BASILIQUE - BASOCHE
Srnarvis était UD larg« porche ou narlhex. avec des tiJJ,ot contenant les trois portes correspondant au:
Ancienne basilique de Saint-Pierre, à Rome.
toiture était soit un plafon
TlZl
Basilique
nefs de rintérieur. La façade du temple s'élevait au-dessus du porclie en forme de fronton et était percée de tenôtres. L'intérieur était divisé en trois ou cinq nefs par des colonnades. La toitnro était soit un plalond, charpente apparente. Au fond de la basilique s'arrondissait un hémicycle avec une demi-coupole ; cet hémicycle contenait le siège de l'évêque {cathedra) et était bordé de bancs destinés au clergé ( presbijte- Tium). En avant de l'hémicycle était l'autel, placé audessus d'une crypte {marUirmm) .mi contenait les reliques d'uu martyr et conmiuiiiquàit avec rcxtôrieur par une ouverture. L'autel était surmonté d'un baldaquin [cibornim). Des voiles tombant entre les colonnes du ciborium pouvaient dissimuler entièrement lautel. Enfin, devant l'autel était réservé un certain espace séparé du reste de la nef par une balustrade et constituant le chœur. Dans cet espace étaient placées à gauche et à droite deiDc petites tribunes ; Vambon, destiné à la prédication, et le lectoriwn, oii l'on lisait les livres saints. Dans les très grandes basiliques, il y avait au fond une nef transversale ou transsept (v. ce mot), qui limitait les nefs principales. Alors, la nef du milieu se terminait en avant du transept par un arc colossal appelé " arc triomphal ". Dès le iv*= siècle, il est question de vitraux coloriés, mais non peints. V. églisk.
Basilique {du gr. basilikos, royal), étoile de première i^nuideur de la constellation du Lion ; plus souvent appeh-'e Rkgulus. V. ce mot.
Basiliques(LEs), grande compilation juridique en langue grecque, entreprise au ix* siècle par les soins de Basile ^^ et continuée par ses successeurs, Léon VI (886-012) et Constantin VII (912-9.59). Dans ce vasterecueil, distribué en soixante livres, on groupa les principaux éléments du Corpus juv) s de Justinien, qu'il était destiné à remplacer, avec addition des lois nouvelles.
BasilisQUE, frère de l'impératrice Vérine, femme de Léon I". Cliargé, en -168, de la guerre contre les Vandales, il se tit battre, et ne dut sa grâce qu'à sa sœur. Elle le porta également au trône ou 476 : mais, bientôt, Basilisque se rendit odieux, et. Zenon l'Isaurien le renversa sans tirer l'épôo (478). Enfermé dans un château de Cappadoce, il y mourut do faim.
BASIN (pour /)07Hiasm,dorital. bomba(/(jine) n.m.Comm. Etoffe croisée eu coton.
— Tochn. Sorte de cadre à estampes.
Basxn (saint). 11 y eut deux savants do ce nom, tous deux moines au nionasièro Saint-Maxiniin, à Trêves, puis archevi'qmîs do coliii ville. Le premier mourut vers 6S5 (sa fèto In 1 i juillL-ti, le second vers 704 (sa fête le 4 mars). Basin ou Bazin (Thomas), chroniqueur et prélat français, né à Caudebec en 1412, mort en 1491. Après avoir étudié le droit et longuement voyagé, il lit partie d'une mission que le pape Eugène IV envoyait en Hongrie. Les Anglais venaient do créer l'université de Caen. On offrit à Basin d'y remplir la chaire de droit canon, qu'il accepta. Il fut apjjelé, en 1U7, à occuper le siège épiscopal de Lisieux. Lorsque, doux ans après, la guerre recommença entre la Franco et l'Angleterre, l'arniéo de Charles VU vint assiéger Lisieux. L'évè(|ue Basin proposa une capitulation, qu'il Ht accepter des doux parties, et l'exemple do cette soumission au roi de France détermina en peu de temps celle des autres êvèques de la Normandie et dos principales villes. Basin rcout le titre do membre du <'nnseii privé de Charles VII. Lorsque le roi songea à faire reviser l'odieux procès do Jeanne d'Arc, Basin fut un dos évèques chargés do l'enquête, et il rédigea, en 145:ï, un Mf^moirr; justificatif en faveur do la PucoUe. Louis XI poursuivit Basin do son ressentiment, comme la plupart des serviteurs do Charles VII, son père. Basin fut contraint de s'exiler. Il fut inhumé dans l'église Saint-Jean d'Utrecbt, au milieu du chœur. L'œuvre principale de Basin est son Histoire des règnes do Charles VII et de Louis XL Ses écrits sont d'une grande exactitude historique. Les œuvres de Basin ont été publiées par Quicherat sous le litre : Histoire den ri'ffne.1 de Charles VII et de Louis A7 (Paris, Soc. de l'hist. do Franco, 1885).
