BAS-EMPIRE
rcvôtit des formes empruntées à la flore ou au règrno animal. On en trouve des exemples dans un grand nombre d'édifices du xiii" siècle. Au commencement du xiV siècle, les moulures des bases perdent de leur hauteur et de leur saillie; la scotio disparaît entièrement, ot les deux tores finissent par se souder et se confondre. D'un autre côté, le profil dos bases obéit au contour donné par le plan des piliers; la plinthe reprend son plan carré, uont l'angle est recouvert par la saillie du tore. Au xv« siècle, les piles de forme monocyIindri(jue n'ont qu'une seule base à socle polygonal ; quant aux piles composées de prismes curvilignes, leur base principale est pénétrée par les petites bases partielles et ressautantes do ces prismes. Lo XVI» siècle, enfin, ramène l'imitation dos formes de l'archileclure antique.
— Chim Nous avons indiqué à. l'article aci»k comment les trois catégories de corps : acides, bases ot sels, dépendent l'une de l'autre, et ne peuvent être définies lune sans l'autre. Nous dirons simplement, ici, que les bases sont des composés hydrogénés où l'hydrogène, uni à un radical électro-positif, fonctionne comme élément électro-négatif, tandis que, dans les acides, il est électropositif; elles sont susceptibles de faire la double décomposition avec les acides pour donner des sels avec élimination d'eau ; ajoutons que les bases ramènent au bleu la teinture de tournesol roupie par les acides, verdissent le sirop de violottes, font virer au jaune le méthylorange ou orangé n" 3 Poirrier, enfin, donnent la couleur rouge à la phtaléino de phénol incolore en solution acide ou neutre.
La formule générale des bases est M (O II)", M représentant un atome d'un métal, n sa valence : le métal M peut y être considéré comme saturé par n oxhydriles OH résidus de n molécules d'eau, d'où le nom de hydrates métalliques que l'on donne souvent à ces composés. Indiquons, à ce propos, que seuls les hydrates des métaux peuvent avoir des propriétés basiques, les hydrates métalloïdiques étant toujours ou acides ou neutres.
Lorsque n est égal à l, l'hydrate métaUique, ayant un seul atome d'hydrogène à échanger contre un reste d'acide, no pourra former qu'un seul sel en réagissant sur un e ; tel est le cas de l'hydrate de potassium qui, réagissant sur l'acide chlorhydrique lie réaction :
+ HCl = KCl + H'O
acide chlorure eau,
chlorhydrique- de potassium.
ide bibasique comme l'acide sul-
ou potasse KOH, HCl, donne la set KOH potasse-
Par contre, ;
diffèrent en raison des différentes classes de coquilles.
— Dynam. Base ou Poltjijone de sustentation. Ligne polygonale ayant pour sommets les points d'appui d'un corps sur un plan : Un coi-ps est en équilibre toutes les fois que la verticale qui passe par le centre de gravité tombe à l'intérieur du POLYGONE DE susTKNTATiON. Il Choz les mammifères, Espace compris entre les extrémités d'un quadrupède. (Cette base doit toujours être en harmonie avec la taille des animaux. Plus le poids à supporter est lourd, plus la base doit ôtre développée) : Les animaux amincis, haut montés sur leurs membres, à poitrine étroite, sont généralement d'excellents coureurs, mais ils sont sujets à broncher, parce que leur dasb de sustentation n'est pas assez étendue.
— Fortif. Plan par terro d'un ouvrage : La base d'un bastion. Tracer la base du parapet.
— Géod. V. triangulation.
— Géora. V. triangle, rectangle, parallélogramme,
TRAPÈZE, PARALLÉLIPIPÈDE, PRISME, TÉTRAÈDRE, PYRAMIDE, TRONC DE PYRAMIDE, CYLI.SDRE, CÔNE, TRONC DE CÔNE, SEG- MENT DE PRISME, SEGMENT SPHËRIQDE, PERSPECTIVE.
— Mar. Points de ravitaillement et de refuge on temps de guerre- li Distance mesurée exactement à terre et dont les extrémités sont nettement définies par deux alignements. Les navires marchent devant cette base, mesurent àla montre le temps mis à la franchir, et en déduisent leur vitesse ; on dit, alors, que le bâtiment fait les essais sur la BASE ou court sur la base.
— Mus. Tonique ou note fondamentale.
— Opt. fiase a/s^mc/e (on dit aujourd'hui dislance focale).