur comique des K tais- Unis, n.' à Exeter (Angleterre) en 1794, mort en 1860. Il remporta de grands succès en Amérifiue, et dirigea les théâtres do Bowery et de Broadway, à New- York.

Barrett (Elisabeth), v. Browning.

BARRETTADE {ba-rè-tad' — rad. barrette) n, f. Autref., Coup de chapeau, salut obséquieux.

BARRETTE OU BARETTE [ba-rèf — de l'itaî. bnrrtfa, même sens) n. f. Sorte dc petit bonnet plat : La barrette fut, chez les

Bon

la ;

; de

.rJiuul ; 2. De pn

) ménagement. (Vieux.)

la liberté. (Mézeray.)

— Fig. Parler à la barrette de quelqu'un.

Donner une calotte, un Barrett.

soufflet, qui fait tomber la coiffure, et, par ext., Parler f

— Bonnet noir à trois ou quatre cornes, que portent les ecclésiastiques, il Bonnet rouge à trois cornes, spécial aux cardinaux, ii Recevoir la barrette. Etre nommé cardinal.

BARRETTE (ba-rcf — dim. de barre) n. f. Pivot au centre du barillet d'une montre, li Rayon d'une roue de montre, il Petite pièce de la platine faisant mouvoir une roue de montre, ii Lame doublant, à l'intérieur, une tabatière. Il Petite barre maintenant une chaîne de montre à la boutonnière. Il Sorte de broderie, ii Petite barre, ii Partie d'une boucle. Il Placjue du tiroir de distribution de vapeur des machines qui ouvre ou ferme successivement les orifices d'introduction de la vapeur de la chaudière et d'évacuation, au condenseur, de cette vapeur qui a travaillé. (C'est la dimension des barrettes qui fixe et permet de modifier la régulation des tiroirs. Elle glisse à frottement doux sur la bande du cylindre, et assm'e l'ctanchéité entre les deux faces du tiroir.)

BARREUR {ba-reur') n. m. Celui qui tient la barre du gouvernail d'une petite embarcation : Barreur adroit.

BarRHEAD, ville d'Ecosse (comté de Renfrein), sur la Levern, affluent du WhiteCart; 3.200 hab. Mines de fer et de houille, filatures et fabriques de tissus.

BARRI {ba-7'i) n. m. Nom vulgaire du jeune verrat.

BarriaS (ba-1'i-ass) [7^t'/ix- Joseph], peintre français, né à Paris en 1822. Son père, qui était peintre sur porcelaine, lui apprit les éléments du dessin. Il passa ensuite dans l'atelier de Léon Cogntct, et remporta le premier grand prix dc Rome en 1844. Son tableau les Exilés de Tibère, envoi de Rome, exposé en I85i, est une pa^e maitresse qui fut accueillie par la critique et le public avec des éloges sans restrictions : la franchise de l'exécution, l'habileté du coloris, la vigueur des attitudes, l'heureux ajustement des draperies, l'expression mélancolique des figures, tout dénotait dans cette œuvre un goût sûr et de sérieuses études, et promettait à la France un bnn peintre de plus. Félix Barrias obtint une médaille do I" classe pour ce tableau, qui est resté son œuvre capitale, et n'a cessé de prendre part aux Salons depuis 1840. Il a en outre exécuté, dans la chapelle Sainte-Geneviève, à l'église de la Trinité, à Paris, des peintures murales distinguées. Barrias a été promu officier de la Légion d'honneur en 1898.

Barrias (ba-ri-ass)

[ Louis -Krncst], sculpteur, frère du pré<édent , né à Paris en ISU. Il reçut d'aliurd les leçons de son frère, puis entra chez Léon Cogiiiot; mais, se sentant porté vers la sculpture, il se plaça sous la direction de Cavelier et do Joufi'roy, et suivit les cours de TÊcole des beaux-arts. Prix de Rome en 18G5, il exposa au Salon de 1S70 uue statue en marbre:

Jeune fille de Mégare, qui lui

valut une médaille. Le Ser- i

mviif de Spartacus, groupe

on marbre, et la Fortune et Louis Barrias.

l'Amour, groupe en bronze,

qu il envoya au Salon de 1S72, furent très remarqués. La première de ces œuvres avait un grand caractère, la seconde infiniment de grâce; aussi le jury décerna-t-il à Barrias une \" médaille. Depuis tors, il a e.Yposé la Religion et la

Charih'. Statues on plâtro (1873); un Monument funéraire /iKTii. lui 1.S7S. il irrniiiia. [loiir le |>;ivilIon do Marsan,

lu '■■ ■■■ ''■'■'' , l'.i i-i-ih-i .ir |,i.i-i-.-. .■( r<.iin iiiémoaiinêo, il .1, .11. li :. ■ /' ! ', ■,. nlâtroroprô-

Sciil.i:.; V.l.m, . I. !■.■..■ .-[1,1 >H i,i,,i I V 'l Aboi. ColtO

œuvi.', a nu r<:i| iiiniiu>, \aliii. a .suii .iuLour la médaillo d'iiuiuioiu' ot la clocin'aLiuu. Dupuis loi;*, Barrias n'a cossô de produire (statues do Bernard Palisay^ do Mozart, monument do la Défense de Paris, au rond-point do Courbovoio, Ole, sans parler d'un grand nombr.' de bustes). liarrias a été nommé membre do rAcadi'iiii-' .l.-s branx-arts en 1881. Le dernier ouvrage de cet arlisto <i>iisririicieuxct correct, au vSalon de 1897. est un monument curnnK-moratif do l'Expédition de Madagascar, où so remarquait une flguro charmante, sous les traits d'une jeune Malgache abritée par le drapeau do la France.

BARRICADE {ha-ri — de barrique, les barriques étant souvent utilisées à faire dos bai'ricades) n. f. Barrière, retranchement, que l'on improvise pour arrêter l'ennemi en entassant dans une rue, un passage, tous les matériaux qui tombent sous la main : Faire, cojistruire, élever, enlever

une BARRICADE.

Par ext. Guerre civile, lutto acharnée : On a fait de

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