Basinc ou Bazine, femme de Basin, roi de Thuringe, puis de Chikh^ric !'' ot mère de Cloyis, vivait vers le milieu du v*^ siècle. lîasiMo abandonna son premier mari pour se rendre auprès do CMiildùric. Ce récit parait en grande partie légendaire.
Basine, fille de Chilpéric I" et d Audovère» vivait au VI' siècle de notre ère. Poursuivie par la bame de Bredégonde elle fut enfermée dans le monastère de Samte- Croix que sainte Radegonde avait fondé à Poitiers. Là elle rencontra Chrodielde, qui se prétendait fille du roi Caribert. Basine et Chrodielde fomentèrent des révoltes contre l'abbesse, se mirent à la tête de bandes armées. Grégoire de Tours ne put adoucir ces natures violentes, qu'une réunion d'évêques, siégeant à Poitiers, excommunia.
BASINE, ÉE adj. Travaillé comme le basin, c'est-à-dire uni, cannelé, rayé ou piqué.
BASINERVE ou BASINERVIÉ, ÉE (dn \a.t. basîs, base, et 7irrvus. nerf) adj. En T. de bot., Dont les nervures principales partent de la base : Feuilles basinerves.
BasiNGSTOKE, ville d'Angleterre, dans le Hampsbire, 2.-. kilom. N.-O. de Winchester, sur le chemin de fer de Londres à Southampton : 7.960 hab. Commerce de grains, bois et charbons. Patrie du navigateur James Lancaster.
BasinIO ou BASANn, poète italien, né à Parme vers 1425. mort en 1457. Doué de rares dispositions naturelles, il composa, à vingt ans, un poème imité de l'antique, MélM(p-e, qui lui valut la faveur du duc de Ferrare. Lionel d Este. 11 passa ensuite à la cour de Sigismond Malatcsta, de Rimini, qui lui confia une mission près du pape Nicolas V et dont il célébra la maîtresse, Isotta, dans ses Isottei inscripti, épîtres écrites en vers latins ainsi que son Mrléagre et un poème des Hespérides, son œuvre capitale. L. Drùdi a publié un choix de ses œuvres, sous le titre de Basanii Pucmata praslaiitiora, etc. (Rimini, 1794-1795).
BASIO-CÉRATO-GLOSSE (du gr. basis, eôs, base : kéras, afos, corne, et ylùssa, langue) n. m. et adj. Anat. Syn. de
HYOGLOSSE.
BASIOCESTRE {si'ss — du gr. basis, eôs, base, et kestros, puinçon) D- m. Sorte de céphalotribe.
BASiO-GLOSSE(dugr. ôrts/5, eôs, ha.se, et gîôssa, langue) u. m. et adj. Anat. Syn, de hyoglosse.
BASION (du gr. basis, eôs, base) n. m. Point situé sur le milieu du bord antérieur du trou occipital.
— Encycl. Le basion est plus antérieur chez l'Européen que chez le nègre ; cela tient an développement de la face chez ce dernier, d'autant plus que son crâne cérébral antérieur est en même temps diminué. Le basion est situé en avant du milieu exact de la base du crâne chez les Européens, et en arrière, à une exception près, dans les autres races.
BASIO-PHARYNGIEN {ji-in — du gr. basis, eôs, base, et pharunx, pharungos, pharynx) adj. et n. m. Se dit d'un muscle allant de la base de l'hyoïde au pharynx et qui fait partie du constricteur moyeu du pharynx.
BASIOTRIBE (du gr. basis, eôs, base, et trihein, broyer) n. m. Sorte de cépnalotribe inventé par Tarnier (1883), q^ui diffère des anciens appareils de ce genre par l'adjor ~
t^ion d'une troisième branche armée à son extrémité d'un perforateur, destiné à dél'oncer le sommet du crâne pour aller s'appuyer contre la base de celui-ci et le maintenir, pendantla compression effectuée par les deux autres branches, à l'aide de la vis d'écrasement.
BASIPÈTE (du lat. basis, base, et petere, gagner) adj. Se dit de l'accroissement des parties d'une plante dans lequel ia portion basilaire continue à s'accroître, tandis que la portion terminale reste stationnaire.
BASIPODITE{dugr.6a5?'s, base, et pous.porfos. pied) n.m. Second article de la portion basilaire de tout appendice d'un crustacé podophtalmé : L'endupodite robuste, en forme de patte, semble être la continuation directe du basipoditk. (Huxley.) [Dans le premier maxillipède, le basipodite est une grande plaque mince avec des bords tranchants munis de soies. Dans l'ancienne nomenclature, le basipodite était simplement nommé " second article de la tige » .]
BASIQUE adj. Chim. Qui jouit de la propriété des bases, c'est-à-dire qui peut produire un sel en faisant la double décomposition avec les acides, il Sel basique. V. base.
— GéoL Àoches basiques, Une des trois divisions des roches. (Roches dans ia constitution desquelles entrent des silicates riches en oxydes métalliques.) V. roche.
— Miner. Cliraf/e basioue. Clivage qui a lieu dans une direction parallèle à la base du cristal.
Basire, nom duno famille anglaise de graveurs, dont los membres sont : Isaak Basire (1704-1768), graveur cartographe; — son fils James (1730-1802), qui a gravé d'après Edwards, Wilson et Reynolds, et qui a aussi illustré les Antiquités d'Athènes de Stwartt, etc. — Les deux derniers graveurs de la famille sont : James Basire (1769-1822), fils du précédent, et le fils et homonyme de celui-ci, Jamks Basire (1796-1869).
Basire (Claude), homme politique français, né à Dijon en 1764, guillotiné en 1794. D'abord avocat dans sa ville natale, il fut envoyé par ses concitoyens . en 1791, à l'Assemblée législative. Il prit place parmi les membres de la gauche la plus avancée, et appuya toutes les mesures dirigées contre le clergé ou les émigrés. Elu à la Convention, il siégea à la Montagne, dans le groupe des dantonistes. Après avoir été des plus ardents terroristes, il devint suspect aux jacobins et fut arrêté sous l'accusation, reconnue fausse plus tard, d'avoir reçu de l'argent des agioteurs pour provoquer certains décrets de finances. Il fut condamné à mort.
BASISOLUTÉ. ÉE [zi-so — du lat. basis, base, et solutus, doiaeliô). adj. Eu T. de bot., Se dit d'un organe détaché par sa base.
BASISPHÉNAL, ALE, AUX (ziss — de basilaire, et sphénoïde) adj. Se dit do la vertèbre crânienne hypothétique dont font partie l'apophyse basilaire et l'os sphénoïde.
BAS-JOINTÉ, ÉE (ba-joiti) adj. Dont le paturon très court est presque horizontal : Cheval, âne, mulet bas-
JOINTÊ. Jument BAS-JOINTÉE.
BAS JUSTICIER {ba-juss-fi-si-é) n. m. Seigneur qui n'avait que le droit de basse justice : Un bas justicier.
— Adjectiv. Seigneur bas justicier.
— En'cycl. Le seigneur bas justicier avait une juridiction limitée par celle du seigneur haut justicier. La Uauto
iustice pouvant seule connaître de toute accusation criminelle entraînant une peine afflictive et de tous les procès civils où pouvait intervenir le duel judiciaire, ce qui était le cas de tous les procès de quelque importance, toutes les autres causes appartenaient à la basse iustice. Dans un même lieu, un seigneur pouvait avoir la Dasse justice, et un autre la haute. Le bas justicier pouvait demander renvoi au seigneur haut justicier des causes qui étaient de sa compétence.
BaSKERVILLE (Jean), célèbre imprimeur anglais, né â Wolverley en n06, mort en ms. Il se fit imprimeur vers 1756, et opéra une véritable révolution dans l'art typographique, par la beauté des caractères qu'il employa, et dont il était lui-même le dessinateur, le graveur et la fondeur. C'est également à lui qu'on doit l'invention du papier vélin. En 1779, Beaumarchais acheta les types de Baslicrville, qu'il fit servir à l'impression de l'édition des œuvres de Voltaire, dite édilion de Kehl.
BASKBT (skèf — mot angl. qui signif. panier) n. m. Mesure de capacité, employée dans l'Inde anglaise pour le riz, et équivalant à 2G kilogr.
BaskiRS ou BachkirS, peuple d'origine mongolique, qui habite les confins de l'Europe et de l'Asie ; on les rencontre surtout dans les gouvernements d'Orenbourg et d'Oufa, mais ils comptent des représentants dans ceux de Perm, de Viatka, de Samara, et, au delà de l'Oural, dans celui de Tobolsk.- Leur nombre est de plus de 500.000. — Un Baskib (ou Bachkib).
Encycl. Les Baskirs vivaient jadis indépendants
dans la Sibérie méridionale ; ils émigrèrent vers l'Oural et le 'Volga, et se soumirent d'abord au khau de Kaza.n, puis, en 1480, à la Russie. Dans leur nouvelle patrie, ils se sont métissés. Ils ont le crâne court, la face plate, les veux petits, les cheveux gros et noirs et la barbe rare. Leurs yeux sont droits, et les traits de leur visage sont plutôt agréables. Les hommes portent une ample chemise, et, par-dessus, une vaste robe serrée à la taille; ils se couvrent la tète d'une petite calotte ou d'un turban. Le costume des femmes ne difi'ère guère que par la robe, plus longue, et par le bonnet, garni d'un chapelet de corail, auquel sont suspendues de vieilles pièces de monnaie. Les Baskirs, jadis nomades, se construisent des chaumières carrées, couvertes d'un toit plat; ils se livrent surtout à l'élevage des abeilles et des bestiaux, principalement des bétes à cornes et des chevaux. Ils sont aussi fort bons cliasseurs. Les agriculteurs sont en minorité parmi eux. Tous professent 1 islamisme, mais ils ne font guère d'ablutions, car ils sont d'une malpropreté repoussante. D'ailleurs, ils ne se conforment que très imparfaitement aux prescriptions du Coran, et ils ont conservé une foule de superstitions anciennes.
Les Baskirs jouissent de certains privilèges ; ils élisent eux-mêmes leurs chefs ou atamans, et sont dispensés d'impôts; mais ils sont astreints au service militaire, et fournissent à la Russie d'excellents régiments de cavalerie légère.
BasmaNOFF '(Pierre), général russe, mort à Moscou en 1606. En 1605, l'usurpateur Boris Godounotï le chargea, à son lit de mort, d'aller combattre le moine Grigori Otrepietf, le faux Dmitri, et d'assurer la couronne à son fils, Feodor Borissowitch. A peine Boris fut-il mort que Basmanofi' reconnut Dmitri comme tsar et le conduisit à Moscou, où la veuve et le fils de Boris furent massacrés. Le nouveau tsar ayant bientôt lassé le peuple et les grands par son mépris des usages nationaux, il fut assassiné an Kremlin en 1606, et Basmanofl' subit le même sort.
BAS-MÂT (hà-mâ) n. m. Partie inférieure d'un mât à brisure, il PI. Des bÀs-mâts.
BAS-MÉTIER {h&, ti-i) n. m. Petit métier qui se pose sur les genoux pour de petits ouvrages, u PI. Des bas-métieks.
Basnage, famille protestante de Normandie qui produisit un grand nombre d'hommes distingués dans le culte, le droit et les lettres. La tige en fut Nicolas Basnage, pasteur à Evreux, puis, après la Saint-Barthélémy, & Norwich, en Angleterre, enfin à Carentan, en Normandie. C'est dans cette dernière localité que naquit, en 1580, son fils. Benjamin Basnage, qui devint pasteur de Carentan, puis de Rouen, et joua un grand rôle dans les synodes et dans les négociations avec la cour de France jusqu à sa mort, en 105-2. Il écrivit un Traité de l'Eglise, qui donna lieu à de violentes discussions. — Henbi Basnage, fils du précédent, né à Sainte-Mère-1'Eglise (Manche) en 1615, mort à Rouen en 1695, fut l'un des plus brillants avocats du parlement de Normandie. Il écrivit des traités estimes des érudits et des juristes ; la Coutume de Aonnandie, avec d'importants commentaires, et un Traité des hypothèques. — Jacques Basnage, fils de Henri, naquit à Rouen en 1653. Il fut pasteur de Rouen et se retira, après la révocation de l'édit de Nantes, en Hollande, où il mourut en 1725. Usant de son crédit auprès d'Heinsius, il contribua à faire conclure la triple alliance de La Haye (1717). Bien qu'en exil, il désapprouva et s'efforça d'arrêter la révolte des camisards. En Hollande, il fit paraître un grand nombre d'ouvrages historiques et de traites de tliéologie. — Henbi Basnage, frère du précédent, ne à Rouen en 1056, mort à La Haye en 1710, collabora avec l'illustre Bayle. C'est à cette circonstance, sans doute, qu'est due la" notice précise et détaillée qui se trouve dans le dictionnaire de Bayle sur la famille Basnage.
BAS NORMAND, BASSE NORMANDE. Géogr. V. BAS. BASOCHE ou BAZOCHE (de basilica. basilique, lieu où se tenaient les tribunaux. — Dans le vx franc., basi- LlQOE se prononça successivement haselc/w, baseuche , basouche, basoche) n. f. Autref., Ensemble des clercs qui dépendaient des cours de justice, constitués en communauté avec privilèges ot juridiction, il Auj., en mauvaise part. Ensemble des avoués, notaires, huissiers, etc.
— Par ext. Mœurs, habitudes des clercs de la basoche : Cela sent sa basoche !
— Encycl. La basoche était la corporation des clercs du palais ; on en fait remonter la fondation à Philippe le Bel ; fa seule chose qui paraisse certaine, c'est tiue, vers 1303, il donna plus de précision à l'organisation de la basoche et la dota de privilèges. Le plus important de ces privilèges était celui qui donnait aux clercs de la basoche une juridiction autonome, ce qui en mettait les membres en dehors du droit commun. En matière civile, cette juridiction était très étendue ; en matière criminelle, elle se ré-
duisait aux mutinorios ot rixos. La basocho reçut lo tïtro do roxfaume, ot son cliof, comme ceux do beaucoup d'autres associations, fut autorisé à prendre celui do roi. Los dignitaires, qui composaient une véritable cour îï ce souverain plus d'une fois redoutable ot redoute^ se qualifiùront nécessairomont princes de la basoche. Ils devaient foi ot hommage à leur roi ; ils étaient tonus d'obéir ù. ses mandements, ot l'appel do leurs jugements était porté devant lui ot devant son chancelier. Lo 'roi do la basocho connaissait en dernier ressort do tous les différends entre clercs.
Les basochiens donnaionl annuellomeut do grandes fétos, qui leur ont laissé dans l'higtoirn une mémoiro joyoîiso. C'ètaii.
vers la lin do juin, la montre du roi do la basoche, imitée diss montres do la chevalerie. Ces fôtos ayant dégénéré en saturnales, lo roi do la basoclio vit son trône ron\ ■ i * i i ,i . oti-
ulis la h;